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	<title>Wiki Maria Valtorta - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Massacre_des_saints_innocents&amp;diff=25319</id>
		<title>Massacre des saints innocents</title>
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		<updated>2026-01-21T16:01:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : accord du participe passé et fluidité de la phrase&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[File:MassacreDore.jpg|thumb|Massacre des innocents d&#039;après Gustave Doré (1832-1883)]]&lt;br /&gt;
Dans l&#039;Évangile, le massacre des innocents n&#039;est rapporté que par [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]] dans son deuxième chapitre.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Mt/2 Matthieu deuxième chapitre]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il enchaîne la [[Nativité|naissance]] de [[Jésus]] &amp;quot;à [[Bethléem de Judée|Bethléem]]&amp;quot; avec l&#039;arrivée des [[Mages (les &amp;quot;rois&amp;quot; mages)|mages]] à [[Jérusalem]]. Ils cherchent le [[Royaume, Royauté, Règne|roi]] des [[Israël, peuple juif|juifs]] dont ils ont observé l&#039;étoile. Apprenant cela, le roi [[Hérode le Grand|Hérode 1er]] – dit Hérode le grand – enquête auprès d&#039;eux pour en savoir plus. C&#039;est à Bethléem de Judée qu&#039;il doit naître selon l&#039;antique prophétie. Hérode les missionne &amp;quot;en [[En secret, discret, discrétion|secret]]&amp;quot; pour qu&#039;ils identifient l&#039;endroit exact où l&#039;enfant est né. À peine sortis de Jérusalem, l&#039;étoile les guide jusqu&#039;à la &amp;quot;maison&amp;quot; où Jésus, [[Vierge Marie|Marie]] et [[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] résident. Ils adorent le [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Sauveur]] petit enfant, mais avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnent leur pays par un autre chemin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, dans le même temps, est lui aussi prévenu dans un songe par un [[Anges|ange]], qui lui demande de partir pour l&#039;Égypte avec Marie et l&#039;enfant. En effet, Hérode va le rechercher pour le faire mourir. Joseph part précipitamment, dans la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;éclate la [[Colère, Colère de Dieu|fureur]] d&#039;Hérode qui ne voit pas revenir les mages et ne sait pas où est l&#039;enfant. Il ordonne alors de [[Tuer, Meurtre, Meurtrier|tuer]] tous les [[Enfants, enfance|enfants]] de &amp;quot;Bethléem et dans toute la région&amp;quot; d’après la date de la naissance qu’il a obtenue des mages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, Marie et l&#039;enfant resteront en Égypte jusqu&#039;à la mort d&#039;Hérode le grand, mais apprenant qu&#039;Arkélaüs, le fils d&#039;Hérode, lui succède et règne en Judée, ils repartent en Galilée, à Nazareth.&amp;lt;ref&amp;gt;Selon Flavius Josèphe, Hérode Archélaos avait &amp;quot;réuni en lui les vices les plus insupportables de tous les tyrans&amp;quot; (&#039;&#039;Antiquités judaïques&#039;&#039;, livre 12, ch. 11) .&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On apprend donc du récit évangélique que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Jésus]] était dans une maison et non plus dans la crèche où il était né, comme l&#039;indique Luc 2,7.&lt;br /&gt;
* Que les mages étaient en route depuis longtemps, puisqu&#039;ils datent l&#039;apparition de l&#039;étoile à deux ans auparavant environ.&lt;br /&gt;
*Qu&#039;ils ne savent pas le lieu exact : le bourg de [[Bethléem de Judée|Bethléem]] ou sa région environnante. Seule l&#039;étoile le sait.&lt;br /&gt;
* Qu&#039;Hérode le grand voulait tuer un futur rival.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans “L’Évangile tel qu’il m’a été révélé”==&lt;br /&gt;
Maria Valtorta n&#039;a pas la vision directe de ce massacre. Elle n&#039;a que celle de l&#039;[[adoration]] des mages, du songe de Joseph et du séjour de la sainte famille en Égypte. Tous les renseignements qu&#039;elle donne sur ce massacre sont issus de témoignages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;étendue du massacre===&lt;br /&gt;
Lorsque [[Jésus]] adulte revient incognito à Bethléem, il rencontre un habitant qui se souvient de ce bain de sang d&#039;enfants passé au fil de l&#039;épée, Dans sa [[Passé, mémoire|mémoire]], il l&#039;amplifie : &amp;quot;Plus de mille petits dans la ville, un autre millier dans les campagnes&amp;quot;. Principalement des garçons, mais aussi des petites filles, victimes collatérales des sicaires.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm#CEV07305 EMV 73.5]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il garde un ressentiment implacable envers les [[Les bergers de la Nativité|bergers]] qui leur avaient annoncé le [[Sauver|Sauveur]] d&#039;[[Israël, peuple juif|Israël]]. Ils avaient cru à ce faux [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|messie]] pour leur malheur ! Il ne veut plus en entendre parler. C&#039;est à cause de lui que tous ces [[Enfants, enfance|enfants]] sont morts ! La pauvre [[Anne de Bethléem|Anne]] qui les hébergeait dans sa &amp;quot;maison&amp;quot; est morte par l&#039;épée comme deux autres [[Les bergers de la Nativité|bergers]] sur les douze. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un dictée du 28 février 1947, Jésus corrige l&#039;étendue du massacre :  &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Entre ceux de Bethléem et ceux des campagnes, leur nombre s’élève à trois cent vingt (320). Et je précise encore que, parmi eux, ceux de Bethléem furent cent quatre vingt-huit (188), tandis que ceux des campagnes battues dans un vaste rayon par les envoyés d’Hérode pour exterminer les nouveau-nés furent cent trente- deux (132). Parmi ces tués, il y eut soixante-quatre (64) petites filles, que les sicaires n’ont pas identifiées comme telles, car ils tuèrent dans l’obscurité, la confusion et la frénésie d’agir vite, avant que quoi que ce soit n’intervienne pour mettre fin au massacre.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Les Cahiers de 1945 à 1950&#039;&#039;, 28 février 1947, p. 368.&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit de regarder l&#039;impact des attentats comme ceux du 13 novembre 2015 à Paris (130 morts au Bataclan et à St Denis) ou celui du 14 juillet à Nice (86 morts) pour se rendre de l&#039;authenticité du traumatisme dans une ville qui devait compter de 800 à 2.000 habitants selon les experts contemporains et où l&#039;information n&#039;existait pas. C&#039;est donc une boucherie monumentale,  aggravée par le fait qu&#039;elle concerne des nourrissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La cruauté du roi Hérode===&lt;br /&gt;
En &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-117.htm#CEV42606 EMV 426.6]&amp;lt;/ref&amp;gt;, Jésus discute avec des aristocrates [[Les romains|romaines]]. Elles se réfèrent au poète Virgile qui prophétisait la venue du [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Messie]]. &amp;lt;ref&amp;gt; Le grand poète Virgile (Publius Vergilius Maro, 70- 26 av. JC) écrit dans la 4ème Eglogue de ses &#039;&#039;Bucoliques&#039;&#039; : &amp;quot;Voici les derniers temps marqués par l’oracle de la Sibylle de Cumes : la longue série des siècles recommence. Voici venir la Vierge, et le règne de Saturne. Voici descendre du ciel une race nouvelle. Un enfant nouveau-né sous le règne de l’Empereur Auguste éliminera la génération de fer et suscitera par tout le monde une génération d’or&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt; Elles connaissent aussi le &amp;quot;massacre qui horrifia Rome&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, selon ce que rapporte Macrobe&amp;lt;ref&amp;gt;Le philosophe MACROBE (Ambrosius Theodosius Macrobius) est un auteur latin païen ayant exercé des fonctions importantes dans l’administration romaine : vicaire des Espagnes en 399 et proconsul d’Afrique en 410. Ses Saturnales en sept livres décrivent un banquet académique où sont abordés différents sujets historiques et philologiques, en particulier sur Virgile. Parmi ses sources d&#039;information, on trouve Plutarque (entre 46 et 125 après J-C) ou Aulu-Gelle (v. 115/120 – 180). L&#039;information sur les massacres d&#039;Hérode que reprend Macrobe peut se trouver dans les parties, aujourd&#039;hui perdues, de leurs œuvres, voire dans d&#039;autres sources. La réflexion de Macrobe est consignée dans ses &#039;&#039;Saturnales&#039;&#039;, II, 4.11.&amp;lt;/ref&amp;gt;, un historien romain, chroniqueur du règne d’Auguste, l&#039;empereur à l’audition des rapports qu’on lui faisait sur les évènements de l’empire, commenta : &amp;quot;Ayant appris que, parmi les enfants de deux ans et au-dessous qu&#039;Hérode, roi des Juifs, avait fait massacrer en Syrie, était compris le propre fils de ce roi, il dit – &amp;quot;Il vaut mieux être le porc (&#039;&#039;hys&#039;&#039;) d&#039;Hérode que son fils (&#039;&#039;huios&#039;&#039;).&amp;quot; Le jeu de mot est fait en grec, la langue cultivée de l&#039;époque. Le texte de Macrobe met en scène un empereur qui, à l’audition des rapports qu’on lui faisait sur les évènements de l’empire, fait ce commentaire.            &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit bien, à la lecture de ce texte, que deux évènements se mélangent dans ce rapport d’empire : l’assassinat du fils d’Hérode le grand et celui du massacre des enfants&amp;lt;ref&amp;gt;En l&#039;an - 4, Hérode cumula en effet le massacre d&#039;Antipater, l&#039;un de ses enfants (un de plus) et le massacre des innocents.&amp;lt;/ref&amp;gt; Le tout est résumé par ce jeu de mot sur le porc, car cet animal n’étant pas mangé, avait la vie sauve, lui au moins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est certainement pas l’assassinat du fils d’Hérode qui aurait pu provoquer cette réflexion qui traverse l’Histoire, car Hérode le grand, roi paranoïaque, était coutumier de l’assassinat de sa [[famille]] et de ses [[Enfants, enfance|enfants]], sans compter ceux de la population.&amp;lt;ref&amp;gt;Selon ce que rapporte Flavius Joseph dans les Antiquités juives, il fit noyer son beau-frère Aristobule (A.J., 15, § 54-56); assassiner son beau-père Hircan II (A.J. 15, § 174-178), et Costobar, son autre beau-frère, puis sa femme Marianne ( A.J. 15, § 222-239); puis ses enfants Alexandre et Aristobule (A.J. 16, §130-135), et enfin Antipatros, son autre fils (A.J. 17, § 145). À l&#039;époque du massacre, sur le point de mourir, très peu de temps après, et craignant que sa mort ne fut pas assez pleurée, il convia tous les notables de tout le territoire et les enferma dans l&#039;hippodrome de Jéricho. Il ordonna de les tuer après sa mort. L&#039;ordre ne fut heureusement pas exécuté (A.J. 17, §173-175).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hérode le grand serait mort, selon certains, à la Pâque de - 4 avant JC. C&#039;est l&#039;hypothèse dominante. D&#039;autres retiennent une date ultérieure. Jean Aulagnier, et c&#039;est ce que nous reproduisons, date la fuite en Égypte de novembre - 4, et donc la mort d&#039;Hérode le grand à une date ultérieure, le 22 mars de l&#039;an -3.&amp;lt;/ref&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Conclusion&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Maria Valtorta, l’extrême cohérence des faits comme des psychologies en jeu sont les meilleures preuves de l’authenticité du récit de [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]]. Quant à ce massacre d’innocents dont la population de Bethléem rendit [[Culpabilité, coupable|coupable]] ce &amp;quot;faux Messie&amp;quot; né chez eux, il manifeste la rage des [[ténèbres]] contre la [[Lumière, lampes|Lumière]] du [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Salut]], rappelle l’[[Église]]&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. &#039;&#039;Catéchisme de l’Église catholique, § 530.&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais &amp;quot;dans les Limbes, les [[Saint, sainteté, sanctification|saints]] [[Innocent, Innocence|innocents]] font la [[Joie, bonheur|joie]] des patriarches et des [[Croyants, croyances, fidèles, justes|justes]].&amp;quot; confie la [[Vierge Marie]] au jeune [[Margziam|Marziam]] avide de tout savoir.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-070.htm#CEV20802 EMV 208.2]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les points en débat==&lt;br /&gt;
===Dans l&#039;Écriture===&lt;br /&gt;
Comme le rappelle Mathieu dans son Évangile ([https://www.aelf.org/bible/Mt/2 2, 17-18]), ce massacre avait été annoncé par le prophète [https://www.aelf.org/bible/Jr/31 Jérémie 31,15] :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ainsi parle le Seigneur : Un cri s’élève dans Rama, une plainte et des pleurs d’amertume. C’est Rachel qui pleure ses fils ; elle refuse d’être consolée, car ses fils ne sont plus.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Pour la consoler, l&#039;oracle lui annonce qu&#039;il y aura un salaire pour sa peine : le retour de ses fils du pays de l&#039;ennemi et le retour sur leur terre: versets 16 et 17 où l&#039;on peut lire l&#039;annonce symbolique de la [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Rédemption]] qui s&#039;inaugurait par cette rage de l&#039;Ennemi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le &#039;&#039;Protévangile&#039;&#039; et Ein Karem===&lt;br /&gt;
Le [https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Apocryphes/protevan.html &#039;&#039;Protévangile de Jacques&#039;&#039;]&#039;&#039;,&#039;&#039; un écrit apocryphe du 2° siècle où se mêlent renseignements historiques et récits enjolivés, dit qu&#039;[[Élisabeth, la mère de Jean-Baptiste|Elisabeth]] fuyant Jérusalem pour sauver son fils [[Jean-Baptiste]] (âgé de 6 mois de plus que Jésus) le cacha dans la montagne.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Apocryphes/protevan.html &#039;&#039;Protévangile de Jacques&#039;&#039; 22.3]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-038.htm#CEV57708 EMV 577.8]&amp;lt;/ref&amp;gt;, [[Marie d’Alphée, tante de Jésus|Marie d&#039;Alphée]] raconte à Jésus et Marie, comment son mari, frère aîné de Joseph, descendit de Galilée à sa recherche après l&#039;annonce du massacre :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Puis vous êtes partis... Quelle [[Angoisse, anxiété, inquiétude|angoisse]] de ne plus rien savoir de vous après le massacre ! Alphée se rendit jusqu&#039;à Bethléem... &amp;quot;Partis&amp;quot; dirent-ils. Mais comment croire quand on vous [[Haïr, haine, racisme|hait]] à mort dans une ville encore rouge du sang [[Innocent, Innocence|innocent]] et où fumaient les ruines et où on vous accusait que c&#039;était à cause de vous que ce sang avait été répandu ? Il alla à [[Hébron]], et puis au [[Temple]], car [[Zacharie, père du Baptiste|Zacharie]] était de service. Élisabeth ne lui donna que des larmes, Zacharie des paroles de réconfort. L&#039;un et l&#039;autre, angoissés pour Jean, craignant de nouvelles atrocités, l&#039;avaient caché et tremblaient pour lui. De vous, ils ne savaient rien et Zacharie dit à Alphée : &amp;quot;S&#039;ils sont morts, leur sang est sur moi, car c&#039;est moi qui les ai persuadés de rester à Bethléem&amp;quot;. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;L’église d’Ein Karem conserve le souvenir de Jean-Baptiste et du massacre des innocents. Si Elisabeth et Zacharie y demeurèrent, ce devait être un pied-à-terre pour les semaines de service au Temple car leur domicile, dans Maria Valtorta, est bien Hébron, la ville des Patriarches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition du massacre des Innocents qui aurait frappé Ein Karem a été renforcée par la découverte en 1885 de deux fosses funéraires romaines vénérées à l’époque Byzantine avec une inscription en grecque : &amp;quot;Salut ! [[Martyr, Martyre, persécutions|martyrs]] de [[Dieu]] !&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la ville de Ein Karem a été touchée par les massacres, il faut les rattacher à cette indication de Jésus, dans Maria Valtorta : &amp;quot;campagnes battues dans un &#039;&#039;vaste rayon&#039;&#039; par les envoyés d’Hérode&amp;quot;, car il n&#039;y a pas d&#039;autres indications que celles-ci.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dans la &#039;&#039;Légende dorée&#039;&#039; ===&lt;br /&gt;
Un certain Méthodien aurait conforté ce massacre dans sa chronique. Cette source est citée par le Bienheureux Jacques de Voragine dans sa &amp;quot;Légende dorée&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/voragine/tome01/013.htm Jacques de Voragine, Légende Dorée]&amp;lt;/ref&amp;gt; Cette œuvre très célèbre du 13ème siècle est une recension de très nombreuses sources de l&#039;époque. Ce Méthodien, inconnu, est cité après Macrobe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===&#039;&#039;&#039;La contestation de Voltaire contre Macrobe&#039;&#039;&#039;       ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voltaire, dans une note de son &#039;&#039;Histoire de l&#039;établissement du christianisme, chapitre VI, De la personnalité de Jésus,&#039;&#039; conteste l&#039;authenticité de cette source falsifiée par &amp;quot;Quelques esprits faibles, ou faux, ou ignorants, ou fourbes&amp;quot; !!! &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Quelques esprits faibles, ou faux, ou ignorants, ou fourbes, ont prétendu trouver dans l’antiquité des témoignages du massacre des enfants qu’on suppose égorgés par l’ordre d’Hérode, de peur qu’un de ces enfants nés à Bethléem n’enlevât le royaume à cet Hérode, âgé de soixante et dix ans, et attaqué d’une maladie mortelle. Ces défenseurs d’une si étrange cause ont trouvé un passage de Macrobe dans lequel il est dit : « Lorsque Auguste apprit qu’Hérode, roi des Juifs en Syrie, avait compris son propre fils parmi les enfants au-dessous de deux ans qu’il avait fait tuer: « Il vaut mieux, dit-il, être le cochon d’Hérode que son fils.&amp;quot;  Ceux qui abusent ainsi de ce passage ne font pas attention que Macrobe est un auteur du Ve siècle, et par conséquent qu’il ne pouvait être regardé par les chrétiens de ce temps-là comme un ancien. Ils ne songent pas que l’Empire romain était alors chrétien, et que l’erreur publique avait pu aisément tromper Macrobe, qui ne s’amuse qu’à raconter de vieilles historiettes. Ils auraient dû remarquer qu’Hérode n’avait point alors d’enfant de deux ans.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils pouvaient encore observer qu’Auguste ne put dire qu’il valait mieux être le cochon d’Hérode que son fils, puisque Hérode n’avait point de cochon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin on pouvait aisément soupçonner qu’il y a une falsification dans le texte de Macrobe, puisque ces mots, &#039;&#039;pueros quos infra binatuns Herodes jussit interfici&#039;&#039; (les enfants au-dessous de deux ans qu’Hérode fit tuer), ne sont pas dans les anciens manuscrits.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait assez combien les chrétiens se sont permis d’être faussaires pour la bonne cause. Ils ont falsifié, et maladroitement, le texte de Flavius Josèphe; ils ont fait parler ce pharisien déterminé, comme s’il eût reconnu Jésus pour messie. Ils ont forgé des Lettres de Pilate, des Lettres de Paul à Sénèque et de Sénèque à Paul, des Écrits des apôtres, des vers des Sibylles. Ils ont supposé plus de deux cents volumes. Il y a eu de siècle en siècle une suite de faussaires. Tous les hommes instruits le savent et le disent, et cependant l’imposture avérée prédomine. Ce sont des voleurs pris en flagrant délit, à qui on laisse ce qu’ils ont volé&amp;quot;. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Événements particuliers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Anne_de_Bethl%C3%A9em&amp;diff=25318</id>
		<title>Anne de Bethléem</title>
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		<updated>2026-01-21T15:47:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Fluidité de la phrase&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[File:FuiteEgypteFerri.jpg|thumb|[[Jésus]], [[Vierge Marie|Marie]] et [[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] fuient pour l&#039;Égypte, à partir de la maison d&#039;Anne de Bethléem. Dessin par [[Lorenzo Ferri]], tiré du livre &amp;quot;Valtorta et Ferri&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
[[Union, Mariage, Unité|Mariée]] et mère de trois [[Enfants, enfance|enfants]]. Cette [[femme]] pleine de [[Bonté, Bon(ne)|bonté]] est la patronne d’[[Élie de Bethléem, le berger|Élie]], l&#039;un des [[Les bergers de la Nativité|bergers]] de la [[Nativité]]. Elle accueille [[Vierge Marie|Marie]], [[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] et l’enfant [[Jésus]] dans sa maison située sur une place de [[Bethléem]], juste à côté de l’auberge qui leur avait fermé ses portes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle et ses enfants, sauf une [[Fils, fille(s)|fille]], perdront la [[Vie, vivant|vie]], [[Massacre des saints innocents|massacrés]] avec les [[Innocent, Innocence|innocents]] sur l’ordre d’[[Hérode le Grand|Hérode]] &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-038.htm EMV 74]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Son nom ===&lt;br /&gt;
Anna ou Anne signifie &amp;quot;[[grâce]], faveur&amp;quot; – Historique : Nom de la mère de Samuel le [[Prophète, prophéties|prophète]]. Nom du grand-prêtre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Où en parle-t-on dans l&#039;œuvre ? ===&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-049.htm EMV 30] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-051.htm EMV 31] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-056.htm EMV 34] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-058.htm EMV 35] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm EMV 73] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-038.htm EMV 74] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-039.htm EMV 75] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-054.htm EMV 89] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-069.htm EMV 103]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-069.htm EMV 207]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[it:Anna di Betlemme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Massacre_des_saints_innocents&amp;diff=25317</id>
		<title>Massacre des saints innocents</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Massacre_des_saints_innocents&amp;diff=25317"/>
		<updated>2026-01-21T15:42:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : accord, ponctuation et détails divers&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[File:MassacreDore.jpg|thumb|Massacre des innocents d&#039;après Gustave Doré (1832-1883)]]&lt;br /&gt;
Dans l&#039;Évangile, le massacre des innocents n&#039;est rapporté que par [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]] dans son deuxième chapitre.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Mt/2 Matthieu deuxième chapitre]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il enchaîne la [[Nativité|naissance]] de [[Jésus]] &amp;quot;à [[Bethléem de Judée|Bethléem]]&amp;quot; avec l&#039;arrivée des [[Mages (les &amp;quot;rois&amp;quot; mages)|mages]] à [[Jérusalem]]. Ils cherchent le [[Royaume, Royauté, Règne|roi]] des [[Israël, peuple juif|juifs]] dont ils ont observé l&#039;étoile. Apprenant cela, le roi [[Hérode le Grand|Hérode 1er]] – dit Hérode le grand – enquête auprès d&#039;eux pour en savoir plus. C&#039;est à Bethléem de Judée qu&#039;il doit naître selon l&#039;antique prophétie. Hérode les missionne &amp;quot;en [[En secret, discret, discrétion|secret]]&amp;quot; pour qu&#039;ils identifient l&#039;endroit exact où l&#039;enfant est né. À peine sortis de Jérusalem, l&#039;étoile les guide jusqu&#039;à la &amp;quot;maison&amp;quot; où Jésus, [[Vierge Marie|Marie]] et [[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] résident. Ils adorent le [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Sauveur]] petit enfant, mais avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnent leur pays par un autre chemin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, dans le même temps, est lui aussi prévenu dans un songe par un [[Anges|ange]], qui lui demande de partir pour l&#039;Égypte avec Marie et l&#039;enfant. En effet, Hérode va le rechercher pour le faire mourir. Joseph part précipitamment, dans la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;éclate la [[Colère, Colère de Dieu|fureur]] d&#039;Hérode qui ne voit pas revenir les mages et ne sait pas où est l&#039;enfant. Il ordonne alors de [[Tuer, Meurtre, Meurtrier|tuer]] tous les [[Enfants, enfance|enfants]] de &amp;quot;Bethléem et dans toute la région&amp;quot; d’après la date de la naissance qu’il a obtenue des mages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, Marie et l&#039;enfant resteront en Égypte jusqu&#039;à la mort d&#039;Hérode le grand, mais apprenant qu&#039;Arkélaüs, le fils d&#039;Hérode, lui succède et règne en Judée, ils repartent en Galilée, à Nazareth.&amp;lt;ref&amp;gt;Selon Flavius Josèphe, Hérode Archélaos avait &amp;quot;réuni en lui les vices les plus insupportables de tous les tyrans&amp;quot; (&#039;&#039;Antiquités judaïques&#039;&#039;, livre 12, ch. 11) .&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On apprend donc du récit évangélique que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Jésus]] était dans une maison et non plus dans la crèche où il était né, comme l&#039;indique Luc 2,7.&lt;br /&gt;
* Que les mages étaient en route depuis longtemps, puisqu&#039;ils datent l&#039;apparition de l&#039;étoile à deux ans auparavant environ.&lt;br /&gt;
*Qu&#039;ils ne savent pas le lieu exact : le bourg de [[Bethléem de Judée|Bethléem]] ou sa région environnante. Seule l&#039;étoile le sait.&lt;br /&gt;
* Qu&#039;Hérode le grand voulait tuer un futur rival.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans “L’Évangile tel qu’il m’a été révélé”==&lt;br /&gt;
Maria Valtorta n&#039;a pas la vision directe de ce massacre. Elle n&#039;a que celle de l&#039;[[adoration]] des mages, du songe de Joseph et du séjour de la sainte famille en Égypte. Tous les renseignements qu&#039;elle donne sur ce massacre sont issus de témoignages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;étendue du massacre===&lt;br /&gt;
Lorsque [[Jésus]] adulte revient incognito à Bethléem, il rencontre un habitant qui se souvient de ce bain de sang d&#039;enfants passé au fil de l&#039;épée, Dans sa [[Passé, mémoire|mémoire]], il l&#039;amplifie : &amp;quot;Plus de mille petits dans la ville, un autre millier dans les campagnes&amp;quot;. Principalement des garçons, mais aussi des petites filles, victimes collatérales des sicaires.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm#CEV07305 EMV 73.5]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il garde un ressentiment implacable envers les [[Les bergers de la Nativité|bergers]] qui leur avaient annoncé le [[Sauver|Sauveur]] d&#039;[[Israël, peuple juif|Israël]]. Ils y avaient crus pour leur malheur à ce faux [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|messie]] ! Il ne veut plus en entendre parler. C&#039;est à cause de lui que tous ces [[Enfants, enfance|enfants]] sont morts ! La pauvre [[Anne de Bethléem|Anne]] qui les hébergeait dans sa &amp;quot;maison&amp;quot; est morte par l&#039;épée comme deux autres [[Les bergers de la Nativité|bergers]] sur les douze. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un dictée du 28 février 1947, Jésus corrige l&#039;étendue du massacre :  &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Entre ceux de Bethléem et ceux des campagnes, leur nombre s’élève à trois cent vingt (320). Et je précise encore que, parmi eux, ceux de Bethléem furent cent quatre vingt-huit (188), tandis que ceux des campagnes battues dans un vaste rayon par les envoyés d’Hérode pour exterminer les nouveau-nés furent cent trente- deux (132). Parmi ces tués, il y eut soixante-quatre (64) petites filles, que les sicaires n’ont pas identifiées comme telles, car ils tuèrent dans l’obscurité, la confusion et la frénésie d’agir vite, avant que quoi que ce soit n’intervienne pour mettre fin au massacre.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Les Cahiers de 1945 à 1950&#039;&#039;, 28 février 1947, p. 368.&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit de regarder l&#039;impact des attentats comme ceux du 13 novembre 2015 à Paris (130 morts au Bataclan et à St Denis) ou celui du 14 juillet à Nice (86 morts) pour se rendre de l&#039;authenticité du traumatisme dans une ville qui devait compter de 800 à 2.000 habitants selon les experts contemporains et où l&#039;information n&#039;existait pas. C&#039;est donc une boucherie monumentale,  aggravée par le fait qu&#039;elle concerne des nourrissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La cruauté du roi Hérode===&lt;br /&gt;
En &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-117.htm#CEV42606 EMV 426.6]&amp;lt;/ref&amp;gt;, Jésus discute avec des aristocrates [[Les romains|romaines]]. Elles se réfèrent au poète Virgile qui prophétisait la venue du [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Messie]]. &amp;lt;ref&amp;gt; Le grand poète Virgile (Publius Vergilius Maro, 70- 26 av. JC) écrit dans la 4ème Eglogue de ses &#039;&#039;Bucoliques&#039;&#039; : &amp;quot;Voici les derniers temps marqués par l’oracle de la Sibylle de Cumes : la longue série des siècles recommence. Voici venir la Vierge, et le règne de Saturne. Voici descendre du ciel une race nouvelle. Un enfant nouveau-né sous le règne de l’Empereur Auguste éliminera la génération de fer et suscitera par tout le monde une génération d’or&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt; Elles connaissent aussi le &amp;quot;massacre qui horrifia Rome&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, selon ce que rapporte Macrobe&amp;lt;ref&amp;gt;Le philosophe MACROBE (Ambrosius Theodosius Macrobius) est un auteur latin païen ayant exercé des fonctions importantes dans l’administration romaine : vicaire des Espagnes en 399 et proconsul d’Afrique en 410. Ses Saturnales en sept livres décrivent un banquet académique où sont abordés différents sujets historiques et philologiques, en particulier sur Virgile. Parmi ses sources d&#039;information, on trouve Plutarque (entre 46 et 125 après J-C) ou Aulu-Gelle (v. 115/120 – 180). L&#039;information sur les massacres d&#039;Hérode que reprend Macrobe peut se trouver dans les parties, aujourd&#039;hui perdues, de leurs œuvres, voire dans d&#039;autres sources. La réflexion de Macrobe est consignée dans ses &#039;&#039;Saturnales&#039;&#039;, II, 4.11.&amp;lt;/ref&amp;gt;, un historien romain, chroniqueur du règne d’Auguste, l&#039;empereur à l’audition des rapports qu’on lui faisait sur les évènements de l’empire, commenta : &amp;quot;Ayant appris que, parmi les enfants de deux ans et au-dessous qu&#039;Hérode, roi des Juifs, avait fait massacrer en Syrie, était compris le propre fils de ce roi, il dit – &amp;quot;Il vaut mieux être le porc (&#039;&#039;hys&#039;&#039;) d&#039;Hérode que son fils (&#039;&#039;huios&#039;&#039;).&amp;quot; Le jeu de mot est fait en grec, la langue cultivée de l&#039;époque. Le texte de Macrobe met en scène un empereur qui, à l’audition des rapports qu’on lui faisait sur les évènements de l’empire, fait ce commentaire.            &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit bien, à la lecture de ce texte, que deux évènements se mélangent dans ce rapport d’empire : l’assassinat du fils d’Hérode le grand et celui du massacre des enfants&amp;lt;ref&amp;gt;En l&#039;an - 4, Hérode cumula en effet le massacre d&#039;Antipater, l&#039;un de ses enfants (un de plus) et le massacre des innocents.&amp;lt;/ref&amp;gt; Le tout est résumé par ce jeu de mot sur le porc, car cet animal n’étant pas mangé, avait la vie sauve, lui au moins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est certainement pas l’assassinat du fils d’Hérode qui aurait pu provoquer cette réflexion qui traverse l’Histoire, car Hérode le grand, roi paranoïaque, était coutumier de l’assassinat de sa [[famille]] et de ses [[Enfants, enfance|enfants]], sans compter ceux de la population.&amp;lt;ref&amp;gt;Selon ce que rapporte Flavius Joseph dans les Antiquités juives, il fit noyer son beau-frère Aristobule (A.J., 15, § 54-56); assassiner son beau-père Hircan II (A.J. 15, § 174-178), et Costobar, son autre beau-frère, puis sa femme Marianne ( A.J. 15, § 222-239); puis ses enfants Alexandre et Aristobule (A.J. 16, §130-135), et enfin Antipatros, son autre fils (A.J. 17, § 145). À l&#039;époque du massacre, sur le point de mourir, très peu de temps après, et craignant que sa mort ne fut pas assez pleurée, il convia tous les notables de tout le territoire et les enferma dans l&#039;hippodrome de Jéricho. Il ordonna de les tuer après sa mort. L&#039;ordre ne fut heureusement pas exécuté (A.J. 17, §173-175).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hérode le grand serait mort, selon certains, à la Pâque de - 4 avant JC. C&#039;est l&#039;hypothèse dominante. D&#039;autres retiennent une date ultérieure. Jean Aulagnier, et c&#039;est ce que nous reproduisons, date la fuite en Égypte de novembre - 4, et donc la mort d&#039;Hérode le grand à une date ultérieure, le 22 mars de l&#039;an -3.&amp;lt;/ref&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Conclusion&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Maria Valtorta, l’extrême cohérence des faits comme des psychologies en jeu sont les meilleures preuves de l’authenticité du récit de [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]]. Quant à ce massacre d’innocents dont la population de Bethléem rendit [[Culpabilité, coupable|coupable]] ce &amp;quot;faux Messie&amp;quot; né chez eux, il manifeste la rage des [[ténèbres]] contre la [[Lumière, lampes|Lumière]] du [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Salut]], rappelle l’[[Église]]&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. &#039;&#039;Catéchisme de l’Église catholique, § 530.&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais &amp;quot;dans les Limbes, les [[Saint, sainteté, sanctification|saints]] [[Innocent, Innocence|innocents]] font la [[Joie, bonheur|joie]] des patriarches et des [[Croyants, croyances, fidèles, justes|justes]].&amp;quot; confie la [[Vierge Marie]] au jeune [[Margziam|Marziam]] avide de tout savoir.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-070.htm#CEV20802 EMV 208.2]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les points en débat==&lt;br /&gt;
===Dans l&#039;Écriture===&lt;br /&gt;
Comme le rappelle Mathieu dans son Évangile ([https://www.aelf.org/bible/Mt/2 2, 17-18]), ce massacre avait été annoncé par le prophète [https://www.aelf.org/bible/Jr/31 Jérémie 31,15] :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ainsi parle le Seigneur : Un cri s’élève dans Rama, une plainte et des pleurs d’amertume. C’est Rachel qui pleure ses fils ; elle refuse d’être consolée, car ses fils ne sont plus.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Pour la consoler, l&#039;oracle lui annonce qu&#039;il y aura un salaire pour sa peine : le retour de ses fils du pays de l&#039;ennemi et le retour sur leur terre: versets 16 et 17 où l&#039;on peut lire l&#039;annonce symbolique de la [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Rédemption]] qui s&#039;inaugurait par cette rage de l&#039;Ennemi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le &#039;&#039;Protévangile&#039;&#039; et Ein Karem===&lt;br /&gt;
Le [https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Apocryphes/protevan.html &#039;&#039;Protévangile de Jacques&#039;&#039;]&#039;&#039;,&#039;&#039; un écrit apocryphe du 2° siècle où se mêlent renseignements historiques et récits enjolivés, dit qu&#039;[[Élisabeth, la mère de Jean-Baptiste|Elisabeth]] fuyant Jérusalem pour sauver son fils [[Jean-Baptiste]] (âgé de 6 mois de plus que Jésus) le cacha dans la montagne.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Apocryphes/protevan.html &#039;&#039;Protévangile de Jacques&#039;&#039; 22.3]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-038.htm#CEV57708 EMV 577.8]&amp;lt;/ref&amp;gt;, [[Marie d’Alphée, tante de Jésus|Marie d&#039;Alphée]] raconte à Jésus et Marie, comment son mari, frère aîné de Joseph, descendit de Galilée à sa recherche après l&#039;annonce du massacre :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Puis vous êtes partis... Quelle [[Angoisse, anxiété, inquiétude|angoisse]] de ne plus rien savoir de vous après le massacre ! Alphée se rendit jusqu&#039;à Bethléem... &amp;quot;Partis&amp;quot; dirent-ils. Mais comment croire quand on vous [[Haïr, haine, racisme|hait]] à mort dans une ville encore rouge du sang [[Innocent, Innocence|innocent]] et où fumaient les ruines et où on vous accusait que c&#039;était à cause de vous que ce sang avait été répandu ? Il alla à [[Hébron]], et puis au [[Temple]], car [[Zacharie, père du Baptiste|Zacharie]] était de service. Élisabeth ne lui donna que des larmes, Zacharie des paroles de réconfort. L&#039;un et l&#039;autre, angoissés pour Jean, craignant de nouvelles atrocités, l&#039;avaient caché et tremblaient pour lui. De vous, ils ne savaient rien et Zacharie dit à Alphée : &amp;quot;S&#039;ils sont morts, leur sang est sur moi, car c&#039;est moi qui les ai persuadés de rester à Bethléem&amp;quot;. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;L’église d’Ein Karem conserve le souvenir de Jean-Baptiste et du massacre des innocents. Si Elisabeth et Zacharie y demeurèrent, ce devait être un pied-à-terre pour les semaines de service au Temple car leur domicile, dans Maria Valtorta, est bien Hébron, la ville des Patriarches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition du massacre des Innocents qui aurait frappé Ein Karem a été renforcée par la découverte en 1885 de deux fosses funéraires romaines vénérées à l’époque Byzantine avec une inscription en grecque : &amp;quot;Salut ! [[Martyr, Martyre, persécutions|martyrs]] de [[Dieu]] !&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la ville de Ein Karem a été touchée par les massacres, il faut les rattacher à cette indication de Jésus, dans Maria Valtorta : &amp;quot;campagnes battues dans un &#039;&#039;vaste rayon&#039;&#039; par les envoyés d’Hérode&amp;quot;, car il n&#039;y a pas d&#039;autres indications que celles-ci.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dans la &#039;&#039;Légende dorée&#039;&#039; ===&lt;br /&gt;
Un certain Méthodien aurait conforté ce massacre dans sa chronique. Cette source est citée par le Bienheureux Jacques de Voragine dans sa &amp;quot;Légende dorée&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/voragine/tome01/013.htm Jacques de Voragine, Légende Dorée]&amp;lt;/ref&amp;gt; Cette œuvre très célèbre du 13ème siècle est une recension de très nombreuses sources de l&#039;époque. Ce Méthodien, inconnu, est cité après Macrobe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===&#039;&#039;&#039;La contestation de Voltaire contre Macrobe&#039;&#039;&#039;       ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voltaire, dans une note de son &#039;&#039;Histoire de l&#039;établissement du christianisme, chapitre VI, De la personnalité de Jésus,&#039;&#039; conteste l&#039;authenticité de cette source falsifiée par &amp;quot;Quelques esprits faibles, ou faux, ou ignorants, ou fourbes&amp;quot; !!! &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Quelques esprits faibles, ou faux, ou ignorants, ou fourbes, ont prétendu trouver dans l’antiquité des témoignages du massacre des enfants qu’on suppose égorgés par l’ordre d’Hérode, de peur qu’un de ces enfants nés à Bethléem n’enlevât le royaume à cet Hérode, âgé de soixante et dix ans, et attaqué d’une maladie mortelle. Ces défenseurs d’une si étrange cause ont trouvé un passage de Macrobe dans lequel il est dit : « Lorsque Auguste apprit qu’Hérode, roi des Juifs en Syrie, avait compris son propre fils parmi les enfants au-dessous de deux ans qu’il avait fait tuer: « Il vaut mieux, dit-il, être le cochon d’Hérode que son fils.&amp;quot;  Ceux qui abusent ainsi de ce passage ne font pas attention que Macrobe est un auteur du Ve siècle, et par conséquent qu’il ne pouvait être regardé par les chrétiens de ce temps-là comme un ancien. Ils ne songent pas que l’Empire romain était alors chrétien, et que l’erreur publique avait pu aisément tromper Macrobe, qui ne s’amuse qu’à raconter de vieilles historiettes. Ils auraient dû remarquer qu’Hérode n’avait point alors d’enfant de deux ans.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils pouvaient encore observer qu’Auguste ne put dire qu’il valait mieux être le cochon d’Hérode que son fils, puisque Hérode n’avait point de cochon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin on pouvait aisément soupçonner qu’il y a une falsification dans le texte de Macrobe, puisque ces mots, &#039;&#039;pueros quos infra binatuns Herodes jussit interfici&#039;&#039; (les enfants au-dessous de deux ans qu’Hérode fit tuer), ne sont pas dans les anciens manuscrits.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait assez combien les chrétiens se sont permis d’être faussaires pour la bonne cause. Ils ont falsifié, et maladroitement, le texte de Flavius Josèphe; ils ont fait parler ce pharisien déterminé, comme s’il eût reconnu Jésus pour messie. Ils ont forgé des Lettres de Pilate, des Lettres de Paul à Sénèque et de Sénèque à Paul, des Écrits des apôtres, des vers des Sibylles. Ils ont supposé plus de deux cents volumes. Il y a eu de siècle en siècle une suite de faussaires. Tous les hommes instruits le savent et le disent, et cependant l’imposture avérée prédomine. Ce sont des voleurs pris en flagrant délit, à qui on laisse ce qu’ils ont volé&amp;quot;. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Événements particuliers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Personnages_de_rencontre&amp;diff=24088</id>
		<title>Personnages de rencontre</title>
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		<updated>2025-11-29T15:46:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Intelligibilité de la phrase&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Brooklyn Museum - Jesus Teaches the People by the Sea (Jésus enseigne le peuple près de la mer) - James Tissot - overall.jpg|vignette|349x349px|Jésus enseigne au peuple près de la mer - James Tissot - Brooklyn Museum]]&lt;br /&gt;
Ce groupe de personnages, rencontrés ou cités &#039;&#039;&#039;qu&#039;une seule fois&#039;&#039;&#039; dans l&#039;œuvre, rassemble 332 protagonistes, tous inconnus du Nouveau Testament ou d&#039;autres sources.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui sont-ils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des guéris, des indifférents, des haineux, des croyants, … La foule qui écoute ou conspue. Ici un visage, là un cri du cœur, ailleurs un nom, … toute cette vie qui entourait [[Jésus]], cette humanité pour laquelle Dieu s’est fait homme ! Y figurent plusieurs centaines de personnages nommés ou anonymes qui prennent ainsi vie sous nos yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==22 Personnages rencontrés en Décapole==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Abraham et Samuel.&#039;&#039;&#039; Habitants d’un village de la Décapole où [[Jésus]] chasse Belzébuth d’un possédé. Ils vont en délégation à la recherche de [[Jésus]], à cause du trouble mis dans les habitants par les pharisiens : &amp;quot;N’accueillez pas le levain des pharisiens.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.info-bible.org/lsg/40.Matthieu.html#16.5 Matthieu 16,5-12] - [http://www.info-bible.org/lsg/41.Marc.html#8.14 Marc 8,14-21] - [http://www.info-bible.org/lsg/42.Luc.html#12.1 Luc 12,1-12] ; [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-112.htm#LevainDesPharisiens EMV 421].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Aquila&#039;&#039;&#039;, le vieil esclave de Marius (voir ci-dessous) qu’il suit depuis son enfance. Maintenant la paralysie le tue lentement, en le faisant beaucoup souffrir. Guéri à la supplication de son maître. &amp;quot;Je suis guéri, maître. J&#039;ai senti un feu dans mes membres et entendu un commandement : &amp;quot;Lève-toi !&amp;quot; Il me semblait que c&#039;était ta voix. Je me suis levé... je tenais debout...&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-145.htm EMV 453]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Calipio&#039;&#039;&#039;,  un chamelier d’Ischilo rencontré à Gerasa. Il fait découvrir à Margziam les joies d’une course en dromadaire.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-153.htm EMV 289]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Constance&#039;&#039;&#039; un badaud romain de [[Gadara]] qui écoute [[Jésus]] lors du discours sur le divorce.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-047.htm EMV 357]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Daniel&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Tobie&#039;&#039;&#039; du Jourdain. Ils ont pris de force un possédé, l’ont lié et ramené chez lui. Ce possédé les a attendus, à moitié enseveli dans les roseaux et la boue du fleuve et, quand ils sont montés dans la barque pour pêcher ou traverser, avec sa force démoniaque il a soulevé l&#039;embarcation et l&#039;a retournée.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-111.htm EMV 420]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élie&#039;&#039;&#039;, serviteur de [[Sara d’Aféca]], il fait une chute en blanchissant les murs à la chaux. [[Jésus]] le guérit de sa gangrène. &amp;lt;blockquote&amp;gt;- &amp;quot;Lève-toi, homme. En vérité je vous dis que peu de gens ont sa foi. De qui te vient-elle ?&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;- &amp;quot;De tes disciples qui sont passés ici pour te prêcher.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-148.htm EMV 456]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Publius Corfinius&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Titus&#039;&#039;&#039;.  Des gardes-chiourme de [[Gamala (Gamla)|Gamala]]. Sans doute des vétérans romains qui surveillent une troupe d’esclaves chargés de construire les fossés fortifiés de Gamala pour le compte de ses notables.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-147.htm EMV 455]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jeanne&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039;, deux servantes de [[Sara d’Aféca|Sara d&#039;Aféca]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-148.htm EMV 456]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joseph&#039;&#039;&#039; d’Aféca. Serviteur de [[Sara d’Aféca]].&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Joseph, cet étourdi, a brisé le rosier que tu aimais tant. Je lui ai donné une bonne correction. Punis-moi, car j&#039;ai été assez sotte pour l&#039;en laisser approcher.&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;- &amp;quot;Pas d&#039;importance...&amp;quot; Mais des larmes viennent aux yeux de Sara qui s&#039;en explique en disant : &amp;quot;C&#039;était mon époux qui me l&#039;avait apporté au dernier printemps qu&#039;il fut en bonne santé...&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-148.htm EMV 456]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Maîtresse de Jaïa&#039;&#039;&#039;. Une femme généreuse qui a pris [[Jaïa de Pella|Jaïa]] et sa mère comme serviteurs à la demande de [[Jésus]]. Peut-être la mère de [[Marc de Josias (Giosa)|Marc de Josias]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-048.htm EMV 558] ; [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-018.htm#_Toc50647913 EMV 632].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marius&#039;&#039;&#039; le romain croyant d’[[Ippo]]. Il vient demander à [[Jésus]] la guérison de son vieil esclave Aquila (voir ci-dessus).&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je suis païen, mais je crois que tu es un dieu. J&#039;ai un esclave qui m&#039;est cher, un vieil esclave qui me suit depuis mon enfance.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-145.htm EMV 453]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Marius Sévère&#039;&#039;&#039;, l’officier romain de [[Gadara]]. Il vient interroger [[Jésus]] dénoncé comme séditieux.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-047.htm EMV 357]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Nérée&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Quintus&#039;&#039;&#039;. Esclaves de Marius. Ils assistent à Ippo à la guérison miraculeuse d’Aquila.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-145.htm EMV 453]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Saül&#039;&#039;&#039; fils de Zacharie. Habitant d’EnGev, le village avant Ippo. Il prête une barque à [[Jésus]] et [[Jean de Zébédée|Jean]], en fuite de chez [[Chouza]] après le complot du couronnement.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-158.htm EMV 465]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sella&#039;&#039;&#039; d’Ippo. Femme d’Élisée stérile et déjà âgée, elle a essayé toutes les recettes miracles et les lieux saints pour avoir un enfant et échapper au mépris. À sa prière, elle est guérie par [[Jésus]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-142.htm EMV 450]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Suzanne&#039;&#039;&#039; d’Ippo. Une femme qui s’indigne de l’abandon d’[[Alphée de Méroba]]. &amp;quot;Un enfant que sa mère n&#039;aime plus !?! Qui est cette hyène ?&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-142.htm EMV 450]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tobit&#039;&#039;&#039;, conduit [[Jésus]] en char à bœufs à la maison de campagne de Chouza au-delà du Jourdain.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-156.htm EMV 464]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==7 Personnages de la Diaspora et autres lieux==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Eunique&#039;&#039;&#039; (Heureuse victoire), grecque d’[[Éphèse]], mariée à un juif. Cultivée, elle connaît les paroles des sages de sa patrie.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Elle a trouvé des correspondances entre tes paroles et celles d&#039;un grand philosophe grec, et même les paroles que tu as dites sont arrivées à Ephèse&amp;quot;. Peut-être s’agit-il d’Eunice, la mère de Timothée le disciple de Paul. Celle-ci était une juive croyante ayant épousée un grec. Elle fut convertit par l’apôtre lors d’un de ses séjours à Lystres.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.info-bible.org/lsg/44.Actes.html#16.1 Actes 16,1] ; [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-095.htm EMV 406].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Baldassar&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Nabor&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Félix&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Sidmia&#039;&#039;&#039;, quelques uns des 12 fils d&#039;[[Alexandre Misace]], descendant des juifs éxilés à Babylone.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-151.htm EMV 287]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ismène&#039;&#039;&#039;, la sœur de [[Sintica]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-153.htm EMV 289]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Quintus&#039;&#039;&#039; de [[Pergé]]. Un gentil venu au Temple lors la fête des Tentes spécialement pour écouter [[Jésus]].&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je suis presque juif. Mon père était un helléniste d&#039;Iconium. Mais il épousa une romaine à [[Antioche]] de Cilicie, et il mourut avant ma naissance. Mais la semence est hébraïque.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-182.htm EMV 487]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==92 Personnages rencontrés en Galilée==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Abel, Alphée et ses trois fils, Joseph, Josué, Lévi, Noémi, Saül et Zacharie de Capharnaüm&#039;&#039;&#039;, des habitants ingrats. Ils ont reçu des bienfaits de la part de [[Jésus]], mais qui ne persévèrent pas à sa suite.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-139.htm EMV 447]&amp;lt;/ref&amp;gt;          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Adina de Capharnaüm&#039;&#039;&#039;, une mère de famille de [[Capharnaüm]] pauvre, mais courageuse, que [[Nathanaël|Barthélemy]] montre en exemple. Elle frotte avec de la verdure le petit vêtement déteint de sa fillette pour qu&#039;il paraisse plus vert.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-152.htm EMV 460]&amp;lt;/ref&amp;gt;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Alphée de [[Nazareth]]&#039;&#039;&#039;, le grand-père d&#039;[[Alphée de Sara]] l&#039;ami d&#039;enfance de la [[Vierge Marie]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-022.htm EMV 14]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anne, fille d&#039;Alphée de Sara&#039;&#039;&#039;. C&#039;est un des trois enfants de ce [[Alphée de Sara|voisin]] de la sainte famille à [[Nazareth]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-065.htm EMV 100]&amp;lt;/ref&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anne&#039;&#039;&#039; de Giscala. Une belle-mère possessive qui maugrée contre sa belle-fille &#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039; qui lui a enlevé l’amour de son fils &#039;&#039;&#039;Jacob&#039;&#039;&#039;. Elle vante cependant les beaux petits-enfants qu’elle lui a donnés : &#039;&#039;&#039;Lévi&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Anne&#039;&#039;&#039; comme elle. [[Jésus]] en profite pour parler des devoirs entre belle-mère et belle-fille.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-164.htm EMV 470]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Antoine&#039;&#039;&#039;, l&#039;aubergiste romain de [[Tibériade]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-003.htm EMV 315]&amp;lt;/ref&amp;gt;       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Appius Fabius&#039;&#039;&#039;, le débauché. Rencontré par [[Jésus]] en route pour les thermes d’[[Emmaüs]] de [[Tibériade]]. Ivre, il commande à [[Jésus]] de le guérir. &amp;quot;Où ?&amp;quot; lui demande seulement [[Jésus]]. Il énumère toutes ses douleurs et sa peur de la mort. &amp;quot;Tu as raison de craindre la mort, tu t’es tué toi-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-154.htm EMV 462]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Aristobule&#039;&#039;&#039;. Grec de la société oisive de [[Tibériade]], méprisant pour [[Jésus]] :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Ne t&#039;en occupe pas, Théodate. Il ne prêche que du vent. Il aurait convenu au tragédien pour une satire&amp;quot; dit-il à un de ses voisins.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-105.htm EMV 242]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;[[Tusnilde|Barbara]]&#039;&#039;&#039;, Thusnilde, l&#039;esclave affranchie de [[Valeria]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-130.htm EMV 438]&amp;lt;/ref&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Benjamin de Capharnaüm&#039;&#039;&#039;. Ce nouveau personnage se retrouve dans la barque de [[Jésus]] durant l’été de la 3ème année. Probablement familier du lac puisqu&#039;il échange une réflexion sur la navigation.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-140.htm EMV 448]&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Benjamin&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Jacob&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Mattathias&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Siméon&#039;&#039;&#039; de [[Nazareth]]. Des habitants qui rêvent de [[Jésus]] comme roi d’Israël au sens humain du terme comme [[Lévi, le chef de synagogue de Nazareth|Lévi]], le chef de la synagogue. Peut-être ceux qui participent à la première trahison de [[Judas l’Iscariote|Judas]] en [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-127.htm EMV 264].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-001.htm EMV 313]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Benjamin le vieil&#039;&#039;&#039; de [[Capharnaüm]]. Un vieil habitant, disciple de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-129.htm EMV 266]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cornélius&#039;&#039;&#039;, un romain de la société oisive et débauchée de [[Tibériade]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-105.htm EMV 242]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Crispus&#039;&#039;&#039;, un débauché de [[Tibériade]]. Il a connu [[Marie de Magdala]] dans les festins. Il est touché par son témoignage de conversion et décide de se reprendre : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;prie ton Dieu pour le vieux Crispus, ton unique auditeur de [[Tibériade]].&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-105.htm EMV 242]&amp;lt;/ref&amp;gt;       &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;David&#039;&#039;&#039;, jeune enfant de Capharnaüm, fils de Philippe de Capharnaüm. Il console [[Jésus]] attristé par les défections après le discours sur le Pain de Vie. Affirme qu’il l’aime bien, et aussi sa petite sœur et Jacques et Tobit, et Jeanne et Marie et Michée et tous, tous les enfants de [[Capharnaüm]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-045.htm EMV 355]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Éliachim,&#039;&#039;&#039; un nazaréen qui fait des reproches à [[Joseph d’Alphée|Joseph]], le cousin de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-023.htm EMV 562]&amp;lt;/ref&amp;gt;   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Éléazar,&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Jacob, Jonathas, Marc, Melchias, Philippe&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Tobie&#039;&#039;&#039; de Jafia&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; Des familles de bûcherons évangélisées par les disciples. Ils bénéficient, comme tout le village, du miracle de l’incendie éteint.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-133.htm EMV 441]&amp;lt;/ref&amp;gt;   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élisée&#039;&#039;&#039; de [[Bethsaïda]], le professeur &amp;quot;grognon&amp;quot; des jeunes [[Pierre, l&#039;apôtre|Pierre]] et [[Philippe, l’apôtre|Philippe]], futurs [[apôtres]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-072.htm EMV 210]&amp;lt;/ref&amp;gt;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Isaac de [[Nazareth]]&#039;&#039;&#039; : un jeune marié du mois d&#039;avril de la première année.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-020.htm EMV 57]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Isaac&#039;&#039;&#039; le malade guéri. Il vient à [[Capharnaüm]] pour se faire guérir de ses yeux malades. Il propose aux [[apôtres]] un plan pour déjouer l’enquête des pharisiens trop curieux.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-152.htm EMV 460]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jahel&#039;&#039;&#039; de Capharnaüm. Un petit garçon ou une petite fille (Yaël) de [[Capharnaüm]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-036.htm EMV 348]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039;, les intendants de la mère de [[Scialem]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-045.htm EMV 584]&amp;lt;/ref&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jeanne&#039;&#039;&#039;, une mère de famille de [[Capharnaüm]]. Pauvre, mais courageuse que [[Nathanaël|Barthélemy]] montre en exemple. Patiemment, elle démêle les franges du pauvre vêtement de son garçon pour qu&#039;il semble moins pauvre pour aller à la synagogue.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-152.htm EMV 460]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joachim&#039;&#039;&#039;, un enfant riche et méprisant de [[Mageddo]] en route pour devenir un fils de la Loi à [[Jérusalem]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-053.htm EMV 192]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joanna&#039;&#039;&#039;, le jardinier de [[Jeanne de Chouza]] dans sa propriété de [[Tibériade]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-027.htm EMV 167]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joseph, fils d&#039;Alphée de Sara&#039;&#039;&#039;. C&#039;est un des trois enfants de ce [[Alphée de Sara|voisin]] de la sainte famille à [[Nazareth]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-065.htm EMV 100]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joseph&#039;&#039;&#039;, un commerçant de [[Magdala]]. Il se retrouve dans la maison de [[Marie de Magdala]]. Un meurtre vient d’y être commis par un amant romain éconduit.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-043.htm EMV 183]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Josias&#039;&#039;&#039;, le souteneur de [[Capharnaüm]]. Ce compagnon de bamboche de [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]] participe au festin qu’il donne pour fêter sa régénération. Scandale pour les pharisiens.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-062.htm EMV 97]&amp;lt;/ref&amp;gt;   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jude et Marie&#039;&#039;&#039;, des petits-enfants d&#039;[[Anne et Jude (de Méron)|Anne et de Jude de Méron]]. Leurs parents ont trahis [[Jésus]] et cela meurtrit leurs grands-parents&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-044.htm EMV 583]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jude&#039;&#039;&#039; de [[Méron]], son cousin et homonyme.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-044.htm EMV 583]&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lévi&#039;&#039;&#039;, le centenaire de [[Capharnaüm]]. Il vient se rassasier des paroles de [[Jésus]], un sabbat :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Un mot, Maître, pour rendre joyeuse cette journée.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-152.htm EMV 460]&amp;lt;/ref&amp;gt;          &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Lia&#039;&#039;&#039;, femme décédée de [[Jacob de Méron]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-077.htm EMV 110]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lia&#039;&#039;&#039; de [[Nazareth]], fille d&#039;Isaac. C&#039;est une amie de la [[Vierge Marie]], morte à la fin de la première année de la Vie Publique.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-100.htm EMV 133]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lucius&#039;&#039;&#039; de [[Tibériade]]. Un romain de la société oisive et débauchée de [[Tibériade]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-105.htm EMV 242]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marc&#039;&#039;&#039;, le journalier ressuscité par [[Jésus]] sur la foi de sa femme Rachel.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-018.htm EMV 632]&amp;lt;/ref&amp;gt;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marc&#039;&#039;&#039;, l’adultère de [[Giscala]]. Cet homme de la bonne société de Giscala s’enfuit à [[Cédès]] (ville refuge) après le meurtre de sa maîtresse par le mari jaloux et refuse de prendre avec lui le bébé, fruit de leurs amours. &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;L’homme qui s&#039;est enfui et qui, après avoir joui et causé des malheurs, repousse aussi maintenant l&#039;innocent, croit-il qu&#039;en fuyant il échappera au Vengeur éternel ?&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-166.htm EMV 472]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039;, une fillette de sept ans guérie d&#039;une maladie à l&#039;épine dorsale lors du Sermon sur la Montagne.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-034.htm EMV 174]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie, fille d&#039;Alphée de Sara&#039;&#039;&#039;. C&#039;est un des trois enfants de ce [[Alphée de Sara|voisin]] de la sainte famille à [[Nazareth]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-065.htm EMV 100]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039;, femme de Benjamin. Une mère de famille de [[Capharnaüm]] pauvre, mais courageuse que [[Nathanaël|Barthélemy]] montre en exemple.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-152.htm EMV 460]&amp;lt;/ref&amp;gt;   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039;. Une jeune enfant de Capharnaüm qui aime bien [[Jésus]] aux dires du jeune David.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-045.htm EMV 355]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie de [[Nazareth]]&#039;&#039;&#039; : Une petite sœur qui vient de naître lors du passage de [[Jésus]] en avril de la première année.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-020.htm EMV 57]&amp;lt;/ref&amp;gt;       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039;, une des vieilles servantes d’[[Anne de Méron|Anne]] et de [[Jude de Méron|Jude]] les disciples vignerons de [[Méron]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-159.htm EMV 466]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Mathias&#039;&#039;&#039; de [[Nazareth]]. Un habitant proche de la maison de [[Vierge Marie|Marie]], chez qui [[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] va capter une source.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-040.htm EMV 25]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Mathathias&#039;&#039;&#039; d&#039;[[Esdrelon]] [[Matathias d’Esdrelon|et sa famille]] hospitalière.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-125.htm EMV 262]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Melchias&#039;&#039;&#039; de [[Bethsaïda]]. Un bénéficiaire de miracle qui ne s&#039;est pas converti.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Micaël&#039;&#039;&#039; de [[Cana]]. Un peu parent de [[Nathanaël]], très ami, et compagnon d&#039;études dès l&#039;enfance… Vient de bonne foi (mais non celui qui l&#039;a envoyé) se réjouir de ce qu&#039;il aurait quitté [[Jésus]], coupable d’avoir abrité un galérien ([[Matathias d’Esdrelon|Jean d’Endor]]) et une esclave enfuie : [[Sintica]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Michel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Isaac&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Esther&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Judith&#039;&#039;&#039;, des serviteurs pleins d&#039;affection pour le jeune [[Scialem]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-045.htm EMV 584]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Michée le vieil&#039;&#039;&#039;. Propriétaire d’une oliveraie à [[Capharnaüm]] où [[Jésus]] aime se retirer pour prier.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-025.htm EMV 62]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Michée,&#039;&#039;&#039; un jeune enfant de [[Capharnaüm]] qui aime [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-045.htm EMV 355]&amp;lt;/ref&amp;gt;       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Noémi&#039;&#039;&#039; de [[Méron]]. Une des vieilles servantes d’[[Anne et Jude (de Méron)|Anne et Jude]] les disciples vignerons.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-159.htm EMV 466]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Officier royal&#039;&#039;&#039;. Officier du Tétrarque, évangélisé par [[Chouza]]. Il vient à [[Cana]] demander la guérison de son fils malade à [[Capharnaüm]]&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.info-bible.org/lsg/43.Jean.html#4.46 Jean 4,46-54]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-011.htm EMV 151]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Osée&#039;&#039;&#039; de [[Corozaïn]]. Un bénéficiaire de miracle qui ne s’est pas converti.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Philippe&#039;&#039;&#039; de [[Capharnaüm]]. Un habitant favorable à [[Jésus]]. Son jeune fils, vient consoler [[Jésus]] affligé des défections du discours sur le Pain de Vie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-045.htm EMV 355]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel&#039;&#039;&#039;, en route pour acheter ce qui est nécessaire à la sépulture de son mari Marc, elle croise [[Jésus]]. Sur sa foi, Marc est ressuscité.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-018.htm EMV 632]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel&#039;&#039;&#039;, une vieille femme de la région du lac de [[Tibériade]] à qui [[Jésus]] fait porter une obole.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-172.htm EMV 306]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rébecca&#039;&#039;&#039;, femme de Michée. Une mère de famille de [[Capharnaüm]] pauvre, mais courageuse que [[Nathanaël|Barthélemy]] montre en exemple.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-152.htm EMV 460]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sara&#039;&#039;&#039;, une jeune fille de [[Nazareth]] dont [[Jésus]] guérit la mère bien que la famille fût ingrate. Elle est punie pour avoir parlé au &amp;quot;rebelle&amp;quot; ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-020.htm EMV 57] - [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-023.htm EMV 60]).        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Selida&#039;&#039;&#039;. Une mère de famille de [[Capharnaüm]] pauvre, mais courageuse que [[Nathanaël|Barthélemy]] montre en exemple. Elle étend (pour son fils) la toile encore grège, pour que paraisse fine ce qui est encore une toile grossière.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-152.htm EMV 460]&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Simon&#039;&#039;&#039;. Cité comme l’un des [[Les soixante-douze disciples|soixante-douze disciples]]. Non identifié par ailleurs.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-144.htm EMV 280]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tobie&#039;&#039;&#039; de [[Cana]]. Le jeune orphelin élevé par sa grand-mère Jeanne.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-175.htm EMV 309]&amp;lt;/ref&amp;gt;   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Théodate&#039;&#039;&#039;. Un grec de [[Tibériade]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-105.htm EMV 242]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Titus&#039;&#039;&#039;. Un romain de la société oisive et débauchée de [[Tibériade]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-105.htm EMV 242]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Zacharie&#039;&#039;&#039; fils d’Isaac un jeune berger orphelin des rives de [[Tibériade]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-042.htm EMV 182]&amp;lt;/ref&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Zachée&#039;&#039;&#039; de [[Magdala]]. Un pêcheur dur avec sa femme et ses cinq enfants, dont [[Benjamin de Magdala|Benjamin]]. Il bénéficiera d’une conversion du cœur.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-044.htm EMV 184]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==52 Personnages rencontrés à Jérusalem==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Au Temple===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ania du Temple&#039;&#039;&#039;, l’un des scribes qui avait remarqué la présence de Jésus dans le Temple (avec le scribe Zachée), avant qu’Il ne guérisse le paralytique à la piscine de Bethesda&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-087.htm EMV 225.4]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le personnage désigné sous le nom d’« Ania » pourrait correspondre au scribe Anne, fils de Nahum. Maria Valtorta transcrit en effet les noms selon leur rendu phonétique, avec des variantes qui s’écartent parfois de l’orthographe traditionnelle, ce qui rend plausible cette identification.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Azraël&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Jacob&#039;&#039;&#039; du Temple, des rabbins qui font passer l’examen pour la profession de foi de [[Margziam]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-062.htm EMV 201]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jude&#039;&#039;&#039;, un gentil (goï) qui prend [[Jésus]] pour un esprit.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-183.htm EMV 488]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sara&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Suzanne&#039;&#039;&#039; (Shoshana). Des jeunes compagnes de [[Vierge Marie|Marie]] au Temple et qui assistent à son mariage.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-020.htm EMV 13]&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sara&#039;&#039;&#039;, fille d’Élisée. La dernière des vierges du Temple, de la descendance de David, à être partie pour se marier avant l’arrivée de [[Vierge Marie|Marie]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-013.htm EMV 8]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Membres du [[Sanhédrin]]===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élie&#039;&#039;&#039;, différent de celui de [[Capharnaüm]], mais lui aussi de Galilée.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Giocana&#039;&#039;&#039; : Maria Valtorta nous apprend peu de chose sur ce sadducéen : c&#039;est une des relations de [[Judas l’Iscariote|Judas]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-038.htm EMV 74]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Un rapace qui &amp;quot;offre des sacrifices avec le bien des pauvres&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-063.htm EMV 373]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il se retrouve avec [[Giocana Ben Zacchaï|son homonyme]] aux funérailles de [[Lazare de Béthanie|Lazare]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les sadducéens refusent l&#039;interprétation de l&#039;Écriture ce qui les amène à nier l&#039;immortalité de l&#039;âme, non mentionnée explicitement dans l&#039;Écriture. Ils étendirent leur emprise sur l&#039;ensemble du corps sacerdotal et sur les riches de la société comme le rapportent les écrits de Maria Valtorta. &amp;lt;ref&amp;gt;Jacob Neusner, &#039;&#039;Le judaïsme à l&#039;aube du christianisme&#039;&#039;, Paris 1986, p.42.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Isaac&#039;&#039;&#039;. Il appartient au collège des prêtres. Il est présent aux funérailles de [[Lazare de Béthanie|Lazare]]. On ne sait rien de lui.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt;       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jacob.&#039;&#039;&#039; C&#039;est un scribe. Il est chargé de faire passer l&#039;examen de majorité à [[Margziam]], le fils adoptif de [[Pierre, l&#039;apôtre|Pierre]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-062.htm EMV 201]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Plus tard, on le retrouve accompagnant [[Joël Alamot]] dans l&#039;examen de la [[Sabéa la prophétesse|prophétesse Sabéa]]. Jacob est un sympathisant tardif de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-222.htm EMV 525]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jonas de Gabaon.&#039;&#039;&#039; Il appartient au collège sacerdotal. Il est présent aux funérailles de [[Lazare de Béthanie|Lazare]], mais on ne sait rien de lui.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lévi,&#039;&#039;&#039; assez familier pour interpeller [[Gamaliel]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-182.htm EMV 487]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;vieux Mathatias&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sadoc,&#039;&#039;&#039; sans plus de précision, différent de [[Sadoc le scribe]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Zacharie&#039;&#039;&#039;, un sadducéen qui vient aux funérailles de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] en compagnie de Giocana.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Zacharie,&#039;&#039;&#039; un homonyme cité avec les scribes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Zachée&#039;&#039;&#039;. Un des Scribes du Temple présents lors de la guérison du paralytique de la piscine de Bethesda.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-087.htm EMV 225]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La garnison romaine===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Bassus&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Licinus,&#039;&#039;&#039; soldats romains de la garnison de [[Jérusalem]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-234.htm EMV 537]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Procule&#039;&#039;&#039;, médecin de la garnison de l’Antonia à [[Jérusalem]]. Il vient constater l’issue fatale d’un bébé dont le crâne a été fracassé par les sabots du [[Alexandre le romain|soldat Alexandre]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-082.htm EMV 115]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sentius Saturninus&#039;&#039;&#039;. Gouverneur de la Palestine au moment où César Auguste publie le décret de recensement qui amènera [[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] et [[Vierge Marie|Marie]] enceinte à [[Bethléem]]. Publius Sulpicius Quirinus étant alors délégué impérial.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm EMV 73]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des vallées de lépreux===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Gioab&#039;&#039;&#039;, un(e) lépreux(se) de [[Hinnom (vallée), Ben Hinnom, Géhenne|Hinnom]] guéri(e) par [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-233.htm EMV 536]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Uria&#039;&#039;&#039;, un(e) lépreux(se) de [[Hinnom (vallée), Ben Hinnom, Géhenne|Hinnom]] guéri(e) par [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-233.htm EMV 536]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des autres quartiers de [[Jérusalem]]===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;André&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Argénide&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Bérénice&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Élissa&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Gail&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Hermogène&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Olinto&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Philippe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Selima&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sitaré&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Théophane&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Zabdi&#039;&#039;&#039; (Zébédée), &#039;&#039;&#039;Zilla&#039;&#039;&#039;. Un groupe de personnes qui fréquentent la synagogue des affranchis romains et rencontrent [[Jésus]] ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-231.htm EMV 534]&#039;&#039;&#039;).&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anne&#039;&#039;&#039;, la mère de [[Sidonia (Sidoine) dit Bartolmaï|Sidoine, l&#039;aveugle-né]]. Elle meurt de douleur en voyant le traitement infligé à [[Jésus]] ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-207.htm EMV 510] - [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-016.htm EMV 630]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cléophas&#039;&#039;&#039;, le sandalier de [[Jérusalem]]. Sa fille, Rébecca, n&#039;est pas très belle, mais c&#039;est un beau parti qui intéresse [[Samuel d’Annalia|Samuel]], l&#039;ancien fiancé d&#039;[[Annalia]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-064.htm EMV 374]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élise&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Philippe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Joseph&#039;&#039;&#039;, les enfants de [[Josias l&#039;intendant de Nahoum|Josias]] l&#039;intendant de [[Nahoum, conseiller du grand prêtre|Nahoum]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-045.htm EMV 584]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Gaia&#039;&#039;&#039;, la fille de Bérénice, fréquente la synagogue des affranchis romains.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-231.htm EMV 534]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joseph&#039;&#039;&#039;, le fils du jardinier du Saint Sépulcre ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-017.htm EMV 631] - [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-027.htm EMV 642]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Maîtresse du Cénacle&#039;&#039;&#039;. Gardienne de cette propriété de [[Lazare de Béthanie|Lazare]], où se passa la Cène et la Pentecôte. Première des églises.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-005.htm EMV 619]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Matthias&#039;&#039;&#039;, le gardien d&#039;une des propriétés de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] à [[Jérusalem]]. Celle hors les murs près du Cédron où [[Jésus]] rencontre [[Nicodème]] (Cf. [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-083.htm EMV 116])&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2009/09-009.htm EMV 590]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Matthatias Sicule&#039;&#039;&#039;, chef de la synagogue des affranchis romains.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-231.htm EMV 534]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;oncle d&#039;Annalia&#039;&#039;&#039;, mortellement blessé par un coup de hache asséné par [[Samuel d’Annalia|Samuel d&#039;Annalia]], enivré. [[Jésus]] le [[Tableaux des miracles dans l&#039;œuvre de Maria Valtorta|guérit]] avant qu&#039;il ne meure, sauvant Samuel de la condamnation pour [[Tuer, Meurtre, Meurtrier|meurtre]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-065.htm EMV 375].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Paralytique&#039;&#039;&#039; de la piscine de [[Bethsaïda]]. Guéri par [[Jésus]] d&#039;une paralysie de 38 ans. Il attendait au bord de la piscine le miracle de l&#039;eau bouillonnante.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.info-bible.org/lsg/43.Jean.html#5.1 Jean 5,1-47]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-087.htm EMV 225]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel&#039;&#039;&#039;, probablement une jeune bergère de [[Lazare de Béthanie|Lazare]], sa chevrette fournit le lait à la [[Vierge Marie]], épuisée par la Passion.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2009/09-032.htm EMV 612]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rébecca&#039;&#039;&#039;, fille de Cléophas, le sandalier de [[Jérusalem]]. Pas très belle, plus de première jeunesse, mais fortunée. Elle est fréquentée par [[Samuel d’Annalia|Samuel]], l&#039;ancien fiancé d&#039;[[Annalia]], qui n&#039;a pas attendu de rompre pour se prendre cette nouvelle compagne.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-064.htm EMV 374]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==3 personnages rencontrés en Idumée==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Arisa&#039;&#039;&#039;, l&#039;homme de confiance du marchand de [[Pétra]]. Il prend en charge la caravane.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-195.htm EMV 499]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Fara&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Tamar&#039;&#039;&#039; (du lieu où elle est née. Tamara vient de l&#039;hébreu palmier), les deux enfants aveugles de l&#039;homme de [[Pétra]]. Celui-ci abandonne la caravane pour aller les chercher et les faire guérir par [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-197.htm EMV 501]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==51 Personnages rencontrés en Judée==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Abraham le bijoutier&#039;&#039;&#039;, de [[Jérusalem]] ou de [[Joppé]]. Il travaille les diamants et les perles. Un ami de la famille de Nathanaël de Lévi, dont le cortège nuptial est sur le point de se faire détrousser près de [[Modin]]. [[Dismas]] le bon larron est semble-t-il impliqué.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-085.htm EMV 223]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Aggée d&#039;Azot&#039;&#039;&#039;. Il se scandalise, à [[Césarée Maritime]], de ce que [[Jésus]] parle aux romains&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;N&#039;es-tu pas Aggée ? L&#039;homme d&#039;Azot venu ici au mois de Tisri dernier pour chercher à conclure des affaires avec un marchand qui réside près des fondations de la vieille source ? Et alors? Vous ne vous croyez pas impurs?&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-015.htm EMV 155]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;C’est à cette occasion que [[Jésus]] prononce son premier véritable [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-015.htm#CultePharisien discours de rupture] avec les pharisiens et le [[Sanhédrin]] que, jusqu’ici, il avait essayé &amp;quot;d’évangéliser.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-015.htm EMV 155]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anne&#039;&#039;&#039; la femme de [[Jean le sanhédriste]]. Traitée comme femme-objet, elle demande le divorce.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-098.htm EMV 409]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Asraël&#039;&#039;&#039;, l&#039;enfant-disciple de la Belle-Eau.&amp;lt;blockquote&amp;gt;- &amp;quot;Cet homme de quatre ans qui s&#039;appelle Asraël m&#039;a dit qu&#039;il veut être un disciple. &amp;quot;Et comment faire pour devenir bon ? Toi qui es un gamin, comment feras-tu ?&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;- &amp;quot;Je l&#039;aimerai et je ferai tout, et Lui fera tout parce que je l&#039;aime. Fais, toi aussi, et tu deviendras bon.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-097.htm EMV 130]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Colombe&#039;&#039;&#039;, vielle épouse d’[[Abraham d’Engaddi|Abraham]], le chef de la synagogue d’[[Engaddi]]. Devenue aveugle et idiote à cause des nombreuses souffrances : la mort de sa fille Élise et la lèpre de son fils [[Élisée, le lépreux d&#039;Engaddi|Élisée]], elle est guérie par [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-080.htm EMV 390]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cornélius&#039;&#039;&#039; de la plaine de Saron. Un vétéran romain, forgeron. Il décède en laissant une veuve démunie et plusieurs enfants &amp;quot;bâtards&amp;quot; dont &#039;&#039;&#039;Lévi&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-060.htm EMV 370]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;David&#039;&#039;&#039; de la plaine de Saron, entre [[Césarée Maritime]] et le Carmel. C&#039;est un jeune neveu de [[Gamala le vigneron|Gamala]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-119.htm EMV 256]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dina&#039;&#039;&#039;, une femme qui a la jaunisse ou souffre de la malaria. Elle est guérie par [[Jésus]] à La [[Belle Eau (La)|Belle Eau]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-087.htm EMV 120]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Diomède&#039;&#039;&#039;, de [[Césarée Maritime]] (ou de [[Jérusalem]]). Un affranchi grec, astrologue, cher à [[Claudia Procula]]. Il soutient aux romaines que l’avènement du [[Jésus|Christ]] arrive parce que les temps sont plus proches et que les astres parlent par leurs conjonctions... Et à l&#039;appui de sa thèse, il apporte le fait des trois Sages des trois pays d&#039;Orient, venus pour adorer [[Jésus]] enfant, en provoquant le massacre qui horrifia Rome.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-117.htm EMV 426]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Éliscià&#039;&#039;&#039; de [[Bethléem]] il fournira du pain aux bergers.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-235.htm EMV 538]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élise&#039;&#039;&#039;, fille décédée d’[[Abraham d’Engaddi|Abraham]], le chef de la synagogue d’[[Engaddi]] et de sa femme Colombe.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-080.htm EMV 390]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élisée&#039;&#039;&#039;, un des saints innocents massacrés par [[Hérode le Grand|Hérode]]. Sa tête a été tranchée en même temps que le sein de sa mère.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-038.htm EMV 74]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Emmanuel&#039;&#039;&#039;, le fils à venir du [[Jean le sanhédriste|sanhédriste Jean]] réconcilié avec sa femme.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-027.htm EMV 566]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Florus Tullius Cornelius&#039;&#039;&#039;. Jeune romain oisif et débauché de [[Césarée Maritime]], compagnon d’orgies d’[[Ennius Cassius|Ennius]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-116.htm EMV 425]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Isaac,&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Lucius Caïus&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Tobie&#039;&#039;&#039;. Des enfants de [[Césarée Maritime]] qui jouent ensemble malgré leurs origines. C‘est l’occasion de faire, devant les [[apôtres]], une leçon de tolérance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-015.htm EMV 155]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Isaïe&#039;&#039;&#039;, le pharisien adultère. Il se fait apostropher par [[Jésus]] dans la vallée du Carit pour avoir épousé une femme répudiée. Peut-être l’ancienne compagne de Samuel le pharisien.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-071.htm EMV 381]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jacob&#039;&#039;&#039; de [[Béthanie]]. Il a rencontré [[Adina la lépreuse]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-001.htm EMV 541]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joachim,&#039;&#039;&#039; un habitant de [[Béthanie]] qui croit les racontars : [[Jésus]] fomenterait une prise de pouvoir.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-001.htm EMV 541]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joël&#039;&#039;&#039;, le serviteur du [[Jean-Baptiste|Baptiste]] à [[Hébron]]. C&#039;est lui qui était chargé de distribuer aux pauvres tous les revenus de la propriété héritée de [[Zacharie, père du Baptiste|Zacharie]]. Il portait aussi à Jean-Baptiste, à l’entrée de l’hiver, une peau de mouton.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-041.htm EMV 77]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jonas&#039;&#039;&#039;. Personnage mal identifié. Il est cité comme l’un des [[Les soixante-douze disciples|soixante-douze]] envoyés en mission. Il ne peut s’agir de [[Jonas, le martyr d’Esdrelon|Jonas d’Esdrelon]], mort à cette époque. Peu probablement du gardien du Gethsémani qui ne peut s’absenter longtemps.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-144.htm EMV 280]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jonathas&#039;&#039;&#039; de [[Masada]]. Un riche hérodien que la bru d’[[Ananias de Masada|Ananias]] s’apprête à épouser. Elle rejette violemment son passé :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je vais bientôt me remarier et je ne puis imposer à la maison d&#039;un riche ce grossier paysan (Ananias).&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-082.htm EMV 392]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Joseph&#039;&#039;&#039; de [[Rama]]. À [[Césarée Maritime]], il se scandalise que [[Jésus]] parle aux romains. [[Jésus]] lui répond :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Et toi, n&#039;es-tu pas Joseph de Rama, venu ici pour consulter le médecin romain et, comme Moi, tu sais pourquoi ? Et alors? Vous ne vous croyez pas impurs?&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-015.htm EMV 155]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Josué de Ur&#039;&#039;&#039;, un des saints innocents massacrés par [[Hérode le Grand|Hérode]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm EMV 73]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Judith&#039;&#039;&#039;, une vielle femme de [[Jutta]] qui assiste ébahie à la guérison du grabataire [[Isaac de Jutta|Isaac le berger]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-040.htm EMV 76]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lia&#039;&#039;&#039; de la plaine de Saron, entre [[Césarée Maritime]] et le Carmel. C&#039;est la belle-sœur de [[Gamala le vigneron|Gamala]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-119.htm EMV 256]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lia&#039;&#039;&#039;, la femme décédée de [[Jean de Nobé]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-184.htm EMV 489]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lévi d&#039;Abraham&#039;&#039;&#039;, un des saints innocents massacrés par [[Hérode le Grand|Hérode]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm EMV 73]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marc de Béthanie,&#039;&#039;&#039; un jeune garçon partit à la fontaine avec un broc de cuivre. Il voit arriver [[Jésus]] et court prévenir de sa venue les sœurs tenues dans le deuil de leur frère [[Lazare de Béthanie|Lazare]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-008.htm EMV 548]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcus Heracleus Flavius&#039;&#039;&#039;. Un romain oisif et débauché de [[Césarée Maritime]]. C&#039;est un des compagnons d’orgies d’[[Ennius Cassius|Ennius]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-116.htm EMV 425]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039; une femme de [[Nobé]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-184.htm EMV 489]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Mathias d&#039;Isaac&#039;&#039;&#039;, un des saints innocents massacrés par [[Hérode le Grand|Hérode]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm EMV 73]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Micaël&#039;&#039;&#039; d’[[Emmaüs de la plaine]]. Enfant évangélisé par [[Matthias de Bethléem (saint Matthias)|Matthias]] pendant la sieste de [[Jésus]]. Il cherche les ailes au dos de [[Jésus]]. &amp;quot;Pourquoi n’en as-tu pas ?&amp;quot; [[Jésus]] lui impose les mains pour proclamer aux persécuteurs &amp;quot;Qui est comme Dieu ?&amp;quot;, c&#039;est à dire le sens de son prénom.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-094.htm EMV 405]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Natân&#039;&#039;&#039; de [[Béthanie]]. Il est au courant de tous les potins.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-001.htm EMV 541]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Nathanaël&#039;&#039;&#039;. Fils de Lévi, un riche orfèvre de [[Jérusalem]] avec qui [[Thomas]] avait des relations professionnelles. Son épouse, et le cortège nuptial, ont failli être attaqués entre [[Modin]] et [[Béther]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-085.htm EMV 223]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Papias&#039;&#039;&#039;, le vieux disciple qui demande le martyre pour sa vie de fautes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-115.htm EMV 424]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;prostituée&#039;&#039;&#039; soudoyée pour tenter [[Jésus]]. Au terme d&#039;un poignant dialogue, elle rejette radicalement sa vie passée. Elle est confiée à [[Élise de Bethsour|Élise]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-229.htm EMV 532]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel&#039;&#039;&#039; de [[Béthanie]]. Elle commente un bruit qui court : la prise de pouvoir de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-001.htm EMV 541]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel&#039;&#039;&#039; de [[Bethléem]]. Comme Éliscià, elle fournira peut-être du pain [[Les bergers de la Nativité|aux bergers]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-235.htm EMV 538]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ruben,&#039;&#039;&#039; un homme généreux du gué de [[Béthabara, Beth-Abara, Bétabara|Béthabara]] : il reconduit un enfant venu demander à [[Jésus]] la guérison de sa mère.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-007.htm EMV 547]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Samuel de Jéricho&#039;&#039;&#039;. Riche et puissant mari d&#039;[[Anastasica]]. Avec la complicité de [[Sadoc le scribe|Sadoc]], il accuse sa femme d‘être lépreuse pour pouvoir la répudier et épouser une autre femme dont il était tombé amoureux. ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-050.htm EMV 360] - [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-058.htm EMV 368])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sara de [[Bethléem]]&#039;&#039;&#039;. Femme de paysan chez qui reste le douloureux souvenir du massacre des innocents causé par le &amp;quot;faux Messie&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm EMV 73]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Samuel, l’aubergiste de Bétginna&#039;&#039;&#039;. Sa fille lunatique sera guérie d’un démon par [[Jésus]]. Samuel se convertit.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le Samuel avide et malhonnête est mort, Seigneur. Mon démon aussi est parti. Maintenant, c&#039;est un nouveau Samuel. Il fera encore l&#039;hôtelier, mais en saint&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-077.htm EMV 215]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Saül de Masada&#039;&#039;&#039;, le petit-fils d’[[Ananias le vieil|Ananias]], un vieillard abandonné par sa bru.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-082.htm EMV 392]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Selma&#039;&#039;&#039;. Servante d’[[Hérodiade]] à [[Machéronte]]. C’est par elle que l’on connaît tous les détails de la conversation entre Hérodiade et [[Salomé la princesse|Salomé]].  Elle les raconte aux disciples de [[Jean-Baptiste]] ([[Matthias de Bethléem (saint Matthias)|Matthias]], [[Jean de Bethléem, le berger|Jean]] et [[Siméon de Bethléem, le berger|Siméon]]) placés par [[Manaën]] comme cuisiniers ou palefrenier au château d’[[Hérode le Grand|Hérode]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-133.htm EMV 270]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Simon, le cordier de [[Césarée Maritime]]&#039;&#039;&#039;. Il héberge la troupe apostolique lors de son séjour à l’été de la 3ème année. Il se méfie car il voit arriver des femmes lourdement vêtues. Il craint que ce ne soient des lépreuses : ce sont les romaines.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-117.htm EMV 426]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Simon, le notable d’[[Emmaüs]] de la montagne&#039;&#039;&#039;. Différent de son homonyme. Il est invité par [[Cléophas, chef de la synagogue d’Emmaüs|Cléophas]] le vieux à un dîner au cours duquel il rencontre [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-107.htm EMV 140]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Timon de Jéricho&#039;&#039;&#039; Un hôtelier chez qui [[Jésus]] aurait pu laisser un char prêté par les habitants de Pella, confus de leur accueil.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-040.htm EMV 352]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tobie,&#039;&#039;&#039; un des serviteur de la famille de [[Béthanie]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-002.htm EMV 542]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==12 Personnages rencontrés en Pérée ==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dina, Osia, Anne, Seba, Melchi, David, Jude,&#039;&#039;&#039; les enfants de [[Jérusa]] la cancéreuse guérie par [[Jésus]]. &#039;&#039;&#039;Giosia&#039;&#039;&#039;, leur père parti au loin pour gagner sa vie&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-101.htm EMV 134]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Esther des monts de Galaad,&#039;&#039;&#039; son père vient voir [[Jésus]] au Gué de [[Béthabara, Beth-Abara, Bétabara|Béthabara]] pour qu&#039;il rende son troupeau prospère et devienne riche pour doter sa fille qui commence à vieillir. Il met [[Pierre, l&#039;apôtre|Pierre]] en colère.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-007.htm EMV 547]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Josias de Gerasa&#039;&#039;&#039;. Le père de [[Marc de Josias (Giosa)|Marc]], le possédé dont est sorti le démon &amp;quot;légion&amp;quot;. Après l’apostasie de Marc, il devient malade.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-048.htm EMV 358]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lévi&#039;&#039;&#039;, un riche personnage de [[Béthabara, Beth-Abara, Bétabara|Béthabara]]. Les parents du jeune Micaël mettent dans le tombeau qu&#039;il s&#039;est fait construire le vieil [[Ananias le vieil|Ananias]] décédé brusquement.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-201.htm EMV 504]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Melchias&#039;&#039;&#039;, d&#039;[[Gué d&#039;Adâm, Gué du Jaboc, Gué du Yabbok|Adâm]] au bord du Jourdain. Une connaissance du groupe apostolique (ce n’est pas celui de Syro-phénicie, ni celui de [[Bethsaïda]]) qui devrait être au gué du Jourdain avec ses fils en Nisan de la troisième année.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Allons plus bas jusqu&#039;au gué. Melchias doit y être avec ses fils. C&#039;est la bonne saison pour lui. Il nous passera.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-051.htm EMV 361]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==8 Personnages rencontrés en Philistie==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Alexandre d&#039;Ascalon&#039;&#039;&#039;. Jeune enfant malicieux, fils d’un riche marchand de tapis. Sa mère est généreuse et accueille Dina une fille pauvre. Alexandre travaille habilement le bois et [[Jésus]] troque un pantin, une caricature irrévérencieuse du chef de la synagogue, contre une boucle de son vêtement avec [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-080.htm EMV 218]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ananias d&#039;Ascalon&#039;&#039;&#039;. Maraîcher philistin de près de 80 ans, veuf d’une égyptienne. Il accueille [[Jésus]] dans une terre hostile.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-080.htm EMV 218]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anibé&#039;&#039;&#039; (Bas-Nil) et &#039;&#039;&#039;Nubi&#039;&#039;&#039; (Haut-Nil), servantes égyptiennes d’Ananias d’Ascalon, filles de ses esclaves.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-080.htm EMV 218]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dina&#039;&#039;&#039;, une jeune fille pauvre d’Ascalon en Philistie. Sa mère mourante est guérie par [[Jésus]]. Elle a trois frères, dont Tolmé.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-080.htm EMV 218]&amp;lt;/ref&amp;gt; Son père marin est mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Fara&#039;&#039;&#039;, notable philistin de Magdalgad près d’[[Ascalon, Ashqelôn|Ascalon]]. Sa femme s’apprêtait à mourir en couche et le village s’adonnait à un rite païen avec un bouc émissaire. [[Jésus]] guérit le bouc, réduit l’idole (déesse Matrice) en cendres et accomplit le miracle de l’enfantement.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-082.htm EMV 220]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Geteo&#039;&#039;&#039;, un paysan au service d’Ananias d’Ascalon.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-080.htm EMV 218]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==42 Personnages rencontrés sur le Liban et en Syro-Phénicie==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Alba, Anne, Marie, Sira&#039;&#039;&#039;. Des femmes d’[[Alexandroscène]] dont rêve le soldat Fabius, en garnison dans cette ville.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anne, Élise, Isaac, Jacob, Jean, Judas, Judith, Lévi, Marie, Marc&#039;&#039;&#039;. La nombreuse progéniture de [[Tito]], le vétéran romain et d&#039;Esther, l&#039;israélite. Elle a éduqué ses enfants dans sa religion, mais son mari est réticent pour lui-même.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-019.htm EMV 331]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Aquila le triaire&#039;&#039;&#039;. Vieux soldat romain d’[[Alexandroscène]] dont on ne compte plus les cicatrices sur le visage, les bras et les mollets nus. Il a servi en Afrique, en Gaule :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il a été dans les forêts cruelles qui nous ont enlevé Varus et ses légions. Il connaît les grecs et les bretons.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Aquila regarde avec sympathie [[Jésus]] rejeté par la foule.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Azio&#039;&#039;&#039; le légionnaire d&#039;[[Alexandroscène]]. Il assiste aux miracles de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Caïus&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Scipion&#039;&#039;&#039;. Deux légionnaires romains d’[[Alexandroscène]], plutôt favorables à [[Jésus]], qui discutent sur l&#039;attitude de Rome à propos d&#039;un attroupement provoqué par [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cécilius Maximus&#039;&#039;&#039;, un triaire romain d’[[Alexandroscène]] qui n’a pas une réputation de dégourdi.( [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Doro d’Alexandroscène&#039;&#039;&#039;. Un phénicien qui sournoisement se moque des conversations de Samuel à propos de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élisée du Liban&#039;&#039;&#039;. Maître de [[Daniel de Bethléem, le berger|Daniel]] et [[Benjamin de Bethléem|Benjamin]], deux des [[Les bergers de la Nativité|bergers de la Nativité]]. Riche grâce à ses forêts de cèdres et à ses troupeaux. Pour exigeant qu&#039;il soit, c&#039;est cependant un maître humain.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-069.htm EMV 103]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Fabius&#039;&#039;&#039;, un triaire romain (&amp;quot;vétéran&amp;quot;) de la garnison d’[[Alexandroscène]]. C’est un coureur de jupons : Anne, Sira, Alba, Marie… mais il écoute attentivement [[Jésus]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jacques, Jacob, Melchias, Saül, Thomas&#039;&#039;&#039; bergers du Grand Hermon à qui [[Jésus]] apparaît. Ils ne l&#039;ont jamais vu, mais ils y croient.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-018.htm EMV 632/631]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jacques et sa femme&#039;&#039;&#039;, d’[[Alexandroscène]]. Père de [[Jeanne d’Alexandroscène|Jeanne]], la petite fille guérie d’une maladie osseuse pour laquelle il s’est ruiné avec sa femme, vendant sa maison pour payer les médecins. Sa femme avoue :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Jacques m&#039;a mis au cœur l&#039;espérance, en me racontant ce qui était arrivé par ta puissance en Galilée et en Judée&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-019.htm EMV 331]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Jacob de Dora&#039;&#039;&#039;, au pied du Mont Carmel. Il s&#039;apprête à divorcer de Marie, la fille de Jacques qui obtiendra l&#039;arrêt miraculeux de la procédure.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-202.htm EMV 505]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jonas&#039;&#039;&#039; d’[[Alexandroscène]]. Un bancal guéri.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marc&#039;&#039;&#039; d’[[Alexandroscène]]. Vieillard guéri de sa malvoyance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Melchias&#039;&#039;&#039;. Parent du sourd-muet guéri. (Ephphata) Père de Sara et de Samuel. Ils avaient été visités par les disciples bergers.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-029.htm EMV 341]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Palma&#039;&#039;&#039; la fillette guérie d&#039;un démon sur la supplication de sa mère, [[la cananéenne]] :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les petits chiens mangent des miettes qui tombent de la table de leurs maîtres !&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-019.htm EMV 331]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.info-bible.org/lsg/40.Matthieu.html#15 Matthieu 15,21-28]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Procore&#039;&#039;&#039;. Soldat romain d’[[Alexandroscène]]. Probablement un décurion ou un centurion, car c’est &amp;quot;le chef&amp;quot;. Il rêve toujours de complots contre Rome et... d&#039;avancement pour lui.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pudens&#039;&#039;&#039;. Légionnaire romain de la garnison d’[[Alexandroscène]]. Il assiste aux miracles de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sabin&#039;&#039;&#039; d’[[Alexandroscène]]. Un jeune soldat romain qui écoute [[Jésus]] :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;J&#039;en serais enthousiaste moi aussi si j&#039;étais une femme et je le voudrais dans mon lit.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Samuel&#039;&#039;&#039;, un habitant d&#039;[[Alexandroscène]], grave et barbu qui se querelle avec le phénicien Doro à propos de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Sira&#039;&#039;&#039; d&#039;[[Alexandroscène]]. Elle assiste à la prédication de [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-017.htm EMV 329]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Bien que très jeune, elle devient veuve de &#039;&#039;&#039;Zéno&#039;&#039;&#039;. Elle part alors à [[Jérusalem]] auprès de son frère.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Elle est une de tes fidèles. C&#039;est elle qui nous a dit que tu peux tout&amp;quot;, dit une des femmes de la synagogue des affranchis.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-231.htm EMV 534]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Thomas&#039;&#039;&#039;, probablement un berger, qui a parlé de [[Jésus]] avec des bergers du Liban.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-077.htm EMV 215]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==21 Personnages rencontrés en Samarie==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Abel de [[Sychar]]&#039;&#039;&#039;, un habitant de cette ville de Samarie, rencontré à la suite de la conversion de [[Fotinaï la samaritaine|la samaritaine Fotinaï]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-006.htm EMV 146]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anna,&#039;&#039;&#039; un jeune enfant qui se régale du miel de Dina.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-026.htm EMV 565]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anne,&#039;&#039;&#039; une hôtesse d&#039;[[Éphraïm]] qui héberge temporairement les [[apôtres]] à l&#039;arrivée des [[Les femmes disciples|femmes disciples]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-028.htm EMV 567]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Aquila&#039;&#039;&#039;, soldat romain de la [[Légion X Fretensis et cohorte Italique|légion italique]], en garnison à [[Césarée Maritime]], rencontré alors que [[Jésus]] convoie [[Jonas, le martyr d’Esdrelon|Jonas]] mourant.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-076.htm EMV 109]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Élie d&#039;Éphraïm,&#039;&#039;&#039; un des samaritains qui guident [[Jésus]] par un raccourci, vers [[Silo]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-029.htm EMV 568]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Éphrem&#039;&#039;&#039;, le lépreux guéri avec neuf autres près d&#039;[[Éphraïm]]. Il est seul à revenir et à louer Dieu en son Messie.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.info-bible.org/lsg/42.Luc.html#17 Luc 17,11-19]&amp;lt;/ref&amp;gt;. C&#039;est une leçon pour tous : c&#039;est en effet un samaritain. À sa demande [[Jésus]] lui donne un nouveau nom tiré de la terre où ils sont.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-178.htm EMV 483]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean d&#039;Éphraïm.&#039;&#039;&#039; Son frère veut vendre sa propriété. [[Marie de Jacob, d’Éphraïm|Marie de Jacob]] l&#039;achètera probablement avec l&#039;argent que lui fait porter [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-029.htm EMV 568]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joachim de [[Sichem]],&#039;&#039;&#039; il apporte les offrandes de [[Sichem]] à [[Jésus]] qui les donne aux pauvres.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-018.htm EMV 557]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jonas d&#039;[[Enon]],&#039;&#039;&#039; un notable, témoin du rachat du jeune [[Benjamin d&#039;Enon|Benjamin]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-035.htm EMV 574]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joraï de [[Sychar]]&#039;&#039;&#039;. Un habitant de cette ville de Samarie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-006.htm EMV 146]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lévi d&#039;[[Enon]],&#039;&#039;&#039; un notable, témoin du rachat du jeune [[Benjamin d&#039;Enon|Benjamin]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-035.htm EMV 574]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Malachie de [[Lébona]] :&#039;&#039;&#039; son garçon difforme est guéri par [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-031.htm EMV 570]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Noémi d&#039;[[Éphraïm]]&#039;&#039;&#039;. Elle habite sur les hauteurs battues par la tramontane. Cela permet de cueillir tardivement des fleurs d&#039;amandier pour la venue de [[Vierge Marie|Marie]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-027.htm EMV 566/567]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Quintus&#039;&#039;&#039;, soldat romain de la [[Légion X Fretensis et cohorte Italique|légion italique]] basée à [[Césarée Maritime]]. Rencontré alors que [[Jésus]] convoie [[Jonas, le martyr d’Esdrelon|Jonas]] mourant. Peut-être ce Quintus Felix que [[Jésus]] rencontre plus tard à [[Jérusalem]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-204.htm EMV 507]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-076.htm EMV 109]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel d&#039;Enon&#039;&#039;&#039;. De son vivant, elle protégeait le jeune berger [[Benjamin d&#039;Enon|Benjamin]] des violences de son mari, [[Alexandre le furieux|Alexandre]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-035.htm EMV 574]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel d&#039;[[Éphraïm]].&#039;&#039;&#039; Elle ravitaille en fromages la troupe apostolique.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-026.htm EMV 565]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Rachel,&#039;&#039;&#039; son homonyme du même lieu, morte en couche.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-028.htm EMV 567]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ruben de [[Dothaïn]]&#039;&#039;&#039;, le jeune paralysé à la suite d&#039;une chute, que [[Jésus]] guéri à distance à la demande de son père.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-177.htm EMV 482]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Simon&#039;&#039;&#039;, le samaritain de [[Sychar]]. Sa femme est guérie d’une possession. Il montre à cette occasion une très grande foi en [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-007.htm EMV 147]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Tamar&#039;&#039;&#039; (Palmier en hébreu) une fillette d&#039;[[Éphraïm]] qui veut absolument offrir un bouquet de marguerite à [[Jésus]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-025.htm EMV 564]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Timothée de Sychar&#039;&#039;&#039; Un habitant de cette ville de [[Fotinaï la samaritaine|la samaritaine]] qui vient supplier [[Jésus]] d&#039;y demeurer encore.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-006.htm EMV 146]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==25 Personnages rencontrés en Syrie ==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Alphée, Lazare, Myrtica&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Hermas&#039;&#039;&#039; d&#039;[[Antioche]]. Ce sont les enfants d&#039;[[Hermione d&#039;Antigonéa|Hermione]] et de [[Dosithée d&#039;Antigonéa|Dosithée]], le fils de l&#039;intendant de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] à [[Antioche]], [[Ptolmaï d’Antioche|Ptolmaï]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Amicléa&#039;&#039;&#039;, et ses enfants &#039;&#039;&#039;Cassius&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Théodore&#039;&#039;&#039;. Une servante de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] à [[Antioche]]. Prosélyte et fille de prosélytes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Bérénice&#039;&#039;&#039;. Hôtesse de la maison de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] à [[Antioche]]. Elle se réjouit d’apprendre la conversion de [[Marie de Magdala]] qu’elle devait donc bien connaître.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-012.htm EMV 324]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Elbonide Danita&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Siméon&#039;&#039;&#039;, un couple de serviteurs de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] à [[Antigonéa, Antigonée|Antigonéa]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Joseph d&#039;[[Antioche]]&#039;&#039;&#039;, le fils aîné de [[Ptolmaï d’Antioche|Ptolmaï]] l&#039;intendant de [[Lazare de Béthanie|Lazare]]. Il est consacré au Seigneur. &#039;&#039;&#039;Théochérie&#039;&#039;&#039; sa soeur qui, dans son nom, a le souvenir des justes maîtres ([[Théophile]] et [[Euchérie]]), &amp;quot;fille sage et amie de Dieu, en véritable israélite&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Lucius&#039;&#039;&#039; d’[[Antioche]]. Prosélyte romain arraché à la servilité par [[Euchérie]], la mère de [[Lazare de Béthanie|Lazare]]. Devenu serviteur à [[Antigonéa, Antigonée|Antigonéa]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcel&#039;&#039;&#039; et sa femme &#039;&#039;&#039;Técla&#039;&#039;&#039;. Marcel est un romain prosélyte arraché à l&#039;esclavage par [[Euchérie]], la mère de [[Lazare de Béthanie|Lazare]]. Sa femme, fille de prosélyte, est stérile.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Myriam&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Sylvain&#039;&#039;&#039;. Un couple de serviteurs de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] à [[Antigonéa, Antigonée|Antigonéa]]. Sylvain est de la tribu de Nephtali.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Priscille&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Solon&#039;&#039;&#039; et leurs enfants &#039;&#039;&#039;Marius&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Cornélie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marie&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Martille&#039;&#039;&#039;, jumelles. Famille de serviteurs de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] à [[Antigonéa, Antigonée|Antigonéa]]. Priscille est une femme de taille élevée et élancée, au visage aquilin. Prosélyte, elle est affranchie d’une romaine. Solon, fils d&#039;Élatée, est originaire de Tessalonique. C&#039;est aussi un prosélyte arraché à l’esclavage par [[Euchérie]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Quirinus&#039;&#039;&#039; (Publius Sulpicius Quirinus) ou Quirinius. Sénateur, ancien consul, ancien combattant d’Afrique, délégué impérial (Gouverneur) en Syrie entre 4 et 1 av. J.C. au moment du recensement qui amènera [[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] et [[Vierge Marie|Marie]] enceinte à [[Bethléem]]. Alors qu&#039;était gouverneur de la Palestine Sentius Saturninus.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-037.htm EMV 73]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Saba d&#039;[[Antioche]]&#039;&#039;&#039; une servante de Bérénice.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-012.htm EMV 324]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==2 Personnages rencontrés dans la Tétrarchie de Philippe==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Anne&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Benjamin&#039;&#039;&#039;. Vieux couple sans enfant qui accueille les disciples à [[Césarée de Philippe (Panéade)|Césarée de Panéade]]. Évangélisés par [[Isaac de Jutta|Isaac]] :&amp;lt;blockquote&amp;gt;- &amp;quot;Benjamin et Anne accueillent non seulement nous, mais ceux qui viennent à ta recherche. Ils le font en ton Nom&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;- &amp;quot;Ah ! nous avons les moyens et nous n&#039;avons pas d&#039;héritiers. À la fin de notre vie, nous adoptons comme héritiers les pauvres du Seigneur&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-032.htm EMV 344]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages]]&lt;br /&gt;
[[it:Personaggi incontrati]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Prier,_Pri%C3%A8re,_supplication&amp;diff=24086</id>
		<title>Prier, Prière, supplication</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Prier,_Pri%C3%A8re,_supplication&amp;diff=24086"/>
		<updated>2025-11-29T13:56:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Musicalité de la phrase&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Autre|Voir aussi :|Méditation, contemplation, oraison|Demander|Ave Maria|Notre Père}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Young woman praying in church (1854), by Jules Breton.jpg|vignette|Jeune femme priant à l&#039;église - Jules Breton]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour moi, la &#039;&#039;&#039;prière&#039;&#039;&#039; c’est un élan du cœur, c’est un simple regard jeté vers le ciel, c’est un cri de reconnaissance et d’[[Amour, Charité, Aimer|amour]] au sein de l’[[Épreuves|épreuve]] comme au sein de la [[Joie, bonheur|joie]]&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.carmel.asso.fr/La-priere-c-est-un-elan-du-coeur.html Sainte. Thérèse de l’Enfant-Jésus, Manuscrit C 25r]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Quand vous priez, [[Union, Mariage, Unité|unissez]]-vous toujours, toujours, toujours à [[Jésus|Moi]]. Je prierai à haute voix pour vous, couvrant votre voix d&#039;[[Homme, Humanité, humain|hommes]] avec ma voix d&#039;Homme-Dieu. Je mettrai votre prière sur mes mains transpercées et l&#039;élèverai vers le [[Dieu|Père]]. Elle deviendra hostie d&#039;un prix infini. Ma voix fondue avec la vôtre montera comme un baiser filial vers le Père et la pourpre de mes blessures rendra précieuse votre prière. Soyez en Moi si vous voulez avoir le Père en vous, avec vous, pour vous.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-002.htm#Pri%C3%A8re EMV 44.14]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans &amp;quot;l&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot;==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Oraison, dialogue en Dieu===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Ne vous dépouillez jamais de la protection de la prière&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-031.htm#Pri%C3%A8re EMV 20]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[[Jésus]], en ses [[Agonie, mort|agonies]], a prié pour vous enseigner à prier.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-039.htm#Prier EMV 24]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[[Vierge Marie|Marie]] : &amp;quot;Priez, mes [[Fils, fille(s)|fils]], avec les paroles de mon [[Jésus|Fils]]. Dites avec Lui au [[Dieu|Père]], pour vos [[ennemis]] : &amp;quot;Père [[Pardon, pardonner|pardonne]]-leur&amp;quot;. Appelez le Père qui s&#039;est retiré de vous, indigné par vos [[Erreur, se tromper, égaré|erreurs]] : &amp;quot;Père, Père, pourquoi m&#039;as-tu abandonné ? Je suis [[Pécheur, pécheresse|pécheur]], mais si tu m&#039;abandonnes, je périrai. Reviens, Père [[Saint, sainteté, sanctification|Saint]], pour que je me [[Sauver|sauve]]&amp;quot;. Confiez à l&#039;Unique, qui peut le conserver à l&#039;abri des coups du [[Satan|démon]], votre bien [[Éternité, Éternel|éternel]], votre [[L&#039;esprit|esprit]] : &amp;quot;Père, entre tes mains, je remets mon esprit&amp;quot;. Oh ! si humblement et d&#039;un [[cœur]] affectueux, vous remettez votre esprit à Dieu, Lui vous [[Bon Berger, Bon Pasteur|conduit]], comme un père son petit, et ne permet pas que rien ne lui fasse tort&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-039.htm#Prier EMV 24]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
*La prière, clé d’une vie toute en [[Dieu]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-054.htm#Pri%C3%A8re EMV 32]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Quand vous priez, unissez-vous toujours, toujours, toujours à Moi. Je prierai à haute voix pour vous, couvrant votre voix d&#039;hommes avec ma voix d&#039;Homme-Dieu. Je mettrai votre prière sur mes mains transpercées et l&#039;élèverai vers le Père. Elle deviendra hostie d&#039;un prix infini. Ma voix fondue avec la vôtre montera comme un baiser filial vers le Père et la pourpre de mes blessures rendra précieuse votre prière. Soyez en Moi si vous voulez avoir le Père en vous, avec vous, pour vous.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-002.htm#Pri%C3%A8re EMV 44.14]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
*La prière &amp;quot;[[Égoïsme|égoïste]]&amp;quot; : ils prient et communient pour &amp;quot;leurs&amp;quot; besoins&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-061.htm#Pri%C3%A8reEgo%C3%AFste EMV 36]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Pendant la nuit mon [[L&#039;esprit|esprit]] tire sa nourriture du Père. Oraison, [[Méditation, contemplation, oraison|méditation]] et solitude me sont plus nécessaires que la nourriture matérielle.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-032.htm#VieSpirituelle EMV 69]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&amp;quot;La prière est un [[Donner, se donner|don]] que Dieu concède à l&#039;[[Homme, Humanité, humain|homme]] et que l&#039;homme donne à Dieu&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-086.htm#Pri%C3%A8re EMV 119]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*A [[Pierre, l&#039;apôtre|Pierre]] qui a un souci et lui dit : &amp;quot;Mais Toi qui sais tout ce qui nous concerne, tu le sais déjà&amp;quot; Jésus répond : &amp;quot;Oui, je le sais déjà. Même Dieu le Père sait les besoins de l&#039;homme, mais Il veut trouver dans l&#039;homme la [[Confiance, se fier, se confier|confiance]] qui expose ses propres besoins et qui demande de l&#039;aide&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-013.htm#CEV15301 EMV 153.1]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Je recours au grand remède, à la grande arme : la prière&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-024.htm#Pri%C3%A8re EMV 164]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Prier en secret : Parlez à votre Père dans le secret de votre [[cœur]] - La prière est un acte d’[[Amour, Charité, Aimer|amour]]  La prière est un acte d&#039;amour : On peut aimer aussi bien en faisant le pain qu&#039;en priant, en assistant un infirme qu&#039;en méditant, en vaquant aux tâches familiales qu&#039;en faisant un [[pèlerinage]] au [[Temple]], en sacrifiant même nos justes désirs de nous recueillir dans le Seigneur qu&#039;en sacrifiant un agneau.&amp;lt;br&amp;gt;Il suffit d&#039;imprégner d&#039;amour tout son être et toute son activité. N&#039;ayez pas peur ! Le Père voit. Le Père comprend. Le Père écoute. Le Père accorde ce qu&#039;il faut. Que de [[Grâce|grâces]] n&#039;accorde-t-il pas pour un seul soupir d&#039;amour, vrai, [[Parfait, Perfection|parfait]] ! Quelle abondance de grâces pour un sacrifice intime fait avec amour !&amp;lt;br&amp;gt;Ne ressemblez pas aux [[Païens, gentils (goïms)|gentils]]. Dieu n&#039;a pas besoin que vous Lui disiez ce qu&#039;il doit faire parce que vous en avez besoin. Cela, les [[Païens, gentils (goïms)|païens]] peuvent le dire à leurs [[Idoles, Divinités, Idolâtre|idoles]] qui ne peuvent l&#039;entendre. Mais n&#039;agissez pas ainsi avec Dieu, avec le Dieu [[Vérité, sincérité|Vrai]], [[Spiritualité, esprit|Spirituel]], qui n&#039;est pas seulement Dieu et Roi, mais qui est aussi votre Père et qui sait, avant que vous ne le Lui demandiez, ce dont vous avez besoin.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-032.htm#PrierEnSecret EMV 172]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Priez pour Moi, Fils de l&#039;Homme qui va à la rencontre de toutes ses tortures de [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Rédempteur]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-004.htm#PrierPourJ%C3%A9sus EMV 316]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&amp;quot;Mais alors que faut-il avoir pour vaincre ces [[Satan|démons]] ? - La prière et le [[Pénitence, jeûne|jeûne]]. Il ne faut pas autre chose. Priez et jeûnez&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-038.htm#Pri%C3%A8reJe%C3%BBne EMV 350]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*La prière comme protection contre Satan : A [[Pierre, l&#039;apôtre|Pierre]] un peu scandalisé d&#039;aller à Magdala (ville qui doit avoir une mauvaise réputation) : Tu as peur de te [[Vice, vicié, corruption, corrompu|souiller]] ? Non ! Même pas lui, vois-tu (et il indique le très jeune [[Jean de Zébédée|Jean]]) même lui n&#039;en recevra pas de dommage. Lui non, parce qu&#039;il ne veut pas. Comme toi, tu ne veux pas, comme ne le veut pas ton frère et le frère de Jean... comme aucun d&#039;entre vous, pour l&#039;instant, ne le veut.  Tant qu&#039;on ne veut pas, il n&#039;arrive pas de mal&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; Mais il faut ne pas vouloir avec force et constance. Force et constance s&#039;acquièrent auprès du Père en priant avec [[Vérité, sincérité|sincérité]] d&#039;intention. Vous ne saurez pas tous, par la suite, prier ainsi...  Que dis-tu, [[Judas l’Iscariote|Judas]] ? Ne te fie pas trop à toi-même. Moi, qui suis le Christ, je prie constamment pour avoir la force contre Satan. Es-tu plus que Moi? L&#039;[[orgueil]] est la fissure par où Satan pénètre. Judas, sois vigilant et [[Humilité, humble|humble]]&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-043.htm#CEV18301 EMV 183.1]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Prions ensemble. Il n&#039;y a rien d&#039;autre à faire pour reconquérir la [[paix]], force spirituelle, amour, [[Pitié, indulgence, compassion|compassion]]... même envers nous-mêmes. La prière met en fuite les fantômes de [[Satan]], nous fait sentir près de Dieu. Et avec Dieu près de soi, on peut tout affronter et supporter avec [[Justice (divine, humaine)|justice]] et mérite.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-193.htm#Pri%C3%A8re EMV 497]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Le jour où le grand autel de la Terre ne ferait plus entendre des louanges et des supplications d&#039;amour, la [[Monde, la société, la Terre, l&#039;univers|Terre]] cesserait d&#039;exister.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-016.htm#AmourCreation EMV 555]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Comment prier===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Les temps de prière de chaque jour : On prie trop peu dans les maisons à présent.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-061.htm#Pri%C3%A8reQuotidienne EMV 36]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Pourquoi et comment prier&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-002.htm#Pri%C3%A8re EMV 44]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Toute la [[Création, créatures, Genèse|création]] peut être lieu de prière si la créature sait le rendre tel en élevant son [[L&#039;esprit|esprit]] vers le Père.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-036.htm#LieuxPriere EMV 176]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* La cabane d’[[Isaac de Jutta|Isaac]] est devenue la première des salles de prière&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-074.htm#SalleDePri%C3%A8re EMV 212]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*La prière n&#039;est pas dans l&#039;acte mais dans le sentiment.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-124.htm#Pri%C3%A8re EMV 261]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* La prière du cœur, [[Dons, talents|don]] naturel des [[Femme|femmes]]&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-125.htm#Pri%C3%A8reDuCoeur EMV 262]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*La prière doit être vraie, non pas mécanique comme le bruit d&#039;une roue sur le chemin. Est-ce le bruit ou la roue qui fait avancer le char ?  …Le monde sera davantage sauvé par les prières de ceux qui savent prier, que par les batailles bruyantes, inutiles, meurtrières.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-139.htm#Pri%C3%A8reVraie EMV 275]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*En fait, c&#039;est une prière de prononcer le [[Le Nom divin|Nom]] de Dieu dans l&#039;intention de l&#039;[[Adoration|adorer]] ou de le faire connaître aux gens qui l&#039;ignorent.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-152.htm#Nom EMV 288]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[[Liturgie des heures|La prière des heures]] : dis-moi comment tu pries, pourquoi tu pries ? - Certainement je vais te le dire. Ainsi tu prieras avec Moi. Aurore – matinée – midi – none – crépuscule – soir – nuit.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-155.htm#LaPri%C3%A8reDesHeures EMV 291]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Mais il faut pourtant aussi savoir prier sans se lasser après les premières prières, et savoir demander des choses bonnes. Et aussi se confier à Dieu en disant : &amp;quot;Pourtant que soit fait ce que ta [[Sages, Sagesse|Sagesse]] voit pour nous de plus utile&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-202.htm#PriereSupplication EMV 505]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Demander|Demande]], supplication===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La prière est une force. On obtient tout par la prière. Comment prier&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-025.htm#Pri%C3%A8re EMV 62]&amp;lt;/ref&amp;gt;    &lt;br /&gt;
*[[Jésus]], lors du jeûne dans le désert, prie son Père pour Lui&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-044.htm#J%C3%A9susPriePourLui EMV 80]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Jésus prie pour lui.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-036.htm#J%C3%A9susPriePourLui EMV 176]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Je vous déclare aussi que si deux d’entre vous, sur la terre, s’accordent pour demander quoi que ce soit dans la prière, mon Père qui est dans les cieux le leur donnera.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-142.htm#R%C3%A9unisEnMonNom EMV 278]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1943]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 13 mai&#039;&#039;&#039; : Jésus m’a donné de &#039;&#039;nombreuses&#039;&#039; personnes — parents, [[Ami, amitié|amis]], enseignants, camarades d’études et élèves — pour qui j’ai souffert, agi, prié.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430513.htm#Intercession Catéchèse du 13 mai 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 7 juillet&#039;&#039;&#039; : Jésus explique en détail &#039;&#039;&#039;[[Notre Père|le Notre Père]]&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430707.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 7 juillet 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 22 juillet&#039;&#039;&#039; : Mais si vous voyez qu&#039;une prière reste sans réponse, vous pouvez croire qu’elle est viciée dans la demande qui est faite ou dans la [[Foi, Conviction|foi]]. Si elle est viciée dans la demande, moi qui le sais, je ne vous accorde pas ce qui vous donnerait le bonheur d’un instant et la [[Douleur, Souffrance, Souffrir|douleur]] pour le reste de votre vie terrestre, et qui parfois pourrait aussi vous donner des peines dans l’autre à cause du mauvais usage que vous pourriez faire de mon [[Dons, talents|don]]. Si la prière est viciée dans la foi, je ne l’entends pas et ne l’écoute pas. Le monde n’a plus la foi et il n’a donc plus l’espérance. Le monde ne croit pas que [[Dieu]] soit un Père tout-puissant. Le monde ne croit pas que Dieu soit un Père aimant. Si le monde savait combien il est douloureux pour moi de ne pas pouvoir toujours vous aider et de ne pas pouvoir toujours vous rendre heureux !&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430722.htm Catéchèse du 22 juillet 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 22 juillet&#039;&#039;&#039; : Mais venez, pauvres enfants, venez à moi qui brûle du désir de vous rendre heureux. Venez à moi qui m’afflige de ne pas pouvoir vous serrer sur ma poitrine et essuyer vos larmes. Venez à l’Unique qui vous donne le bien et la paix, et l’amour vrai et éternel.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430722.htm#VenezAMoi Catéchèse du 22 juillet 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 22 décembre&#039;&#039;&#039; : L’[[Heures|heure]] est venue de détourner, par la prière et l’immolation, la rigueur du tourment qui a commencé. La douleur et la foi vous rendent acceptables au Seigneur Dieu, votre Père. Parlez donc en faveur de tous. &#039;&#039;Prenez Dieu au lacet de l’amour.&#039;&#039; Lui, qu’aucune force ne lie, est comme un oiseau minuscule pris au filet lorsqu’une [[âme]] l’assiège d’amour. Il se rend et [[Bénédictions|bénit]]. Rappelez à Dieu ses bienfaits, non parce qu’il a besoin que vous les lui rappeliez, mais pour lui montrer que vous vous les rappelez. Pendant que le monde blasphème et tue, chantez hosanna au Seigneur et aimez. L’amour est plus puissant que la force et il vainc même l’[[Enfer, enfers|enfer]]. L’amour vainc tout, ô mes bien-aimés.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/431222.htm Catéchèse du 22 décembre]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1944]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 5 janvier&#039;&#039;&#039; : Vivre, pour [[Vierge Marie|Marie]], revenait à prier, et prier revenait à contempler. Ses heures de prière étaient des abîmes d’[[adoration]], de [[Amour, Charité, Aimer|charité]], des perles d’une beauté inestimable dans le grand trésor de ses jours.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440105.htm#Dormition Catéchèse du 5 janvier 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans les textes fondamentaux chrétiens ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans le catéchisme de l&#039;Église catholique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La prière dans la vie chrétienne : qu&#039;est-ce que la prière ?&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/2558-2597.htm#2558 CEC 2558]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* L&#039;appel universel à la prière&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/2558-2597.htm#2566_ CEC 2566]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Jésus prie et enseigne à prier&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/2598-2649.htm 2598 et suivants]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* La prière dans l&#039;Église&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/2598-2649.htm#CEC2623 CEC 2623 et suivants]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans d&#039;autres sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===&#039;&#039;&#039;Simone Weil, philosophe française (1909 – 1943)&#039;&#039;&#039;===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Jusqu&#039;en septembre dernier il ne m&#039;était jamais arrivé dans ma vie de prier même une seule fois, du moins au sens littéral du mot. Jamais je n&#039;avais, tout haut ou mentalement, adressé de paroles à Dieu. Jamais je n&#039;avais prononcé une prière liturgique. Il m&#039;était arrivé parfois de me réciter le &#039;&#039;Salve Regina&#039;&#039;, mais seulement comme un beau poème.&amp;lt;br&amp;gt;L&#039;été dernier, faisant du grec avec T.... je lui avais fait le mot à mot du Pater en grec. Nous nous étions promis de l&#039;apprendre par cœur. Je crois qu&#039;il ne l&#039;a pas fait. Moi non plus, sur le moment. Mais quelques semaines plus tard, feuilletant l&#039;Évangile, je me suis dit que puisque je me l&#039;étais promis et que c&#039;était bien, je devais le faire. Je l&#039;ai fait. La douceur infinie de ce texte grec m&#039;a alors tellement prise que pendant quelques jours je ne pouvais m&#039;empêcher de me le réciter continuellement. Une semaine après j&#039;ai commencé la vendange. Je récitais le Pater en grec chaque jour avant le travail, et je l&#039;ai répété bien souvent dans la vigne.&amp;lt;br&amp;gt;Depuis lors je me suis imposé pour unique pratique de le réciter une fois chaque matin avec une attention absolue. Si pendant la récitation mon attention s&#039;égare ou s&#039;endort, fût-ce d&#039;une manière infinitésimale, je recommence jusqu&#039;à ce que j&#039;aie obtenu une fois une attention absolument pure. Il m&#039;arrive alors parfois de recommencer une fois encore par pur plaisir, mais je ne le fais que si le désir me pousse.&amp;lt;br&amp;gt;La vertu de cette pratique est extraordinaire et me surprend chaque fois, car quoique je l&#039;éprouve chaque jour elle dépasse chaque fois mon attente.&amp;lt;br&amp;gt;Parfois les premiers mots déjà arrachent ma pensée à mon corps et la transportent en un lieu hors de l&#039;espace d&#039;où il n&#039;y a ni perspective ni point de vue. L&#039;espace s&#039;ouvre. L&#039;infinité de l&#039;espace ordinaire de la perception est remplacée par une infinité à la deuxième ou quelquefois troisième puissance. En même temps cette infinité d&#039;infinité s&#039;emplit de part en part de silence, un silence qui n&#039;est pas une absence de son, qui est l&#039;objet d&#039;une sensation positive, plus positive que celle d&#039;un son. Les bruits, s&#039;il y en a, ne me parviennent qu&#039;après avoir traversé ce silence.&amp;lt;br&amp;gt;Parfois aussi, pendant cette récitation ou à d&#039;autres moments, le Christ est présent en personne, mais d&#039;une présence infiniment plus réelle, plus poignante, plus claire et plus pleine d&#039;amour que cette première fois où il m&#039;a prise.&amp;lt;br&amp;gt;Jamais je n&#039;aurais pu prendre sur moi de vous dire tout cela sans le fait que je pars. Et comme je pars avec plus ou moins la pensée d&#039;une mort probable, il me semble que je n&#039;ai pas le droit de taire ces choses. Car après tout, dans tout cela il ne s&#039;agit pas de moi. Il ne s&#039;agit que de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&amp;quot;L&#039;attente de Dieu&amp;quot; – éditions La Colombe/Livre de poche – Paris 1963 - p. 47-48&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Apparitions mariales de Medjugorje===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Message du 18 décembre 1986&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Quand vous priez, vous êtes tellement plus beaux ! Vous ressemblez aux fleurs qui, après les neiges, sont, en leurs couleurs indicibles, éclatantes de beauté. De même, chers enfants, après la prière vous déployez davantage devant Dieu tout ce qui est beau pour lui plaire. C&#039;est pourquoi, chers enfants, priez, ouvrez votre vie au Seigneur pour qu&#039;il fasse de vous d&#039;harmonieuses et belles fleurs destinées au paradis.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Thèmes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Isaac_de_Coroza%C3%AFn&amp;diff=24085</id>
		<title>Isaac de Corozaïn</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Isaac_de_Coroza%C3%AFn&amp;diff=24085"/>
		<updated>2025-11-29T13:44:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : conjugaison&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Isaac de Jonas, surnommé l’adulte de [[Corozaïn]]. Il a eu sa [[Fils, fille(s)|fille]] [[Tableaux des miracles dans l&#039;œuvre de Maria Valtorta|guérie]] à distance :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Maître ! tu viendras quand même dans ma [[Pauvres, Pauvreté|pauvre]] maison ? Isaac t&#039;attend pour te baiser les pieds, te les laver de ses [[Pleurs, pleurer|larmes]] et t&#039;offrir le [[Pain, Pain du Ciel|pain]] de l&#039;[[Amour, Charité, Aimer|amour]]. Viens [[Jésus]]. Je [[Apostolat, Zèle|parlerai]] de Toi à mes concitoyens&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-024.htm EMV 61]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;C&#039;est ce qu&#039;il fait : devenu apôtre dans sa ville, il [[Conversion, convertir|convertit]] [[Élie de Corozaïn]], le [[Disciples|disciple]] qui partait enterrer son [[Parents, Père, Mère|père]].&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je lui ai rendu service, autrefois, et le pauvre, qui est un véritable [[Israël, peuple juif|israélite]] sans prévention, pour me montrer son amour a [[Évangélisation, évangéliser|travaillé]] pour Moi la région, comme un parfait laboureur le fait pour le sol&amp;quot; dira Jésus.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-022.htm EMV 162]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;C&#039;est donc un homme généreux qui est regretté lorsqu&#039;il [[Agonie, mort|meurt]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-129.htm EMV 266]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Son nom ===&lt;br /&gt;
Isaac (Iş&#039;hac) exprime la [[Joie, bonheur|joie]] &amp;quot;Que ([[Dieu]]) rie !&amp;quot;. Référence historique : le fils qu&#039;Abraham eût de Sara, pourtant âgée et stérile. C&#039;est Isaac qui faillit être offert en holocauste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Où en parle-t-on dans l&#039;œuvre ? ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-024.htm EMV 61] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-025.htm EMV 62]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-022.htm EMV 162] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-039.htm EMV 179] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-041.htm EMV 181]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-129.htm EMV 266]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-163.htm EMV 469]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Annuaire_des_ressources_en_ligne&amp;diff=23895</id>
		<title>Annuaire des ressources en ligne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Annuaire_des_ressources_en_ligne&amp;diff=23895"/>
		<updated>2025-10-27T16:52:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Ajouté la description de l&amp;#039;association Maria Valtorta&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Cet annuaire présente principalement les ressources francophones. Pour les ressources en d&#039;autres langues, veuillez consulter les annuaires des autres instances wiki ou compléter cet article en conséquence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Principaux sites web ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! Nom du site !! Lien !! Description&lt;br /&gt;
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Wiki Maria Valtorta&lt;br /&gt;
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| [https://www.maria-valtorta.org maria-valtorta.org]&lt;br /&gt;
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Actuellement en cours de migration, il sera progressivement remplacé par le Wiki Maria Valtorta. Reste à voir si ce site continuera d’exister pour la lecture des écrits et de leurs commentaires.&lt;br /&gt;
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|L&#039;objet de l&#039;association est de faire connaître les œuvres et la personne de Maria Valtorta par les différents moyens tels qu&#039;Internet, les conférences, publications, émissions de radio, vidéos, mailings, tracts, etc.&lt;br /&gt;
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|-&lt;br /&gt;
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| Une initiative de &amp;quot;Marie de Nazareth&amp;quot;. Ce site propose les écrits de &#039;&#039;L’Évangile tel qu’il m’a été révélé&#039;&#039; en français, ainsi que diverses informations liées à Maria Valtorta. Il est particulièrement apprécié des lecteurs.&lt;br /&gt;
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|[https://edifiant.fr/maria-valtorta/ edifiant.fr/maria-valtorta]&lt;br /&gt;
|Ce site propose un dossier particulièrement complet consacré à Maria Valtorta, très apprécié des internautes.&lt;br /&gt;
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(5 langues)&lt;br /&gt;
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| Cette application propose un calendrier avec, pour chaque dimanche, l’Évangile du jour accompagné de sa correspondance dans les écrits de Maria Valtorta. &lt;br /&gt;
Elle inclut également des prières, des paraboles, une carte de tous les lieux référencés, et d’autres fonctionnalités. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, l’application semble rencontrer des problèmes de fonctionnement, du moins sur ordinateur ; son utilisation sur mobile est à vérifier.&lt;br /&gt;
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Pour contribuer à compléter cet index, vous pouvez utiliser le formulaire de contact disponible sur le site.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
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== Chaînes YouTube ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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|-&lt;br /&gt;
| Jean-Marcel Gaudreault || [https://www.youtube.com/@JeanMarcelGaudreault @JeanMarcelGaudreault] || Cet auteur s’appuie principalement sur les écrits de Maria Valtorta et de Luisa Piccarreta pour créer des dossiers très complets, visant à vulgariser certaines thématiques telles que la souffrance, le mariage ou le mythe de l’homme-singe. || Jean Marcel Gaudreault&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Ignis 2 || [https://www.youtube.com/@-ignis2 @-ignis2] || Vous trouverez 4 vidéos particulièrement appréciées où il parle de Maria Valtorta. Benoît planifie de réaliser une vidéo &amp;quot;dossier&amp;quot; sur Maria Valtorta prochainement. || Benoît Plaut&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La Parole qui donne la Vie éternelle || [https://www.youtube.com/@laParolequidonnelaVie @laParolequidonnelaVie] || Lecture de certains passages ou chapitres des écrits de Maria Valtorta. || Florian Boucansaud &amp;amp; Sandra&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Association Maria Valtorta || [https://www.youtube.com/@AssociationMariaValtorta @AssociationMariaValtorta] || Propose principalement les audio des écrits de Maria Valtorta en fonction de l’Évangile du dimanche. || &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L&#039;âme sanctifiée || [https://www.youtube.com/@LameSanctifieeValtorta1897 @LameSanctifieeValtorta1897] || Colette lit des passages des écrits de Maria Valtorta par thématiques. &lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/AmeSanctifiee/Index.htm Pour plus d&#039;informations sur sa chaîne.]&lt;br /&gt;
| Colette Marchal&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La Caverne du Pèlerin || [https://www.youtube.com/@lacavernedupelerin @lacavernedupelerin] || Propose &#039;&#039;L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&#039;&#039; en version audio. Bien que la qualité sonore soit inférieure à celle des autres chaînes, la voix du lecteur est différente et pourrait plaire à certains auditeurs. ||&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Sous Ton Manteau Céleste || [https://www.youtube.com/@SousTonManteauCeleste @SousTonManteauCeleste] || Marie lit l&#039;intégralité des écrits de Maria Valtorta, notamment &#039;&#039;L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&#039;&#039;, &#039;&#039;Les Cahiers&#039;&#039;, et d&#039;autres œuvres. || Marie Verschoote&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Le Sentier de la Croix Glorieuse || [https://www.youtube.com/@LeSentierdelaCroixGlorieuse @LeSentierdelaCroixGlorieuse] || À l&#039;image de Marie Verschoote, cette chaîne propose de nombreuses lectures des écrits de Maria Valtorta. || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Initiatives et travaux valtortiens]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion_utilisateur:Bernard_Thoorens&amp;diff=23061</id>
		<title>Discussion utilisateur:Bernard Thoorens</title>
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		<updated>2025-08-10T16:41:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : /* Citations */ Réponse&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que dans maria-valtorta.org il y avait une introduction suivie de guillemets, dans le wiki plus rien ne permet de repérer les paroles du Christ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ...  »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serait-il possible d&#039;introduire les citations du Christ et de les mettre dans un bloc de citation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 11:30 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour Bernard,&lt;br /&gt;
:À quelles situations fais-tu référence exactement? L&#039;Oeuvre intégrale n&#039;est pas sur le wiki, elle reste sur maria-valtorta.org.&lt;br /&gt;
:Sur les fiches du wiki, nous avons évidemment accès aux blocs de citation qui sont utilisés en abondance. Il est possible que certains auteurs aient oublié de les utiliser sur les pages de tu as consultées? Il faudrait voir en fonction des pages précises dont il est question.&lt;br /&gt;
:Voici un exemple d&#039;utilisation de ce bloc de citation tel qu&#039;il apparaît sur les différentes pages du wiki:&lt;br /&gt;
:Jésus dit :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; [[Utilisateur:Emmanuel|Emmanuel]] ([[Discussion utilisateur:Emmanuel|discussion]]) 9 août 2025 à 12:28 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour Emmanuel, ça faisait un petit moment... :) &lt;br /&gt;
:Je pense entre autres à cette page [[Le Mal et ses origines|https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Le_Mal_et_ses_origines]] et à celle-ci [[Prier, Prière, supplication|https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Prier,_Pri%C3%A8re,_supplication]] mais il y en a certainement d&#039;autres... [[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 13:35 (UTC)&lt;br /&gt;
::Eh oui, ça faisait un petit moment, heureux de te retrouver! :)&lt;br /&gt;
::Effectivement, sauf pour les citations sous forme de liste de la catégorie thèmes (voir explication ci-dessous), il semble qu&#039;à certains endroits, des rédacteurs ont oublié de mettre en bloc de citation leurs citations.&lt;br /&gt;
::Si jamais tu constates ce problème sur une page, n&#039;hésite pas à faire la correction!&lt;br /&gt;
::Je ferai la même chose de mon côté.&lt;br /&gt;
::À noter que pour les pages de la catégorie &amp;quot;Thèmes&amp;quot;, les citations &amp;quot;en rafale&amp;quot; après l&#039;article d&#039;introduction sont présentées sous forme de &amp;quot;liste&amp;quot; plutôt qu&#039;en blocs de citations. Il y a de la paraphrase parfois dans ces citations, et il y a une forme d&#039;énumération rapide. C&#039;est pour cela que François-Michel avait adopté ce style sur mv.org et que ce même style a été maintenu (strictement pour la catégorie &amp;quot;Thèmes&amp;quot;) lorsque les pages ont été transférées sur le wiki.[[Utilisateur:Emmanuel|Emmanuel]] ([[Discussion utilisateur:Emmanuel|discussion]]) 10 août 2025 à 08:49 (UTC)&lt;br /&gt;
:::Merci pour ces précisions, c&#039;est bien noté. Bonne continuation ! [[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 10 août 2025 à 16:41 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion_utilisateur:Bernard_Thoorens&amp;diff=23030</id>
		<title>Discussion utilisateur:Bernard Thoorens</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion_utilisateur:Bernard_Thoorens&amp;diff=23030"/>
		<updated>2025-08-09T13:35:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que dans maria-valtorta.org il y avait une introduction suivie de guillemets, dans le wiki plus rien ne permet de repérer les paroles du Christ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ...  »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serait-il possible d&#039;introduire les citations du Christ et de les mettre dans un bloc de citation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 11:30 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour Bernard,&lt;br /&gt;
:À quelles situations fais-tu référence exactement? L&#039;Oeuvre intégrale n&#039;est pas sur le wiki, elle reste sur maria-valtorta.org.&lt;br /&gt;
:Sur les fiches du wiki, nous avons évidemment accès aux blocs de citation qui sont utilisés en abondance. Il est possible que certains auteurs aient oublié de les utiliser sur les pages de tu as consultées? Il faudrait voir en fonction des pages précises dont il est question.&lt;br /&gt;
:Voici un exemple d&#039;utilisation de ce bloc de citation tel qu&#039;il apparaît sur les différentes pages du wiki:&lt;br /&gt;
:Jésus dit :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; [[Utilisateur:Emmanuel|Emmanuel]] ([[Discussion utilisateur:Emmanuel|discussion]]) 9 août 2025 à 12:28 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour Emmanuel, ça faisait un petit moment... :) &lt;br /&gt;
:Je pense entre autres à cette page [[Le Mal et ses origines|https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Le_Mal_et_ses_origines]] et à celle-ci [[Prier, Prière, supplication|https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Prier,_Pri%C3%A8re,_supplication]] mais il y en a certainement d&#039;autres... [[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 13:35 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion_utilisateur:Bernard_Thoorens&amp;diff=23029</id>
		<title>Discussion utilisateur:Bernard Thoorens</title>
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		<updated>2025-08-09T13:35:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : /* Citations */ Réponse&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que dans maria-valtorta.org il y avait une introduction suivie de guillemets, dans le wiki plus rien ne permet de repérer les paroles du Christ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ...  »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serait-il possible d&#039;introduire les citations du Christ et de les mettre dans un bloc de citation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 11:30 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour Bernard,&lt;br /&gt;
:À quelles situations fais-tu référence exactement? L&#039;Oeuvre intégrale n&#039;est pas sur le wiki, elle reste sur maria-valtorta.org.&lt;br /&gt;
:Sur les fiches du wiki, nous avons évidemment accès aux blocs de citation qui sont utilisés en abondance. Il est possible que certains auteurs aient oublié de les utiliser sur les pages de tu as consultées? Il faudrait voir en fonction des pages précises dont il est question.&lt;br /&gt;
:Voici un exemple d&#039;utilisation de ce bloc de citation tel qu&#039;il apparaît sur les différentes pages du wiki:&lt;br /&gt;
:Jésus dit :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; [[Utilisateur:Emmanuel|Emmanuel]] ([[Discussion utilisateur:Emmanuel|discussion]]) 9 août 2025 à 12:28 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour Emmanuel, ça faisait un petit moment... :) &lt;br /&gt;
:Je pense entre autres à cette page [[Le Mal et ses origines|https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Le_Mal_et_ses_origines]] et à celle-ci [[Prier, Prière, supplication|https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Prier,_Pri%C3%A8re,_supplication]] mais il y en a certainement d&#039;autres... [[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 13:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Emmanuel, ça faisait un petit moment... :)&lt;br /&gt;
Je pense entre autres à cette page https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Le_Mal_et_ses_origines et à celle-ci https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Prier,_Pri%C3%A8re,_supplication mais il y en a certainement d&#039;autres...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion_utilisateur:Bernard_Thoorens&amp;diff=23028</id>
		<title>Discussion utilisateur:Bernard Thoorens</title>
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		<updated>2025-08-09T13:34:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que dans maria-valtorta.org il y avait une introduction suivie de guillemets, dans le wiki plus rien ne permet de repérer les paroles du Christ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ...  »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serait-il possible d&#039;introduire les citations du Christ et de les mettre dans un bloc de citation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 11:30 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour Bernard,&lt;br /&gt;
:À quelles situations fais-tu référence exactement? L&#039;Oeuvre intégrale n&#039;est pas sur le wiki, elle reste sur maria-valtorta.org.&lt;br /&gt;
:Sur les fiches du wiki, nous avons évidemment accès aux blocs de citation qui sont utilisés en abondance. Il est possible que certains auteurs aient oublié de les utiliser sur les pages de tu as consultées? Il faudrait voir en fonction des pages précises dont il est question.&lt;br /&gt;
:Voici un exemple d&#039;utilisation de ce bloc de citation tel qu&#039;il apparaît sur les différentes pages du wiki:&lt;br /&gt;
:Jésus dit :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; [[Utilisateur:Emmanuel|Emmanuel]] ([[Discussion utilisateur:Emmanuel|discussion]]) 9 août 2025 à 12:28 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Emmanuel, ça faisait un petit moment... :)&lt;br /&gt;
Je pense entre autres à cette page https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Le_Mal_et_ses_origines et à celle-ci https://fr.mariavaltorta.wiki/wiki/Prier,_Pri%C3%A8re,_supplication mais il y en a certainement d&#039;autres...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<title>Discussion utilisateur:Bernard Thoorens</title>
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		<updated>2025-08-09T11:31:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que dans maria-valtorta.org il y avait une introduction suivie de guillemets, dans le wiki plus rien ne permet de repérer les paroles du Christ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ...  »&lt;br /&gt;
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Serait-il possible d&#039;introduire les citations du Christ et de les mettre dans un bloc de citation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 11:30 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion_utilisateur:Bernard_Thoorens&amp;diff=23023</id>
		<title>Discussion utilisateur:Bernard Thoorens</title>
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		<updated>2025-08-09T11:31:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que dans maria-valtorta.org il y avait une introduction suivie de guillemets, dans le wiki plus rien ne permet de repérer les paroles du Christ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ...  »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serait-il possible d&#039;introduire les citations du Christ et de les mettre dans un bloc de citation ?&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 11:30 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion_utilisateur:Bernard_Thoorens&amp;diff=23022</id>
		<title>Discussion utilisateur:Bernard Thoorens</title>
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		<updated>2025-08-09T11:30:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : /* Citations */ nouvelle section&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que dans maria-valtorta.org il y avait une introduction suivie de guillemets, dans le wiki plus rien ne permet de repérer les paroles du Christ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« ...  »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serait-il possible d&#039;introduire les citations du Christ et de les mettre dans un bloc de citation ? [[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 9 août 2025 à 11:30 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=B%C3%A9n%C3%A9dictions&amp;diff=22979</id>
		<title>Bénédictions</title>
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		<updated>2025-07-31T08:26:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : corrections orthographiques&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{DISPLAYTITLE:Les bénédictions et objets bénis}}{{Autre|Voir au contraire :|Maudire, malédictions}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Musée Sainte-Menehould Ciboire 29112014.jpg|vignette|Un Ciboire, qui est un objet béni. Ciboire par Charles Martin (19ème siècle. Or, vermeil; grenats). Musée d&#039;Art et d&#039;Histoire de Sainte-Menehould.]]&lt;br /&gt;
Bénir signifie &amp;quot;dire du bien&amp;quot; (Bene-diction). C’est donc une source d’où coulent le [[Bonté, Bon(ne)|bon]] et le [[bien]]. Elle vient de [[Dieu]] le Père qui donne ainsi la [[Vie, vivant|vie]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P2Q.HTM CEC § 1078]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Jc/1 Jacques 1,17]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[Jésus]] bénit le pain de la dernière Cène qui devient [[Pain, Pain du Ciel|Pain]] de la vie [[Éternité, Éternel|éternelle]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Mt/26 Matthieu 26,26]&amp;lt;/ref&amp;gt; En retour, l’[[Homme, Humanité, humain|homme]] bénissant son Créateur lui signifie son [[adoration]] et son action de grâce : &amp;quot;Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Ps/33 Psaume 33 (Hébreu 34),1].&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe différents types de bénédictions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Invocatrices&#039;&#039;&#039;. La bienveillance divine est invoquée sur des personnes ou des choses, pour les garder et les [[Protection|protéger]] dans la volonté du Seigneur. Il en est ainsi de la bénédiction des repas ou des [[Enfants, enfance|enfants]]. Ce peut-être aussi des outils de [[Travail, labeur, fatigue|travail]].  &amp;quot;il n’est à peu près aucun usage honorable des choses matérielles qui ne puisse être dirigé vers cette fin : la [[Saint, sainteté, sanctification|sanctification]] de l’[[Homme, Humanité, humain|homme]] et la louange de [[Dieu]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19631204_sacrosanctum-concilium_fr.html#61. &#039;&#039;Sacrosantum concilium&#039;&#039; § 61]&amp;lt;/ref&amp;gt; et &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P52.HTM CEC § 1670]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Constitutives d&#039;un caractère sacré&#039;&#039;&#039; qui devient permanent et ne peut être détourné à des fins profanes comme la bénédiction des églises ou des [[Calice (coupe)|calices]].&lt;br /&gt;
# Un état &#039;&#039;&#039;intermédiaire&#039;&#039;&#039; vise les sacramentaux : &amp;quot;Signes sensibles et sacrés, qui, tout en ayant une analogie avec les [[sacrements]], n’en sont pas. Ils sont porteurs d’une réalité [[Spiritualité, esprit|spirituelle]]. Les consécrations et bénédictions, mais aussi les objets bénits, eau bénite, médailles, scapulaires sont des sacramentaux.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bénédiction est généralement délivrée par l’intercession du pape, de l’évêque, du [[Prêtre, pasteur, guide spirituel|prêtre]] ou du [[Les diacres|diacre]], mais elle peut être délivrée aussi par les [[Parents, Père, Mère|parents]] envers leur [[famille]]. Tout [[Baptême|baptisé]] est en effet appelé à être une &amp;quot;bénédiction&amp;quot; et à bénir, &amp;quot;mais plus une bénédiction concerne la vie ecclésiale et sacramentelle, plus sa présidence est réservée au ministère ordonné (évêques, prêtres ou diacres).&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P52.HTM CEC § 1669]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans &amp;quot;L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot;==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les bénédictions ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 1. La bénédiction demeure dans les [[Âme|âmes]] fidèles ====&lt;br /&gt;
Dans la chaleur de l&#039;été 27, [[Jésus]] et quelques [[apôtres]] font une halte chez un cultivateur qui s&#039;exclame :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Et moi je suis heureux de t&#039;avoir donné l&#039;hospitalité pour une nuit. Je ne crains plus de [[Malheur, malheureux, malédiction|malheur]] dans ma maison car ta bénédiction y est entrée.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus répond : &amp;quot;La bénédiction agit et persiste si les [[Âme|âmes]] restent [[Croyants, croyances, fidèles, justes|fidèles]] à la [[Loi, règles, discipline|Loi]] de Dieu et à mon enseignement. Dans le cas contraire, la [[grâce]] disparaît. Et c&#039;est juste. Car s&#039;il est vrai que Dieu donne le soleil et l&#039;air aux [[Bonté, Bon(ne)|bons]] comme aux [[Méchants, Mauvais|méchants]], pour qu&#039;ils vivent, et s&#039;ils sont bons deviennent meilleurs, et s&#039;ils sont mauvais se convertissent, il est juste aussi que d&#039;autre part, la protection du Père devienne [[Châtiment, Punition, Punir|châtiment]] pour le méchant afin de le rappeler par des [[Châtiment, Punition, Punir|peines]] au souvenir de Dieu.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-047.htm#CEV08302 EMV 83.2]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 2. La bénédiction mosaïque de Jésus ====&lt;br /&gt;
Le mardi 24 septembre 27 (7 Tishri 3788), toutes les campagnes de Galilée sont occupées au gai travail de la vendange. Au crépuscule, le travail terminé, les vendangeurs s’arrêtent pour écouter Jésus les [[Enseignement, Catéchisme|enseigner]] sur la [[Crainte, peur, lâcheté|crainte]] de Dieu et son [[Amour, Charité, Aimer|amour]].&amp;lt;blockquote&amp;gt;Maintenant, vous êtes joyeux parce que l&#039;année a été bonne, les moissons riches et la vendange abondante. Mais en [[Vérité, sincérité|vérité]] je vous dis que cette [[Joie, bonheur|joie]] que vous éprouvez est moins qu&#039;un grain de sable, en comparaison de la joie sans mesure que vous aurez quand le [[Dieu|Père]] [[Éternité, Éternel|Éternel]] vous dira : &amp;quot;Venez mes sarments féconds, greffés sur la vraie Vigne. Vous vous êtes prêtés à toutes les opérations, même quand elles étaient pénibles, pour donner beaucoup de [[Fruits|fruit]], et maintenant venez à Moi, riches des doux sucs de l&#039;[[Amour, Charité, Aimer|amour]] envers Moi et le [[prochain]]. Épanouissez-vous dans mes jardins pour l&#039;éternité entière&amp;quot;. Tournez-vous vers cette joie éternelle. Attachez-vous [[Croyants, croyances, fidèles, justes|fidèlement]] à la poursuite de ce bien. Avec [[Reconnaissance, Remercier, Reconnaître|reconnaissance]], bénissez l&#039;Éternel qui vous aide à l&#039;atteindre. Bénissez-Le pour la [[grâce]] de sa [[Parole, Verbe|Parole]], bénissez-Le pour la grâce d&#039;une bonne récolte. Aimez le Seigneur en [[Reconnaissance, Remercier, Reconnaître|reconnaissant]] ses bienfaits et soyez sans crainte. Dieu donne le cent pour un à qui l&#039;aime.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus aurait fini, mais tous se mettent à crier : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Bénis, bénis ! Ta bénédiction sur nous !&amp;quot; Jésus se lève, ouvre les bras et dit d&#039;une voix de tonnerre : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Que le Seigneur vous bénisse et vous garde. Qu&#039;il vous montre sa Face et ait [[Pitié, indulgence, compassion|pitié]] de vous. Que le Seigneur abaisse sur vous son Visage et vous donne sa [[paix]]. Que le Nom du Seigneur soit dans vos [[Cœur|cœurs]], sur vos maisons et sur vos champs.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-075.htm#CEV10806 EMV 108.6]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Il s’agit de la bénédiction Mosaïque telle que la liturgie la perpétue, notamment le premier janvier. Elle a été donnée par Dieu à Moïse (&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Nb/6 Nombres 6,22-27]&amp;lt;/ref&amp;gt;) Jésus rajoute une bénédiction qui lui est propre et qui la rend présente dans les cœurs, les maisons et les champs. Jésus est ici le &amp;quot;[[Prêtre, pasteur, guide spirituel|prêtre]]&amp;quot; intercesseur, mais c’est le Père qui est source de la Bénédiction.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P2Q.HTM CEC § 1077 et suivants]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 3. Jésus donne à [[Marthe de Béthanie|Marthe]] un objet béni ====&lt;br /&gt;
Marthe est inquiète par le comportement très agité de sa sœur [[Marie de Magdala]]. Elle semble folle. Jésus la rassure : &amp;quot;elle souffre d&#039;une [[Possession (divine, satanique), exorcisme|possession]] [[Satan|démoniaque]]. C&#039;est toujours une [[Malades, maladies|maladie]]. Ces incohérences, ces furies, ces [[Pleurs, pleurer|pleurs]], ces désolations, ces élans vers Moi, ce sont les phases de son mal qui, arrivé au moment de la [[Guérir, soigner, santé|guérison]], connaît les crises les plus violentes. Tu fais bien d&#039;être [[Bonté, Bon(ne)|bonne]] avec elle, tu fais bien d&#039;être [[Persévérance, Patience|patiente]], tu fais bien de parler de Moi ! N&#039;éprouve pas de dégoût à dire mon Nom en sa présence.&amp;quot; Marthe demeure à demie-rassurée. Perdrait-elle la [[Foi, Conviction|foi]]? demande Jésus.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Non, Seigneur, mais je réfléchis... Oh ! donne-moi quelque chose que je puisse donner à Marie pour lui donner un peu de force... Elle souffre tant... et moi j&#039;ai si peur qu&#039;elle ne réussisse pas à triompher du [[Satan|démon]] !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Tu es une [[Enfants, enfance|enfant]] ! Marie nous a, toi et Moi. Peux-tu ne pas réussir ? Pourtant, viens et tiens. Donne-moi cette main qui n&#039;a jamais [[Pécheur, pécheresse|péché]], qui a su être douce, [[Miséricorde, miséricordieux|miséricordieuse]], active, pieuse. Elle a toujours fait des gestes d&#039;amour et de [[Prier, Prière, supplication|prière]]. Elle n&#039;est jamais devenue paresseuse. Elle ne s&#039;est jamais corrompue. Voilà, je la tiens dans les miennes pour la rendre plus sainte encore. Lève-la contre le [[Satan|démon]], et lui ne la supportera pas. Et prends cette ceinture qui m&#039;appartient. Ne t&#039;en sépare jamais, et chaque fois que tu la verras, dis-toi à toi-même : &amp;quot;Plus forte que cette ceinture de Jésus est la [[Puissance(s), force(s), les premiers|puissance]] de Jésus et avec elle on vient à bout de tout : démons et monstres. Je ne dois pas craindre&amp;quot;. Es-tu contente, maintenant ? Ma [[paix]] soit avec toi. Va tranquille.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-092.htm#CEV23107 EMV 231.7]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Cette ceinture est à rapprocher de la légende de la Tarasque qu&#039;affronta Marthe exilée en Provence après l&#039;Ascension. Ce monstre, probablement un crocodile marin échappé d&#039;un convoi pour le cirque d&#039;Arles, toute proche, fut lié par Marthe avec une ceinture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 4. L&#039;eau &amp;quot;bénite&amp;quot; pour avoir lavé la main de Jésus ====&lt;br /&gt;
Retournant à [[Giscala]] en Haute-Galilée sur le tombeau d&#039;[[Hillel]], une figure éminente du Judaïsme, Jésus est agressé par des rabbis hostiles que le chassent à coup de pierres. L&#039;une d&#039;elle blesse la main de Jésus.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-028.htm#CEV34008 EMV 340.8]&amp;lt;/ref&amp;gt; La blessure est sérieuse et le lendemain, son état a empiré.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;[Jésus] poursuit tranquillement comme s&#039;il ne sentait pas la [[Douleur, Souffrance, Souffrir|douleur]]. Pourtant la douleur doit être sensible si, quand ils s&#039;arrêtent pour manger, il doit demander à [[André]] de Lui couper le pain et quand se délie une sandale, il doit demander à [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]] de la lacer de nouveau... Et surtout, quand en descendant un raccourci à pic, il heurte un tronc parce que son pied a glissé, il ne peut retenir une plainte et le sang qui coule rougit de nouveau la bande. Aussi, à la première maison d&#039;un village où ils arrivent vers le crépuscule, ils s&#039;arrêtent pour demander de l&#039;eau et de l&#039;huile afin de soigner la main qui, une fois enlevées les bandes, apparaît très enflée, bleuâtre au dos et avec une blessure toute rouge au milieu.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-029.htm#CEV34103 EMV 341.3]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Une brave [[femme]] le soigne avec de l&#039;eau et de l&#039;huile. Elle propose d&#039;héberger la troupe [[Apôtres|apostolique]] pour la nuit et confie ses misères : un sourd-muet. Jésus lui demande de l&#039;amener. La femme, reconnaissant brusquement le Nazaréen, s&#039;écroule à genoux en criant :        &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Melchias, Sarah, Samuel ! Venez adorer le [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Messie]] ! Quelle journée ! Quelle journée ! Et moi, je l&#039;ai dans ma maison ! Et je Lui parle ainsi ! Et je Lui ai apporté de l&#039;eau pour laver sa blessure... Oh… !&amp;quot;      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est étranglée par l&#039;émotion. Mais ensuite elle court à la bassine et la voit vide :          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Pourquoi avez-vous jeté cette [[eau]] ? Elle était [[Saint, sainteté, sanctification|sainte]] ! Oh ! Melchias ! Le Messie chez nous...&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-029.htm#CEV34105 EMV 341.5]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;   &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 5. Échange de bénédictions entre Jésus et le père de l&#039;apôtre [[Thomas, l&#039;apôtre|Thomas]] ====&lt;br /&gt;
Le mardi 6 mars 29 (4 Adar II 3789), Jésus et les [[apôtres]] font halte à [[Rama]] de Judée , près de [[Jérusalem]]. C&#039;est là que demeurent la sœur jumelle de l&#039;apôtre [[Thomas, l&#039;apôtre|Thomas]], dont le surnom &#039;&#039;Didyme&#039;&#039; veut dire jumeau, ainsi que son [[Parents, Père, Mère|père]]. Celui-ci interroge Jésus : Thomas marche-t-il dans la bonne voie. Jésus le rassure.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Sur toi la bénédiction de Jacob&amp;lt;ref&amp;gt;Bénédiction de Jacob sur Joseph qui se trouve en [https://www.aelf.org/bible/Gn/49 Genèse 49,25-26]. &amp;lt;/ref&amp;gt;, la bénédiction du patriarche au juste parmi les fils : que le Tout-Puissant te bénisse par les bénédictions du ciel au-dessus de nous, par les bénédictions de l&#039;abîme au-dessous, par les bénédictions des mamelles et du sein. Que les bénédictions de ton père surpassent celles que lui-même a reçues de son [[Parents, Père, Mère|père]], et qu&#039;elles se posent sur la tête de Thomas jusqu&#039;à ce que vienne le désir des collines éternelles, sur la tête de celui qui est le nazaréen parmi ses [[Frères, Fraternité|frères]] !&amp;quot;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tous répondent : &amp;quot;Qu&#039;il en soit ainsi&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;&#039;Qu&#039;il en soit ainsi&#039;&#039;&#039;&amp;quot;, Autrement dit &#039;&#039;&#039;Amen&#039;&#039;&#039; en hébreu. La liturgie chrétienne le traduit parfois en &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Ainsi soit-il&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Amen peut aussi signifier &amp;quot;&#039;&#039;&#039;en vérité&#039;&#039;&#039;&amp;quot; comme on le retrouve plusieurs fois dans les enseignements de Jésus rapportés par Jean : &amp;quot;Amen, amen, je vous le dis ...&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Et maintenant, Toi, ô Seigneur, bénis cette maison et surtout ceux qui sont le sang de mon sang&amp;quot; dit le vieillard en montrant les enfants. Jésus, en ouvrant les bras, entonne la bénédiction mosaïque et il y ajoute :      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Que Dieu, en présence duquel marchèrent vos pères, que Dieu qui m&#039;a nourri depuis ma jeunesse jusqu&#039;à ce jour, que l&#039;[[Anges|ange]] qui m&#039;a délivré de tout [[Le Mal et ses origines|mal]], bénisse ces petits, qu&#039;ils portent mon Nom et aussi les noms de mes pères et qu&#039;ils se multiplient largement sur la terre&amp;quot;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il termine en prenant le dernier-né des bras de sa mère pour le baiser sur le front en disant :   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Et qu&#039;en toi descendent comme du miel et du beurre les [[vertus]] d&#039;élite qui ont habité dans le [[Croyants, croyances, fidèles, justes|Juste]] dont le nom t&#039;a été donné ([[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]]), en le rendant plein de [[Vie, vivant|vie]] pour les [[Le Paradis, le Ciel|Cieux]] et orné comme le palmier l&#039;est de ses blondes dattes et le cèdre de sa royale frondaison.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-053.htm#CEV36303 EMV 363.3]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Un peu plus tard, quelqu&#039;un, qui a été très impressionné par la bénédiction que Jésus a donnée aux [[Enfants, enfance|enfants]] de la maison hospitalière et par ce qu&#039;il a dit de Thomas, demande : &amp;quot;Seront-ils donc tous des justes à cause de ta bénédiction ?&amp;quot;. Jésus répond :  &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Non à cause d&#039;elle, mais à cause de leurs [[actions]]. Moi, je leur ai donné la force de ma bénédiction pour les fortifier dans leurs actions. Mais ce sont eux qui doivent faire les actions et faire seulement de justes actions pour avoir le Ciel. Moi, je bénis tout le monde... mais tous ne se sauveront pas en [[Israël, peuple juif|Israël]].&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Pour répondre au questionnement que suscite sa remarque, Jésus donne son [[Enseignement, Catéchisme|enseignement]] sur la porte étroite rapportée par [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]] et Luc.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Mt/7 Matthieu 7,13-14]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Lc/13 Luc 13,23-35]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 6. Le pouvoir de la main de Jésus ====&lt;br /&gt;
Lors d&#039;une vision, dans lesquelles Maria Valtorta est immergée avec ses cinq sens, elle a l’impression de s’approcher de [[Jésus]] qui vient de [[Guérir, soigner, santé|guérir]] un enfant moribond, et de lui demander : &amp;quot;Maître, qu’y a-t-il dans ta main pour que tout se répare, guérisse ou change d’aspect quand tu le touches ?&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-085-2.htm#CEV39608 EMV 396.8]&amp;lt;/ref&amp;gt; La réponse de Jésus semble très simple, mais elle devient très profonde si on la médite :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Rien, ma fille, hormis le fluide de mon immense amour. Regarde ma main, observe-la.&amp;quot;         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il me tend sa main droite.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je la prends avec vénération, du bout des doigts, sur le bout des doigts. Je n’ose pas davantage, car mon cœur bat à rompre. Jamais je n’ai touché Jésus. J’ai été touchée par lui, mais moi je n’aurais jamais osé. Maintenant, je le touche. Je sens la tiédeur de ses doigts. Je sens sa peau lisse, ses ongles très longs (non pas qu’ils soient mal taillés, mais leur forme sur la dernière phalange est longue). Je vois ses grands doigts fins, sa paume fortement concave, je remarque que le métacarpe est beaucoup plus court que les doigts, j’observe au début du poignet la dentelle des veines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...]  &amp;quot;Tu vois, âme que j’aime, qu’il n’y a rien de spécial. [...] Je n’ai rien d’autre que mon amour et ma puissance de Dieu.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...] &amp;quot;Je garde la sensation note Maria Valtorta, d’avoir touché la main de Jésus et pose les yeux sur ma main qui écrit.&amp;lt;ref&amp;gt;La main qui écrit, la droite, est restée, à la mort de Maria Valtorta, blanche et belle, à la différence de la gauche, blême aux extrémités.&amp;lt;/ref&amp;gt; Elle me semble aussi sainte que si elle avait été au contact d’une relique. Que mon Jésus soit béni !&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-085-2.htm#CEV39608 EMV 396.8/9]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 7. Jésus bénit les champs de [[Nicodème]] ====&lt;br /&gt;
Le vendredi 4 mai 29 &#039;&#039;(4 Siwan (lyar) 3789),&#039;&#039; troisième année de sa vie publique, Jésus arrive sans se faire reconnaître près de la propriété que Nicodème possède à [[Emmaüs]] de la plaine dans une riche région agricole à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de [[Jérusalem]]. C&#039;est la fin de la moisson des blés qui traditionnellement a lieu cinq semaines après Pâque (Pessah), à la Pentecôte (Shavouot). Le travail accompli rend joyeux les moissonneurs. Nicodème a donné l&#039;ordre, au nom du Seigneur Jésus, de laisser tomber abondamment des épis que les glaneuses attendent de ramasser. &amp;lt;blockquote&amp;gt;Nicodème, en vêtements courts, avance pendant ce temps sans apercevoir le Maître et il ordonne aux paysans de ne pas enlever un seul des épis qu&#039;ils ont coupés. &amp;quot;Pour nous, nous en avons, du pain... Donnons le [[Donner, se donner|don]] de Dieu à ceux qui en sont privés. Et donnons-le sans crainte. Nous aurions pu avoir les moissons détruites par une gelée tardive. Il ne s&#039;en est pas perdu un grain. Rendons à Dieu son pain en le donnant à ses enfants [[Malheur, malheureux, malédiction|malheureux]]. Et je vous assure qu&#039;elle sera encore plus fructueuse, à mille pour cent, la récolte de l&#039;année prochaine parce que Lui a dit : &amp;quot;Une mesure débordante sera donnée à celui qui a donné.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt; [https://www.aelf.org/bible/Lc/6 Luc 6,38]&amp;lt;/ref&amp;gt; et &amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-031.htm#CEV17104 EMV 171.4]&amp;lt;/ref&amp;gt;   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paysans, respectueux et joyeux, écoutent et approuvent le Maître. Et Nicodème, de champ en champ, de groupe en groupe, répète son bon ordre.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-096.htm#CEV40704 EMV 407.4]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Quand la rencontre a lieu, Nicodème et les moissonneurs se mettent à genoux devant Jésus qui dit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Oui. Dieu te bénit pour cet ordre. Quelle voix t&#039;a dit que c&#039;est une année de grâce, et pas l&#039;année qui vient, par exemple ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;...Je ne sais pas... et je sais... Je ne suis pas [[Prophète, prophéties|prophète]], répond Nicodème. Mais je ne suis pas obtus et à mon intelligence s&#039;est unie une [[Lumière, lampes|lumière]] du [[Le Paradis, le Ciel|Ciel]]. Mon Maître... je voulais que les [[Pauvres, Pauvreté|pauvres]] jouissent des dons de Dieu, pendant que Dieu est encore parmi les pauvres... Et je n&#039;osais pas espérer te posséder, pour donner une suave saveur et une puissance sanctificatrice à ces blés, à mes olives, et aux vignes et aux vergers qui seront pour les pauvres enfants de Dieu, mes [[Frères, Fraternité|frères]]... Mais maintenant que tu es ici, lève ta main bénie et donne ta bénédiction, afin que, avec la nourriture de la chair, descende sur ceux qui s&#039;en nourriront la [[Saint, sainteté, sanctification|sainteté]] qui émane de Toi.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-096.htm#CEV40705 EMV  407.5]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;année de grâce dont parle Jésus est l&#039;année sabbatique. Si le [[sabbat]] impose un repos tous les sept jours, l&#039;année sabbatique (La Chemita) impose de laisser la terre se reposer tous les sept ans. C&#039;est l&#039;année où on libère le [[Dettes, Débiteurs|débiteur]] de ses [[Dettes, Débiteurs|dettes]]. Ce qui pousse dans les champs est propriété publique (ici les glaneuses). Aux [[Croyants, croyances, fidèles, justes|croyants]] qui craignaient de mourir de faim pendant cette période, l&#039;Éternel promit une bénédiction générant la surabondance&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Lv/25 Lévitique 25,21]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Toutes ces précisions soulignent la profondeur et l&#039;authenticité de la scène quand Jésus bénit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Jésus ouvre les bras et dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Par la vertu du Seigneur, par le désir de son serviteur, que la grâce du salut de l&#039;esprit et de la chair descende dans chaque graine, chaque grain de raisin, et toute olive ou en tout fruit, qu&#039;elle rende prospères et sanctifie ceux qui s&#039;en nourrissent avec un esprit bon, pur de concupiscence et de haine, et désireux de servir le Seigneur en obéissant à sa divine et parfaite Volonté.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qu&#039;il en soit ainsi&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;quot; répondent Nicodème, André, Jacques et les autres disciples... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qu&#039;il en soit ainsi&amp;quot; répète la petite foule, en se levant, car elle s&#039;était agenouillée pour que Jésus la bénisse.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-096.htm#CEV40705 EMV  407.5]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 8. Jésus bénit la Création ====&lt;br /&gt;
Le jeudi 16 mai 30 &#039;&#039;(27 Lyar ou Ziv 3790)&#039;&#039; est le jour de l&#039;Ascension, Dernier jour de la vie terrestre de Jésus. À Gethsémani où il a réuni ses fidèles pour un adieu, Jésus délivre ses dernières consignes. Puis il les bénit en les englobant dans la [[Création, créatures, Genèse|Création]] et l&#039;œuvre de [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Rédemption]] que le Père lui a donné d&#039;accomplir :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je vous bénis tous au moment de cet adieu, et je demande au Père de vous accorder la [[Récompenser|récompense]] de ceux qui ont consolé le douloureux [[Chemin, voie|chemin]] du Fils de l’homme.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bénie soit la partie choisie de l’humanité qui existe chez les [[Israël, peuple juif|juifs]] comme chez les [[Païens, gentils (goïms)|païens]], et qui s’est montrée dans l’amour qu’elle a eu pour moi.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bénie soit la terre avec ses plantes et ses fleurs, ses fruits qui tant de fois m’ont fait plaisir et m’ont restauré. Bénie soit‑elle avec ses eaux et ses tiédeurs, ses [[oiseaux]] et ses [[Les animaux, les animaux familiers|animaux]] qui bien des fois ont surpassé les êtres humains pour [[Retraite, repos, réconfort|réconforter]] le Fils de l’homme. Béni sois‑tu, soleil et toi, mer, et vous, montagnes, collines et plaines. Bénies soyez‑vous, étoiles qui avez été pour moi des compagnes dans la [[Prier, Prière, supplication|prière]] nocturne et dans la [[Douleur, Souffrance, Souffrir|douleur]]. Et toi aussi, lune qui m’as éclairé pour me diriger dans mon pèlerinage d’évangélisateur.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soyez bénies, toutes les [[Création, créatures, Genèse|créatures]], qui êtes l’œuvre de mon Père, mes compagnes en cette heure mortelle, les amies de celui qui avait quitté le [[Le Paradis, le Ciel|Ciel]] pour enlever à l’humanité affligée les tribulations dues à la [[Péché originel, faute originelle|Faute]] qui coupe de Dieu.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et bénis soyez‑vous, instruments innocents de ma torture : épines, métaux, bois, cordages tordus, parce que vous m’avez aidé à accomplir la [[Volonté, bonne ou mauvaise volonté|volonté]] de mon Père !&amp;quot;      &lt;br /&gt;
Quelle voix de tonnerre a Jésus ! Elle se répand dans l’air chaud et paisible comme le son d’un bronze qu’on a frappé, elle se propage en ondes sur la mer des visages qui le regardent de tous côtés.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-023.htm#CEV63821 EMV 638.21]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les non bénédictions ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Marie-Madeleine et la femme adultère ====&lt;br /&gt;
De ces deux femmes, [[Marie de Magdala|Marie-Madeleine]] était sans doute la plus outrancière dans la [[Péché, Faute, Blasphème|faute]]. Elle fut en effet délivrée de &amp;quot;sept [[Satan|démons]]&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Lc/8 Luc 8,2]&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais devint pourtant [[Les témoins nominatifs de la Résurrection|messagère]] de la [[Résurrection, Ressuscités|Résurrection]] parce &amp;quot;qu&#039;elle avait su beaucoup aimer&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt; [https://www.aelf.org/bible/Lc/7 Luc 7,47]&amp;lt;/ref&amp;gt; Avec la femme adultère, Jésus montre une infinie miséricorde : il ne la [[Damné, damnation, condamnation|condamne]] pas malgré les paroles très dures qu&#039;il a, dans l&#039;Évangile, envers l&#039;adultère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, quant il dévoile à Maria Valtorta que s&#039;il ne lui a donné ni [[paix]], ni bénédiction, ce n&#039;est pas en raison d&#039;une rigueur morale, mais en raison d&#039;absence de [[Repentir, repentance, remords|repentir]]. La femme adultère était prisonnière de sa faute par consentement et, si on lit le texte ci-dessous, elle perdura jusqu&#039;à sa mort. La bénédiction et la paix qui en résulte, sont le fruit du repentir du [[cœur]], ce qui est appelé aussi la circoncision du cœur,&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Ga/5 Galates 5,6]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;Car, dans le Christ Jésus, ce qui a de la valeur, ce n’est pas que l’on soit circoncis ou non, mais c’est la foi, qui agit par la charité.&amp;lt;/ref&amp;gt; et que l&#039;on retrouve exprimé par d&#039;autres mots dans l&#039;acte de contrition.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vaticannews.va/fr/priere/acte-de-contrition.html acte de contrition]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;blockquote&amp;gt;Apprenez, ô hommes sans [[Pitié, indulgence, compassion|pitié]]. Si [[Culpabilité, coupable|coupable]] que soit quelqu&#039;un, il faut toujours le traiter avec respect et charité. Ne pas jouir de son anéantissement, ne pas s&#039;acharner contre lui, même pas par des regards curieux. Pitié, pitié pour qui tombe ! [...] Mais l&#039;homme, bien que j&#039;aie dit : &amp;quot;[[Pardon, pardonner|Pardonne]] à ton frère soixante-dix fois sept fois&amp;quot;, ne sait pas pardonner deux fois.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne lui (la femme adultère) ai pas donné la paix et la bénédiction parce &#039;&#039;qu&#039;elle n&#039;avait pas en elle ce complet détachement de son péché qui est requis pour être pardonné. Dans sa [[Chair, sens|chair]], et malheureusement dans son cœur, elle n&#039;avait pas la nausée du [[Péché, Faute, Blasphème|péché]].&#039;&#039; Marie de Magdala, après avoir goûté la saveur de mon [[Parole, Verbe|Verbe]], avait eu le dégoût du péché et elle était venue à Moi avec la volonté totale d&#039;être une autre. Mais elle, elle flottait encore entre les voix de la chair et celles de l&#039;esprit. [...] Tu veux savoir si ensuite elle s&#039;est sauvée ? Ce n&#039;est pas pour tous que j&#039;ai été [[Rédemption, Salut, Rédempteur|Sauveur]]. Pour tous, j&#039;ai voulu l&#039;être, mais je ne l&#039;ai pas été car pas tous ont eu la volonté d&#039;être [[Sauver|sauvés]]. Et cela a été une des flèches les plus pénétrantes de mon agonie du Gethsémani.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-190.htm#CEV49407 EMV 494.7]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les &amp;quot;malédictions&amp;quot;===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Doras et [[Judas l’Iscariote|Judas]]====&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, Jésus bénit les [[Champs, Semeur|champs]] de [[Doras, le maître cruel|Doras]] (&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-054.htm#Benediction EMV 89]&amp;lt;/ref&amp;gt;), pour éviter aux [[Serviteur, servir, service|serviteurs]] et au [[Les bergers de la Nativité|berger]] [[Jonas, le martyr d’Esdrelon|Jonas]] d&#039;avoir à subir la [[Colère, Colère de Dieu|colère]] de leur maître cruel. Une exceptionnelle récolte s&#039;ensuit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La récolte de Doras a été bonne ?&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;quot;Oh ! célèbre dans tout le pays. On a dû étayer les arbres à cause des fruits d&#039;une grosseur miraculeuse, et Doras a dû faire fabriquer de nouvelles cuves, car le raisin ne pouvait trouver place dans celles qu&#039;il avait déjà, tellement il y en avait.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Cela ne suffit pas à adoucir Doras, qui punit ses serviteurs de n&#039;avoir pas eu une aussi bonne récolte chaque année. Jésus [[Maudire, malédictions|maudit]] les champs de Doras en conséquence de sa [[Trahison, trahir, dénonciation|traîtrise]] envers sa parole donnée et de son inhumanité dans le traitement de ses serviteurs&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-076.htm#CEV10910 EMV 109.10]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dieu peut-il donc maudire et similairement à la bénédiction, être une source d’où coulent le mal et le mauvais ? Plusieurs textes de l’Écriture le laisseraient entendre{{Référence nécessaire}}.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Jésus, dans un autre épisode où il affronte un [[Judas l’Iscariote|Judas]] surpris en train de voler&amp;lt;ref&amp;gt;Comme le rapporte l&#039;Évangile (Cf. [https://www.aelf.org/bible/Jn/12 Jean 12,6]).&amp;lt;/ref&amp;gt;, affirme le contraire : &amp;quot;Le [[Sauver|Sauveur]] ne peut [[Maudire, malédictions|maudire]]&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-028.htm#CEV56715 EMV 567.15]&amp;lt;/ref&amp;gt; et il rajoute : je suis l’unique Force. Mais ma force n’est pas de la [[Haïr, haine, racisme|haine]] c&#039;est de l&#039;amour. Et l&#039;amour ne hait pas et ne maudit pas, jamais. […] quand je viendrai séparer les agneaux des boucs, pour bénir les premiers et pour maudire, alors oui, pour maudire les seconds, pour maudire car alors il n&#039;y aura plus de rédemption, mais [[Gloire, Glorifier|gloire]] ou [[Damné, damnation, condamnation|condamnation]], pour les maudire de nouveau après les avoir déjà maudits en particulier à leur mort et à leur [[Jugement, dernier, particulier|jugement particulier]].&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi quand il maudit les champs de Doras, Jésus précise qu’il le remet &amp;quot;au Dieu du Sinaï&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-076.htm#CEV10912 EMV 109.12]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;, à la [[Justice (divine, humaine)|Justice]] divine, celle que nous retrouverons au terme de nos vies, au terme de la [[Miséricorde, miséricordieux|Miséricorde]], au terme de notre [[Liberté, libre-arbitre|libre-arbitre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Jésus, à la suite des Béatitudes, promet le [[Malheur, malheureux, malédiction|malheur]] aux [[Riches, richesses, trésor|riches]]&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://www.aelf.org/bible/Lc/6 Luc 6,24] par exemple.&amp;lt;/ref&amp;gt;, il ne leur envoie pas pas le malheur pour les punir et encore moins se [[Vengeance, Se venger|venger]], il constate leur choix de se livrer aux conséquences de leurs actes. Dieu ne délivre pas le mal (mau-dire), il montre &#039;&#039;le&#039;&#039; [[Le Mal et ses origines|mal]], il prévient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieu ne crée pas le mal&amp;lt;ref&amp;gt;Cf.[https://www.aelf.org/bible/Jc/1 Jacques 1,17]&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais il le permet. Dieu l’accorde comme une [[Épreuves|épreuve]] temporaire qui purifie et [[Saint, sainteté, sanctification|sanctifie]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Dès le paradis terrestre Dieu soumet l’Homme à la [[Liberté, libre-arbitre|liberté]] de le [[Choix, choisir|choisir]], mais [[Adam et Ève, nouvelle Ève|Adam]] et [[Adam et Ève, nouvelle Ève|Ève]] succombent avec leur descendance qui n’est pas laissée sans [[Aide, secours|secours]] : c’est le Rédempteur promis, le [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Christ]].&lt;br /&gt;
*[[Satan]] demande à Dieu d’éprouver la foi de Job.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Jb/1 Job 1,8-12]&amp;lt;/ref&amp;gt; Dieu accepte et Job subit alors tous les malheurs, mais pour mieux trouver tous les bonheurs au centuple au terme de son acte de [[Foi, Conviction|foi]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Jb/23 Job 23,10-11]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Satan demande à éprouver les [[apôtres]] à l’heure de la Passion&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Lc/22 Luc 22,31]&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais le Christ [[Prier, Prière, supplication|prie]] pour eux et aucun mal ne les atteint, sauf pour [[Judas l’Iscariote|celui]] qui a choisi sa perdition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’épreuve est une purification, non une punition. &amp;quot;Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Sg/3 Sagesse 3,5]&amp;lt;/ref&amp;gt;  À son terme l&#039;épreuve comporte le [[Victoire, triomphe, vaincre|triomphe]] de Dieu et comble celui qui a espéré. Le psalmiste affirme qu’elle conduit à la joie du [[Rédemption, Salut, Rédempteur|salut]] : &amp;quot;Peuples, bénissez notre Dieu ! Faites retentir sa louange, car il rend la vie à notre âme, il a gardé nos pieds de la chute. C&#039;est toi, Dieu, qui nous as éprouvés, affinés comme on affine un métal.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Ps/65 Psaume 65 (Hébreu 66), 8-12]&amp;lt;/ref&amp;gt; Cette purification se retrouve aussi dans le [[Le Purgatoire|Purgatoire]], œuvre de la [[Miséricorde, miséricordieux|Miséricorde]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre permission est celle qui est contrainte par le libre-arbitre de l’Homme. Celui qui vit le mal intégral, plongé dans l&#039;[[Enfer, enfers|Enfer]] éternel, le fait à la suite de sa propre décision, non d’une punition.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P2J.HTM CEC § 1037]&amp;lt;/ref&amp;gt; C&#039;est lui qui ne veut pas de Dieu, qui ne veut pas de ses bienfaits et il persiste dans sa décision. Celui qui, dans sa vie, s’éloigne de Dieu, s’éloigne de sa [[protection]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces explications semblent importantes pour comprendre les paroles de Jésus sur la bénédiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dans les autres écrits de Maria Valtorta==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La bénédiction de Dieu nécessite un cœur circoncis===&lt;br /&gt;
Dans sa catéchèse du 23 septembre 1943, Jésus lie le pardon des péchés à la bénédiction.&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 septembre, p. 316.&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je suis venu confirmer par ma vie et ma mort l’avertissement donné à plusieurs reprises par mes prophètes : ce que Dieu exige pour pardonner à ses enfants de plus en plus coupables et pour les bénir, ce n’est pas la circoncision matérielle, mais la circoncision des cœurs, Cf&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Rm/2 Romains 2,29]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt; [https://www.aelf.org/bible/Jr/4 Jérémie 4,4]&amp;lt;/ref&amp;gt;, de vos sentiments, de vos impulsions que le germe du premier péché transforme toujours en impulsions de chair et de sang ou de la plus haute luxure : celle de l’esprit.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La bénédiction de Dieu est proposée à notre libre-arbitre===&lt;br /&gt;
La même année, dans sa catéchèse du 22 décembre 1943, Jésus livre sa bénédiction à notre libre-arbitre&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/431222.htm#Choix Les Cahiers de 1943]&#039;&#039;, 22 décembre, p. 579.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&amp;quot;C’est à vous de choisir entre ma bénédiction et ma malédiction. Je respecte votre arbitre&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://www.aelf.org/bible/Dt/30 Deutéronome 30,19] : &amp;quot;Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : je mets devant toi la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance.&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Je ne fais qu’illustrer les fruits de l’une et de l’autre. Ma bénédiction vous apportera la paix et le pain, la sérénité des jours et la prospérité de vos intérêts. Ma malédiction vous laissera vos guerres et vos massacres, et vous donnera en plus sécheresses ou intempéries, épidémies et famines, puisque le châtiment de Dieu ne peut vous donner de quoi combler vos deux basses amours, le ventre et la bourse. Choisissez. Et ne dites pas que je ne vous aime pas parce que je n’impose pas le bien. Trop nombreux parmi vous sont ceux qui prient Satan pour qu’il accomplisse pour eux ses prodiges. Vous détruiriez le Bien si je vous l’imposais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut d’abord que vous, qui adorez la Bête, ne soyez pas un peuple, mais que ceux qui se souviennent de Dieu soient un peuple. &#039;&#039;Le Mal sera alors équilibré par le Bien et neutralisé par lui.&#039;&#039; Et ce n’est pas tout : &#039;&#039;le bien que vous faites attirera le Bien du Ciel en mesure toujours croissante, car Dieu ne demande rien d’autre que de se répandre en amour sur vous, et vous connaîtrez l’ère de paix qui fut promise aux justes à ma naissance.”&#039;&#039;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Thèmes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Prière et spiritualité]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fogazzaro_et_Maria_Valtorta&amp;diff=3965</id>
		<title>Fogazzaro et Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-08-18T12:42:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Orthographe et ponctuation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Fogazzaro.jpg|200px|thumb|right|Antonio Fogazzaro (1842-1911). Source : Wikipedia commons]]&lt;br /&gt;
Maria Valtorta lisait principalement des livres de spiritualité ou des vies de saints. Un livre la marqua particulièrement : &#039;&#039;Le saint&#039;&#039; d&#039;Antonio Fogazzaro (1842-1911). Quand elle le découvre, Maria Valtorta a 24 ans et traverse une période sombre de sa vie dans laquelle elle cherche avidement les lumières de la foi. Elle est alors en résidence dans sa parenté à Reggio de Calabre où elle se remet de l&#039;attentat anarchiste qui lui avait cassé les reins avec une barre de fer. Sa cousine Clotilde dispose d&#039;une abondante bibliothèque dans laquelle elle puise sans fin.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les autres ouvrages me plurent plus ou moins. Mais ils me plurent comme des romans à proprement parler, c’est-à-dire comme de belles fables dont on fait lecture pour passer le temps et qui, après lecture, ne laissent aucunes traces. &#039;&#039;Le Saint&#039;&#039;, au contraire, marqua mon cœur de façon indélébile. Et il y laissa une &#039;&#039;bonne&#039;&#039; trace [...] Ce livre me jeta en plein dans le grand fleuve, ou plutôt dans l’océan, de la miséricorde divine et il m’encouragea à avoir confiance dans les valeurs surnaturelles de l’expiation, du repentir qui, comme un baptême nouveau, nous rend à nouveau pure et agréable à Dieu. La lecture des progrès, des victoires spirituelles, de l’ascension de Franco&amp;lt;ref&amp;gt;Le personnage principal du roman n&#039;est pas Franco, mais Piero Maironi, surnommé Benedetto.&amp;lt;/ref&amp;gt; dans le royaume de l’esprit me donnèrent l’élan et la force de devenir plus audacieuse dans l’amour.&lt;br /&gt;
Jusqu’à cette époque, le souvenir de mes fautes m’avait toujours un peu paralysée. Comme un enfant qui a fait quelque grosse bêtise et qui est encore tout timide au souvenir de sa polissonnerie, même s’il sait qu’il a été pardonné. Depuis un an j’espérais fortement dans le Seigneur et en sa miséricorde. Mais je n’osais pas encore lui dire: “Je t’aime. Je me consacre à toi. Je me mets entièrement à ton service”. J’avais fait tellement de peine au bon Dieu! Fogazzaro me convainquit qu’aucune faute n’est assez grande pour échapper à la rédemption, que le souvenir d’une faute passée ne doit jamais faire obstacle à notre progression vers le Bien et qu’il ne faut pas faire au bon Dieu l’offense de croire qu’il est si peu Père, qu’il se manifeste davantage comme Juge que comme Sauveur.&lt;br /&gt;
Par la suite j’ai retrouvé cette doctrine dans les écrits du bienheureux Claude de la Colombière et surtout dans ceux de sœur Benigna Consolata Ferrero, qui sont tout simplement dictés par Jésus lui-même. Mais pendant plus de deux ans, celui qui me jeta dans la mer immense de la Miséricorde divine ce fut Fogazzaro avec son Saint. Je pense parfois qu’en raison du bien que ce livre a fait à mon âme et à d’autres âmes blessées comme la mienne, tremblantes comme la mienne, Dieu aura certainement accordé à cet écrivain la paix éternelle&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;[[Autobiographie]]&#039;&#039;, p. 266/267.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;&amp;quot;Le saint&amp;quot;&#039;&#039; et son auteur ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Fogazzaro-IlSanto.jpg|200px|thumb|right|&#039;&#039;Il Santo&#039;&#039; (1925)]]&lt;br /&gt;
Ce livre, paru en 1905, connut un grand succès&amp;lt;ref&amp;gt;Lire le livre en [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k662900/f8.item français sur Gallica.bnf].&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais il fut mis (lui aussi) à l&#039;Index des livres prohibés. On lui reprochait de donner dans le &amp;quot;modernisme&amp;quot; que Pie X n&#039;allait pas tarder à condamner dans son encyclique Pacendi Dominici gregis&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclique &#039;&#039;[https://www.vatican.va/content/pius-x/fr/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis.html Pascendi Dominici gregis]&#039;&#039;, sur les erreurs du modernisme, Pie X, 8 septembre 1907.&amp;lt;/ref&amp;gt;. La période n&#039;est pas simple pour les catholiques italiens : C&#039;est l&#039;époque où l&#039;Italie construit son unité et son identité autour de Rome. L&#039;Église cesse progressivement d&#039;être une puissance temporelle à la tête des États pontificaux pour devenir la puissance spirituelle du Vatican. Antonio Fogazzaro ne partage pas le raidissement et le repli que provoquent ces bouleversements. Il proclame tout au contraire la puissance de la foi qu&#039;il avait retrouvée a 31 ans (1873). Pour lui la science et la démocratie servaient l&#039;œuvre de Dieu et ne la combattaient pas. Cet esprit brillant, devenu sénateur en 1900, fut appelé à prononcer l&#039;éloge funèbre de Giuseppe Verdi, le grand musicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antonio Fogazzaro, comme Maria Valtorta et tant d&#039;autres, supporta l&#039;épreuve de cette condamnation. Son dernier livre &#039;&#039;Leila&#039;&#039;, fut mis aussi à l&#039;Index. Il contenait pourtant son épitaphe qu&#039;il avait composée d&#039;avance : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;a rien aimé sur la terre plus que l&#039;Église&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Non amò nulla in terra più della Chiesa&amp;quot;. Il a écrit aussi sa devise : &amp;quot;Prega, spera e ama Dio nel silenzio dell’anima&amp;quot;, ce qui signifie en français : &amp;quot;Prie, espère et aime Dieu dans le silence de l&#039;âme&amp;quot;&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; [...]. Le vrai caractère de son œuvre ne fut pas d&#039;agiter des questions théologiques où pour lui le terrain n&#039;était pas sûr ; ce fut de rappeler les croyants de tout ordre et de toute condition à l&#039;esprit de l&#039;Évangile.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Comment ne pas reconnaître une prémonition dans la rencontre de l&#039;œuvre de Fogazzaro et Maria Valtorta qui écrit à son confesseur :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je m’approchais toujours davantage de mon Dieu, encore un peu timidement parce que je ne savais pas jusqu’à quel point peut oser une âme dans la voie de l’amour et de la confidence. Et mon Maître me donna par ce livre un grand coup de pouce. Ne soyez pas scandalisé, mon Père, si je vous dis qu’il s’agissait d’un livre à l’index.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Elle le savait donc mais elle ne s&#039;en préoccupe pas sur le moment. Cependant, vingt ans plus tard, elle a cette réflexion  sur la mise à l&#039;Index du livre de Fogazzaro qui s&#039;applique tellement à la vie de Jésus qu&#039;elle recevra par révélation privée :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je ne m’attarde pas sur les raisons qui ont entraîné sa mise à l’index. C’est là un sujet qui ne me concerne pas. Les autorités compétentes qui l’ont condamné auront eu de bonnes &#039;&#039;raisons&#039;&#039;. Mais moi aussi maintenant je me pose cette &#039;&#039;question&#039;&#039; et je l’ai posée à bien des prêtres, qui n’ont cependant pas su me donner de réponse satisfaisante. Mais quant à moi ce livre me fit le plus grand bien, et j’ai rencontré des personnes qui m’ont affirmé la même chose à leur égard.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Il est à noter que c&#039;est le mot &amp;quot;raisons&amp;quot; qu&#039;elle souligne et non le mot &amp;quot;bonnes&amp;quot;. En effet elle se pose la question qui sera plus tard la question sans réponse des lecteurs de Maria Valtorta et la sienne : pourquoi avoir mis à l&#039;Index &#039;&#039;[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé|L&#039;Évangile tel qu&#039;il &#039;ma été révélé]]&#039;&#039; qui fait &amp;quot;le plus grand bien&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Moderne et non pas moderniste ===&lt;br /&gt;
Dans le roman &#039;&#039;Le Saint&#039;&#039;, le personnage principal, Benedetto, s&#039;inspire&amp;lt;ref&amp;gt;[[wikipedia:Il_Santo_(novel)#Plot_summary|Article Wikipédia]] (en anglais).&amp;lt;/ref&amp;gt; des thèses d&#039;Antonio Rosmini (1797-1855) auxquelles adhérait Fogazzaro et qui donc frappèrent l&#039;âme de Maria Valtorta. Le site [https://nominis.cef.fr/contenus/saint/12467/Bienheureux-Antonio-Rosmini.html Nominis] présente ainsi le Bienheureux Rosmini :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Antonio Rosmini (1797-1855) fondateur de l&#039;Institut de la Charité et des Sœurs de la Providence. Antonio Rosmini, grande figure de prêtre et homme de culture éminent, animé d&#039;un amour fervent pour Dieu et pour l&#039;Église, a témoigné de la vertu de la charité dans toutes ses dimensions et à un haut niveau, mais ce qui l&#039;a rendu le plus célèbre, c&#039;est son engagement généreux pour celle qu&#039;il appelait la &#039;charité intellectuelle&#039;, c&#039;est-à-dire la réconciliation de la raison avec la foi&amp;lt;ref&amp;gt;Citation de Benoît XVI, [https://www.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/angelus/2007/documents/hf_ben-xvi_ang_20071118.html Angélus du dimanche 18 novembre 2007].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Et il note aussi :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Antonio Rosmini (1797-1855), mis à l&#039;Index par le Saint-Office en 1849 pour certains de ses écrits avant d&#039;être réhabilité plus de 150 ans plus tard, en 2001, a été béatifié à Novare le 18 novembre 2007 et loué par Benoît XVI à l&#039;Angelus dominical&amp;lt;ref&amp;gt;Outre l&#039;angélus du 18 novembre 2007, Benoît XVI a cité le Bienheureux Antonio Rosmini dans [https://fr.zenit.org/2011/01/09/angelus-du-dimanche-9-janvier-bapteme-du-christ/ l&#039;angélus du 9 janvier 2011] et dans celui du [https://www.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/angelus/2011/documents/hf_ben-xvi_ang_20111030.html 30 octobre 2011].&amp;lt;/ref&amp;gt; [...] Jugé une première fois par le Vatican en 1854, il est acquitté. Il meurt à Stresa le 1er juillet 1855. En 1887, l&#039;Église condamne 40 propositions extraites de ses œuvres, condamnation qui a été levée en 2001, sous la forme d&#039;une note de celui qui était alors préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Joseph Ratzinger.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;C&#039;est donc une victime supplémentaire des dérives qui finirent par engloutir l&#039;Index des livres prohibés, supprimé en 1966. Signe supplémentaire : c&#039;est le cardinal Ratzinger qui réhabilita les écrits d&#039;Antonio Rosmini en 2001 comme il l&#039;avait fait [[La révélation privée de Maria Valtorta#Pour : la caution des théologiens d’autorité.|dix ans auparavant avec les écrits de Maria Valtorta]]. Tous ces précurseurs ont souffert par l&#039;Église, pour l&#039;Église à laquelle ils sont restés fidèles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le modernisme, condamné avec raison&amp;lt;ref&amp;gt;EMV 652 : L&#039;adieu à l&#039;œuvre - [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-038.htm#Raison1 combattre les erreurs]. &amp;lt;/ref&amp;gt;, se servait de la science &#039;&#039;contre&#039;&#039; la Révélation, ces acteurs, à l&#039;image de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, s&#039;en servent &#039;&#039;pour&#039;&#039; l&#039;authentifier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>L’Évangile tel qu’il m’a été révélé</title>
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		<updated>2024-07-21T13:02:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p align=&amp;quot;right&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;&amp;quot;L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.&amp;quot; ([https://www.aelf.org/bible/Jn/16 Jean 16,15])&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;float:right; clear:right; width:300px; margin-left:10px; margin-bottom:0.5em; background:none; font-size:90%;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:white; font-size:130%; text-align:center; padding:7px 0;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;L&#039;Évangile tel qu&#039;Il m&#039;a été révélé&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;border-bottom:1px solid #ccc; padding:0; text-align:center; padding:0 0 4px 0;&amp;quot; |[[Fichier:EMV-Couverture.jpg|300px|alt=Page couverture de la 2e édition en français (2016) de &amp;quot;l&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot;]] Page couverture de la 2e édition en français (2016)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:white; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Détails de l&#039;œuvre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Auteur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Maria Valtorta&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Rédaction&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Du 16 janvier 1944 au 28 avril 1947&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Visions&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |652&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Pages manuscrites&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Environ 9000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Tomes&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |10&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Pages&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Plus de 5300&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:white; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Première édition en italien&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Titre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%; padding:3px 0 0 5px;&amp;quot; |Il poema dell’Uomo-Dio&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Parution&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%; line-height:1.8;&amp;quot; |1956-1959&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Éditeur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Tipografia editrice M. Pisani&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:white; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traduction française 1re édition&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Titre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traducteur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Félix Sauvage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Parution&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |1979&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Éditeur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Centro editoriale valtortiano&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:white; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traduction française 2e édition&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traducteur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Yves d&#039;Horrer&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Parution&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |2016&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Éditeur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Centro editoriale valtortiano&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage inspiré constitue l’œuvre majeure de Maria Valtorta. Il est constitué des visions qu&#039;elle reçut durant trois ans et demi parmi d&#039;autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces visions rapportent des scènes de la vie de [[Jésus]] il y a 2&amp;amp;nbsp;000 ans. Elles ont été publiées d’abord sous le titre de &#039;&#039;Poema del Uomo-Dio&#039;&#039; (Poème de l&#039;Homme-Dieu) puis à partir de 1996, de &#039;&#039;L&#039;Evangelo come mi è stato rivelato&#039;&#039; (L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Primitivement, cette vie de Jésus a circulé sous forme de copies dactylographiées par le Père Migliorini son confesseur : un travail énorme. C’est dans cette forme, qu’en 1947, [[https://valtorta.mywikis.eu/wiki/Pie_XII_et_Maria_Valtorta Pie XII]] en prend personnellement connaissance. Il encourage alors sa publication en ces termes :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront, comprendront.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette vie de Jésus est publiée en 1956 dans une mauvaise édition en quatre volumes et de façon anonyme, ce qui était le vœu de Maria Valtorta et la demande de Jésus : elle devait rester anonyme jusqu&#039;à sa mort.&lt;br /&gt;
Cette narration a soulevé la polémique et fut mise un temps à l&#039;&#039;&#039;Index des Livres prohibés&#039;&#039; pour défaut d&#039;imprimatur, mais seulement après la mort du Souverain Pontife&amp;lt;ref&amp;gt;L&#039;article de l&#039;[https://valtorta.mywikis.eu/wiki/Osservatore_Romano_(06/01/1960)#Traduction_fran.C3.A7aise Osservatore Romano] motive bien la mise à l&#039;Index par des références au volume I et II qui furent publiés en 1956 et 1957, Pie XII étant vivant. Les raisons de la condamnation, selon les censeurs du Saint-Office, existaient donc dès ces dates. Le fait qu&#039;ils aient attendu 1959 et la sortie du dernier volume pour agir fournit une preuve supplémentaire de la protection de Pie XII, favorable à l&#039;Œuvre qu&#039;il avait lue. Les censeurs auraient dû agir dès le constat des fautes.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
== Ampleur et ordonnancement du contenu ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:CahierManuscrit.png|200px|thumb|right|Cahier manuscrit (archives de la Fondazione Erede di Maria Valtorta)]]&lt;br /&gt;
La totalité des transcriptions de [[Qui est Maria Valtorta|Maria Valtorta]] tient sur 122 cahiers d’écolier, pour un total de 13 193 pages manuscrites. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi elles, quelques 9 000 pages manuscrites composent &#039;&#039;L’Évangile tel qu’il m’a été révélé&#039;&#039;. En italien, ce recueil fait 10 800 000 caractères (espaces incluses), constituant la plus longue biographie de Jésus de l’histoire. Maria Valtorta l’a rédigée entre 16 janvier 1944 (vision des noces de Cana) et le 28 avril 1947 (sur un rythme journalier cumulé de 3 ans et 3 mois, exactement comme la durée de la vie publique de Jésus), pour un temps total de travail estimé à quelque 6 000 heures. Elle transcrivait rapidement pour être la plus fidèle possible aux dialogues qu&#039;elle entendait. Il lui arrivait d’écrire pendant 18 heures d’affilée, avec une attention constante, sans que l’on puisse percevoir une baisse de qualité tant sur le fond que sur la forme. Ce fait constitue, à lui seul, une performance productive inédite dans l’histoire de la littérature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l’ensemble des visions reçues par Maria Valtorta, 166 visions (soit 26% du contenu) le furent de façon non chronologique. Elles furent ensuite mises dans l’ordre par l’éditeur, Jésus donnant lui-même des consignes de classement lors de dictées&amp;lt;ref&amp;gt;Exemple : EMV 174.10 ; EMV 182.6 ; EMV 229.4 ; EMV 273.8 ; EMV 298.1 ; EMV 336.1 ; EMV 352.4 ; EMV 352.17 ; EMV 360.16 ; EMV 378.1 ; EMV 410.7 ; EMV 415.7 ; EMV 418.8 ; EMV 429.4 ; EMV 467.12 ; EMV 468.1 ; etc.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Jésus lui dit à ce sujet :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Des nécessités de réconfort et d’instruction pour toi, ma bien-aimée, et pour d’autres, m’ont contraint à suivre un ordre spécial pour donner les visions et les dictées qui s’y rapportaient. Mais je vous indiquerai, au moment voulu, comment répartir les épisodes des trois années de vie publique. L’ordre des évangiles est bon, mais pas parfait chronologiquement parlant. Un observateur attentif le remarque. Celui qui aurait pu donner l’ordre exact des faits — puisqu’il est resté avec moi depuis le commencement de l’évangélisation jusqu’à mon ascension —, ne l’a pas fait. En effet [[Jean de Zébédée|Jean]], en vrai fils de la Lumière, s’est occupé et préoccupé de faire briller la Lumière à travers son vêtement de chair aux yeux des hérétiques qui attaquaient la réalité de la Divinité enfermée dans une chair humaine. Le sublime évangile de Jean a atteint son but surnaturel, mais la chronique de ma vie publique n’en a pas été aidée. Les trois autres évangélistes sont semblables en ce qui concerne les faits, mais ils altèrent l’ordre du temps, car un seul des trois a été présent à presque toute ma vie publique : [[Matthieu (Lévi) l&#039;évangéliste|Matthieu]], et il ne l’a mise par écrit que quinze ans plus tard. Quant aux autres, ils l’ont fait encore plus tard, et après en avoir entendu le récit de ma [[Vierge Marie|Mère]], de [[Pierre, l&#039;apôtre|Pierre]], ainsi que des autres apôtres et disciples. Je veux vous guider pour réunir les faits des trois ans, année par année. […] Si vous faites un livre, il vaudra mieux mettre les événements à la suite, dans l’ordre chronologique plutôt que par catégories, en vous limitant à préciser, au début ou dans un renvoi, à quelle catégorie appartient chaque épisode.&amp;quot; (EMV 468.1-7).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Précisons encore qu’elle transcrivait, en parallèle, d’autres dictées et visions qui allaient composer d’autres œuvres importantes : &#039;&#039;Les Cahiers&#039;&#039;, &#039;&#039;Le Livre d’Azarias&#039;&#039;, &#039;&#039;Les Carnets&#039;&#039;, etc.&lt;br /&gt;
=== Points remarquables ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Poema01.jpg|200px|thumb|right|Titre original corrigé pour les tomes suivants en &amp;quot;Poema del Uomo-Dio&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
À titre de comparaison, &#039;&#039;À la recherche du temps perdu&#039;&#039; de Marcel Proust – 9 609 000 caractères (espaces inclus) – est inscrit au Guinness des Records comme le plus long roman de l’histoire. Marcel Proust l’a rédigé en 16 ans et en est mort d’épuisement. &#039;&#039;L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&#039;&#039; est d&#039;une taille supérieure (10 800 000 caractères) et a été écrit en cinq fois moins de temps (3 ans et 3 mois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour abondante qu’elle soit, l’œuvre de Maria Valtorta dans son ensemble, reste dans les usages du Ciel à défaut de ceux de la Terre : ses 13 193 pages autographes sont dans la norme des 10 000 pages de la vénérable Luisa Piccarreta (1865-1947), les 22 000 pages de sainte Véronique Giuliani (1660-1727) et très loin des 65 000 pages de la vénérable Conception de Armida (1862-1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Inédits et déploiements évangéliques ===&lt;br /&gt;
Cette révélation privée rapporte des faits inédits ou simplement évoqués dans l’Évangile. Ainsi, nous trouvons, par exemple, dans l’Œuvre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 179 miracles détaillés réalisés par Jésus (30 dans le Nouveau Testament) ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 97 paraboles complètes (39 synthétisées dans le Nouveau Testament) ;&lt;br /&gt;
* 77 pages imprimées pour le Sermon sur la montagne, de EMV 169 à EMV 174 et EMV 176 (6 pages imprimées dans l’évangile selon saint Matthieu, chapitres 5, 6 et 7) ;&lt;br /&gt;
* Les 9 points des Béatitudes sont développés, un à un, sur 7 pages (EMV 170) ;&lt;br /&gt;
* Quelque 200 pages imprimées pour la Passion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon ce que Jésus affirme dans l&#039;œuvre, ce déploiement est mis au service de l’authenticité de l&#039;Évangile éternel tel que la Tradition nous l&#039;a transmis en confirmant ses fondements historiques et doctrinaux (EMV 652). Afin d&#039;étayer cette cohérence, cette encyclopédie renvoie, chaque fois que possible, l&#039;internaute aux citations de l&#039;Évangile et des textes du Magistère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Épisodes référés à l&#039;Évangile et inédits ====&lt;br /&gt;
Les quatre Évangiles sont on ne peut plus différents pour le choix des épisodes : 111 péricopes&amp;lt;ref&amp;gt;Une péricope désigne un extrait formant une unité littéraire ou une pensée cohérente, généralement dans un texte sacré.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur 373 sont propres à un seul Évangile (4 chez Marc, 30 chez Matthieu, 36 chez Luc, 41 chez Jean), les 262 autres étant communes tantôt à trois, tantôt à deux évangélistes (parfois quatre, notamment pour la Passion). Les deux Évangiles de l&#039;enfance (Matthieu 1 – 2 et Luc 1 – 2) n&#039;ont pas un seul épisode en commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les visions de Maria Valtorta les recouvrent toutes, mais il arrive qu&#039;elles différencient des épisodes que l&#039;exégèse réunit habituellement.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;align:center&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ &lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|Répartitions des épisodes selon les 10 tomes&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Tome&lt;br /&gt;
|Référés aux Évangiles&amp;lt;ref&amp;gt;Correspondant à une référence évangélique précise&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Consacrés entièrement aux commentaires&amp;lt;ref&amp;gt;Outre les commentaires inclus dans certains épisodes&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Inédits évangéliques&amp;lt;ref&amp;gt;Non mentionné dans les Évangiles ou correspondant à une simple évocation&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 1|1]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|31&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|5&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|42&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 2|2]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|13&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|68&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 3|3]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|25&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|41&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 4|4]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|25&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|44&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 5|5]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|20&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|47&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 6|6]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 7|7]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 8|8]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 9|9]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé - Tome 10|10]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&#039;&#039;&#039;TOTAL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;text-align:center;&amp;quot;|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Traduction française ===&lt;br /&gt;
Félix Sauvage, un autodidacte et enseignant à la retraite, effectua généreusement la première traduction en français de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé dans les dernières années de sa vie. C’est la première fois que l’Œuvre fut intégralement traduite dans une langue étrangère. Cette traduction fut publiée en 1979, un an après son décès à l’âge de 87 ans, par le Centro Editoriale Valtortiano (CEV). La seconde et dernière traduction française, réalisée par Yves d’Horrer et publiée par le CEV en décembre 2016, a nécessité huit années de travail.&lt;br /&gt;
=== Sommaire ===&lt;br /&gt;
Cette Œuvre est composée des 652 visions réparties en 7 parties, tenant en 10 tomes et plus de 5 300 pages.&lt;br /&gt;
* Proto-évangile (naissance et vie cachée de Marie et de Jésus) : visions 1 à 43.&lt;br /&gt;
* Première année de la vie publique de Jésus : visions 44 à 140.&lt;br /&gt;
* Deuxième année de la vie publique de Jésus : visions 141 à 312.&lt;br /&gt;
* Troisième année de la vie publique de Jésus : visions 313 à 540.&lt;br /&gt;
* Préparation à la Passion de Jésus : visions 541 à 600.&lt;br /&gt;
* La Passion et mort de Jésus : visions 601 à 615.&lt;br /&gt;
* De la Résurrection à la Pentecôte (Glorification de Jésus et de Marie) : visions 616 à 651.&lt;br /&gt;
* L’Adieu à l’Œuvre : vision 652.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Qualité littéraire ===&lt;br /&gt;
Les pages de Maria Valtorta, a fortiori en italien, frappent par leur très bon niveau littéraire. D’autant qu’elles ont été rédigées :&lt;br /&gt;
*	sans plans, brouillons, prises de notes ou recherches préparatoires,&lt;br /&gt;
*	à la main, d’un seul jet, très rapidement,&lt;br /&gt;
*	alors qu’elle se trouvait dans un contexte très éprouvant (souffrances physiques extrêmes, seconde guerre mondiale, guerre civile).&lt;br /&gt;
*	et pratiquement sans retouches.&lt;br /&gt;
Il lui arrivait d’ajouter quelques précisions et commentaires en bas des pages ou sur des feuillets annexes. Ces apports personnels, distincts des visions, étaient généralement faits, sur des feuillets séparés, à la lecture des pages dactylographiées par le Père Migliorini. Il ne s’agissait pas de &amp;quot;corriger&amp;quot; le récit primitif, ce qu’elle s’interdit , mais d’en souligner certains traits particulièrement marquants. &lt;br /&gt;
Si ces commentaires doivent être considérés comme ceux de Maria Valtorta, ils bénéficient cependant de l’assistance du Ciel, ce qui justifie leur haute tenue théologique :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Dans ces cas-là (les visions), je suis toujours assistée par Notre-Seigneur, par Marie ou par l’Esprit-Saint, qui viennent au secours des faiblesses de ma mémoire en me répétant ce que je dois dire ou en me suggérant comment le faire, selon qu’il s’agit de paroles entendues ou de visions contemplatives […]. C’est pourquoi l’on doit tenir pour certain que ce que j’ai mis par écrit dans les cahiers correspond exactement à la vérité. Il en va de même pour les corrections apportées aux copies dactylographiées : j’ai l’assistance de Notre-Seigneur pour ce qui a trait à l’Évangile, et celle de l’Esprit-Saint pour les autres leçons (les Messes des Anges (Azarias) et les épîtres de saint Paul, ou encore d’autres leçons qui portent sur la Bible)&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le commentaire sur &amp;quot;l’âme de Marie se souvenait de Dieu&amp;quot; (EMV 10.8), s’étend sur neuf pages. Il justifierait à lui seul cette affirmation du [[Père Gabriel M. Roschini et Maria Valtorta|Père Roschini]] :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui veut connaître la Sainte Vierge (une Vierge en parfaite harmonie avec le magistère ecclésiastique, en particulier avec le concile Vatican II, les Saintes Écritures et la Tradition de l’Église) se doit de puiser à la mariologie valtortienne ! &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est de coutume de dire, dans le monde éditorial, qu’un livre de 300 pages bien relu et corrigé comporte, en moyenne, sept coquilles orthographiques ou grammaticales. Les 13 193 pages manuscrites de Maria Valtorta – non corrigées – n’en comportent aucune.&lt;br /&gt;
=== Le souci des détails ===&lt;br /&gt;
Maria Valtorta transcrivait souvent les noms propres phonétiquement, n’hésitant pas à employer quatre ou cinq formes différentes pour un même nom propre afin de rester la plus fidèle à ce qu’elle entendait sur l’instant (ex : EMV 41.3).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette précision dans les détails a été explicitement demandée par Jésus qui veille à ce que Maria Valtorta note scrupuleusement tout ce qu&#039;elle voit :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Souviens-toi d&#039;être tout à fait scrupuleuse pour répéter ce que tu vois. Même une bagatelle a de la valeur et elle n&#039;est pas à toi, mais à Moi. Aussi, il ne t&#039;est pas permis de l&#039;escamoter. Ce serait malhonnête et égoïste. Rappelle-toi que tu es la citerne d&#039;eau divine ou l&#039;eau se déverse pour que tous y aient accès. Pour les dictées, tu es arrivée à la plus fidèle fidélité. Dans les contemplations, tu observes avec beaucoup d&#039;attention, mais dans la hâte d&#039;écrire, et à cause de ton état particulier de santé et de l&#039;ambiance où tu te trouves, il t&#039;arrive d&#039;omettre quelque détail. Il faut l&#039;éviter, mets-les au bas des pages mais indique-les tous .&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Directive que Jésus résume ainsi :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Plus tu seras minutieuse et précise, plus nombreux seront ceux qui viennent à moi.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette fidélité dans la transmission des visions est la garantie de la plus grande conformité possible à la source initiale. On constate d’ailleurs la forte appétence des primo-lecteurs pour ces détails matériels qui les ouvrent à une compréhension accrue et immédiate des épisodes de l’Évangile canonique. Ce n’est pas sans rappeler les premiers conseils de Saint Ignace dans ses exercices : se représenter d’abord la scène de l’Évangile avant de la méditer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
===L’œuvre et l&#039;Église===&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Le point d&#039;étape&#039;&#039;&#039; | [[Les révélations privées et l&#039;Église|Les révélations privées]] | [[La révélation privée de Maria Valtorta]] | La mise à l&#039;Index | [[L&#039;imprimatur conditionnel|La conférence des Évêques d&#039;Italie]] | Le Bref avertissement de la CEF | Les fruits spirituels&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;La conformité doctrinale&#039;&#039;&#039; | [[Pie XII et Maria Valtorta|Pie XII]] | [[Paul VI et Maria Valtorta|Paul VI]] | [[Jean-Paul II et Maria Valtorta|Jean-Paul II]] | [[Benoît XVI et Maria Valtorta|Benoît XVI]] | [[Mgr Ugo Emilio Lattanzi et Maria Valtorta|Mgr Ugo Lattanzi]] | Mgr Carinci | [[Bienheureux Gabriele M. Allegra et Maria Valtorta|Père G. M. Allegra]] | [[Le Père Corrado Berti et Maria Valtorta|Père Corrado M. Berti]] |&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Les thèmes théologiques et doctrinaux&#039;&#039;&#039; | L&#039;Assomption | Les anges | L&#039;âme&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Les inédits et développements de l&#039;Évangile&#039;&#039;&#039; | [[La générosité de l&#039;amour. Le sacrifice de Marziam|Le sacrifice de Marziam]] | [[Parabole du bon grain et de l&#039;ivraie]] |&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;L&#039;Ancien Testament et le Judaïsme&#039;&#039;&#039; | [[Le Nom divin]] |&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les données techniques et historiques ===&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Archéologie et histoire&#039;&#039;&#039; | &lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Faune et flore&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Lieux, géographie, géologie&#039;&#039;&#039; | [[Gamala (Gamla)|Gamala]] | [[Gérasa]] |&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Médecine&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Personnages et peuples &#039;&#039;&#039; | [[Jean de Zébédée]] | &lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Us et coutumes&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;[…]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
=== La postérité ===&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Les initiatives&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;La recherche et les travaux universitaires&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Publications&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Introduction à l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Wiki_Maria_Valtorta:T%C3%A2ches&amp;diff=3079</id>
		<title>Wiki Maria Valtorta:Tâches</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Wiki_Maria_Valtorta:T%C3%A2ches&amp;diff=3079"/>
		<updated>2024-07-08T09:44:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Texte de la légende&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
!Tâche!!Qui!!Avancement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Analyse des enseignements de l’œuvre||FMD||30 %&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Migration des fiches de personnages||E||15 %&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Migration des fiches des lieux||-||-&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Migration des thèmes &amp;quot;spirituels&amp;quot;&lt;br /&gt;
|FMD&lt;br /&gt;
|X %&lt;br /&gt;
|}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fran%C3%A7ois-Michel_Debroise&amp;diff=3013</id>
		<title>François-Michel Debroise</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fran%C3%A7ois-Michel_Debroise&amp;diff=3013"/>
		<updated>2024-07-02T09:58:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Première partie réécrite&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:François-Michel Debroise 2016.png|vignette|François-Michel Debroise en 2016]]&lt;br /&gt;
François-Michel Debroise est auteur et conférencier, spécialiste de la mystique catholique Maria Valtorta, au sujet de laquelle il a publié de nombreux ouvrages et fondé le site [https://maria-valtorta.org/ maria-valtorta.org], qui lui est consacré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut un collaborateur de [[L’Abbé René Laurentin et Maria Valtorta|Monseigneur René Laurentin]], avec lequel il travailla pendant près de dix ans et publia trois ouvrages. Il s&#039;impliqua dans plusieurs initiatives d&#039;approfondissement de la compréhension de &amp;quot;[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé|l&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé]]&amp;quot; ainsi que d’autres œuvres de Maria Valtorta.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &amp;quot;&#039;&#039;La vie de Marie d&#039;après les révélations des mystiques&#039;&#039;&amp;quot;, paru aux Presses de la Renaissance, Mgr Laurentin – spécialiste mondialement connu de la Vierge et des apparitions – et François-Michel Debroise, ont mené une étude comparative des &amp;quot;vies de Marie&amp;quot; racontées par huit mystiques dont Marie d&#039;Agréda, Anne-Catherine Emmerich et Maria Valtorta.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mgr Laurentin cherchait depuis longtemps un étudiant ou un professeur confirmé pour faire une étude méthodique et critique. Il a rencontré François-Michel Debroise que ces &amp;quot;vies&amp;quot; avaient marqué d&#039;une influence profonde et prolongée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C&#039;est alors que j&#039;ai rencontré François-Michel Debroise : un homme de valeur qui, après divers engagements politiques et sociaux, a retrouvé la foi. Sa conversion survint par Medjugorje et par ces &amp;quot;vies révélées&amp;quot;, surtout Maria Valtorta. Il avait identifié, tout au long, les références et citations implicites de la Bible par Maria Valtorta. Il les a publiées sur un site Internet consacré à la voyante italienne, lequel était consulté plus de dix mille fois par mois en moyenne dans 90 pays les plus divers. Il a établi un dictionnaire des 750 personnages figurant dans cette vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et encore :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« J&#039;ai été sensible au remarquable parcours de François-Michel Debroise. Un homme qui a fait carrière dans la Gauche française et chanté &amp;quot;l&#039;Internationale&amp;quot;, poing levé, dans les groupes qui militaient pour le social. Après cela, il a été quasi subjugué par le Christ, les valeurs chrétiennes – mais sans perdre son sens social – et il a perçu comme des joyaux aux mille reflets, les écrit des voyantes qui évoquaient le Christ et la Vierge. Mais il avait tout pour rester sensible aux mises en question normales de la critique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une thèse de doctorat aurait sans doute été contrainte à restreindre l&#039;objet de la recherche pour gagner en précision et en unité méthodologique. Bon courage à ceux qui pousseront plus loin l&#039;épreuve, car c&#039;en est une, même si nous l&#039;avons fait allègrement dans notre démarche, délibérément économique pour atteindre un maximum de résultat avec un minimum de frais et de clarté d’expression. Le génie analytique de François-Michel Debroise y a réalisé le fond du travail sur la problématique réalisée et mise au point en commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son côté, il souhaitait fonder et justifier les lumières que ces &amp;quot;vies&amp;quot; lui avaient apportées dans sa vie humaine et spirituelle, au plan de sa connaissance, comme de sa vie et de sa culture, au plan théorique comme au plan pratique : [nous étions] l&#039;un et l&#039;autre avec le même souci d&#039;honnêteté, d&#039;objectivité, de vérité. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Curieusement, leurs points de vue sur l’œuvre de Maria Valtorta étaient plutôt opposés : méfiant pour Laurentin, admiratif pour Debroise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Nous avions ainsi le même souci ouvert de vérification et de vérité. Bref, notre confrontation, très ouverte et sincèrement ignorante des conclusions auxquelles allait conduire l&#039;analyse comparative, n&#039;avait rien d&#039;un &amp;quot;&#039;&#039;pro et contra&amp;quot;&#039;&#039; systématique, d&#039;une controverse, d&#039;un pugilat, mais d&#039;une évaluation commune à partir de deux perspectives différentes ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*2011 - &#039;&#039;La vie de Marie d&#039;après les révélations des mystiques&#039;&#039; - avec René Laurentin&lt;br /&gt;
*2012 - &#039;&#039;Dictionnaire des personnages de l&#039;évangile selon Maria Valtorta&#039;&#039; - avec René Laurentin et Jean-François Lavère&lt;br /&gt;
*2014 - &#039;&#039;La Vierge des derniers temps&#039;&#039; - avec René Laurentin&lt;br /&gt;
*2015 - &#039;&#039;Maria Valtorta et l&#039;Eglise&#039;&#039; &lt;br /&gt;
* 2016 - &#039;&#039;Maria Valtorta, visionnaire et mystique pour notre temps&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* 2019 - &#039;&#039;À la rencontre de Maria Valtorta&#039;&#039; - Tome 1&lt;br /&gt;
*2020 - &#039;&#039;À la rencontre de Maria Valtorta&#039;&#039; - Tome 2&lt;br /&gt;
*2020 - &#039;&#039;À la rencontre de Maria Valtorta&#039;&#039; - Tome 3&lt;br /&gt;
*2022 - &#039;&#039;Prier 15 jours avec Maria Valtorta&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*2022 - &#039;&#039;La Force des martyrs, dans les écrits de Maria Valtorta&#039;&#039; - avec Benoît de Fleurac&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sélection de conférences et d&#039;interviews===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2012 - Intervention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/Z28S4YN87KE&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Qui est Maria Valtorta ? Que sont ses visions de la vie de Jésus?&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2016 - Interview&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/qpo82TvK6M8&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Invité de Louis Daufresne dans Le Grand Témoin sur Radio Notre Dame le 13 décembre 2016 pour le 60ème anniversaire de la première publication en Italie de &#039;&#039;Il poema dell’Uomo-Dio (L’Evangile tel qu’il m’a été révélé&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2017 - Intervention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/0DPUDnVMN5s&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Intervention faite lors de la conférence de presse de la [https://www.youtube.com/@MariaValtorta-onlus Fondation héritière de Maria Valtorta] pour la parution de la nouvelle traduction de &amp;quot;L’Evangile tel qu’il m’a été révélé &amp;quot; le 23 mars 2017 à Paris. Le texte de cette intervention a été publiée par l&#039;[https://www.associationmariavaltorta.fr/2017/03/letonnante-valeur-scientifique-des.html association Maria Valtorta].&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2017 - Interview&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/EE77SCLaJ14&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Interview par Guillaume de Thieulloy sur TV Libertés, Terres de mission. Qui est Maria Valtorta.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2017 - Conférence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/14diJid4cuo&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Conférence donnée au 9ème colloque international de Viareggio.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2018 - Intervention&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/EBaaxP0MHGQ&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Intervention donnée en marge du salon des auteurs de Tours : Maria Valtorta, son œuvre et l&#039;Eglise.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2020 - Interview - 1ère partie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/4pYxMBL5-us&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Interview par Laurent Fendt, avec Benoît de Fleurac et Florian Boucansaud pour Hym Media, quantic planète.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2020 - Interview - 2ème partie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/kjgLvBv5G5Q&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Interview par Laurent Fendt, avec Benoît de Fleurac et Florian Boucansaud pour Hym Media, quantic planète.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2020 - Interview - 3ème partie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/5Wxhn_4cwfg&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Interview par Laurent Fendt, avec Benoît de Fleurac et Florian Boucansaud pour Hym Media, quantic planète.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; |2022 - Présentation d&#039;ouvrage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;youtube width=&amp;quot;400&amp;quot; height=&amp;quot;225&amp;quot;&amp;gt;https://youtu.be/yo5Qa8-QOhI?t=1220&amp;lt;/youtube&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Interview par Guillaume de Thieulloy sur TV Libertés, Terres de mission à propos de la sortie de &#039;&#039;La Force des martyrs&#039;&#039;, recueil de textes de Maria Valtorta préparé avec Benoît de Fleurac.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Authenticité de l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Les_apparitions_mariales_de_Medjugorje_et_Maria_Valtorta&amp;diff=3004</id>
		<title>Les apparitions mariales de Medjugorje et Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Les_apparitions_mariales_de_Medjugorje_et_Maria_Valtorta&amp;diff=3004"/>
		<updated>2024-07-01T12:56:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Statue of Virgin Mary in Medjugorje - Bosnia Herzegovina 09.jpg|vignette|444x444px|Statue de la Vierge Marie à Medjugorje en Bosnie-Herzégovine]]&lt;br /&gt;
En 1982, sur l&#039;instigation du Frère Franjo souvent interrogé par des lecteurs de Maria Valtorta, la voyante Marija (photo ci-contre) transmit à la Vierge cette question : &amp;quot;&#039;&#039;Quelqu&#039;un qui le demande, peut-il lire ce livre ?&#039;&#039;&amp;quot;. La réponse de la Gospa fut : &amp;quot;&#039;&#039;Vous pouvez le lire&#039;&#039;&amp;quot;. Réponse en parfait écho à [[Pie XII et Maria Valtorta|l&#039;avis de Pie XII]] et avec la position que l&#039;Église définira, dix ans plus tard, pour les [[Les révélations privées et l&#039;Église|révélations privées]].      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces témoignages ne sont pas négligeables car plusieurs voyantes ont reçu, de la Vierge Marie même, le récit de sa vie. Ces œuvres sont encore inédites. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vicka, une autre voyante, s&#039;est fait plus explicite dans une interview accordée le 27 janvier 1988 à Jan Conell, un avocat américain du Pittsburgh Center for Peace.&amp;lt;blockquote&amp;gt;Q - Il y a une révélation privée en quatre volumes par [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d&#039;Agréda]], appelée &amp;quot;La Cité Mystique de Dieu&amp;quot;. L&#039;Église a approuvé ce traité en quatre volumes comme une révélation privée. Savez-vous quelque chose à ce sujet? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R - Oui, bien sûr. Notre-Dame m&#039;a dit que c&#039;est une version authentique de sa vie.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q - Y a t-il d&#039;autres livres sur ce sujet, dont Notre-Dame vous a parlé ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R - Oui. &amp;quot;[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé|L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé]]&amp;quot; de Maria Valtorta, en dix volumes - Notre-Dame dit que &amp;quot;L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot; est la vérité.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q - Que nous sommes bénis de savoir cela, Vicka !         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R - Oui, Notre-Dame a dit que si une personne veut connaître Jésus, il doit lire &amp;quot;L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot; de Maria Valtorta. Ce livre est la vérité.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;D&#039;autre part, à la fin des années 90, le Centro Editoriale Valtortiano a reçu des photos de Vicka, se recueillant sur la tombe de Maria Valtorta à Florence (Chapelle de Santa Annunziata).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références    ==&lt;br /&gt;
Sources : &amp;quot;Eco di Maria&amp;quot; n° 124, déc. 1995/janvier 1996 – &amp;quot;Chrétiens Magazine&amp;quot; n° 218, 15 mars 2009, pages 10 à 12. – [[:Fichier:1988-01-27 Jan Connell &amp;amp; Vicka Ivankovic 002.jpg|Fac-similé de l&#039;interview de Vicka, paru dans la &amp;quot;Queen of Peace Newsletter&amp;quot; sur mariavaltortawebring]].&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Authenticité de l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Main_Page&amp;diff=2592</id>
		<title>Main Page</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Main_Page&amp;diff=2592"/>
		<updated>2024-06-15T13:43:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Reformulation évoquée dans Discussion&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{DISPLAYTITLE:Wiki Maria Valtorta&amp;lt;span style=&amp;quot;font-size: large;&amp;quot;&amp;gt;, l&#039;encyclopédie valtortienne&amp;lt;/span&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;float:right; clear:right; width:300px; margin-left:10px; margin-bottom:0.5em; background:none; font-size:90%;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ style=&amp;quot;background:#FFD700; color:black; font-size:150%; text-align:center; padding:7px 0;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Maria Valtorta&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;border-bottom:1px solid #ccc; padding:0; text-align:center; padding:0 0 4px 0;&amp;quot; |[[Fichier:Maria Valtorta 1943.png|300px|alt=Maria Valtorta à l&#039;âge de 46 ans]] Maria Valtorta en 1943&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#FFD700; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Biographie&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding:7px 0 0 0&amp;quot; |Naissance&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:0.8; padding:13px 0 8px 5px;&amp;quot; |14 mars 1897&lt;br /&gt;
Caserte, Campanie, Italie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Décès&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:0.8;&amp;quot; |12 octobre 1961 (à 64 ans)&lt;br /&gt;
Viareggio, Toscane, Italie&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3;&amp;quot; |Lieu de repos&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3;&amp;quot; |Basilique de la Santissima Annunziata, Florence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Nationalité&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Italienne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Père&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Giuseppe Valtorta&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Mère&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Iside Fioravanzi&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding: 0 0 7px 0;&amp;quot; |Activités&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding: 0 0 7px 5px;&amp;quot; |Mystique, écrivaine&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#FFD700; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Ses écrits&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3; padding:10px 0 0 0;&amp;quot; | Œuvre principale&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding:10px 0 0 0;&amp;quot; |[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé|L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3; padding:8px 0 0 0;&amp;quot; |Autres œuvres&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding:8px 0 0 0;&amp;quot; |[[Cahiers de 1943|Les Cahiers de 1943]], [[Cahiers de 1944|Les Cahiers de 1944]], [[Cahiers de 1945 à 1950|Les Cahiers de 1945 à 1950]], [[Leçons sur l&#039;épître de saint Paul aux romains]], [[Livre d&#039;Azarias|Le livre d&#039;Azarias]], [[Les Carnets]], [[Autobiographie]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
Maria Valtorta est une mystique catholique italienne connue pour sa vie de Jésus reçue par [[Les révélations privées et l&#039;Église|visions]] en pleine Seconde Guerre mondiale et publiée aujourd’hui sous le titre [[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 2000 ans, plusieurs mystiques catholiques ont vu des bribes des Évangiles. Mais seules trois personnes, trois femmes, en ont eu la vision complète : [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] au XVII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;, [[Anne-Catherine Emmerich et Maria Valtorta|Anne-Catherine Emmerich]] au XIX&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; et Maria Valtorta au XX&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta (1897-1961) fut la seule des trois à transcrire de sa main et en direct les centaines de visions de la vie de Jésus qu’elle reçoit. De son lit où elle était clouée, elle couvre alors quelque 13 000 pages manuscrites, en 3 ans et demi, écrivant parfois jusqu’à 18 heures d’affilée et nous laissant ainsi la plus volumineuse biographie de Jésus de l’histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que le pape [[Pie XII et Maria Valtorta|Pie XII]], après lecture, eut donné son aval, dès 1948, à la publication de ces textes, une poignée d’officiels du Saint-Office – pensant à une production romancée et personnelle cherchant à se faire passer pour [[La révélation privée de Maria Valtorta|révélée]] – attaquèrent Maria Valtorta et la mirent à l’[[Index des livres interdits]], sans qu’il lui soit pour autant reproché formellement la moindre erreur dogmatique, morale ou même historique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 70 ans, [[Personnalités et experts|des saints, des cardinaux, des théologiens et des biblistes de premier plan]], ainsi qu’une multitude de laïcs de toutes conditions sociales, se sont enthousiasmés pour l’œuvre de cette femme choisie par Dieu pour nous offrir ce &amp;quot;trésor inestimable de la littérature universelle&amp;quot;, selon les mots du [[Bienheureux Gabriele M. Allegra et Maria Valtorta|Bienheureux Gabriele Maria Allegra]], premier traducteur de l’ensemble de la Bible en chinois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son œuvre principale, diffusée sans interruption, est aujourd’hui traduite en 30 langues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une décennie après la mort de Maria Valtorta, des chercheurs commencèrent à s’intéresser à ses textes fourmillant [[:Catégorie:Analyse des données de l&#039;œuvre|de précisions biologiques, géologiques, astronomiques, topographiques, culturelles]]. À ce jour&amp;lt;ref&amp;gt;Avril 2024.&amp;lt;/ref&amp;gt;, quelque 19 930 de ces détails ont été identifiés comme plausibles et pertinents ; et des dizaines de sites décrits par Maria Valtorta ([[Gérasa]], [[Bethsaïde]], l’aqueduc de [[Tibériade]], la synagogue de Biram, la tombe d’Hillel, l’enceinte de Jezraël, la digue de Ptolémaïs, le palais de Lazare à Jérusalem, etc.) furent excavés ou confirmés lors de fouilles, bien après son décès. Ses écrits nous permettent, pour la première fois depuis 2 000 ans, de retracer la trame historique et géographique de la vie publique de Jésus Christ, semaine après semaine, village après village, en parfaite cohérence avec les 373 unités narratives [[La révélation privée de Maria Valtorta#1 - Degré de conformité à l’Évangile canonique.|des quatre Évangiles canoniques]] que ses visions recouvrent entièrement, sans omissions, sans contradictions et sans incohérences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La révélation privée de Maria Valtorta#Pour : la caution des théologiens d’autorité.|Dix théologiens d’autorité]] passèrent cette œuvre au peigne fin sans trouver d’opinions opposées à la foi ou la morale, même quand s’exprimaient, ici ou là, des opinions novatrices ou des faits inédits. Dans ce cadre, ils ont dénombré la référence explicite ou implicite à [[La révélation privée de Maria Valtorta#2 – Degré d’appréhension de la Bible.|1.166 chapitres de la Bible]] sur les 1.334 qu’elle comporte au total. Et parmi cela, la présence d’au moins 3 133 références à la Septante en usage au temps de Jésus, alors même que Maria Valtorta ignorait tout du sujet, ayant quitté l’école à 16 ans et n&#039;ayant reçu sa première Bible qu’à l’âge de 46 ans, au moment de ses premières visions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucune vie de Jésus du commerce ne présente une telle proximité et une telle conformité aux Écritures canoniques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta tire sa vocation de son âme mystique, des luttes et des épreuves qu’elle dût affronter pour devenir ce &amp;quot;porte-plume de Dieu&amp;quot;, humble et docile, comme elle fut surnommée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle évoque discrètement, dans certaines notes personnelles, les souffrances que cette mission lui cause. Mais Jésus, dans une dictée, est plus explicite et d&#039;une portée plus générale :&amp;lt;blockquote&amp;gt;“Si vous saviez quel esclavage c’est que d’être instrument de Dieu […] Cela entraîne sommeil, faim, souffrances, fatigues, envie de penser à autre chose, de lire des écrits qui ne soient pas des paroles de source surnaturelle, de parler et d’entendre des choses ordinaires, l’envie d’être et de vivre comme tout le monde, ne serait-ce qu’un seul jour : tout cela, la brûlure inexorable de la volonté de Dieu les empêche de l’avoir et de le réaliser. Sur tout cela, la hargne des hommes dépose son sel et son acide, comme si le maître de la galère mettait du sel et du vinaigre sur les brûlures de ses esclaves.”&amp;lt;ref&amp;gt;Les Cahiers de 1944, 24 septembre.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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*[[:Catégorie:Personnages|Personnages de l&#039;œuvre]]&lt;br /&gt;
*[[:Catégorie:Lieux|Lieux parcourus dans l&#039;œuvre]]&lt;br /&gt;
*[[:Catégorie:Analyse des données de l&#039;œuvre|Données techniques et historiques remarquables de l’œuvre]]&lt;br /&gt;
*[[La révélation privée de Maria Valtorta#Sept caractéristiques pour juger de son authenticité.|Conformité doctrinale de l’œuvre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Postérité de Maria Valtorta|La postérité de Maria Valtorta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article rédigé à partir du site [https://www.edifiant.fr Edifiant.fr].&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Introduction à l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Main_Page&amp;diff=2589</id>
		<title>Discussion:Main Page</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Main_Page&amp;diff=2589"/>
		<updated>2024-06-15T07:01:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le texte suivant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Parmi cela la présence d’au moins 3 133 références à la Septante en usage au temps de Jésus et alors même que Maria Valtorta quitta l’école à 16 ans et ne reçut sa première Bible qu’à l’âge de 46 ans au moment de ses premières visions.*&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pourrait-il être modifié ? en :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Parmi cela la présence d’au moins 3 133 références à la Septante en usage au temps de Jésus et alors même que Maria Valtorta ignorait tout du sujet, ayant quitté l’école à 16 ans et n&#039;ayant reçu sa première Bible qu’à l’âge de 46 ans, au moment de ses premières visions.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette page d&#039;introduction, peut-être serait-il intéressant d&#039;évoquer le &#039;&#039;&#039;pourquoi&#039;&#039;&#039; de ces visions, sans nécessairement le développer mais simplement en faisant référence aux détails figurant sur une autre page ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 15 juin 2024 à 07:00 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Main_Page&amp;diff=2588</id>
		<title>Discussion:Main Page</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Main_Page&amp;diff=2588"/>
		<updated>2024-06-15T07:00:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le texte suivant :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Parmi cela la présence d’au moins 3 133 références à la Septante en usage au temps de Jésus et alors même que Maria Valtorta quitta l’école à 16 ans et ne reçut sa première Bible qu’à l’âge de 46 ans au moment de ses premières visions.*&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pourrait-il être modifié ? en :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Parmi cela la présence d’au moins 3 133 références à la Septante en usage au temps de Jésus et alors même que Maria Valtorta ignorait tout du sujet, ayant quitté l’école à 16 ans et n&#039;ayant reçu sa première Bible qu’à l’âge de 46 ans, au moment de ses premières visions.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette page d&#039;introduction, peut-être serait-il intéressant d&#039;évoquer le &#039;&#039;&#039;pourquoi&#039;&#039;&#039; de ces visions, sans nécessairement le développer mais simplement en faisant référence aux détails figurant sur une autre page ?&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Bernard Thoorens|Bernard Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Bernard Thoorens|discussion]]) 15 juin 2024 à 07:00 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2566</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2566"/>
		<updated>2024-06-14T07:48:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Orthographe et ponctuation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Capture d ecran.png|left|link=]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Maria Valtorta2.jpg|vignette|Maria Valtorta à 15 ans|alt=]][[Fichier:MVPapa.jpg|vignette|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:MVMaman.jpg|vignette|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viareggio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l&#039;âge de 64 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Maladie et rédaction de l&#039;œuvre===&lt;br /&gt;
C&#039;est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15&amp;amp;nbsp;000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu&#039;elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu&#039;en 1947, mais en mesure moindre jusqu&#039;en 1953.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d&#039;un seul jet, à n&#039;importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu&#039;elle pouvait consulter étaient &amp;quot;&#039;&#039;la Bible et le Catéchisme de Pie X&#039;&#039;&amp;quot;. (Préface de l&#039;éditeur)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Fin de vie===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. Emilio Pisani, son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agrée par Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Cause de béatification===&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas abouti. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Toscane en date du 2 octobre 1992.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape Benoît XVI béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le Père Gabriele Allegra (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la Fondation héritière de Maria Valtorta, Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du prestigieux Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens. Ce Vicariat est le diocèse même du Pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=L%E2%80%99%C3%89vangile_tel_qu%E2%80%99il_m%E2%80%99a_%C3%A9t%C3%A9_r%C3%A9v%C3%A9l%C3%A9&amp;diff=2565</id>
		<title>L’Évangile tel qu’il m’a été révélé</title>
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		<updated>2024-06-14T07:38:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Orthographe et ponctuation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Capture d ecran.png|center]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;p align=&amp;quot;right&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;&amp;quot;L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.&amp;quot; ([https://www.aelf.org/bible/Jn/16 Jean 16,15])&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;float:right; clear:right; width:300px; margin-left:10px; margin-bottom:0.5em; background:none; font-size:90%;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:black; font-size:130%; text-align:center; padding:7px 0;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;L&#039;Évangile tel qu&#039;Il m&#039;a été révélé&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;border-bottom:1px solid #ccc; padding:0; text-align:center; padding:0 0 4px 0;&amp;quot; |[[Fichier:EMV-Couverture.jpg|300px|alt=Page couverture de la 2e édition en français (2016) de &amp;quot;l&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot;]] Page couverture de la 2e édition en français (2016)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Détails de l&#039;œuvre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Auteur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Maria Valtorta&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Rédaction&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Du 16 janvier 1944 au 28 avril 1947&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Visions&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |652&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Pages manuscrites&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Environ 9000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Tomes&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |10&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Pages&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Plus de 5300&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Première édition en italien&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Titre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%; padding:3px 0 0 5px;&amp;quot; |Il poema dell’Uomo-Dio&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Parution&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%; line-height:1.8;&amp;quot; |1956-1959&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Éditeur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Tipografia editrice M. Pisani&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traduction française 1re édition&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Titre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traducteur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Félix Sauvage&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Parution&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |1979&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Éditeur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Centro editoriale valtortiano&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#7DA7D9; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traduction française 2e édition&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Traducteur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Yves d&#039;Horrer&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Parution&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |2016&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:30%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Éditeur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; width:70%;&amp;quot; |Centro editoriale valtortiano&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage inspiré constitue l’œuvre majeure de Maria Valtorta. Il est constitué des visions qu&#039;elle reçut durant trois ans et demi parmi d&#039;autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces visions rapportent des scènes de la vie de Jésus il y a 2&amp;amp;nbsp;000 ans. Elles ont été publiées d’abord sous le titre de &#039;&#039;Poema del Uomo-Dio&#039;&#039; (Poème de l&#039;Homme-Dieu) puis à partir de 1996, de &#039;&#039;L&#039;Evangelo come mi è stato rivelato&#039;&#039; (L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Primitivement, cette vie de Jésus a circulé sous forme de copies dactylographiées par le Père Migliorini son confesseur : un travail énorme. C’est dans cette forme, qu’en 1947, [[https://valtorta.mywikis.eu/wiki/Pie_XII_et_Maria_Valtorta Pie XII]] en prend personnellement connaissance. Il encourage alors sa publication en ces termes :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront, comprendront.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette vie de Jésus est publiée en 1956 dans une mauvaise édition en quatre volumes et de façon anonyme, ce qui était le vœu de Maria Valtorta et la demande de Jésus : elle devait rester anonyme jusqu&#039;à sa mort.&lt;br /&gt;
Cette narration a soulevé la polémique et fut mise un temps à l&#039;&#039;&#039;Index des Livres prohibés&#039;&#039; pour défaut d&#039;imprimatur, mais seulement après la mort du Souverain Pontife&amp;lt;ref&amp;gt;L&#039;article de l&#039;[https://valtorta.mywikis.eu/wiki/Osservatore_Romano_(06/01/1960)#Traduction_fran.C3.A7aise Osservatore Romano] motive bien la mise à l&#039;Index par des références au volume I et II qui furent publiés en 1956 et 1957, Pie XII étant vivant. Les raisons de la condamnation, selon les censeurs du Saint-Office, existaient donc dès ces dates. Le fait qu&#039;ils aient attendus 1959 et la sortie du dernier volume pour agir fournit une preuve supplémentaire de la protection de Pie XII, favorable à l&#039;Œuvre qu&#039;il avait lu. Les censeurs auraient dû agir dès le constat des fautes.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
== Ampleur et ordonnancement du contenu ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:CahierManuscrit.png|200px|thumb|right|Cahier manuscrit (archives de la Fondazione Erede di Maria Valtorta)]]&lt;br /&gt;
La totalité des transcriptions de [[Qui est Maria Valtorta|Maria Valtorta]] tient sur 122 cahiers d’écolier, pour un total de 13 193 pages manuscrites. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi elles, quelques 9 000 pages manuscrites composent &#039;&#039;L’Évangile tel qu’il m’a été révélé&#039;&#039;. En italien, ce recueil fait 10 800 000 caractères (espaces incluses), constituant la plus longue biographie de Jésus de l’histoire. Maria Valtorta l’a rédigée entre 16 janvier 1944 (vision des noces de Cana) et le 28 avril 1947 (sur un rythme journalier cumulé de 3 ans et 3 mois, exactement comme la durée de la vie publique de Jésus), pour un temps total de travail estimé à quelque 6 000 heures. Elle transcrivait rapidement pour être la plus fidèle possible aux dialogues qu&#039;elle entendait. Il lui arrivait d’écrire pendant 18 heures d’affilée, avec une attention constante, sans que l’on puisse percevoir une baisse de qualité tant sur le fond que sur la forme. Ce fait constitue, à lui seul, une performance productive inédite dans l’histoire de la littérature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l’ensemble des visions reçues par Maria Valtorta, 166 visions (soit 26% du contenu) le furent de façon non chronologique. Elles furent ensuite mises dans l’ordre par l’éditeur, Jésus donnant lui-même des consignes de classement lors de dictées&amp;lt;ref&amp;gt;Exemple : EMV 174.10 ; EMV 182.6 ; EMV 229.4 ; EMV 273.8 ; EMV 298.1 ; EMV 336.1 ; EMV 352.4 ; EMV 352.17 ; EMV 360.16 ; EMV 378.1 ; EMV 410.7 ; EMV 415.7 ; EMV 418.8 ; EMV 429.4 ; EMV 467.12 ; EMV 468.1 ; etc.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Jésus lui dit à ce sujet :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Des nécessités de réconfort et d’instruction pour toi, ma bien-aimée, et pour d’autres, m’ont contraint à suivre un ordre spécial pour donner les visions et les dictées qui s’y rapportaient. Mais je vous indiquerai, au moment voulu, comment répartir les épisodes des trois années de vie publique. L’ordre des évangiles est bon, mais pas parfait chronologiquement parlant. Un observateur attentif le remarque. Celui qui aurait pu donner l’ordre exact des faits — puisqu’il est resté avec moi depuis le commencement de l’évangélisation jusqu’à mon ascension —, ne l’a pas fait. En effet Jean, en vrai fils de la Lumière, s’est occupé et préoccupé de faire briller la Lumière à travers son vêtement de chair aux yeux des hérétiques qui attaquaient la réalité de la Divinité enfermée dans une chair humaine. Le sublime évangile de Jean a atteint son but surnaturel, mais la chronique de ma vie publique n’en a pas été aidée. Les trois autres évangélistes sont semblables en ce qui concerne les faits, mais ils altèrent l’ordre du temps, car un seul des trois a été présent à presque toute ma vie publique : Matthieu, et il ne l’a mise par écrit que quinze ans plus tard. Quant aux autres, ils l’ont fait encore plus tard, et après en avoir entendu le récit de ma Mère, de Pierre, ainsi que des autres apôtres et disciples. Je veux vous guider pour réunir les faits des trois ans, année par année. […] Si vous faites un livre, il vaudra mieux mettre les événements à la suite, dans l’ordre chronologique plutôt que par catégories, en vous limitant à préciser, au début ou dans un renvoi, à quelle catégorie appartient chaque épisode.&amp;quot; (EMV 468.1-7).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Précisons encore qu’elle transcrivait, en parallèle, d’autres dictées et visions qui allaient composer d’autres œuvres importantes : &#039;&#039;Les Cahiers&#039;&#039;, &#039;&#039;Le Livre d’Azarias&#039;&#039;, &#039;&#039;Les Carnets&#039;&#039;, etc.&lt;br /&gt;
=== Points remarquables ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Poema01.jpg|200px|thumb|right|Titre original corrigé pour les tomes suivants en &amp;quot;Poema del Uomo-Dio&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
À titre de comparaison, &#039;&#039;À la recherche du temps perdu&#039;&#039; de Marcel Proust – 9 609 000 caractères (espaces inclus) – est inscrit au Guinness des Records comme le plus long roman de l’histoire. Marcel Proust l’a rédigé en 16 ans et en est mort d’épuisement. &#039;&#039;L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&#039;&#039; est d&#039;une taille supérieure (10 800 000 caractères) et a été écrit en cinq fois moins de temps (3 ans et 3 mois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour abondante qu’elle soit, l’Œuvre de Maria Valtorta dans son ensemble, reste dans les usages du Ciel à défaut de ceux de la Terre : ses 13 193 pages autographes sont dans la norme des 10 000 pages de la vénérable Luisa Piccarreta (1865-1947), les 22 000 pages de sainte Véronique Giuliani (1660-1727) et très loin des 65 000 pages de la vénérable Conception de Armida (1862-1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Inédits et déploiements évangéliques ===&lt;br /&gt;
Cette révélation privée rapporte des faits inédits ou simplement évoqués dans l’Évangile. Ainsi, nous trouvons, par exemple, dans l’Œuvre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 179 miracles détaillés réalisés par Jésus (30 dans le Nouveau Testament) ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 97 paraboles complètes (39 synthétisées dans le Nouveau Testament) ;&lt;br /&gt;
* 77 pages imprimées pour le Sermon sur la montagne, de EMV 169 à EMV 174 et EMV 176 (6 pages imprimées dans l’évangile selon saint Matthieu, chapitres 5, 6 et 7) ;&lt;br /&gt;
* Les 9 points des Béatitudes sont développés, un à un, sur 7 pages (EMV 170) ;&lt;br /&gt;
* Quelque 200 pages imprimées pour la Passion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon ce que Jésus affirme dans l&#039;œuvre, ce déploiement est mis au service de l’authenticité de l&#039;Évangile éternel tel que la Tradition nous l&#039;a transmis en confirmant ses fondements historiques et doctrinaux (EMV 652). Afin d&#039;étayer cette cohérence, cette encyclopédie renvoie, chaque fois que possible, l&#039;internaute aux citations de l&#039;Évangile et des textes du Magistère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Traduction française ===&lt;br /&gt;
Félix Sauvage, un autodidacte et enseignant à la retraite, effectua généreusement la première traduction en français de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé dans les dernières années de sa vie. C’est la première fois que l’Œuvre fut intégralement traduite dans une langue étrangère. Cette traduction fut publiée en 1979, un an après son décès à l’âge de 87 ans, par le Centro Editoriale Valtortiano (CEV). La seconde et dernière traduction française, réalisée par Yves d’Horrer et publiée par le CEV en décembre 2016, a nécessité huit années de travail.&lt;br /&gt;
=== Sommaire ===&lt;br /&gt;
Cette Œuvre est composée des 652 visions réparties en 7 parties, tenant en 10 tomes et plus de 5 300 pages.&lt;br /&gt;
* Proto-évangile (naissance et vie cachée de Marie et de Jésus) : visions 1 à 43.&lt;br /&gt;
* Première année de la vie publique de Jésus : visions 44 à 140.&lt;br /&gt;
* Deuxième année de la vie publique de Jésus : visions 141 à 312.&lt;br /&gt;
* Troisième année de la vie publique de Jésus : visions 313 à 540.&lt;br /&gt;
* Préparation à la Passion de Jésus : visions 541 à 600.&lt;br /&gt;
* La Passion et mort de Jésus : visions 601 à 615.&lt;br /&gt;
* De la Résurrection à la Pentecôte (Glorification de Jésus et de Marie) : visions 616 à 651.&lt;br /&gt;
* L’Adieu à l’Œuvre : vision 652.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Qualité littéraire ===&lt;br /&gt;
Les pages de Maria Valtorta, a fortiori en italien, frappent par leur très bon niveau littéraire. D’autant qu’elles ont été rédigées :&lt;br /&gt;
*	sans plans, brouillons, prises de notes ou recherches préparatoires,&lt;br /&gt;
*	à la main, d’un seul jet, très rapidement,&lt;br /&gt;
*	alors qu’elle se trouvait dans un contexte très éprouvant (souffrances physiques extrêmes, seconde guerre mondiale, guerre civile).&lt;br /&gt;
*	et pratiquement sans retouches.&lt;br /&gt;
Il lui arrivait d’ajouter quelques précisions et commentaires en bas des pages ou sur des feuillets annexes. Ces apports personnels, distincts des visions, étaient généralement faits, sur des feuillets séparés, à la lecture des pages dactylographiées par le Père Migliorini. Il ne s’agissait pas de &amp;quot;corriger&amp;quot; le récit primitif, ce qu’elle s’interdit , mais d’en souligner certains traits particulièrement marquants. &lt;br /&gt;
Si ces commentaires doivent être considérés comme ceux de Maria Valtorta, ils bénéficient cependant de l’assistance du Ciel, ce qui justifie leur haute tenue théologique :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Dans ces cas-là (les visions), je suis toujours assistée par Notre-Seigneur, par Marie ou par l’Esprit-Saint, qui viennent au secours des faiblesses de ma mémoire en me répétant ce que je dois dire ou en me suggérant comment le faire, selon qu’il s’agit de paroles entendues ou de visions contemplatives […]. C’est pourquoi l’on doit tenir pour certain que ce que j’ai mis par écrit dans les cahiers correspond exactement à la vérité. Il en va de même pour les corrections apportées aux copies dactylographiées : j’ai l’assistance de Notre-Seigneur pour ce qui a trait à l’Évangile, et celle de l’Esprit-Saint pour les autres leçons (les Messes des Anges (Azarias) et les épîtres de saint Paul, ou encore d’autres leçons qui portent sur la Bible)&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le commentaire sur &amp;quot;l’âme de Marie se souvenait de Dieu&amp;quot; (EMV 10.8), s’étend sur neuf pages. Il justifierait à lui seul cette affirmation du Père Roschini :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui veut connaître la Sainte Vierge (une Vierge en parfaite harmonie avec le magistère ecclésiastique, en particulier avec le concile Vatican II, les Saintes Écritures et la Tradition de l’Église) se doit de puiser à la mariologie valtortienne ! &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est de coutume de dire, dans le monde éditorial, qu’un livre de 300 pages bien relu et corrigé comporte, en moyenne, sept coquilles orthographiques ou grammaticales. Les 13 193 pages manuscrites de Maria Valtorta – non corrigées – n’en comportent aucune.&lt;br /&gt;
=== Le souci des détails ===&lt;br /&gt;
Maria Valtorta transcrivait souvent les noms propres phonétiquement, n’hésitant pas à employer quatre ou cinq formes différentes pour un même nom propre afin de rester la plus fidèle à ce qu’elle entendait sur l’instant (ex : EMV 41.3).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette précision dans les détails a été explicitement demandée par Jésus qui veille à ce que Maria Valtorta note scrupuleusement tout ce qu&#039;elle voit :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Souviens-toi d&#039;être tout à fait scrupuleuse pour répéter ce que tu vois. Même une bagatelle a de la valeur et elle n&#039;est pas à toi, mais à Moi. Aussi, il ne t&#039;est pas permis de l&#039;escamoter. Ce serait malhonnête et égoïste. Rappelle-toi que tu es la citerne d&#039;eau divine ou l&#039;eau se déverse pour que tous y aient accès. Pour les dictées, tu es arrivée à la plus fidèle fidélité. Dans les contemplations, tu observes avec beaucoup d&#039;attention, mais dans la hâte d&#039;écrire, et à cause de ton état particulier de santé et de l&#039;ambiance où tu te trouves, il t&#039;arrive d&#039;omettre quelque détail. Il faut l&#039;éviter, mets-les au bas des pages mais indique-les tous .&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Directive que Jésus résume ainsi :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Plus tu seras minutieuse et précise, plus nombreux seront ceux qui viennent à moi.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette fidélité dans la transmission des visions est la garantie de la plus grande conformité possible à la source initiale. On constate d’ailleurs la forte appétence des primo-lecteurs pour ces détails matériels qui les ouvrent à une compréhension accrue et immédiate des épisodes de l’Évangile canonique. Ce n’est pas sans rappeler les premiers conseils de Saint Ignace dans ses exercices : se représenter d’abord la scène de l’Évangile avant de la méditer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
===L’œuvre et l&#039;Église===&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Introduction à l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Marie_d%27Agr%C3%A9da_et_Maria_Valtorta&amp;diff=2532</id>
		<title>Discussion:Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Marie_d%27Agr%C3%A9da_et_Maria_Valtorta&amp;diff=2532"/>
		<updated>2024-06-12T19:49:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==L&#039;Immaculée conception dans la liturgie==&lt;br /&gt;
Clarifier cette affirmation (dernière ligne du § La polémique) : « mais la Liturgie ne peut pas être &amp;quot;hérétique&amp;quot; ! »--[[Utilisateur:Thoorens|Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Thoorens|discussion]]) 12 juin 2024 à 19:47 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Le missel d&#039;avant 1962, à la date du 8 décembre, fête de l&#039;Immaculée conception, donnait pour première lecture du livre de la Sagesse 8,22-35 (aujourd&#039;hui [https://www.aelf.org/bible/Pr/8 Proverbes 8,22-35]).&lt;br /&gt;
[[Fichier:Proverbes8.jpg|400px|thumb|center|Missel grégorien 1933, messe de l&#039;Immaculée conception]]&lt;br /&gt;
:Un passage était mis en italique : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le Seigneur m’a possédée au commencement de ses voies, avant qu’il créât aucune chose au commencement. &#039;&#039;J&#039;ai été fondée dès l&#039;éternité, dès le commencement, avant l&#039;origine du monde&#039;&#039;. Les abîmes n’étaient point encore, et déjà j’étais conçue ; les fontaines n’avaient point encore répandu leurs eaux ; la pesante masse des montagnes n’était pas encore formée : j’étais enfantée avant les collines : il n’avait point encore créé la terre, ni les fleuves, ni les pôles du monde. Lorsqu’il préparait les cieux, j’étais présente ; lorsqu’il environnait les abîmes de cette circonférence qui a de si justes proportions ; lorsqu’il affermissait l’air au-dessus de la terre, et qu’il pesait comme dans une balance les eaux des fontaines ; lorsqu’il renfermait la mer dans ses bornes, et qu’il imposait une loi aux eaux, afin qu’elles ne franchissent point leurs limites ; lorsqu’il fondait la terre sur son propre poids, j’étais avec lui et je réglais toutes choses. Je prenais plaisir chaque jour, me jouant sans cesse devant lui, me jouant dans l’univers ; et mes délices sont d’être avec les enfants des hommes.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
:Il s&#039;agit bien d&#039;une conception avant la Création.&lt;br /&gt;
:Ce texte, que reprend la liturgie, a été attribué à la Vierge Marie comme le commente le Bienheureux Dom Prosper Guéranger, abbé de Solesmes commentant le [https://www.domgueranger.net/annee-liturgique-lavent-propre-des-saints/ &#039;&#039;propre des saints, 8 décembre&#039;&#039;].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;L’Apôtre nous enseigne que Jésus, notre Emmanuel, est le premier-né de toute créature (Colossiens 1,15). Ce mot profond signifie non seulement qu’il est, en tant que Dieu, éternellement engendré du Père ; mais il exprime encore que le Verbe divin, en tant qu’homme, est antérieur à tous les êtres créés.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant ce monde était sorti du néant, le genre humain habitait cette terre depuis déjà quatre mille ans [durée estimée, à l’époque, de l’apparition du premier homme sur la terre], lorsque le Fils de Dieu s’unit à une nature créée. C’est donc dans l’intention éternelle de Dieu, et non dans l’ordre des temps, qu’il faut chercher cette antériorité de l’Homme-Dieu sur toute créature. Le Tout-Puissant a d’abord résolu de donner à son Fils éternel une nature créée, la nature humaine [Cf. Philippiens 2,6-8], et, par suite de cette résolution, de créer pour être le domaine de cet Homme-Dieu, tous les êtres spirituels et corporels. Voilà pourquoi la divine Sagesse, le Fils de Dieu, dans le passage de l’Écriture que l’Église nous propose aujourd’hui et que nous venons de lire, insiste sur sa préexistence à toutes les créatures qui forment cet univers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme Dieu, il est engendré de toute éternité au sein de son Père ; comme homme, il était dans la pensée de Dieu le type de toutes les créatures, avant qu’elles fussent sorties du néant. Mais le Fils de Dieu, pour être un homme de notre filiation, ainsi que l’exigeait le décret divin, devait naître dans le temps, et naître d’une Mère.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette Mère a donc été présente éternellement à la pensée de Dieu comme le moyen par lequel le Verbe prendrait la nature humaine ; le Fils et la Mère sont donc unis dans le même plan de l’Incarnation ; &#039;&#039;&#039;Marie était donc présente comme Jésus dans le décret divin, avant que la création sortît du néant.&#039;&#039;&#039; Voilà pourquoi, dès les premiers siècles du christianisme, la sainte Église a reconnu la voix de la Mère unie à celle du Fils dans ce sublime passage du livre sacré, et a voulu qu’on le lût dans l’assemblée des fidèles, ainsi que les autres passages analogues de l’Écriture, aux solennités de la Mère de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais si Marie importe à ce degré dans le plan éternel ; si, comme son fils, elle est, en un sens, avant toute créature, Dieu pouvait-il permettre qu’elle fût sujette à la flétrissure originelle encourue par la race humaine ? Sans doute, elle ne naîtrait qu’à son tour, ainsi que son fils, dans le temps marqué ; mais la grâce détournerait le cours du torrent qui entraîne tous les hommes, afin qu’elle n’en fût pas même touchée, et qu’elle transmît à son fils qui devait être aussi le Fils de Dieu, l’être humain primitif qui fut créé dans la sainteté et dans la justice.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
:Voilà pourquoi l&#039;affirmation de Maria Valtorta, qui suit celle de Marie d&#039;Agréda à propos de Proverbes 8 ne peut-être &#039;&#039;hérétique&#039;&#039; comme l&#039;a affirmé un jeune théologien car supposant la préexistence de Marie. Il s&#039;agit d&#039;une existence dans la pensée de Dieu qui s&#039;incarne dans le temps.--[[Utilisateur:François-Michel|François-Michel]] ([[Discussion utilisateur:François-Michel|discussion]]) 12 juin 2024 à 17:43 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
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		<title>Discussion:Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-06-12T19:47:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==L&#039;Immaculée conception dans la liturgie==&lt;br /&gt;
Clarifier cette affirmation (dernière ligne du § La polémique) : « mais la Liturgie ne peut pas être &amp;quot;hérétique&amp;quot; ! »--[[Utilisateur:Thoorens|Thoorens]] ([[Discussion utilisateur:Thoorens|discussion]]) 12 juin 2024 à 19:47 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Le missel d&#039;avant 1962, à la date du 8 décembre, fête de l&#039;Immaculée conception, donnait pour première lecture du livre de la Sagesse 8,22-35 (aujourd&#039;hui [https://www.aelf.org/bible/Pr/8 Proverbes 8,22-35]).&lt;br /&gt;
[[Fichier:Proverbes8.jpg|400px|thumb|center|Missel grégorien 1933, messe de l&#039;Immaculée conception]]&lt;br /&gt;
:Un passage était mis en italique : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le Seigneur m’a possédée au commencement de ses voies, avant qu’il créât aucune chose au commencement.&#039;&#039;J&#039;ai été fondée dès l&#039;éternité, dès le commencement, avant l&#039;origine du monde&#039;&#039;. Les abîmes n’étaient point encore, et déjà j’étais conçue ; les fontaines n’avaient point encore répandu leurs eaux ; la pesante masse des montagnes n’était pas encore formée : j’étais enfantée avant les collines : il n’avait point encore créé la terre, ni les fleuves, ni les pôles du monde. Lorsqu’il préparait les cieux, j’étais présente ; lorsqu’il environnait les abîmes de cette circonférence qui a de si justes proportions ; lorsqu’il affermissait l’air au-dessus de la terre, et qu’il pesait comme dans une balance les eaux des fontaines ; lorsqu’il renfermait la mer dans ses bornes, et qu’il imposait une loi aux eaux, afin qu’elles ne franchissent point leurs limites ; lorsqu’il fondait la terre sur son propre poids, j’étais avec lui et je réglais toutes choses. Je prenais plaisir chaque jour, me jouant sans cesse devant lui, me jouant dans l’univers ; et mes délices sont d’être avec les enfants des hommes.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
:Il s&#039;agit bien d&#039;une conception avant la Création.&lt;br /&gt;
:Ce texte, que reprend la liturgie, a été attribué à la Vierge Marie comme le commente le Bienheureux Dom Prosper Guéranger, abbé de Solesmes commentant le [https://www.domgueranger.net/annee-liturgique-lavent-propre-des-saints/ &#039;&#039;propre des saints, 8 décembre&#039;&#039;].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;L’Apôtre nous enseigne que Jésus, notre Emmanuel, est le premier-né de toute créature (Colossiens 1,15). Ce mot profond signifie non seulement qu’il est, en tant que Dieu, éternellement engendré du Père ; mais il exprime encore que le Verbe divin, en tant qu’homme, est antérieur à tous les êtres créés.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant ce monde était sorti du néant, le genre humain habitait cette terre depuis déjà quatre mille ans [durée estimée, à l’époque, de l’apparition du premier homme sur la terre], lorsque le Fils de Dieu s’unit à une nature créée. C’est donc dans l’intention éternelle de Dieu, et non dans l’ordre des temps, qu’il faut chercher cette antériorité de l’Homme-Dieu sur toute créature. Le Tout-Puissant a d’abord résolu de donner à son Fils éternel une nature créée, la nature humaine [Cf. Philippiens 2,6-8], et, par suite de cette résolution, de créer pour être le domaine de cet Homme-Dieu, tous les êtres spirituels et corporels. Voilà pourquoi la divine Sagesse, le Fils de Dieu, dans le passage de l’Écriture que l’Église nous propose aujourd’hui et que nous venons de lire, insiste sur sa préexistence à toutes les créatures qui forment cet univers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme Dieu, il est engendré de toute éternité au sein de son Père ; comme homme, il était dans la pensée de Dieu le type de toutes les créatures, avant qu’elles fussent sorties du néant. Mais le Fils de Dieu, pour être un homme de notre filiation, ainsi que l’exigeait le décret divin, devait naître dans le temps, et naître d’une Mère.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette Mère a donc été présente éternellement à la pensée de Dieu comme le moyen par lequel le Verbe prendrait la nature humaine ; le Fils et la Mère sont donc unis dans le même plan de l’Incarnation ; &#039;&#039;&#039;Marie était donc présente comme Jésus dans le décret divin, avant que la création sortît du néant.&#039;&#039;&#039; Voilà pourquoi, dès les premiers siècles du christianisme, la sainte Église a reconnu la voix de la Mère unie à celle du Fils dans ce sublime passage du livre sacré, et a voulu qu’on le lût dans l’assemblée des fidèles, ainsi que les autres passages analogues de l’Écriture, aux solennités de la Mère de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais si Marie importe à ce degré dans le plan éternel ; si, comme son fils, elle est, en un sens, avant toute créature, Dieu pouvait-il permettre qu’elle fût sujette à la flétrissure originelle encourue par la race humaine ? Sans doute, elle ne naîtrait qu’à son tour, ainsi que son fils, dans le temps marqué ; mais la grâce détournerait le cours du torrent qui entraîne tous les hommes, afin qu’elle n’en fût pas même touchée, et qu’elle transmît à son fils qui devait être aussi le Fils de Dieu, l’être humain primitif qui fut créé dans la sainteté et dans la justice.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
:Voilà pourquoi l&#039;affirmation de Maria Valtorta, qui suit celle de Marie d&#039;Agréda à propos de Proverbes 8 ne peut-être &#039;&#039;hérétique&#039;&#039; comme l&#039;a affirmé un jeune théologien car supposant la préexistence de Marie. Il s&#039;agit d&#039;une existence dans la pensée de Dieu qui s&#039;incarne dans le temps.--[[Utilisateur:François-Michel|François-Michel]] ([[Discussion utilisateur:François-Michel|discussion]]) 12 juin 2024 à 17:43 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
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		<title>Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-06-12T14:57:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Venerable madre María de Jesús de Ágreda (cropped).jpg|vignette|Vénérable Marie d&#039;Agréda (1602-1665)]]&lt;br /&gt;
María Jesús de Ágreda (1602-1665) n&#039;est pas la première voyante à recevoir des visions de l&#039;Évangile. Elle est par contre la première à recevoir des visions aussi complètes (relatées en 1.800 pages environ), même si des pans entiers de la Vie Publique de Jésus ne sont pas mentionnés. Elle inaugure ainsi les visions monumentales que recevront plus tard la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (Anna Katharina Emmerick ; 1774-1824) et Maria Valtorta (1897-1961). Malheureusement, la rédaction tardive (à trente-trois ans d&#039;écart) de ses visions, a certainement permis à des souvenirs personnels d&#039;interférer dans la vision initiale, ce qu&#039;elle reconnaît elle-même. Si la partie historique des récits peut avoir été influencée, il n&#039;en reste pas moins que la valeur théologique de son œuvre, novatrice en plusieurs domaines, en fait un ouvrage de référence dans les &#039;&#039;vies révélées&#039;&#039;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sa vie ==&lt;br /&gt;
María Fernandez Coronel, plus connue sous le nom de María Jesús de Ágreda, est née à Ágreda, Province de Soria (Castille-et-León), le 2 avril 1602, dans une famille de quatre enfants, de Francisco Coronel et de Catalina Arana (Catherine de Arana). La Province de Soria est une des plus désertiques de l&#039;Espagne.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son existence entière se déroula dans sa ville natale. Le 13 janvier 1619, à un peu plus de seize ans, elle entra dans un ordre franciscain : l&#039;ordre de l&#039;Immaculée-conception (conceptionnistes déchaussées, placées sous la juridiction des Frères Mineurs). Elle prit l&#039;habit dans la maison paternelle (léguée pour être transformée en couvent), avec sa mère et sa sœur alors que son père et ses deux frères entrèrent dans un autre ordre franciscain, les frères du Saint-Sacrement. C&#039;est d&#039;ailleurs devant son père, devenu frère franciscain, qu&#039;elle prononce ses vœux le 2 février 1620. Elle ne sortit plus de la clôture jusqu&#039;à sa mort. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses premières années de vie conventuelle, furent marquées de nombreuses tentations et par des difficultés&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;extraordinaires, comme les phénomènes mystiques extérieurs qui attiraient la curiosité de l&#039;entourage (extases, lévitations, bilocations…). Elle demanda au Seigneur d&#039;en être délivrée et elle l&#039;obtint. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde époque de sa vie commence lorsqu&#039;elle est élue abbesse en 1627 ; elle a vingt-cinq ans. Elle sera réélue jusqu&#039;à sa mort, à l&#039;exception des trois années 1652 à 1655, à sa demande. Durant son gouvernement de trente-cinq ans, elle maintient la vie et l&#039;observance régulières et fait prospérer les biens de la communauté. Elle construit un nouveau couvent inauguré en 1633 ; en même temps elle augmente notablement les revenus, au point de pouvoir faire vivre trente-trois religieuses, au lieu des douze qu&#039;elle dirigeait au début de son abbatiat. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle eut comme conseillers spirituels deux théologiens et savants franciscains : Fray (Frère) Francisco Andrés de la Torre, de 1623 à 1647, et Fray (Frère) Andrés de Fuenmayor, de 1650 jusqu&#039;à sa mort. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L&#039;époque des visions===&lt;br /&gt;
L&#039;année de son élection (1627, elle a 25 ans), Marie d&#039;Agreda reçoit ses visions. Prise dans un tourment intérieur, elle attend dix ans avant d&#039;écrire ses révélations. Un confesseur occasionnel lui fit brûler ses écrits, car &amp;quot;les femmes ne devaient point écrire dans la sainte Église&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;La Cité mystique de Dieu&#039;&#039; – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Introduction, § 19]. Cette phrase est l’interprétation, assez &amp;quot;étroite&amp;quot;, que fit un confesseur occasionnel de la consigne de saint Paul : &amp;quot;les femmes de doivent pas parler dans l’Assemblée&amp;quot; ([https://www.aelf.org/bible/1Co/14 1 corinthiens 14,34]).&amp;lt;/ref&amp;gt;  cependant le confesseur ordinaire de la communauté lui donna l&#039;ordre de la réécrire. Ce qu&#039;elle fit, du 8 décembre 1655  au 6 mai 1660&amp;lt;ref&amp;gt;Entre les premières visions et le point final de la réécriture, il se sera passé 33 ans.&amp;lt;/ref&amp;gt;, peu de temps avant sa mort, en surmontant des répugnances, conflits et tentations intenses. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son procès par l&#039;Inquisition espagnole eut lieu d&#039;abord en 1635, Il eut pour sujet ce qu&#039;on disait de la moniale. On se borna alors à interroger divers témoins et informateurs. Mais en 1649 le procès reprit et Marie d&#039;Ágreda y prit part directement. Le 18 janvier 1650 son interrogatoire commença au couvent d&#039;Ágreda et dura jusqu&#039;au 29 janvier, à raison de six heures par jour sauf le dimanche. Les réponses de Marie donnèrent satisfaction aux qualificateurs du Saint-Office ; ils approuvèrent la sainteté et la science de Marie, et l&#039;inquisiteur général confirma leur approbation. Ses relations épistolaires, commencées en 1643, avec le roi d&#039;Espagne Philippe IV devait être pour quelque chose dans le verdict, mais cela n&#039;enlève rien au stress engendré par une comparution devant l&#039;Inquisition espagnole qui sentait encore les buchers de l&#039;époque de la &#039;&#039;Reconquista&#039;&#039;. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie d&#039;Agreda mourut le 24 mai 1665, jour de la Pentecôte. Une telle foule entoura le monastère pour vénérer sa dépouille, que le Gouverneur dut employer la force afin de le dégager. À la suite des prodiges dus à son intercession, sa cause fut introduite le 21 novembre 1671  et déclarée Vénérable par décret du Pape Clément X le 2 septembre 1679. Il introduisit sa cause de béatification peu après. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Son œuvre==&lt;br /&gt;
Son œuvre fut une des plus amples polémiques religieuses de la fin du 17ème siècle et dura jusqu&#039;au milieu du 18ème siècle. Compte-tenu des polémiques soulevées son procès en béatification resta en suspens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois écrits historiques sont particulièrement significatifs de la vie féconde de Marie d&#039;Agreda : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La Mistica Ciudad de Dios (La Cité mystique de Dieu), son principal ouvrage commencé en 1637,&lt;br /&gt;
*sa correspondance avec Philippe IV d&#039;Espagne, inaugurée en 1643,&lt;br /&gt;
*et le compte-rendu de l&#039;examen personnel que lui fit subir le tribunal de l&#039;Inquisition espagnole en janvier 1650.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===&#039;&#039;La Cité mystique de Dieu&#039;&#039;===&lt;br /&gt;
Les huit livres de la &#039;&#039;[https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Mistica Ciudad de Dios]&#039;&#039;, réécrits trente-trois ans après les visions primitives, suivent l&#039;ordre de la vie de la Vierge Marie. L&#039;ouvrage comprend trois parties : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#de la prédestination de la Vierge jusqu&#039;à l&#039;Incarnation ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/002.htm Livres 1-2]),&lt;br /&gt;
#de l&#039;Incarnation à l&#039;Ascension du Seigneur ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/006.htm Livres 3-6]),&lt;br /&gt;
#de l&#039;Ascension à l&#039;Assomption et au couronnement de Marie au ciel ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome03/021.htm Livres 7-8]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque partie est : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*précédée d&#039;une introduction&lt;br /&gt;
*suivie, à partir du chapitre 16 du premier livre, d&#039;une &amp;quot;Doctrina que me dio la Reina del cielo&amp;quot; (Instruction que la Reine du ciel me donna).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque chapitre décrit un épisode de la vie de Jésus (Livres 3 à 6) et de Marie (Livres 1 à 8). Le sujet de cette histoire reste cependant Marie, &#039;&#039;Cité mystique&#039;&#039; en laquelle Dieu habite et se complaît. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde version, la seule que nous connaissions&amp;lt;ref&amp;gt;La première version fut brûlée sur ordre d&#039;un confesseur occasionnel.&amp;lt;/ref&amp;gt;, est probablement enrichie d&#039;enseignements spirituels plus importants que dans la première :&amp;lt;blockquote&amp;gt;15. &amp;quot;J&#039;ai écrit une seconde fois par la volonté du Seigneur et par l&#039;ordre de l&#039;obéissance, cette divine histoire parce que, la première fois, la lumière par laquelle je connaissais ses mystères était si abondante, et mon incapacité si grande, que la langue ne put exprimer toutes choses, que les termes ni la légèreté de la plume ne furent pas suffisants pour les déclarer. J&#039;en laissai donc quelques-unes, et je me trouve aujourd&#039;hui, avec le secours du temps et des nouvelles connaissances que j&#039;ai reçues, plus disposée à les écrire ; et ce sera même toujours en omettant beaucoup de ce que l&#039;on me découvre, et de ce que j&#039;ai connu ; car il est absolument impossible de tout dire dans une si grande abondance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre cette raison, le Seigneur m&#039;en a fait connaître une autre : c&#039;est que la première fois que j&#039;écrivis, les soins du matériel et de l&#039;ordre de cet ouvrage m&#039;occupaient extrêmement, et alors les tentations et les craintes furent si grandes, les tempêtes qui me combattaient et m&#039;agitaient si excessives que, craignant de passer pour téméraire d&#039;avoir mis la main à un ouvrage si difficile et si important, je me résolus de brûler tout ce que j&#039;en avais écrit ; et je crois que ce ne fut point sans une permission singulière du Seigneur, parce que, dans les troubles où j&#039;étais, mon âme n&#039;était pas disposée à recevoir toutes (320) les préparations convenables dont le Très-Haut la voulait prévenir pour que j&#039;écrivisse, en gravant en elle sa doctrine ; et pour m&#039;obliger ensuite de l&#039;écrire en la manière qu&#039;il m&#039;ordonne a présent, ce qui se peut inférer de l&#039;événement qui suit ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Introduction, § 15]).&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le style====&lt;br /&gt;
Il ne s&#039;agit pas d&#039;un exposé doctrinal et théologique, (même si l&#039;on y trouve beaucoup de théologie et de doctrine spirituelle). La narration des épisodes de la vie de Jésus et Marie, alternent avec les enseignements donnés par Marie pour une portée spirituelle et universelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les vicissitudes de la narration des visions, notamment la distance entre leur rédaction et les visions initiales, ainsi que les pressions psychologiques auxquelles Marie d&#039;Ágreda fut soumise, ont introduit des éléments de l&#039;époque comme le confirmera Jésus à Maria Valtorta. &amp;lt;blockquote&amp;gt;Certains  désirent en savoir plus sur l’énigme de Maria de Jesús de Agreda. Qu’est-ce  qui a gâché l’œuvre vraiment sainte de Maria de Agreda : la  précipitation des hommes [l&#039;intervention de son directeur]. Elle a suscité  l’attention et des rancœurs. Elle a contraint cette femme illuminée à  remanier la partie descriptive. En ce qui concerne la partie instructive, l’Esprit a pourvu, et son enseignement reste identique. Or quelles ont été  les conséquences de ce remaniement ? Une grande souffrance, de la fatigue et  des troubles chez Maria de Agreda, ainsi que la corruption de la magnifique œuvre primitive.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute personne qui décrit, tout prophète, est esclave de son temps. Au moment  où il écrit et où il voit (je parle de ceux qui écrivent de par la volonté de  Dieu), il le fait en décrivant parfaitement, même à l’encontre de sa propre  façon de voir, conforme à son époque. Il s’étonne, par exemple, de ne pas  voir ceci ou cela, ou bien de remarquer des objets et des formes de vie différentes de celles de son temps, mais il les décrit telles qu’il les voit.  S’il lui faut en revanche répéter toute une série de visions en ne les ayant  plus sous les yeux, après un long intervalle de temps, il retombe sans cesse  dans sa propre personnalité et dans les habitudes de son époque. Ceux qui  viennent après s’effarent donc de certaines traces trop humaines dans la  description d’un tableau d’origine divine.             &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi que, dans sa partie descriptive, Maria de Agreda est tombée dans les fioritures de l’humanisme espagnol : elle fait de la vie de ma Mère en sa  sainte pauvreté, de sa sublime création sur la terre et de son règne au ciel, un fatras d’éléments de la pompe rutilante de la cour des Rois d’Espagne à  l’époque la plus pompeuse qu’elle ait jamais connue. Cette tendance  espagnole, et d’Espagnole de son temps, ainsi que les suggestions d’autres  personnes - qui, en bons Espagnols de cette époque, étaient portés à voir, à  rêver, à penser, à transposer dans l’éternité et dans le surnaturel ce qui  était temporel et humain -, tout cela l’a poussée à entourer les descriptions de fioritures clinquantes qui nuisent à l’œuvre sans honorer Dieu&amp;quot;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une grande erreur que d’imposer certains remaniements ! L’esprit humain ! À la fois parfait et très imparfait, il ne peut rien répéter sans tomber dans l’erreur, et en particulier pour un travail de ce genre et de cette  ampleur. Ces erreurs sont certes involontaires, mais elles gâchent ce qui  était parfait parce qu’illuminé par Dieu. (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039; – 12 septembre, p.  568). &amp;lt;/blockquote&amp;gt;De là trois défauts :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*un langage artificiellement recomposé,&lt;br /&gt;
*une abondance en superstructures,&lt;br /&gt;
*avec une superfétation du merveilleux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, l&#039;exposé clair, méthodique, presque &amp;quot;cartésien&amp;quot; dans sa démonstration, séduit son lecteur. C&#039;est une vie de Marie propre à l&#039;enseignement et à la spiritualité. Chez Marie d&#039;Ágreda, les &amp;quot;catéchèses&amp;quot; de la Vierge Marie s&#039;imposent particulièrement. Elles sont porteuses d&#039;un sens spirituel profond et fructueux qu&#039;explique la Vierge Marie à Marie d&#039;Ágreda : &amp;lt;blockquote&amp;gt;Dans les siècles passés quelques-uns des mystères qui me concernent ont été successivement manifestés ; mais la plénitude de cette lumière vous a été communiquée, […] afin que les hommes cherchent leur remède et le salut éternel par mon intercession.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le texte adopte le genre narratif, clair et méthodique. La situation d&#039;autorité dans laquelle Marie d&#039;Agreda vécut toute sa vie et l&#039;époque où elle écrivit, donne une tonalité particulière à son style. La traduction française, 1715, date son œuvre qui se lit pourtant facilement.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Les souffrances de son auteur====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria d&#039;Agreda s&#039;explique elle-même sur le tourment que fut l&#039;élaboration de cette œuvre : &amp;lt;blockquote&amp;gt;Le Très-Haut a crucifié mon cœur durant toute ma vie par une continuelle frayeur que je ne puis exprimer, et qui est causée par l&#039;incertitude où je me trouvais, ne sachant si j&#039;étais dans le bon chemin, si je perdais son amitié ou si je jouissais de sa grâce&amp;lt;ref&amp;gt;La &#039;&#039;Cité mystique de Dieu&#039;&#039; – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Introduction, § 6].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le témoignage de son dernier confesseur, Fr. Fuenmayor, consigné par le tribunal de l&#039;Inquisition, confirme que la composition de cette œuvre &amp;quot;fut une douloureuse passion et une croix pour son auteur&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Compte-rendu du procès, Questions 45 et 58.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Valeur théologique de l&#039;œuvre ====&lt;br /&gt;
Dans l&#039;œuvre de Marie d&#039;Agreda, la doctrine relative aux prérogatives et aux fonctions de la Mère de Dieu s&#039;inspire de l&#039;Écriture, en particulier de l&#039;Apocalypse de Jean. Julio Campos dans la notice encyclopédique qu&#039;il lui consacre, définit l’œuvre de Marie de Ágreda en des termes qui s’appliquent parfaitement à l’œuvre de Maria Valtorta :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Le texte adopte le genre narratif ; il ne s’agit pas d’un exposé doctrinal et théologique, même si l’on y trouve beaucoup de théologie et de doctrine spirituelle. Cette narration déborde le cadre de l’histoire et s’aventure dans le domaine transcendant du temps et de l’espace.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Puis il conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Parmi les enseignements de Marie d&#039;Agreda sur l&#039;Immaculée Conception, l&#039;assomption, la corédemption, la médiation universelle, la royauté, sur le rôle de mère et de maîtresse que remplit la Vierge Mère envers l&#039;Église, certains ont été par la suite confirmés dogmatiquement&amp;lt;ref&amp;gt;Notice de Julio Campos - &#039;&#039;[http://beauchesne.immanens.com/appli/article.php?id=5905 Dictionnaire de la spiritualité]&#039;&#039;, encyclopédie réalisée sur l&#039;initiative des Jésuites, éditions Beauchesne 1960 – Tome 10, page 511.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Sans aucun doute, il est parfois difficile de distinguer entre ce qui relève de la révélation privée et ce qui est le fruit d&#039;un savoir. Il arrive que Marie d&#039;Agreda dise ne pas pouvoir bien discerner l&#039;un de l&#039;autre. Mais elle est très consciente de la clarté plus ou moins grande des lumières qu&#039;elle reçoit&amp;lt;ref&amp;gt;La &#039;&#039;Cité mystique de Dieu,&#039;&#039; [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm#_Toc31536651 Livre 1, chapitre 2, § 14 et 15].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La polémique====&lt;br /&gt;
La bataille théologique qui se déclencha autour de l’œuvre de Marie de Ágreda dura près d’un siècle. Elle fut condamnée par l&#039;Inquisition romaine (1681), mais approuvée par l&#039;Inquisition espagnole (1686) dans la suite de commissions théologiques travaillant sur l’œuvre depuis la mort de la Vénérable (1665). Les rois d’Espagne obtinrent du pape Innocent XI puis d’Innocent XII que la publication du décret d’interdiction soit suspendue là où il n’avait pas été proclamé&amp;lt;ref&amp;gt;Autrement dit l’empire espagnol de l’époque. Ainsi, en pur juridisme, on pourrait lire la Cité Mystique à Bruxelles ou à Madrid, mais pas à Paris ou à Rome. Ce qui donne une situation assez cocasse.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Rapidement la polémique se cristallisa autour de l&#039;Immaculée conception entre ceux pour qui Marie était Très sainte pour avoir résisté au péché et ceux qui, comme Marie d&#039;Ágreda, la disait ainsi pour avoir été préservée du péché originel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Sorbonne tira à boulets rouges contre l&#039;affirmation de Marie d&#039;Agreda pendant que les universités de l&#039;empire espagnol la défendait bec et ongles. À la cour de Versailles Jacques-Bénigne Bossuet, évêque de Meaux&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;[https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/bossuet/volume020/019.htm Remarques sur le livre intitulé : La mystique cité de Dieu]&#039;&#039;. Jacques-Bénigne Bossuet.&amp;lt;/ref&amp;gt; et Eusèbe Amort, en Allemagne, furent des adversaires acharnés de l&#039;œuvre de Marie d&#039;Agreda.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait la suite : le dogme de l&#039;Immaculée conception fut proclamé par Pie IX en 1854 et confirmé par les apparitions mariales de Lourdes 4 ans plus tard. La bataille fut rude :  les papes se succédèrent pour défendre l&#039;œuvre de Marie d&#039;Agreda, sans succès, car le poids du Magistère ne pèse pas dans la balance des révélations privées. Il faut parfois que le Ciel vienne en renfort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Clément X (1670-1676) introduisit la cause de Marie de Ágreda et leva la défense faite par la congrégation de l&#039;Index.&lt;br /&gt;
# Alexandre VII (1689-1691) déclara que l’œuvre pouvait être lue en toute sûreté : &amp;quot;licitement et impunément&amp;quot;.&lt;br /&gt;
#Clément XI (1700-1721) ordonna que son œuvre fût absolument rayée de &#039;&#039;l&#039;Index des livres prohibés&#039;&#039; où on l’avait mis.&lt;br /&gt;
#Clément XIII (1758-1769) déclara valide le procès apostolique ouvert 95 ans auparavant en Espagne.&lt;br /&gt;
#Benoit XIII (1724-1730) ordonna de poursuivre la béatification et statua que l’œuvre ne devait plus être soumise à d&#039;autre examen.&lt;br /&gt;
#Benoît XIV (Lambertini) (1740-1758) s’intéressa beaucoup à l’œuvre et se réserva le jugement qui reconnaitrait l’authenticité du texte (7 mai 1757) mais il laissa un papier, retrouvé après sa mort survenue peu après, demandant de laisser pendante la cause de la Vénérable par crainte de voir s&#039;établir une polémique sans fin entre adversaires et partisans de l&#039;Immaculée Conception, …un dogme proclamé un siècle plus tard et confirmée par les apparitions de Lourdes !&lt;br /&gt;
#Clément XIV (1769-1774), qui soutenait la reprise de la cause de béatification, préféra en rester là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXe siècle, Dom Prosper Guéranger, abbé de Solesmes, fut un grand  défenseur de Marie d’Ágreda&amp;lt;ref&amp;gt;Dom Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, publia une série de 28 articles sur Marie d’Ágreda dans le journal &#039;&#039;L’Univers&#039;&#039;, du 23 mai 1858 au 6 novembre 1859.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce restaurateur de l&#039;ordre bénédictin en France, est l’auteur notamment de &#039;&#039;l’Année liturgique&#039;&#039;, un ouvrage de référence pour plusieurs générations, et promoteur du mouvement liturgique qui était &amp;quot;comme un passage de l’Esprit dans l’Église&amp;quot; disait Pie XII en 1956 dans son allocution de clôture du congrès international d&#039;Assise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la dernière de ses conférences sur Marie d&#039;Agreda ([https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-28e-article/ la 28éme]), il règle son compte, avec un réel soulagement, à la Sorbonne qui avait attaqué de façon virulente l&#039;Immaculée conception promu par La mystique. Étrangement c&#039;est le même sujet qui est récemment revenu à charge contre Maria Valtorta, mais la Liturgie ne peut pas être &amp;quot;hérétique&amp;quot; !&amp;lt;ref&amp;gt;Marie de Nazareth : &#039;&#039;[https://www.mariedenazareth.com/actualites/reponse-a-don-guillaume-chevallier-il-ny-a-aucune-erreur-doctrinale-dans-les-ecrits-de-maria-valtorta Réponse à Don Chevallier : Il n&#039;y a aucune erreur doctrinale dans les écrits de Maria Valtorta]&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les lettres échangées avec Philippe IV d&#039;Espagne    ===&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;Cartas del Rey nuestro Señor para Sor Maria de Jesùs y sus Respuestas&#039;&#039; forment 614 lettres publiées en deux volumes. On les a étudiées sous les aspects historique, politique et spirituel comme témoins du siècle d&#039;Or espagnol. Marie d&#039;Ágreda, dans une lettre conservée au couvent d&#039;Agreda, en dit l&#039;origine.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le roi [...] passa en ce lieu et entra en notre couvent le 10 de juillet de 1643, et il me donna commandement de lui écrire ; je lui obéis.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Peut-être ce monarque chercha-t-il ainsi une consolation dans les malheurs qui atteignaient son règne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
Outre les sources cités dans l&#039;article, on peut noter à propos des œuvres de Marie d&#039;Ágreda :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Mistica Ciudad de Dios&#039;&#039;. Première édition espagnole en 1670. Cette œuvre a donné lieu à 168 traductions diverses. La traduction française du P. Thomas Croset, &amp;quot;&#039;&#039;La Cité mystique de Dieu&#039;&#039;&amp;quot;, date de 1715. Elle a dernièrement été rééditée en fac-similé par les éditions Téqui. On peut la consulter en ligne sur le site de la [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/index.htm bibliothèque monastique].&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vie divine de la Très Sainte Vierge Marie&#039;&#039;. Résumé de La Cité mystique de Dieu, établi par le Chanoine Victor Viala. En fac-similé par les éditions Téqui.&lt;br /&gt;
* Cartas del Rey nuestro Señor para Sor María Jesús y su Respuestas. Deux volumes, couvent d&#039;Agreda. Première édition française partielle : &#039;&#039;La S. Marie d&#039;Agréda et Philippe IV&#039;&#039;… Correspondance inédite – Manuscrit de A. Germond de Lavigne, Bibliothèque Nationale, Paris 1855 (42 lettres).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[https://www.comounlibro.com/2022/06/06/las-bilocaciones-de-sor-maria-jesus-de-agreda/ Las bilocaciones de sor María Jesùs de Ágreda]&#039;&#039; {es} - Récit du procès et des bilocations dont elle fut l&#039;auteure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Marie_d%27Agr%C3%A9da_et_Maria_Valtorta&amp;diff=2503</id>
		<title>Discussion:Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Discussion:Marie_d%27Agr%C3%A9da_et_Maria_Valtorta&amp;diff=2503"/>
		<updated>2024-06-12T10:20:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Page créée avec « Clarifier cette affirmation (dernière ligne du § La polémique) :  « mais la Liturgie ne peut pas être &amp;quot;hérétique&amp;quot; ! » »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Clarifier cette affirmation (dernière ligne du § La polémique) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« mais la Liturgie ne peut pas être &amp;quot;hérétique&amp;quot; ! »&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Marie_d%27Agr%C3%A9da_et_Maria_Valtorta&amp;diff=2502</id>
		<title>Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Marie_d%27Agr%C3%A9da_et_Maria_Valtorta&amp;diff=2502"/>
		<updated>2024-06-12T10:19:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : orthographe et ponctuation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Venerable madre María de Jesús de Ágreda (cropped).jpg|vignette|Vénérable Marie d&#039;Agréda (1602-1665)]]&lt;br /&gt;
María Jesús de Ágreda (1602-1665) n&#039;est pas la première voyante à recevoir des visions de l&#039;Évangile. Elle est par contre la première à recevoir des visions aussi complètes (relatées en 1.800 pages environ), même si des pans entiers de la Vie Publique de Jésus ne sont pas mentionnés. Elle inaugure ainsi les visions monumentales que recevront plus tard la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (Anna Katharina Emmerick ; 1774-1824) et Maria Valtorta (1897-1961). Malheureusement, la rédaction tardive (à trente-trois ans d&#039;écart) de ses visions, a certainement permis à des souvenirs personnels d&#039;interférer dans la vision initiale, ce qu&#039;elle reconnaît elle-même. Si la partie historique des récits peut avoir été influencée, il n&#039;en reste pas moins que la valeur théologique de son œuvre, novatrice en plusieurs domaines, en fait un ouvrage de référence dans les &#039;&#039;vies révélées&#039;&#039;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sa vie ==&lt;br /&gt;
María Fernandez Coronel, plus connue sous le nom de María Jesús de Ágreda, est née à Ágreda, Province de Soria (Castille-et-León), le 2 avril 1602, dans une famille de quatre enfants, de Francisco Coronel et de Catalina Arana (Catherine de Arana). La Province de Soria est une des plus désertiques de l&#039;Espagne.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son existence entière se déroula dans sa ville natale. Le 13 janvier 1619, à un peu plus de seize ans, elle entra dans un ordre franciscain : l&#039;ordre de l&#039;Immaculée-conception (conceptionnistes déchaussées, placées sous la juridiction des Frères Mineurs). Elle prit l&#039;habit dans la maison paternelle (léguée pour être transformée en couvent), avec sa mère et sa sœur alors que son père et ses deux frères entrèrent dans un autre ordre franciscain, les frères du Saint-Sacrement. C&#039;est d&#039;ailleurs devant son père, devenu frère franciscain, qu&#039;elle prononce ses vœux le 2 février 1620. Elle ne sortit plus de la clôture jusqu&#039;à sa mort. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses premières années de vie conventuelle, furent marquées de nombreuses tentations et par des difficultés extraordinaires, comme les phénomènes mystiques extérieurs qui attiraient la curiosité de l&#039;entourage (extases, lévitations, bilocations…). Elle demanda au Seigneur d&#039;en être délivrée et elle l&#039;obtint. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde époque de sa vie commence lorsqu&#039;elle est élue abbesse en 1627 ; elle a vingt-cinq ans. Elle sera réélue jusqu&#039;à sa mort, à l&#039;exception des trois années 1652 à 1655, à sa demande. Durant son gouvernement de trente-cinq ans, elle maintient la vie et l&#039;observance régulières et fait prospérer les biens de la communauté. Elle construit un nouveau couvent inauguré en 1633 ; en même temps elle augmente notablement les revenus, au point de pouvoir faire vivre trente-trois religieuses, au lieu des douze qu&#039;elle dirigeait au début de son abbatiat. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle eut comme conseillers spirituels deux théologiens et savants franciscains : Fray (Frère) Francisco Andrés de la Torre, de 1623 à 1647, et Fray (Frère) Andrés de Fuenmayor, de 1650 jusqu&#039;à sa mort. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L&#039;époque des visions ===&lt;br /&gt;
L&#039;année de son élection (1627, elle a 25 ans), Marie d&#039;Agreda reçoit ses visions. Prise dans un tourment intérieur, elle attend dix ans avant d&#039;écrire ses révélations. Un confesseur occasionnel lui fit brûler ses écrits, car &amp;quot;les femmes ne devaient point écrire dans la sainte Église&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;La Cité mystique de Dieu&#039;&#039; – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Introduction, § 19]. Cette phrase est l’interprétation, assez &amp;quot;étroite&amp;quot;, que fit un confesseur occasionnel de la consigne de saint Paul : &amp;quot;les femmes de doivent pas parler dans l’Assemblée&amp;quot; ([https://www.aelf.org/bible/1Co/14 1 corinthiens 14,34]).&amp;lt;/ref&amp;gt;  cependant le confesseur ordinaire de la communauté lui donna l&#039;ordre de la réécrire. Ce qu&#039;elle fit, du 8 décembre 1655  au 6 mai 1660&amp;lt;ref&amp;gt;Entre les premières visions et le point final de la réécriture, il se sera passé 33 ans.&amp;lt;/ref&amp;gt;, peu de temps avant sa mort, en surmontant des répugnances, conflits et tentations intenses. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son procès par l&#039;Inquisition espagnole eut lieu d&#039;abord en 1635, Il eut pour sujet ce qu&#039;on disait de la moniale. On se borna alors à interroger divers témoins et informateurs. Mais en 1649 le procès reprit et Marie d&#039;Ágreda y prit part directement. Le 18 janvier 1650 son interrogatoire commença au couvent d&#039;Ágreda et dura jusqu&#039;au 29 janvier, à raison de six heures par jour sauf le dimanche. Les réponses de Marie donnèrent satisfaction aux qualificateurs du Saint-Office ; ils approuvèrent la sainteté et la science de Marie, et l&#039;inquisiteur général confirma leur approbation. Ses relations épistolaires, commencées en 1643, avec le roi d&#039;Espagne Philippe IV devait être pour quelque chose dans le verdict, mais cela n&#039;enlève rien au stress engendré par une comparution devant l&#039;Inquisition espagnole qui sentait encore les buchers de l&#039;époque de la &#039;&#039;Reconquista&#039;&#039;. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie d&#039;Agreda mourut le 24 mai 1665, jour de la Pentecôte. Une telle foule entoura le monastère pour vénérer sa dépouille, que le Gouverneur dut employer la force afin de le dégager. À la suite des prodiges dus à son intercession, sa cause fut introduite le 21 novembre 1671  et déclarée Vénérable par décret du Pape Clément X le 2 septembre 1679. Il introduisit sa cause de béatification peu après. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Son œuvre ==&lt;br /&gt;
Son œuvre fut une des plus amples polémiques religieuses de la fin du 17ème siècle et dura jusqu&#039;au milieu du 18ème siècle. Compte-tenu des polémiques soulevées son procès en béatification resta en suspens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois écrits historiques sont particulièrement significatifs de la vie féconde de Marie d&#039;Agreda : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Mistica Ciudad de Dios (La Cité mystique de Dieu), son principal ouvrage commencé en 1637, &lt;br /&gt;
* sa correspondance avec Philippe IV d&#039;Espagne, inaugurée en 1643, &lt;br /&gt;
* et le compte-rendu de l&#039;examen personnel que lui fit subir le tribunal de l&#039;Inquisition espagnole en janvier 1650. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &#039;&#039;La Cité mystique de Dieu&#039;&#039; ===&lt;br /&gt;
Les huit livres de la &#039;&#039;[https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Mistica Ciudad de Dios]&#039;&#039;, réécrits trente-trois ans après les visions primitives, suivent l&#039;ordre de la vie de la Vierge Marie. L&#039;ouvrage comprend trois parties : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# de la prédestination de la Vierge jusqu&#039;à l&#039;Incarnation ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/002.htm Livres 1-2]), &lt;br /&gt;
# de l&#039;Incarnation à l&#039;Ascension du Seigneur ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/006.htm Livres 3-6]), &lt;br /&gt;
# de l&#039;Ascension à l&#039;Assomption et au couronnement de Marie au ciel ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome03/021.htm Livres 7-8]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque partie est : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* précédée d&#039;une introduction &lt;br /&gt;
* suivie, à partir du chapitre 16 du premier livre, d&#039;une &amp;quot;Doctrina que me dio la Reina del cielo&amp;quot; (Instruction que la Reine du ciel me donna).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque chapitre décrit un épisode de la vie de Jésus (Livres 3 à 6) et de Marie (Livres 1 à 8). Le sujet de cette histoire reste cependant Marie, &#039;&#039;Cité mystique&#039;&#039; en laquelle Dieu habite et se complaît. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde version, la seule que nous connaissions&amp;lt;ref&amp;gt;La première version fut brûlée sur ordre d&#039;un confesseur occasionnel.&amp;lt;/ref&amp;gt;, est probablement enrichie d&#039;enseignements spirituels plus importants que dans la première :&amp;lt;blockquote&amp;gt;15. &amp;quot;J&#039;ai écrit une seconde fois par la volonté du Seigneur et par l&#039;ordre de l&#039;obéissance, cette divine histoire parce que, la première fois, la lumière par laquelle je connaissais ses mystères était si abondante, et mon incapacité si grande, que la langue ne put exprimer toutes choses, que les termes ni la légèreté de la plume ne furent pas suffisants pour les déclarer. J&#039;en laissai donc quelques-unes, et je me trouve aujourd&#039;hui, avec le secours du temps et des nouvelles connaissances que j&#039;ai reçues, plus disposée à les écrire ; et ce sera même toujours en omettant beaucoup de ce que l&#039;on me découvre, et de ce que j&#039;ai connu ; car il est absolument impossible de tout dire dans une si grande abondance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre cette raison, le Seigneur m&#039;en a fait connaître une autre : c&#039;est que la première fois que j&#039;écrivis, les soins du matériel et de l&#039;ordre de cet ouvrage m&#039;occupaient extrêmement, et alors les tentations et les craintes furent si grandes, les tempêtes qui me combattaient et m&#039;agitaient si excessives que, craignant de passer pour téméraire d&#039;avoir mis la main à un ouvrage si difficile et si important, je me résolus de brûler tout ce que j&#039;en avais écrit ; et je crois que ce ne fut point sans une permission singulière du Seigneur, parce que, dans les troubles où j&#039;étais, mon âme n&#039;était pas disposée à recevoir toutes (320) les préparations convenables dont le Très-Haut la voulait prévenir pour que j&#039;écrivisse, en gravant en elle sa doctrine ; et pour m&#039;obliger ensuite de l&#039;écrire en la manière qu&#039;il m&#039;ordonne a présent, ce qui se peut inférer de l&#039;événement qui suit ([https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Introduction, § 15]).&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le style ====&lt;br /&gt;
Il ne s&#039;agit pas d&#039;un exposé doctrinal et théologique, (même si l&#039;on y trouve beaucoup de théologie et de doctrine spirituelle). La narration des épisodes de la vie de Jésus et Marie, alternent avec les enseignements donnés par Marie pour une portée spirituelle et universelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les vicissitudes de la narration des visions, notamment la distance entre leur rédaction et les visions initiales, ainsi que les pressions psychologiques auxquelles Marie d&#039;Ágreda fut soumise, ont introduit des éléments de l&#039;époque comme le confirmera Jésus à Maria Valtorta. &amp;lt;blockquote&amp;gt;Certains  désirent en savoir plus sur l’énigme de Maria de Jesús de Agreda. Qu’est-ce  qui a gâché l’œuvre vraiment sainte de Maria de Agreda : la  précipitation des hommes [l&#039;intervention de son directeur]. Elle a suscité  l’attention et des rancœurs. Elle a contraint cette femme illuminée à  remanier la partie descriptive. En ce qui concerne la partie instructive, l’Esprit a pourvu, et son enseignement reste identique. Or quelles ont été  les conséquences de ce remaniement ? Une grande souffrance, de la fatigue et  des troubles chez Maria de Agreda, ainsi que la corruption de la magnifique œuvre primitive.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute personne qui décrit, tout prophète, est esclave de son temps. Au moment  où il écrit et où il voit (je parle de ceux qui écrivent de par la volonté de  Dieu), il le fait en décrivant parfaitement, même à l’encontre de sa propre  façon de voir, conforme à son époque. Il s’étonne, par exemple, de ne pas  voir ceci ou cela, ou bien de remarquer des objets et des formes de vie différentes de celles de son temps, mais il les décrit telles qu’il les voit.  S’il lui faut en revanche répéter toute une série de visions en ne les ayant  plus sous les yeux, après un long intervalle de temps, il retombe sans cesse  dans sa propre personnalité et dans les habitudes de son époque. Ceux qui  viennent après s’effarent donc de certaines traces trop humaines dans la  description d’un tableau d’origine divine.             &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi que, dans sa partie descriptive, Maria de Agreda est tombée dans les fioritures de l’humanisme espagnol : elle fait de la vie de ma Mère en sa  sainte pauvreté, de sa sublime création sur la terre et de son règne au ciel, un fatras d’éléments de la pompe rutilante de la cour des Rois d’Espagne à  l’époque la plus pompeuse qu’elle ait jamais connue. Cette tendance  espagnole, et d’Espagnole de son temps, ainsi que les suggestions d’autres  personnes - qui, en bons Espagnols de cette époque, étaient portés à voir, à  rêver, à penser, à transposer dans l’éternité et dans le surnaturel ce qui  était temporel et humain -, tout cela l’a poussée à entourer les descriptions de fioritures clinquantes qui nuisent à l’œuvre sans honorer Dieu&amp;quot;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une grande erreur que d’imposer certains remaniements ! L’esprit humain ! À la fois parfait et très imparfait, il ne peut rien répéter sans tomber dans l’erreur, et en particulier pour un travail de ce genre et de cette  ampleur. Ces erreurs sont certes involontaires, mais elles gâchent ce qui  était parfait parce qu’illuminé par Dieu. (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039; – 12 septembre, p.  568). &amp;lt;/blockquote&amp;gt;De là trois défauts :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* un langage artificiellement recomposé,&lt;br /&gt;
* une abondance en superstructures,&lt;br /&gt;
* avec une superfétation du merveilleux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, l&#039;exposé clair, méthodique, presque &amp;quot;cartésien&amp;quot; dans sa démonstration, séduit son lecteur. C&#039;est une vie de Marie propre à l&#039;enseignement et à la spiritualité. Chez Marie d&#039;Ágreda, les &amp;quot;catéchèses&amp;quot; de la Vierge Marie s&#039;imposent particulièrement. Elles sont porteuses d&#039;un sens spirituel profond et fructueux qu&#039;explique la Vierge Marie à Marie d&#039;Ágreda : &amp;lt;blockquote&amp;gt;Dans les siècles passés quelques-uns des mystères qui me concernent ont été successivement manifestés ; mais la plénitude de cette lumière vous a été communiquée, […] afin que les hommes cherchent leur remède et le salut éternel par mon intercession.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le texte adopte le genre narratif, clair et méthodique. La situation d&#039;autorité dans laquelle Marie d&#039;Agreda vécut toute sa vie et l&#039;époque où elle écrivit, donne une tonalité particulière à son style. La traduction française, 1715, date son œuvre qui se lit pourtant facilement.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les souffrances de son auteur ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria d&#039;Agreda s&#039;explique elle-même sur le tourment que fut l&#039;élaboration de cette œuvre : &amp;lt;blockquote&amp;gt;Le Très-Haut a crucifié mon cœur durant toute ma vie par une continuelle frayeur que je ne puis exprimer, et qui est causée par l&#039;incertitude où je me trouvais, ne sachant si j&#039;étais dans le bon chemin, si je perdais son amitié ou si je jouissais de sa grâce&amp;lt;ref&amp;gt;La &#039;&#039;Cité mystique de Dieu&#039;&#039; – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm Introduction, § 6].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le témoignage de son dernier confesseur, Fr. Fuenmayor, consigné par le tribunal de l&#039;Inquisition, confirme que la composition de cette œuvre &amp;quot;fut une douloureuse passion et une croix pour son auteur&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Compte-rendu du procès, Questions 45 et 58.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Valeur théologique de l&#039;œuvre ====&lt;br /&gt;
Dans l&#039;œuvre de Marie d&#039;Agreda, la doctrine relative aux prérogatives et aux fonctions de la Mère de Dieu s&#039;inspire de l&#039;Écriture, en particulier de l&#039;Apocalypse de Jean. Julio Campos dans la notice encyclopédique qu&#039;il lui consacre, définit l’œuvre de Marie de Ágreda en des termes qui s’appliquent parfaitement à l’œuvre de Maria Valtorta :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Le texte adopte le genre narratif ; il ne s’agit pas d’un exposé doctrinal et théologique, même si l’on y trouve beaucoup de théologie et de doctrine spirituelle. Cette narration déborde le cadre de l’histoire et s’aventure dans le domaine transcendant du temps et de l’espace.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Puis il conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Parmi les enseignements de Marie d&#039;Agreda sur l&#039;Immaculée Conception, l&#039;assomption, la corédemption, la médiation universelle, la royauté, sur le rôle de mère et de maîtresse que remplit la Vierge Mère envers l&#039;Église, certains ont été par la suite confirmés dogmatiquement&amp;lt;ref&amp;gt;Notice de Julio Campos - &#039;&#039;[http://beauchesne.immanens.com/appli/article.php?id=5905 Dictionnaire de la spiritualité]&#039;&#039;, encyclopédie réalisée sur l&#039;initiative des Jésuites, éditions Beauchesne 1960 – Tome 10, page 511.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Sans aucun doute, il est parfois difficile de distinguer entre ce qui relève de la révélation privée et ce qui est le fruit d&#039;un savoir. Il arrive que Marie d&#039;Agreda dise ne pas pouvoir bien discerner l&#039;un de l&#039;autre. Mais elle est très consciente de la clarté plus ou moins grande des lumières qu&#039;elle reçoit&amp;lt;ref&amp;gt;La &#039;&#039;Cité mystique de Dieu,&#039;&#039; [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/introduction.htm#_Toc31536651 Livre 1, chapitre 2, § 14 et 15].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La polémique ====&lt;br /&gt;
La bataille théologique qui se déclencha autour de l’œuvre de Marie de Ágreda dura près d’un siècle. Elle fut condamnée par l&#039;Inquisition romaine (1681), mais approuvée par l&#039;Inquisition espagnole (1686) dans la suite de commissions théologiques travaillant sur l’œuvre depuis la mort de la Vénérable (1665). Les rois d’Espagne obtinrent du pape Innocent XI puis d’Innocent XII que la publication du décret d’interdiction soit suspendue là où il n’avait pas été proclamé&amp;lt;ref&amp;gt;Autrement dit l’empire espagnol de l’époque. Ainsi, en pur juridisme, on pourrait lire la Cité Mystique à Bruxelles ou à Madrid, mais pas à Paris ou à Rome. Ce qui donne une situation assez cocasse.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Rapidement la polémique se cristallisa autour de l&#039;Immaculée conception entre ceux pour qui Marie était Très sainte pour avoir résisté au péché et ceux qui, comme Marie d&#039;Ágreda, la disait ainsi pour avoir été préservée du péché originel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Sorbonne tira à boulets rouges contre l&#039;affirmation de Marie d&#039;Agreda pendant que les universités de l&#039;empire espagnol la défendait bec et ongles. À la cour de Versailles Jacques-Bénigne Bossuet, évêque de Meaux&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;[https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/bossuet/volume020/019.htm Remarques sur le livre intitulé : La mystique cité de Dieu]&#039;&#039;. Jacques-Bénigne Bossuet.&amp;lt;/ref&amp;gt; et Eusèbe Amort, en Allemagne, furent des adversaires acharnés de l&#039;œuvre de Marie d&#039;Agreda.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait la suite : le dogme de l&#039;Immaculée conception fut proclamé par Pie IX en 1854 et confirmé par les apparitions mariales de Lourdes 4 ans plus tard. La bataille fut rude :  les papes se succédèrent pour défendre l&#039;œuvre de Marie d&#039;Agreda, sans succès, car le poids du Magistère ne pèse pas dans la balance des révélations privées. Il faut parfois que le Ciel vienne en renfort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Clément X (1670-1676) introduisit la cause de Marie de Ágreda et leva la défense faite par la congrégation de l&#039;Index. &lt;br /&gt;
# Alexandre VII (1689-1691) déclara que l’œuvre pouvait être lue en toute sûreté : &amp;quot;licitement et impunément&amp;quot;. &lt;br /&gt;
# Clément XI (1700-1721) ordonna que son œuvre fût absolument rayée de &#039;&#039;l&#039;Index des livres prohibés&#039;&#039; où on l’avait mis. &lt;br /&gt;
# Clément XIII (1758-1769) déclara valide le procès apostolique ouvert 95 ans auparavant en Espagne. &lt;br /&gt;
# Benoit XIII (1724-1730) ordonna de poursuivre la béatification et statua que l’œuvre ne devait plus être soumise à d&#039;autre examen.&lt;br /&gt;
# Benoît XIV (Lambertini) (1740-1758) s’intéressa beaucoup à l’œuvre et se réserva le jugement qui reconnaitrait l’authenticité du texte (7 mai 1757) mais il laissa un papier, retrouvé après sa mort survenue peu après, demandant de laisser pendante la cause de la Vénérable par crainte de voir s&#039;établir une polémique sans fin entre adversaires et partisans de l&#039;Immaculée Conception, …un dogme proclamé un siècle plus tard et confirmée par les apparitions de Lourdes ! &lt;br /&gt;
# Clément XIV (1769-1774), qui soutenait la reprise de la cause de béatification, préféra en rester là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXe siècle, Dom Prosper Guéranger, abbé de Solesmes, fut un grand  défenseur de Marie d’Ágreda&amp;lt;ref&amp;gt;Dom Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, publia une série de 28 articles sur Marie d’Ágreda dans le journal &#039;&#039;L’Univers&#039;&#039;, du 23 mai 1858 au 6 novembre 1859.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce restaurateur de l&#039;ordre bénédictin en France, est l’auteur notamment de &#039;&#039;l’Année liturgique&#039;&#039;, un ouvrage de référence pour plusieurs générations, et promoteur du mouvement liturgique qui était &amp;quot;comme un passage de l’Esprit dans l’Église&amp;quot; disait Pie XII en 1956 dans son allocution de clôture du congrès international d&#039;Assise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la dernière de ses conférences sur Marie d&#039;Agreda ([https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-28e-article/ la 28éme]), il règle son compte, avec un réel soulagement, à la Sorbonne qui avait attaqué de façon virulente l&#039;Immaculée conception promu par La mystique. Étrangement c&#039;est le même sujet qui est récemment revenu à charge contre Maria Valtorta, mais la Liturgie ne peut pas être &amp;quot;hérétique&amp;quot; !&amp;lt;ref&amp;gt;Marie de Nazareth : &#039;&#039;[https://www.mariedenazareth.com/actualites/reponse-a-don-guillaume-chevallier-il-ny-a-aucune-erreur-doctrinale-dans-les-ecrits-de-maria-valtorta Réponse à Don Chevallier : Il n&#039;y a aucune erreur doctrinale dans les écrits de Maria Valtorta]&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les lettres échangées avec Philippe IV d&#039;Espagne     ===&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;Cartas del Rey nuestro Señor para Sor Maria de Jesùs y sus Respuestas&#039;&#039; forment 614 lettres publiées en deux volumes. On les a étudiées sous les aspects historique, politique et spirituel comme témoins du siècle d&#039;Or espagnol. Marie d&#039;Ágreda, dans une lettre conservée au couvent d&#039;Agreda, en dit l&#039;origine.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le roi [...] passa en ce lieu et entra en notre couvent le 10 de juillet de 1643, et il me donna commandement de lui écrire ; je lui obéis.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Peut-être ce monarque chercha-t-il ainsi une consolation dans les malheurs qui atteignaient son règne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
Outre les sources cités dans l&#039;article, on peut noter à propos des œuvres de Marie d&#039;Ágreda :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Mistica Ciudad de Dios&#039;&#039;. Première édition espagnole en 1670. Cette œuvre a donné lieu à 168 traductions diverses. La traduction française du P. Thomas Croset, &amp;quot;&#039;&#039;La Cité mystique de Dieu&#039;&#039;&amp;quot;, date de 1715. Elle a dernièrement été rééditée en fac-similé par les éditions Téqui. On peut la consulter en ligne sur le site de la [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/index.htm bibliothèque monastique].&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Vie divine de la Très Sainte Vierge Marie&#039;&#039;. Résumé de La Cité mystique de Dieu, établi par le Chanoine Victor Viala. En fac-similé par les éditions Téqui.&lt;br /&gt;
*  Cartas del Rey nuestro Señor para Sor María Jesús y su Respuestas. Deux volumes, couvent d&#039;Agreda. Première édition française partielle : &#039;&#039;La S. Marie d&#039;Agréda et Philippe IV&#039;&#039;… Correspondance inédite – Manuscrit de A. Germond de Lavigne, Bibliothèque Nationale, Paris 1855 (42 lettres).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;[https://www.comounlibro.com/2022/06/06/las-bilocaciones-de-sor-maria-jesus-de-agreda/ Las bilocaciones de sor María Jesùs de Ágreda]&#039;&#039; {es} - Récit du procès et des bilocations dont elle fut l&#039;auteure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2284</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2284"/>
		<updated>2024-06-03T17:52:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Capture d ecran.png|left]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Maria Valtorta2.jpg|vignette|Maria Valtorta à 15 ans|alt=]][[Fichier:MVPapa.jpg|vignette|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:MVMaman.jpg|vignette|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viareggio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l&#039;âge de 64 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Maladie et rédaction de l&#039;œuvre===&lt;br /&gt;
C&#039;est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu&#039;elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu&#039;en 1947, mais en mesure moindre jusqu&#039;en 1953.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d&#039;un seul jet, à n&#039;importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu&#039;elle pouvait consulter étaient &amp;quot;&#039;&#039;la Bible et le Catéchisme de Pie X&#039;&#039;&amp;quot;. (Préface de l&#039;éditeur)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Fin de vie===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. Emilio Pisani, son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu, l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agrée par Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Cause de béatification===&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas aboutie. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Toscane en date du 2 octobre 1992.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape Benoît XVI béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le Père Gabriele Allegra (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la Fondation héritière de Maria Valtorta, Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du prestigieux Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens. Ce Vicariat est le diocèse même du Pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2283</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-06-03T17:52:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d ecran.png|left]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Maria Valtorta2.jpg|vignette|Maria Valtorta à 15 ans|alt=]][[Fichier:MVPapa.jpg|vignette|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:MVMaman.jpg|vignette|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viareggio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l&#039;âge de 64 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Maladie et rédaction de l&#039;œuvre===&lt;br /&gt;
C&#039;est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu&#039;elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu&#039;en 1947, mais en mesure moindre jusqu&#039;en 1953.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d&#039;un seul jet, à n&#039;importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu&#039;elle pouvait consulter étaient &amp;quot;&#039;&#039;la Bible et le Catéchisme de Pie X&#039;&#039;&amp;quot;. (Préface de l&#039;éditeur)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Fin de vie===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. Emilio Pisani, son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu, l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agrée par Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Cause de béatification===&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas aboutie. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Toscane en date du 2 octobre 1992.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape Benoît XVI béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le Père Gabriele Allegra (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la Fondation héritière de Maria Valtorta, Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du prestigieux Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens. Ce Vicariat est le diocèse même du Pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
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		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2282</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-06-03T17:51:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d ecran.png|left]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Maria Valtorta2.jpg|vignette|Maria Valtorta à 15 ans|alt=]][[Fichier:MVPapa.jpg|vignette|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:MVMaman.jpg|vignette|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viareggio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l&#039;âge de 64 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Maladie et rédaction de l&#039;œuvre===&lt;br /&gt;
C&#039;est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu&#039;elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu&#039;en 1947, mais en mesure moindre jusqu&#039;en 1953.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d&#039;un seul jet, à n&#039;importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu&#039;elle pouvait consulter étaient &amp;quot;&#039;&#039;la Bible et le Catéchisme de Pie X&#039;&#039;&amp;quot;. (Préface de l&#039;éditeur)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Fin de vie===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. Emilio Pisani, son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu, l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agrée par Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Cause de béatification===&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas aboutie. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Toscane en date du 2 octobre 1992.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape Benoît XVI béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le Père Gabriele Allegra (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la Fondation héritière de Maria Valtorta, Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du prestigieux Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens. Ce Vicariat est le diocèse même du Pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2281</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2281"/>
		<updated>2024-06-03T17:49:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d ecran.png|left]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Maria Valtorta2.jpg|vignette|Maria Valtorta à 15 ans|alt=]][[Fichier:MVPapa.jpg|vignette|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:MVMaman.jpg|vignette|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viareggio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l&#039;âge de 64 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Maladie et rédaction de l&#039;œuvre===&lt;br /&gt;
C&#039;est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu&#039;elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu&#039;en 1947, mais en mesure moindre jusqu&#039;en 1953.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d&#039;un seul jet, à n&#039;importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu&#039;elle pouvait consulter étaient &amp;quot;&#039;&#039;la Bible et le Catéchisme de Pie X&#039;&#039;&amp;quot;. (Préface de l&#039;éditeur)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Fin de vie===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. Emilio Pisani, son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu, l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agrée par Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Cause de béatification===&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas aboutie. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Toscane en date du 2 octobre 1992.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape Benoît XVI béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le Père Gabriele Allegra (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la Fondation héritière de Maria Valtorta, Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du prestigieux Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens. Ce Vicariat est le diocèse même du Pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2280</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-06-03T17:49:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d ecran.png|left]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Maria Valtorta2.jpg|vignette|Maria Valtorta à 15 ans|alt=]][[Fichier:MVPapa.jpg|vignette|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:MVMaman.jpg|vignette|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viareggio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l&#039;âge de 64 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Maladie et rédaction de l&#039;œuvre===&lt;br /&gt;
C&#039;est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu&#039;elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu&#039;en 1947, mais en mesure moindre jusqu&#039;en 1953.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d&#039;un seul jet, à n&#039;importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu&#039;elle pouvait consulter étaient &amp;quot;&#039;&#039;la Bible et le Catéchisme de Pie X&#039;&#039;&amp;quot;. (Préface de l&#039;éditeur)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Fin de vie===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. Emilio Pisani, son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu, l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agrée par Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Cause de béatification===&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas aboutie. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Toscane en date du 2 octobre 1992.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape Benoît XVI béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le Père Gabriele Allegra (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la Fondation héritière de Maria Valtorta, Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du prestigieux Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens. Ce Vicariat est le diocèse même du Pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2278</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=2278"/>
		<updated>2024-06-03T17:39:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Maria Valtorta2.jpg|vignette|Maria Valtorta à 15 ans|alt=]][[Fichier:MVPapa.jpg|vignette|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:MVMaman.jpg|vignette|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d ecran.png|vignette]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née à Caserta, au nord de Naples, le 14 mars 1897, Maria Valtorta est décédée à Viareggio, sur la côte toscane le 12 octobre 1961, à l&#039;âge de 64 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Maladie et rédaction de l&#039;œuvre ===&lt;br /&gt;
C&#039;est là que Maria Valtorta remplit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description des visions et révélations qu&#039;elle reçoit du Seigneur à partir de 1943 jusqu&#039;en 1947, mais en mesure moindre jusqu&#039;en 1953.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout en gardant son lit et malgré ses grandes souffrances, elle écrivait de sa propre main et d&#039;un seul jet, à n&#039;importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu&#039;elle pouvait consulter étaient &amp;quot;&#039;&#039;la Bible et le Catéchisme de Pie X&#039;&#039;&amp;quot;. (Préface de l&#039;éditeur)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le Père Romualdo Migliorini, un Servite de Marie (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fin de vie ===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. Emilio Pisani, son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu, l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1943&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agrée par Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;.)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cause de béatification ===&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas aboutie. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Toscane en date du 2 octobre 1992.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape Benoît XVI béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le Père Gabriele Allegra (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la Fondation héritière de Maria Valtorta, Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du prestigieux Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens. Ce Vicariat est le diocèse même du Pape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : Thoorens a téléversé une nouvelle version de Fichier:Capture d ecran.png&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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		<title>Les révélations privées et l&#039;Église</title>
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		<updated>2024-06-03T15:08:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour le cardinal Ratzinger (Benoît XVI) &amp;quot;le concept de &amp;quot;révélation privée&amp;quot;, se réfère à toutes les &#039;&#039;&#039;visions&#039;&#039;&#039; et à toutes les &#039;&#039;&#039;révélations&#039;&#039;&#039; qui ont lieu après la conclusion du Nouveau Testament&amp;quot; . C’est-à-dire toutes les manifestations authentiques du Ciel qui ont eu lieu &#039;&#039;&#039;après&#039;&#039;&#039; la clôture de la Bible définie comme la &#039;&#039;&#039;&#039;Révélation publique&#039;&#039;&#039;&#039;, intangible et universelle&amp;lt;ref&amp;gt;Cardinal J. Ratzinger (Benoît XVI) – [http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000626_message-fatima_fr.html Commentaire théologique sur le secret de Fatima] - Révélation publique et révélations privées – leur lieu théologique, 29 juin 2000, &#039;&#039;&#039;&#039;situé en fin de document&#039;&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon lui, l&#039;achèvement de la Révélation publique n&#039;induit pas sa stratification : &amp;quot;cela ne signifie pas que l&#039;Église pourrait maintenant regarder seulement le passé et serait ainsi condamnée à une répétition stérile. Le Catéchisme de l&#039;Église catholique (CEC) dit à ce sujet : &amp;quot;Même si la Révélation est achevée, &#039;&#039;&#039;elle n&#039;est pas complètement explicitée&#039;&#039;&#039; ; il restera à la foi chrétienne d&#039;en saisir graduellement toute la portée au cours des siècles&amp;quot; ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM CEC §. 66]). Cette explicitation à laquelle participent les révélations privées trouve son origine &amp;quot;dans le dernier discours du Christ, lorsque, faisant ses adieux aux disciples, il leur dit : &amp;quot;J&#039;aurai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l&#039;instant vous n&#039;avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l&#039;Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu&#039;il dira ne viendra pas de lui-même [...]. Il me glorifiera, car &#039;&#039;&#039;il reprendra ce qui vient de moi&#039;&#039;&#039; pour vous le faire connaître » ([https://www.aelf.org/bible/Jn/16 Jean 16,12-14]).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révélation privée trouve donc sa légitimité dans son orientation au Christ et à la Révélation publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Reconnues… ou pas==	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces révélations privées sont le lot de très nombreux mystiques qui jalonnent l’Histoire de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Au fil des siècles une longue liste de saints et de saintes ont bénéficié de visions et de révélations privées. Pour ne retenir que les mystiques canonisées ou béatifiées, auteures d&#039;ouvrages, on peut citer : Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) | Sainte Angèle de Foligno (1248-1309) | Sainte Gertrude de Helfta, dite Gertrude la Grande (1256-1302) | Sainte Brigitte de Suède (1302-1373) | Sainte Thérèse d&#039;Avila (1515-1582) | Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1568-1607) | Vénérable Marie d&#039;Agréda (1602-1665) | Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) | Sainte Faustine Kowalska (1905-1938).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais elles traversent aussi la multitude des croyants où elles se mêlent à leur humanité. Le &#039;&#039;&#039;discernement&#039;&#039;&#039; est donc nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les guérisons opérées à Lourdes sont dignes d’action de grâce personnelle, mais l’Église n’en isole qu’un très petit nombre comme &amp;quot;miraculeuses&amp;quot; pour l’édification publique. De même, seules une minorité de révélations privées  sont reconnues par l’Église : Marguerite Marie Alacoque, La Salette, Lourdes, Fatima, … La majorité sont prudemment tolérées sans que l’origine soit tranchée : La médaille miraculeuse ou la quasi-totalité des 2.400 apparitions mariales recensées à ce jour&amp;lt;ref&amp;gt;René Laurentin, &#039;&#039;Dictionnaire des &amp;quot;apparitions&amp;quot; de la Vierge Marie&#039;&#039;, introduction, Ed. Fayard 2007.&amp;lt;/ref&amp;gt; . D’autres sont explicitement condamnées.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme ambivalent de &amp;quot;non reconnues&amp;quot; s’adresse donc aux deux dernières catégories, mais pour des raisons différentes. On ne peut les amalgamer.  Pour éviter cela, le dicastère pour la Doctrine de la foi a mis récemment à jour les &amp;quot;[https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2024-05/normes-nouvelles-apparition-doctrine-foi.html normes pour le discernement des phénomènes surnaturels présumés]&amp;quot; en enrichissant la graduation des reconnaissances : entre reconnue et non reconnue, il existe désormais cinq degrés d&#039;intégration ou de rejet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Nihil Obstat (le plus positif).&lt;br /&gt;
# Prae oculis habeatur.&lt;br /&gt;
# Curatur.&lt;br /&gt;
# Sub mandato.&lt;br /&gt;
# Prohibetur et obstruatur (le plus négatif).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dicastère réaffirme à cette occasion que &amp;quot;&#039;&#039;ces manifestations ont souvent provoqué une grande richesse de fruits spirituels, une croissance de la foi, de la dévotion, de la fraternité et du service, et dans certains cas ont donné naissance à divers sanctuaires disséminés dans le monde qui font aujourd&#039;hui partie du cœur de la piété populaire de nombreux peuples&amp;quot;.&#039;&#039;  Le rédacteur pense ici aux lieux d&#039;apparitions mariales comme Medjugorje, mais ce rappel concerne aussi tous types de révélations privées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il rappelle aussi qu&#039;on ne peut &#039;&#039;&amp;quot;attendre de l&#039;autorité ecclésiastique une reconnaissance positive de l&#039;origine divine de phénomènes surnaturels présumés&amp;quot;&#039;&#039; (I, 11). Par conséquent, &amp;quot;&#039;&#039;ni l&#039;Évêque diocésain, ni les Conférences épiscopales, ni le dicastère, en règle générale, ne déclareront que ces phénomènes sont d&#039;origine surnaturelle&amp;quot;,&#039;&#039; et seul &amp;quot;&#039;&#039;le Saint-Père peut autoriser une procédure à cet égard&amp;quot;&#039;&#039; (I, 23). Il éclaircit cette confusion si répandue : pas reconnue, donc condamnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autorité des révélations privées ==	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le domaine et l’autorité respectif des révélations Publique et privées a été définie par le cardinal Ratzinger dans le texte déjà cité . Pour cela il reprend les textes du Magistère : &amp;quot;Au fil des siècles, il y a eu des révélations dites “privées”, dont certaines ont été reconnues par l&#039;autorité de l&#039;Église. [...] Leur rôle n&#039;est pas [...] de “compléter” la Révélation définitive du Christ, mais d&#039;aider à &#039;&#039;&#039;en vivre plus pleinement&#039;&#039;&#039; à une certaine époque de l&#039;histoire&amp;quot; (CEC § 67).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il qualifie la valeur des révélations privées à leur destination : la Révélation publique. Toutefois, mêmes reconnues, elles n&#039;ont qu&#039;une autorité personnelle : &amp;quot;Le Cardinal Prospero Lambertini, futur Pape Benoît XIV, dit à ce sujet dans son traité classique, devenu ensuite normatif pour les béatifications et les canonisations : &amp;quot;Un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi catholique n&#039;est pas dû&#039;&#039;&#039; à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) : ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi humaine conforme aux règles de la prudence&#039;&#039;&#039;, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut résumer la distinction de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Révélation publique (la Bible) exige notre foi, les révélations privées nécessitent notre assentiment.	&lt;br /&gt;
* L’une est de portée universelle, les autres sont de portée particulière.	&lt;br /&gt;
* La première fonde la foi, les secondes nous aident à en vivre.	&lt;br /&gt;
* Dans la première, Dieu lui-même nous parle, dans les secondes il inspire &amp;quot;un appel authentique à l’Église ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM|CEC §. 67]) &amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Valeur des révélations privées ==		&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’appel authentique à l’Église&amp;quot; dont parlait le cardinal Ratzinger peut être illustré par l’Immaculée conception qui a longtemps divisé les théologiens entre les partisans d’une Vierge Marie Toute sainte pour avoir résisté au péché ; et les partisans d’une Très sainte Mère de Dieu pour avoir été conçue sans le péché.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce fut le sujet d’une très longue polémique quand [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] (1602-1665) rapporta l’affirmation de l’Immaculée conception dans ses visions&amp;lt;ref&amp;gt;Maria de Ágreda – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/002.htm#_Toc95389032 La Cité mystique de Dieu], Livre 1, chapitre 15.&amp;lt;/ref&amp;gt; . Cela pris une telle ampleur que le pape Benoît XIV Lambertini décida de suspendre sa cause en béatification. C’était en 1754. Un siècle plus tard, le Dogme était proclamé&amp;lt;ref&amp;gt;Proclamé par la constitution apostolique [https://laportelatine.org/formation/magistere/ineffabilis-deus Ineffabilis Deus], Bienheureux Pie IX, 8 décembre 1854.&amp;lt;/ref&amp;gt;  et quatre ans plus tard la Vierge de Lourdes le confirmait.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est cependant pas la preuve que les révélations privées authentiques se substituent à l’Église. Tout au contraire : Pie XII, proclamant la dévotion du Sacré-Cœur, pris le soin de préciser que celle-ci ne trouvait pas sa source dans les visions de Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690), mais dans la tradition de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;	Les révélations de Paray-le-Monial ont donné à cette dévotion sa visibilité et sa popularité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est ainsi des canonisations : un miracle vient confirmer la proposition de l’Église. Ce n’est pas ce miracle qui fonde la sainteté de la personne en cause, mais c’est ce miracle qui signifie l’accord du Ciel pour la décision de l’Église.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Révélation publique et révélations privées ne sont pas un rapport dévalorisant de minerai à son résidu, mais dans celui du noyau d’une comète à sa traine flamboyante. Dom Guéranger (1805-1875), restaurateur de l’ordre Bénédictin en France et promoteur du Mouvement liturgique qui était comme le &amp;quot;passage du Saint Esprit dans son Église&amp;quot; selon Pie XII&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, [https://www.vatican.va/content/pius-xii/fr/speeches/1956/documents/hf_p-xii_spe_19560922_liturgia-pastorale.html Lettre au Congrès international de Liturgie pastorale] (22 septembre 1956).&amp;lt;/ref&amp;gt;, rappelle l’interpénétration, dans la vie de l’Église, des deux niveaux de révélation:&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il ne sera pas hors de propos d’établir certains principes sur les révélations privées, et sur l’importance que l’on peut et que l’on doit leur attribuer dans l’économie du christianisme. Faute d’être suffisamment éclairé sur ce point, que la théologie catholique n’a cependant pas laissé dans l’ombre, &#039;&#039;&#039;il arrive assez souvent que l’on repousse trop légèrement et par système toutes ces révélations, ou qu’on leur accorde une confiance exagérée&#039;&#039;&#039;. L’un et l’autre sont répréhensibles, précisément par leur excès ; il importe donc d’établir la doctrine qui régit cette matière&amp;lt;ref&amp;gt;Dom Prosper Guéranger - [https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d’Agréda et la Cité mystique de Dieu] – 5ème article&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Elles sont &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;quot; ===	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger porta beaucoup d’attention aux visions de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]]. Il publia une série de conférences&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/category/saintes-et-mystiques/marie-dagreda/page/4/ Vingt-huit conférences] sur Marie d’Agréda et son Œuvre.&amp;lt;/ref&amp;gt; pour en démonter la pertinence et corriger les violentes oppositions qu’elles avaient créées, notamment à la Sorbonne de Paris.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces révélations privées sont parfois considérées comme une spiritualité des incultes en mal d’histoires merveilleuses. Mais le pape François a parfaitement défini la piété populaire comme &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;lt;ref&amp;gt;Pape François, Exhortation apostolique [https://www.vatican.va/content/francesco/fr/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium.html#La_force_%C3%A9vang%C3%A9lisatrice_de_la_pi%C3%A9t%C3%A9_populaire Evangelli Gaudium] (La joie de l’Évangile), 24 novembre 2013, La force évangélisatrice de la piété populaire, § 122 à 126.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; et il notait, avec pertinence, qu’elle attire &amp;quot;ceux qui sont loin de l’Église&amp;quot;. Ceci se vérifie tout particulièrement avec le pouvoir de conversion de [[La révélation privée de Maria Valtorta|l’Œuvre de Maria Valtorta]].	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape François n’a pas, sur ce point, une vue isolée : il reprenait l’attention que ses prédécesseurs avaient déjà portée à la foi populaire. C’est pourquoi les révélations privées, initiatives du Ciel en notre époque, sont importantes même si elles n’appartiennent pas au dépôt formel de la Foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le foisonnement des révélations privées ===	&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
Les révélations privées commencent dès les temps apostoliques : Paul reçut des révélations particulières directement du Ciel, y compris pour l’Évangile qu’il annonçait&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Ga/1 Galates 1,11-12] | [https://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,1-2]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elles furent, par la suite, une constante de la vie de l’Église car elles sont inhérentes à la vie des saints.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger notait cette constante des révélations privées, &amp;quot;la trace lumineuse dans les actes des saints&amp;quot; dans toute l&#039;histoire de l&#039;Eglise et dès l&#039;origine. Mais il notait aussi leur accroissement à son époque &amp;quot;comme si Dieu voulait par ce moyen soutenir l’élément mystique menacé par les approches du rationalisme&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d&#039;Agreda - 5ème article]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut noter la multiplication des apparitions mariales (Mariophanies) du milieu du 19èe siècle jusqu’à la fin du 20e. Celles de Medjugorje se prolongent encore sur le 21e. C’est en effet une époque d’épreuves et d’apostasie généralisée. Dom Guéranger liait la montée en puissance des révélations privées à la place grandissante prise par le rationalisme qui écarte la Transcendance quand les révélations privées, tout au contraire, la manifestent matériellement.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà des apparitions mariales, l’accroissement des révélations privées (dont fait partie Maria Valtorta) se manifeste aussi à notre époque. Pierre Adnès&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Adnès, article Révélations privées du &#039;&#039;Dictionnaire de la spiritualité&#039;&#039;, Éditions Beauchesne, Paris, tome 13, 1988, colonnes 491-492.&amp;lt;/ref&amp;gt; notait la recrudescence d&#039;intérêt pour ces révélations à l&#039;époque du Concile Vatican II. Sur les 56 ouvrages de références sur la période 1866-1988, qu’il recense, les deux-tiers datent de la période 1937-1965.	Les révélations privées sont donc un phénomène d’ampleur qu’on raccroche parfois à la prophétie sur les temps ultimes&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://www.aelf.org/bible/Ac/2 Actes 2,16-18] citant Joël 2,28-29&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais en ce domaine tout ne se vaut pas. C’est pourquoi le Magistère a progressivement cerné les contours des révélations privées. Trois papes ont été plus marquants dans ce domaine :	&lt;br /&gt;
* Urbain VIII Barberini,	&lt;br /&gt;
* Benoît XIV Lambertini,	&lt;br /&gt;
* Benoît XVI Ratzinger.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====  La clarification	====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant la montée de la ferveur populaire que le siècle d’or de la mystique espagnole (16e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Période qui vit de côtoyer sept grands saints, dont trois docteurs de l&#039;Eglise, dans un pays de seulement huit millions d&#039;habitants : Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des Jésuites - Saint Pierre d’Alcantara (Juan de Sanabria, 1499-1562) - Saint Jean d’Avila (1499-1569), docteur de l’Église - Saint François-Xavier (1506-1552) - Saint François de Borgia (1510-1572) - Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), docteure de l’Église - Saint Jean de la Croix (Juan de Yepes Álvarez, 1542-1591), docteur de l’Église.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis l’École française de spiritualité (17e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Courant religieux issu de la contre-Réforme sous l&#039;impulsion du cardinal Pierre de Bérulle.&amp;lt;/ref&amp;gt;, avaient levée, le pape Urbain VIII Barberini (1623-1644) cru bon de canaliser la prolifération des initiatives. Pour cela, il promulgua trois décrets&amp;lt;ref&amp;gt;Décrets des 13 mars 1625, 5 juin 1631 et du 5 juillet 1634.&amp;lt;/ref&amp;gt; ayant pour but de mettre une frontière entre les cultes officiels et les reconnaissances privées qu&#039;il ne rejette pas cependant : Il les conditionne seulement à l&#039;avis final de l&#039;Église. Il demande à ce que de telles publications privées soient encadrées d&#039;un avertissement aux lecteurs, appelé &amp;quot;protestation&amp;quot; spécifiant que : &#039;&#039;les faits rapportés dans ce livre n&#039;ont qu&#039;une autorité privée et qu&#039;ils ne peuvent acquérir une véritable authenticité qu&#039;après avoir été approuvés par le jugement du souverain pontife&#039;&#039;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pouvait décrire les miracles, les révélations et les vies édifiantes répondant aux critères habituels de sainteté, à la condition de préciser que :	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ce n’était qu’une opinion personnelle.	&lt;br /&gt;
* Qui ne précédait ni n’outrepassait les prérogatives de l’Autorité ecclésiastique.	&lt;br /&gt;
* À laquelle on se soumettait d’avance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====  La codification ====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au siècle suivant le cardinal Prospero Lambertini, devenu le pape Benoît XIV (1740-1758) s’intéressa beaucoup aux révélations privées. Il fut d’ailleurs l’un des huit papes à défendre celles de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] objet de grandes controverses. L’ouvrage qu’il publia sur la béatification et la canonisation des saints&amp;lt;ref&amp;gt;Cardinal Prospero Lambertini (Benoît XIV) - &#039;&#039;De Servorum Dei Beatificatione et Beatorum Canonizatione&#039;&#039; (De la béatification et la canonisation des saints).&amp;lt;/ref&amp;gt; fait encore référence. La codification des révélations privées s’explique tout naturellement par leur présence dans la vie et la vocation de nombreux mystiques, preuve, s’il en fallait qu’elles sont suscitées par l’Esprit Saint et qu’elles ne doivent être ni ignorées, ni méprisées&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : Cardinal Ratzinger, Commentaire théologique : &amp;quot;Saint Paul écrit : &amp;quot;N&#039;éteignez pas l&#039;Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose, ce qui est bien, gardez-le&amp;quot; (1 Thessaloniciens 5,19-21). À toutes les époques est donné à l&#039;Église le charisme de prophétie, qui doit être examiné, mais ne peut être déprécié&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mérite du cardinal Lambertini fut de définir plus clairement l’autorité des révélations privées : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Un assentiment de foi catholique n&#039;est pas dû à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) ; ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de foi humaine conforme aux règles de la prudence, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Ce que reprend le cardinal Josef Ratzinger, comme nous l&#039;avons vu plus haut.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nécessité de cette &#039;&#039;&#039;foi humaine&#039;&#039;&#039; qui concernent toutes les apparitions ou révélations, même les plus reconnues&amp;lt;ref&amp;gt;Pie X applique cette façon de voir aux apparitions de La Salette et de Lourdes.&amp;lt;/ref&amp;gt;, transparaît dans la position que prendra la Conférence des évêques d’Italie à propos des écrits de Maria Valtorta : ils ne doivent pas être lu comme d’origine divine (foi catholique), mais comme expression de Maria Valtorta (foi humaine). C’est en effet une recommandation au lecteur et non un avis sur l&#039;Œuvre qu&#039;ils demandaient à placer en tête de l&#039;ouvrage&amp;lt;ref&amp;gt;L’éditeur demanda à la Conférence de lui fournir ce texte qu’il s’engageait à insérer en tête d’ouvrage, arguant de son incompétence. Il ne reçut jamais de réponse. Mais cet avis de la CEI est rapporté par de nombreux ouvrages sur Maria Valtorta&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’apport nouveau du cardinal Lambertini est dans la codification des critères de discernement des révélations privées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les visions et apparitions divines se reconnaissent : - d’après la personne à laquelle elles arrivent, - d’après le mode selon lequel elles ont eu lieu, - et d’après les effets qu’elles produisent.	&lt;br /&gt;
Si la personne qui les a éprouvées est remplie de vertus, s’il n’y a rien dans la vision ou apparition qui détourne de Dieu ; bien plus, si tout s’y rapporte au culte divin ; si, après les visions et apparitions, l’humilité, l’obéissance et les autres vertus chrétiennes, non-seulement persévèrent dans la personne qui les a éprouvées, mais s’élèvent à un degré plus sublime encore, il n’y a dès lors aucun moyen de douter de leur qualité surnaturelle et divine : &#039;&#039;De leur qualité surnaturelle et divine, il n&#039;y aura aucun doute en aucune façon&#039;&#039;.&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : &#039;&#039;De servorum Dei beatificatione et beatorum canonizatione&#039;&#039;, Livre 3, chapitre 51&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; Cette codification là aussi, sera reprise par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pie X, dans son encyclique sur le modernisme&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclique [http://www.vatican.va/holy_father/pius_x/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis_fr.html Pascendi Dominici Gregis], § 75 du 8 septembre 1907.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis Pie XII dans son encyclique sur la dévotion du Sacré-Cœur&amp;lt;ref&amp;gt;Djà citée : Pie XII, Encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;, réaffirment la soumission des révélations privées à la Révélation publique, mais sans jamais les exclure ou nier l’action que l’Esprit Saint exerce à travers elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La législation ====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cardinal Josef Ratzinger, devenu Benoît XVI, eut à synthétiser la doctrine de l’Église sur ce sujet :	&lt;br /&gt;
* d’abord en supervisant la rédaction du Catéchisme de l’Église catholique qui en parle,	&lt;br /&gt;
* ensuite parce qu’il fit, à la demande de Jean-Paul II, un commentaire théologique sur le sujet à l’occasion du 3° secret de Fatima,	&lt;br /&gt;
* puis enfin qu’il rédigea une encyclique post-synodale qui traite de la question.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il eut aussi à se prononcer sur le cas de Maria Valtorta : avec beaucoup de réticence dans un premier temps (1985), favorablement par la suite, après qu’il étudia lui-même l’Œuvre dans les années 90 en soulignant l&#039;absence d&#039;erreurs doctrinales et en autorisant la diffusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== À ce stade, les textes du Magistère sont : ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1992 : Catéchisme de l’Église catholique, § 66- 67.	&lt;br /&gt;
* 2000 : Commentaire théologique sur le 3e secret de Fatima. Aller à la fin du document.&lt;br /&gt;
* 2010 : Encyclique post-synodale Verbum Domini sur la Parole de Dieu dans la vie et dans la mission de l’Église, § 14, deuxième partie notamment.	&lt;br /&gt;
* 2011 : Pensée reprise et citée dans la Préface des Normes procédurales pour le discernement des apparitions ou révélations présumées. Cette préface du cardinal Levada introduit le texte sur le même sujet, édité en 1978.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’accueil contradictoire des révélations privées ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les révélations privées sont populaires et anciennes. La Bible, dans son ensemble, est émaillée de ces manifestations extra-ordinaires, qui après la mort de l’apôtre Jean clôturant la Révélation publique, ne changent pas de nature, ni d’origine, ni de but, mais de degré de reconnaissance.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ces révélations privées trouvent un écho chez les papes et le &amp;quot;bas clergé&amp;quot;, il n’en est pas de même dans les structures ecclésiales qui, généralement, les ignorent ou les rejettent. On en a un exemple typique avec le XII° Synode sur La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église, qui eut à traiter marginalement des révélations privées. Il est intéressant de voir la différence de perception entre les Pères synodaux et Benoît XVI qui les traita dans son exhortation post-synodale Verbum Domini.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter que dans les travaux préparatoires, les évêques chinois avaient expressément souligné le rôle des révélations privées dans l’annonce de la Parole et citaient nominativement, comme exemple, les écrits de Maria Valtorta dont ils constataient l’efficacité&amp;lt;ref&amp;gt;Le 27 avril 2007, les évêques chinois, en préparation d’un synode sur &#039;&#039;La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église&#039;&#039;, formulent le vœu que les œuvres de Maria Valtorta puissent continuer à être traduites dans leur langue &amp;quot;pour aider le peuple de Dieu à apprécier le message évangélique&amp;quot; ([http://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20070427_lineamenta-xii-assembly-traditional_zh.html#_ftn9 Voir la note n°9]). Une dizaine d’évêques d’Inde avaient délivré un message d’approbation similaire lors de la traduction de l’Œuvre de Maria Valtorta en langue locale (Malayam)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce n’eut aucune suite tant l’annonce de l’Évangile, telle qu’elle est faite actuellement, s’avérait être un vaste problème comme le constatera le Synode&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20080511_instrlabor-xii-assembly_fr.html Synode : Document de travail], Condition de foi variée et exigeante&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les pères synodaux, les révélations privées, indistinctement traitées, s’opposent au Kérygme (= annonce de l’essentiel de la foi chrétienne). Selon le cardinal Ouellet, rapporteur des travaux&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20081015_rel-post-disceptationem_fr.html Rapport final], § 34, le Kérygme, 15 octobre 2008.&amp;lt;/ref&amp;gt;, cette annonce est menacée par &amp;quot;trois dangers&amp;quot; dont &amp;quot;l’attrait du mysticisme (spécialement l’engouement excessif pour les révélations privées)&amp;quot;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voilà donc classées, sans nuances, parmi les adversaires du Kérygme. Sœur Faustine Kowalska et son &#039;&#039;Petit Journal&#039;&#039; rejoint Joseph Smith et son &#039;&#039;Livre de Mormon&#039;&#039; dans une même opprobre indifférenciée. Jean-Paul II instaurant la Dimanche de la Miséricorde ou se rendant au Sanctuaire de la Miséricorde divine de Cracovie où se trouve la célèbre icône peinte sous les indications de Sainte Faustine, est-il un &amp;quot;mystique&amp;quot; excessif comme ceux qui ont demandé qu’elle soit reconnue Docteure de l’Église (octobre 2011) ? Jean-Paul II qui prit comme devise pontificale celle de Saint Grignion de Montfort&amp;lt;ref&amp;gt;Louis-Marie Grignion de Montfort, &#039;&#039;Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge&#039;&#039;, § 233 : &amp;quot;Tuus totus ego sum, et omnia mea tua sunt : Je suis tout à vous, et tout ce que j’ai vous appartient&amp;quot;. L&#039;anneau pontifical sur lequel cette devise était gravée, fut offert à la Vierge de Fatima qui l&#039;avait protégé durant l&#039;attentat dont il fut victime.&amp;lt;/ref&amp;gt;, prophète de la Vierge des derniers temps, s’opposait-il au Kérygme et vivait-il en marge de l’Église ? Non, bien sûr.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Cette indifférenciation n’était pas une erreur de parcours mais bien l’expression d’un sentiment dominant : la [https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20081025_elenco-prop-finali_it.html#La_Bibbia__e_il_fenomeno_delle_sette proposition 47], sur les 55 qui sortirent des travaux, ne laisse aucun doute : elle traite des révélations privées en une seule ligne : &amp;quot;aider les fidèles à bien distinguer la Parole de Dieu des révélations privées&amp;quot; ce qui pourrait être une indication très générale et un peu vague, si elle n’était insérée dans toute une proposition traitant de &amp;quot;La Bible et le phénomène des sectes&amp;quot;. Cet amalgame et ce raccourci qui ostracisent de fait les révélations privées, sont choquants.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le Bref avertissement de la commission doctrinale de la conférence des évêques de France&amp;lt;ref&amp;gt;[https://ardeche.catholique.fr/information-de-la-cef-concernant-les-ecrits-de-maria-valtorta/ Bref avertissement], 29 septembre 2021.&amp;lt;/ref&amp;gt; n’échappe pas à cette attitude et se réfère à des textes qui, sous la plume de Benoît XVI, démontrent une tout autre attitude : non de rejet, mais de discernement. Pour le rédacteur du Bref avertissement, les révélations privées (il parle ici des écrits de Maria Valtorta) ne sont qu’un &amp;quot;genre de littérature&amp;quot; qui détourne de la vie en Église et de la Parole de Dieu. Dans un paradoxe qui nous est toujours difficile de comprendre, il chasse ses lecteurs des salles paroissiales alors qu’il prône la nécessité d’un accompagnement pastoral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour aller plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[La révélation privée de Maria Valtorta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [https://mariavaltorta.forumactif.com/ Discuter sur le forum Valtorta]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [https://www.indexvaltorta.fr/home Chercher dans l&#039;index Valtorta]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Authenticité de l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Les_r%C3%A9v%C3%A9lations_priv%C3%A9es_et_l%27%C3%89glise&amp;diff=2261</id>
		<title>Les révélations privées et l&#039;Église</title>
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		<updated>2024-06-03T15:00:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : /* Elles sont &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour le cardinal Ratzinger (Benoît XVI) &amp;quot;le concept de &amp;quot;révélation privée&amp;quot;, se réfère à toutes les &#039;&#039;&#039;visions&#039;&#039;&#039; et à toutes les &#039;&#039;&#039;révélations&#039;&#039;&#039; qui ont lieu après la conclusion du Nouveau Testament&amp;quot; . C’est-à-dire toutes les manifestations authentiques du Ciel qui ont eu lieu &#039;&#039;&#039;après&#039;&#039;&#039; la clôture de la Bible définie comme la &#039;&#039;&#039;&#039;Révélation publique&#039;&#039;&#039;&#039;, intangible et universelle&amp;lt;ref&amp;gt;Cardinal J. Ratzinger (Benoît XVI) – [http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000626_message-fatima_fr.html Commentaire théologique sur le secret de Fatima] - Révélation publique et révélations privées – leur lieu théologique, 29 juin 2000, &#039;&#039;&#039;&#039;situé en fin de document&#039;&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon lui, l&#039;achèvement de la Révélation publique n&#039;induit pas sa stratification : &amp;quot;cela ne signifie pas que l&#039;Église pourrait maintenant regarder seulement le passé et serait ainsi condamnée à une répétition stérile. Le Catéchisme de l&#039;Église catholique (CEC) dit à ce sujet : &amp;quot;Même si la Révélation est achevée, &#039;&#039;&#039;elle n&#039;est pas complètement explicitée&#039;&#039;&#039; ; il restera à la foi chrétienne d&#039;en saisir graduellement toute la portée au cours des siècles&amp;quot; ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM CEC §. 66]). Cette explicitation à laquelle participent les révélations privées trouve son origine &amp;quot;dans le dernier discours du Christ, lorsque, faisant ses adieux aux disciples, il leur dit : &amp;quot;J&#039;aurai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l&#039;instant vous n&#039;avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l&#039;Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu&#039;il dira ne viendra pas de lui-même [...]. Il me glorifiera, car &#039;&#039;&#039;il reprendra ce qui vient de moi&#039;&#039;&#039; pour vous le faire connaître » ([https://www.aelf.org/bible/Jn/16 Jean 16,12-14]).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révélation privée trouve donc sa légitimité dans son orientation au Christ et à la Révélation publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Reconnues… ou pas==	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces révélations privées sont le lot de très nombreux mystiques qui jalonnent l’Histoire de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Au fil des siècles une longue liste de saints et de saintes ont bénéficié de visions et de révélations privées. Pour ne retenir que les mystiques canonisées ou béatifiées, auteures d&#039;ouvrages, on peut citer : Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) | Sainte Angèle de Foligno (1248-1309) | Sainte Gertrude de Helfta, dite Gertrude la Grande (1256-1302) | Sainte Brigitte de Suède (1302-1373) | Sainte Thérèse d&#039;Avila (1515-1582) | Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1568-1607) | Vénérable Marie d&#039;Agréda (1602-1665) | Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) | Sainte Faustine Kowalska (1905-1938).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais elles traversent aussi la multitude des croyants où elles se mêlent à leur humanité. Le &#039;&#039;&#039;discernement&#039;&#039;&#039; est donc nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les guérisons opérées à Lourdes sont dignes d’action de grâce personnelle, mais l’Église n’en isole qu’un très petit nombre comme &amp;quot;miraculeuses&amp;quot; pour l’édification publique. De même, seules une minorité de révélations privées  sont reconnues par l’Église : Marguerite Marie Alacoque, La Salette, Lourdes, Fatima, … La majorité sont prudemment tolérées sans que l’origine soit tranchée : La médaille miraculeuse ou la quasi-totalité des 2.400 apparitions mariales recensées à ce jour&amp;lt;ref&amp;gt;René Laurentin, &#039;&#039;Dictionnaire des &amp;quot;apparitions&amp;quot; de la Vierge Marie&#039;&#039;, introduction, Ed. Fayard 2007.&amp;lt;/ref&amp;gt; . D’autres sont explicitement condamnées.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme ambivalent de &amp;quot;non reconnues&amp;quot; s’adresse donc aux deux dernières catégories, mais pour des raisons différentes. On ne peut les amalgamer.  Pour éviter cela, le dicastère pour la Doctrine de la foi a mis récemment à jour les &amp;quot;[https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2024-05/normes-nouvelles-apparition-doctrine-foi.html normes pour le discernement des phénomènes surnaturels présumés]&amp;quot; en enrichissant la graduation des reconnaissances : entre reconnue et non reconnue, il existe désormais cinq degrés d&#039;intégration ou de rejet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Nihil Obstat (le plus positif).&lt;br /&gt;
# Prae oculis habeatur.&lt;br /&gt;
# Curatur.&lt;br /&gt;
# Sub mandato.&lt;br /&gt;
# Prohibetur et obstruatur (le plus négatif).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dicastère réaffirme à cette occasion que &amp;quot;&#039;&#039;ces manifestations ont souvent provoqué une grande richesse de fruits spirituels, une croissance de la foi, de la dévotion, de la fraternité et du service, et dans certains cas ont donné naissance à divers sanctuaires disséminés dans le monde qui font aujourd&#039;hui partie du cœur de la piété populaire de nombreux peuples&amp;quot;.&#039;&#039;  Le rédacteur pense ici aux lieux d&#039;apparitions mariales comme Medjugorje, mais ce rappel concerne aussi tous types de révélations privées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il rappelle aussi qu&#039;on ne peut &#039;&#039;&amp;quot;attendre de l&#039;autorité ecclésiastique une reconnaissance positive de l&#039;origine divine de phénomènes surnaturels présumés&amp;quot;&#039;&#039; (I, 11). Par conséquent, &amp;quot;&#039;&#039;ni l&#039;Évêque diocésain, ni les Conférences épiscopales, ni le dicastère, en règle générale, ne déclareront que ces phénomènes sont d&#039;origine surnaturelle&amp;quot;,&#039;&#039; et seul &amp;quot;&#039;&#039;le Saint-Père peut autoriser une procédure à cet égard&amp;quot;&#039;&#039; (I, 23). Il éclaircit cette confusion si répandue : pas reconnue, donc condamnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autorité des révélations privées ==	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le domaine et l’autorité respectif des révélations Publique et privées a été définie par le cardinal Ratzinger dans le texte déjà cité . Pour cela il reprend les textes du Magistère : &amp;quot;Au fil des siècles, il y a eu des révélations dites “privées”, dont certaines ont été reconnues par l&#039;autorité de l&#039;Église. [...] Leur rôle n&#039;est pas [...] de “compléter” la Révélation définitive du Christ, mais d&#039;aider à &#039;&#039;&#039;en vivre plus pleinement&#039;&#039;&#039; à une certaine époque de l&#039;histoire&amp;quot; (CEC § 67).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il qualifie la valeur des révélations privées à leur destination : la Révélation publique. Toutefois, mêmes reconnues, elles n&#039;ont qu&#039;une autorité personnelle : &amp;quot;Le Cardinal Prospero Lambertini, futur Pape Benoît XIV, dit à ce sujet dans son traité classique, devenu ensuite normatif pour les béatifications et les canonisations : &amp;quot;Un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi catholique n&#039;est pas dû&#039;&#039;&#039; à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) : ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi humaine conforme aux règles de la prudence&#039;&#039;&#039;, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut résumer la distinction de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Révélation publique (la Bible) exige notre foi, les révélations privées nécessitent notre assentiment.	&lt;br /&gt;
* L’une est de portée universelle, les autres sont de portée particulière.	&lt;br /&gt;
* La première fonde la foi, les secondes nous aident à en vivre.	&lt;br /&gt;
* Dans la première, Dieu lui-même nous parle, dans les secondes il inspire &amp;quot;un appel authentique à l’Église ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM|CEC §. 67]) &amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Valeur des révélations privées ==		&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’appel authentique à l’Église&amp;quot; dont parlait le cardinal Ratzinger peut être illustré par l’Immaculée conception qui a longtemps divisé les théologiens entre les partisans d’une Vierge Marie Toute sainte pour avoir résisté au péché ; et les partisans d’une Très sainte Mère de Dieu pour avoir été conçue sans le péché.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce fut le sujet d’une très longue polémique quand [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] (1602-1665) rapporta l’affirmation de l’Immaculée conception dans ses visions&amp;lt;ref&amp;gt;Maria de Ágreda – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/002.htm#_Toc95389032 La Cité mystique de Dieu], Livre 1, chapitre 15.&amp;lt;/ref&amp;gt; . Cela pris une telle ampleur que le pape Benoît XIV Lambertini décida de suspendre sa cause en béatification. C’était en 1754. Un siècle plus tard, le Dogme était proclamé&amp;lt;ref&amp;gt;Proclamé par la constitution apostolique [https://laportelatine.org/formation/magistere/ineffabilis-deus Ineffabilis Deus], Bienheureux Pie IX, 8 décembre 1854.&amp;lt;/ref&amp;gt;  et quatre ans plus tard la Vierge de Lourdes le confirmait.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est cependant pas la preuve que les révélations privées authentiques se substituent à l’Église. Tout au contraire : Pie XII, proclamant la dévotion du Sacré-Cœur, pris le soin de préciser que celle-ci ne trouvait pas sa source dans les visions de Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690), mais dans la tradition de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;	Les révélations de Paray-le-Monial ont donné à cette dévotion sa visibilité et sa popularité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est ainsi des canonisations : un miracle vient confirmer la proposition de l’Église. Ce n’est pas ce miracle qui fonde la sainteté de la personne en cause, mais c’est ce miracle qui signifie l’accord du Ciel pour la décision de l’Église.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Révélation publique et révélations privées ne sont pas un rapport dévalorisant de minerai à son résidu, mais dans celui du noyau d’une comète à sa traine flamboyante. Dom Guéranger (1805-1875), restaurateur de l’ordre Bénédictin en France et promoteur du Mouvement liturgique qui était comme le &amp;quot;passage du Saint Esprit dans son Église&amp;quot; selon Pie XII&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, [https://www.vatican.va/content/pius-xii/fr/speeches/1956/documents/hf_p-xii_spe_19560922_liturgia-pastorale.html Lettre au Congrès international de Liturgie pastorale] (22 septembre 1956).&amp;lt;/ref&amp;gt;, rappelle l’interpénétration, dans la vie de l’Église, des deux niveaux de révélation:&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il ne sera pas hors de propos d’établir certains principes sur les révélations privées, et sur l’importance que l’on peut et que l’on doit leur attribuer dans l’économie du christianisme. Faute d’être suffisamment éclairé sur ce point, que la théologie catholique n’a cependant pas laissé dans l’ombre, &#039;&#039;&#039;il arrive assez souvent que l’on repousse trop légèrement et par système toutes ces révélations, ou qu’on leur accorde une confiance exagérée&#039;&#039;&#039;. L’un et l’autre sont répréhensibles, précisément par leur excès ; il importe donc d’établir la doctrine qui régit cette matière&amp;lt;ref&amp;gt;Dom Prosper Guéranger - [https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d’Agréda et la Cité mystique de Dieu] – 5ème article&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Elles sont &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;quot; ===	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger porta beaucoup d’attention aux visions de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]]. Il publia une série de conférences&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/category/saintes-et-mystiques/marie-dagreda/page/4/ Vingt-huit conférences] sur Marie d’Agréda et son Œuvre.&amp;lt;/ref&amp;gt; pour en démonter la pertinence et corriger les violentes oppositions qu’elles avaient créées, notamment à la Sorbonne de Paris.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces révélations privées sont parfois considérées comme une spiritualité des incultes en mal d’histoires merveilleuses. Mais le pape François a parfaitement défini la piété populaire comme &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;lt;ref&amp;gt;Pape François, Exhortation apostolique [https://www.vatican.va/content/francesco/fr/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium.html#La_force_%C3%A9vang%C3%A9lisatrice_de_la_pi%C3%A9t%C3%A9_populaire Evangelli Gaudium] (La joie de l’Évangile), 24 novembre 2013, La force évangélisatrice de la piété populaire, § 122 à 126.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; et il notait, avec pertinence, qu’elle attire &amp;quot;ceux qui sont loin de l’Église&amp;quot;. Ceci se vérifie tout particulièrement avec le pouvoir de conversion de [[La révélation privée de Maria Valtorta|l’Œuvre de Maria Valtorta]].	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape François n’a pas, sur ce point, une vue isolée : il reprenait l’attention que ses prédécesseurs avaient déjà portée à la foi populaire. C’est pourquoi les révélations privées, initiatives du Ciel en notre époque, sont importantes même si elles n’appartiennent pas au dépôt formel de la Foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le foisonnement des révélations privées ===	&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
Les révélations privées commencent dès les temps apostoliques : Paul reçut des révélations particulières directement du Ciel, y compris pour l’Évangile qu’il annonçait&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Ga/1 Galates 1,11-12] | [https://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,1-2]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elles furent, par la suite, une constante de la vie de l’Église car elles sont inhérentes à la vie des saints.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger notait cette constante des révélations privées, &amp;quot;la trace lumineuse dans les actes des saints&amp;quot; dans toute l&#039;histoire de l&#039;Eglise et dès l&#039;origine. Mais il notait aussi leur accroissement à son époque &amp;quot;comme si Dieu voulait par ce moyen soutenir l’élément mystique menacé par les approches du rationalisme&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d&#039;Agreda - 5ème article]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut noter la multiplication des apparitions mariales (Mariophanies) du milieu du 19ème siècle jusqu’à la fin du 20ème. Celles de Medjugorje se prolongent encore sur le 21ème. C’est en effet une époque d’épreuves et d’apostasie généralisée. Dom Guéranger liait la montée en puissance des révélations privées à la place grandissante prise par le rationalisme qui écarte la Transcendance quand les révélations privées, tout au contraire, la manifestent matériellement.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà des apparitions mariales, l’accroissement des révélations privées (dont fait partie Maria Valtorta) se manifeste aussi à notre époque. Pierre Adnès&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Adnès, article Révélations privées du &#039;&#039;Dictionnaire de la spiritualité&#039;&#039;, Éditions Beauchesne, Paris, tome 13, 1988, colonnes 491-492.&amp;lt;/ref&amp;gt; notait la recrudescence d&#039;intérêt pour ces révélations à l&#039;époque du Concile Vatican II. Sur les 56 ouvrages de références sur la période 1866-1988, qu’il recense, les deux-tiers datent de la période 1937-1965.	Les révélations privées sont donc un phénomène d’ampleur qu’on raccroche parfois à la prophétie sur les temps ultimes&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://www.aelf.org/bible/Ac/2 Actes 2,16-18] citant Joël 2,28-29&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais en ce domaine tout ne se vaut pas. C’est pourquoi le Magistère a progressivement cerné les contours des révélations privées. Trois papes ont été plus marquants dans ce domaine :	&lt;br /&gt;
* Urbain VIII Barberini,	&lt;br /&gt;
* Benoît XIV Lambertini,	&lt;br /&gt;
* Benoît XVI Ratzinger.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====  La clarification	====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant la montée de la ferveur populaire que le siècle d’or de la mystique espagnole (16e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Période qui vit de côtoyer sept grands saints, dont trois docteurs de l&#039;Eglise, dans un pays de seulement huit millions d&#039;habitants : Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des Jésuites - Saint Pierre d’Alcantara (Juan de Sanabria, 1499-1562) - Saint Jean d’Avila (1499-1569), docteur de l’Église - Saint François-Xavier (1506-1552) - Saint François de Borgia (1510-1572) - Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), docteure de l’Église - Saint Jean de la Croix (Juan de Yepes Álvarez, 1542-1591), docteur de l’Église.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis l’École française de spiritualité (17e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Courant religieux issu de la contre-Réforme sous l&#039;impulsion du cardinal Pierre de Bérulle.&amp;lt;/ref&amp;gt;, avaient levée, le pape Urbain VIII Barberini (1623-1644) cru bon de canaliser la prolifération des initiatives. Pour cela, il promulgua trois décrets&amp;lt;ref&amp;gt;Décrets des 13 mars 1625, 5 juin 1631 et du 5 juillet 1634.&amp;lt;/ref&amp;gt; ayant pour but de mettre une frontière entre les cultes officiels et les reconnaissances privées qu&#039;il ne rejette pas cependant : Il les conditionne seulement à l&#039;avis final de l&#039;Église. Il demande à ce que de telles publications privées soient encadrées d&#039;un avertissement aux lecteurs, appelé &amp;quot;protestation&amp;quot; spécifiant que : &#039;&#039;les faits rapportés dans ce livre n&#039;ont qu&#039;une autorité privée et qu&#039;ils ne peuvent acquérir une véritable authenticité qu&#039;après avoir été approuvés par le jugement du souverain pontife&#039;&#039;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pouvait décrire les miracles, les révélations et les vies édifiantes répondant aux critères habituels de sainteté, à la condition de préciser que :	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ce n’était qu’une opinion personnelle.	&lt;br /&gt;
* Qui ne précédait ni n’outrepassait les prérogatives de l’Autorité ecclésiastique.	&lt;br /&gt;
* À laquelle on se soumettait d’avance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====  La codification ====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au siècle suivant le cardinal Prospero Lambertini, devenu le pape Benoît XIV (1740-1758) s’intéressa beaucoup aux révélations privées. Il fut d’ailleurs l’un des huit papes à défendre celles de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] objet de grandes controverses. L’ouvrage qu’il publia sur la béatification et la canonisation des saints&amp;lt;ref&amp;gt;Cardinal Prospero Lambertini (Benoît XIV) - &#039;&#039;De Servorum Dei Beatificatione et Beatorum Canonizatione&#039;&#039; (De la béatification et la canonisation des saints).&amp;lt;/ref&amp;gt; fait encore référence. La codification des révélations privées s’explique tout naturellement par leur présence dans la vie et la vocation de nombreux mystiques, preuve, s’il en fallait qu’elles sont suscitées par l’Esprit Saint et qu’elles ne doivent être ni ignorées, ni méprisées&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : Cardinal Ratzinger, Commentaire théologique : &amp;quot;Saint Paul écrit : &amp;quot;N&#039;éteignez pas l&#039;Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose, ce qui est bien, gardez-le&amp;quot; (1 Thessaloniciens 5,19-21). À toutes les époques est donné à l&#039;Église le charisme de prophétie, qui doit être examiné, mais ne peut être déprécié&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mérite du cardinal Lambertini fut de définir plus clairement l’autorité des révélations privées : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Un assentiment de foi catholique n&#039;est pas dû à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) ; ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de foi humaine conforme aux règles de la prudence, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Ce que reprend le cardinal Josef Ratzinger, comme nous l&#039;avons vu plus haut.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nécessité de cette &#039;&#039;&#039;foi humaine&#039;&#039;&#039; qui concernent toutes les apparitions ou révélations, même les plus reconnues&amp;lt;ref&amp;gt;Pie X applique cette façon de voir aux apparitions de La Salette et de Lourdes.&amp;lt;/ref&amp;gt;, transparaît dans la position que prendra la Conférence des évêques d’Italie à propos des écrits de Maria Valtorta : ils ne doivent pas être lu comme d’origine divine (foi catholique), mais comme expression de Maria Valtorta (foi humaine). C’est en effet une recommandation au lecteur et non un avis sur l&#039;Œuvre qu&#039;ils demandaient à placer en tête de l&#039;ouvrage&amp;lt;ref&amp;gt;L’éditeur demanda à la Conférence de lui fournir ce texte qu’il s’engageait à insérer en tête d’ouvrage, arguant de son incompétence. Il ne reçut jamais de réponse. Mais cet avis de la CEI est rapporté par de nombreux ouvrages sur Maria Valtorta&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’apport nouveau du cardinal Lambertini est dans la codification des critères de discernement des révélations privées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les visions et apparitions divines se reconnaissent : - d’après la personne à laquelle elles arrivent, - d’après le mode selon lequel elles ont eu lieu, - et d’après les effets qu’elles produisent.	&lt;br /&gt;
Si la personne qui les a éprouvées est remplie de vertus, s’il n’y a rien dans la vision ou apparition qui détourne de Dieu ; bien plus, si tout s’y rapporte au culte divin ; si, après les visions et apparitions, l’humilité, l’obéissance et les autres vertus chrétiennes, non-seulement persévèrent dans la personne qui les a éprouvées, mais s’élèvent à un degré plus sublime encore, il n’y a dès lors aucun moyen de douter de leur qualité surnaturelle et divine : &#039;&#039;De leur qualité surnaturelle et divine, il n&#039;y aura aucun doute en aucune façon&#039;&#039;.&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : &#039;&#039;De servorum Dei beatificatione et beatorum canonizatione&#039;&#039;, Livre 3, chapitre 51&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; Cette codification là aussi, sera reprise par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pie X, dans son encyclique sur le modernisme&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclique [http://www.vatican.va/holy_father/pius_x/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis_fr.html Pascendi Dominici Gregis], § 75 du 8 septembre 1907.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis Pie XII dans son encyclique sur la dévotion du Sacré-Cœur&amp;lt;ref&amp;gt;Djà citée : Pie XII, Encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;, réaffirment la soumission des révélations privées à la Révélation publique, mais sans jamais les exclure ou nier l’action que l’Esprit Saint exerce à travers elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La législation ====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cardinal Josef Ratzinger, devenu Benoît XVI, eut à synthétiser la doctrine de l’Église sur ce sujet :	&lt;br /&gt;
* d’abord en supervisant la rédaction du Catéchisme de l’Église catholique qui en parle,	&lt;br /&gt;
* ensuite parce qu’il fit, à la demande de Jean-Paul II, un commentaire théologique sur le sujet à l’occasion du 3° secret de Fatima,	&lt;br /&gt;
* puis enfin qu’il rédigea une encyclique post-synodale qui traite de la question.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il eut aussi à se prononcer sur le cas de Maria Valtorta : avec beaucoup de réticence dans un premier temps (1985), favorablement par la suite, après qu’il étudia lui-même l’Œuvre dans les années 90 en soulignant l&#039;absence d&#039;erreurs doctrinales et en autorisant la diffusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== À ce stade, les textes du Magistère sont : ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1992 : Catéchisme de l’Église catholique, § 66- 67.	&lt;br /&gt;
* 2000 : Commentaire théologique sur le 3ème secret de Fatima. Aller à la fin du document.	&lt;br /&gt;
* 2010 : Encyclique post-synodale Verbum Domini sur la Parole de Dieu dans la vie et dans la mission de l’Église, § 14, deuxième partie notamment.	&lt;br /&gt;
* 2011 : Pensée reprise et citée dans la Préface des Normes procédurales pour le discernement des apparitions ou révélations présumées. Cette préface du cardinal Levada introduit le texte sur le même sujet, édité en 1978.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’accueil contradictoire des révélations privées ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les révélations privées sont populaires et anciennes. La Bible, dans son ensemble, est émaillée de ces manifestations extra-ordinaires, qui après la mort de l’apôtre Jean clôturant la Révélation publique, ne changent pas de nature, ni d’origine, ni de but, mais de degré de reconnaissance.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ces révélations privées trouvent un écho chez les papes et le &amp;quot;bas clergé&amp;quot;, il n’en est pas de même dans les structures ecclésiales qui, généralement, les ignorent ou les rejettent. On en a un exemple typique avec le XII° Synode sur La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église, qui eut à traiter marginalement des révélations privées. Il est intéressant de voir la différence de perception entre les Pères synodaux et Benoît XVI qui les traita dans son exhortation post-synodale Verbum Domini.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter que dans les travaux préparatoires, les évêques chinois avaient expressément souligné le rôle des révélations privées dans l’annonce de la Parole et citaient nominativement, comme exemple, les écrits de Maria Valtorta dont ils constataient l’efficacité&amp;lt;ref&amp;gt;Le 27 avril 2007, les évêques chinois, en préparation d’un synode sur &#039;&#039;La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église&#039;&#039;, formulent le vœu que les œuvres de Maria Valtorta puissent continuer à être traduites dans leur langue &amp;quot;pour aider le peuple de Dieu à apprécier le message évangélique&amp;quot; ([http://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20070427_lineamenta-xii-assembly-traditional_zh.html#_ftn9 Voir la note n°9]). Une dizaine d’évêques d’Inde avaient délivré un message d’approbation similaire lors de la traduction de l’Œuvre de Maria Valtorta en langue locale (Malayam)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce n’eut aucune suite tant l’annonce de l’Évangile, telle qu’elle est faite actuellement, s’avérait être un vaste problème comme le constatera le Synode&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20080511_instrlabor-xii-assembly_fr.html Synode : Document de travail], Condition de foi variée et exigeante&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les pères synodaux, les révélations privées, indistinctement traitées, s’opposent au Kérygme (= annonce de l’essentiel de la foi chrétienne). Selon le cardinal Ouellet, rapporteur des travaux&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20081015_rel-post-disceptationem_fr.html Rapport final], § 34, le Kérygme, 15 octobre 2008.&amp;lt;/ref&amp;gt;, cette annonce est menacée par &amp;quot;trois dangers&amp;quot; dont &amp;quot;l’attrait du mysticisme (spécialement l’engouement excessif pour les révélations privées)&amp;quot;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voilà donc classées, sans nuances, parmi les adversaires du Kérygme. Sœur Faustine Kowalska et son &#039;&#039;Petit Journal&#039;&#039; rejoint Joseph Smith et son &#039;&#039;Livre de Mormon&#039;&#039; dans une même opprobre indifférenciée. Jean-Paul II instaurant la Dimanche de la Miséricorde ou se rendant au Sanctuaire de la Miséricorde divine de Cracovie où se trouve la célèbre icône peinte sous les indications de Sainte Faustine, est-il un &amp;quot;mystique&amp;quot; excessif comme ceux qui ont demandé qu’elle soit reconnue Docteure de l’Église (octobre 2011) ? Jean-Paul II qui prit comme devise pontificale celle de Saint Grignion de Montfort&amp;lt;ref&amp;gt;Louis-Marie Grignion de Montfort, &#039;&#039;Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge&#039;&#039;, § 233 : &amp;quot;Tuus totus ego sum, et omnia mea tua sunt : Je suis tout à vous, et tout ce que j’ai vous appartient&amp;quot;. L&#039;anneau pontifical sur lequel cette devise était gravée, fut offert à la Vierge de Fatima qui l&#039;avait protégé durant l&#039;attentat dont il fut victime.&amp;lt;/ref&amp;gt;, prophète de la Vierge des derniers temps, s’opposait-il au Kérygme et vivait-il en marge de l’Église ? Non, bien sûr.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Cette indifférenciation n’était pas une erreur de parcours mais bien l’expression d’un sentiment dominant : la [https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20081025_elenco-prop-finali_it.html#La_Bibbia__e_il_fenomeno_delle_sette proposition 47], sur les 55 qui sortirent des travaux, ne laisse aucun doute : elle traite des révélations privées en une seule ligne : &amp;quot;aider les fidèles à bien distinguer la Parole de Dieu des révélations privées&amp;quot; ce qui pourrait être une indication très générale et un peu vague, si elle n’était insérée dans toute une proposition traitant de &amp;quot;La Bible et le phénomène des sectes&amp;quot;. Cet amalgame et ce raccourci qui ostracisent de fait les révélations privées, sont choquants.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le Bref avertissement de la commission doctrinale de la conférence des évêques de France&amp;lt;ref&amp;gt;[https://ardeche.catholique.fr/information-de-la-cef-concernant-les-ecrits-de-maria-valtorta/ Bref avertissement], 29 septembre 2021.&amp;lt;/ref&amp;gt; n’échappe pas à cette attitude et se réfère à des textes qui, sous la plume de Benoît XVI, démontrent une tout autre attitude : non de rejet, mais de discernement. Pour le rédacteur du Bref avertissement, les révélations privées (il parle ici des écrits de Maria Valtorta) ne sont qu’un &amp;quot;genre de littérature&amp;quot; qui détourne de la vie en Église et de la Parole de Dieu. Dans un paradoxe qui nous est toujours difficile de comprendre, il chasse ses lecteurs des salles paroissiales alors qu’il prône la nécessité d’un accompagnement pastoral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour aller plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[La révélation privée de Maria Valtorta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [https://mariavaltorta.forumactif.com/ Discuter sur le forum Valtorta]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [https://www.indexvaltorta.fr/home Chercher dans l&#039;index Valtorta]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Authenticité de l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Les_r%C3%A9v%C3%A9lations_priv%C3%A9es_et_l%27%C3%89glise&amp;diff=2258</id>
		<title>Les révélations privées et l&#039;Église</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Les_r%C3%A9v%C3%A9lations_priv%C3%A9es_et_l%27%C3%89glise&amp;diff=2258"/>
		<updated>2024-06-03T14:56:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour le cardinal Ratzinger (Benoît XVI) &amp;quot;le concept de &amp;quot;révélation privée&amp;quot;, se réfère à toutes les &#039;&#039;&#039;visions&#039;&#039;&#039; et à toutes les &#039;&#039;&#039;révélations&#039;&#039;&#039; qui ont lieu après la conclusion du Nouveau Testament&amp;quot; . C’est-à-dire toutes les manifestations authentiques du Ciel qui ont eu lieu &#039;&#039;&#039;après&#039;&#039;&#039; la clôture de la Bible définie comme la &#039;&#039;&#039;&#039;Révélation publique&#039;&#039;&#039;&#039;, intangible et universelle&amp;lt;ref&amp;gt;Cardinal J. Ratzinger (Benoît XVI) – [http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000626_message-fatima_fr.html Commentaire théologique sur le secret de Fatima] - Révélation publique et révélations privées – leur lieu théologique, 29 juin 2000, &#039;&#039;&#039;&#039;situé en fin de document&#039;&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon lui, l&#039;achèvement de la Révélation publique n&#039;induit pas sa stratification : &amp;quot;cela ne signifie pas que l&#039;Église pourrait maintenant regarder seulement le passé et serait ainsi condamnée à une répétition stérile. Le Catéchisme de l&#039;Église catholique (CEC) dit à ce sujet : &amp;quot;Même si la Révélation est achevée, &#039;&#039;&#039;elle n&#039;est pas complètement explicitée&#039;&#039;&#039; ; il restera à la foi chrétienne d&#039;en saisir graduellement toute la portée au cours des siècles&amp;quot; ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM CEC §. 66]). Cette explicitation à laquelle participent les révélations privées trouve son origine &amp;quot;dans le dernier discours du Christ, lorsque, faisant ses adieux aux disciples, il leur dit : &amp;quot;J&#039;aurai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l&#039;instant vous n&#039;avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l&#039;Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu&#039;il dira ne viendra pas de lui-même [...]. Il me glorifiera, car &#039;&#039;&#039;il reprendra ce qui vient de moi&#039;&#039;&#039; pour vous le faire connaître » ([https://www.aelf.org/bible/Jn/16 Jean 16,12-14]).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révélation privée trouve donc sa légitimité dans son orientation au Christ et à la Révélation publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Reconnues… ou pas==	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces révélations privées sont le lot de très nombreux mystiques qui jalonnent l’Histoire de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Au fil des siècles une longue liste de saints et de saintes ont bénéficié de visions et de révélations privées. Pour ne retenir que les mystiques canonisées ou béatifiées, auteures d&#039;ouvrages, on peut citer : Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) | Sainte Angèle de Foligno (1248-1309) | Sainte Gertrude de Helfta, dite Gertrude la Grande (1256-1302) | Sainte Brigitte de Suède (1302-1373) | Sainte Thérèse d&#039;Avila (1515-1582) | Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1568-1607) | Vénérable Marie d&#039;Agréda (1602-1665) | Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) | Sainte Faustine Kowalska (1905-1938).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais elles traversent aussi la multitude des croyants où elles se mêlent à leur humanité. Le &#039;&#039;&#039;discernement&#039;&#039;&#039; est donc nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les guérisons opérées à Lourdes sont dignes d’action de grâce personnelle, mais l’Église n’en isole qu’un très petit nombre comme &amp;quot;miraculeuses&amp;quot; pour l’édification publique. De même, seules une minorité de révélations privées  sont reconnues par l’Église : Marguerite Marie Alacoque, La Salette, Lourdes, Fatima, … La majorité sont prudemment tolérées sans que l’origine soit tranchée : La médaille miraculeuse ou la quasi-totalité des 2.400 apparitions mariales recensées à ce jour&amp;lt;ref&amp;gt;René Laurentin, &#039;&#039;Dictionnaire des &amp;quot;apparitions&amp;quot; de la Vierge Marie&#039;&#039;, introduction, Ed. Fayard 2007.&amp;lt;/ref&amp;gt; . D’autres sont explicitement condamnées.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme ambivalent de &amp;quot;non reconnues&amp;quot; s’adresse donc aux deux dernières catégories, mais pour des raisons différentes. On ne peut les amalgamer.  Pour éviter cela, le dicastère pour la Doctrine de la foi a mis récemment à jour les &amp;quot;[https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2024-05/normes-nouvelles-apparition-doctrine-foi.html normes pour le discernement des phénomènes surnaturels présumés]&amp;quot; en enrichissant la graduation des reconnaissances : entre reconnue et non reconnue, il existe désormais cinq degrés d&#039;intégration ou de rejet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Nihil Obstat (le plus positif).&lt;br /&gt;
# Prae oculis habeatur.&lt;br /&gt;
# Curatur.&lt;br /&gt;
# Sub mandato.&lt;br /&gt;
# Prohibetur et obstruatur (le plus négatif).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dicastère réaffirme à cette occasion que &amp;quot;&#039;&#039;ces manifestations ont souvent provoqué une grande richesse de fruits spirituels, une croissance de la foi, de la dévotion, de la fraternité et du service, et dans certains cas ont donné naissance à divers sanctuaires disséminés dans le monde qui font aujourd&#039;hui partie du cœur de la piété populaire de nombreux peuples&amp;quot;.&#039;&#039;  Le rédacteur pense ici aux lieux d&#039;apparitions mariales comme Medjugorje, mais ce rappel concerne aussi tous types de révélations privées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il rappelle aussi qu&#039;on ne peut &#039;&#039;&amp;quot;attendre de l&#039;autorité ecclésiastique une reconnaissance positive de l&#039;origine divine de phénomènes surnaturels présumés&amp;quot;&#039;&#039; (I, 11). Par conséquent, &amp;quot;&#039;&#039;ni l&#039;Évêque diocésain, ni les Conférences épiscopales, ni le dicastère, en règle générale, ne déclareront que ces phénomènes sont d&#039;origine surnaturelle&amp;quot;,&#039;&#039; et seul &amp;quot;&#039;&#039;le Saint-Père peut autoriser une procédure à cet égard&amp;quot;&#039;&#039; (I, 23). Il éclaircit cette confusion si répandue : pas reconnue, donc condamnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Autorité des révélations privées ==	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le domaine et l’autorité respectif des révélations Publique et privées a été définie par le cardinal Ratzinger dans le texte déjà cité . Pour cela il reprend les textes du Magistère : &amp;quot;Au fil des siècles, il y a eu des révélations dites “privées”, dont certaines ont été reconnues par l&#039;autorité de l&#039;Église. [...] Leur rôle n&#039;est pas [...] de “compléter” la Révélation définitive du Christ, mais d&#039;aider à &#039;&#039;&#039;en vivre plus pleinement&#039;&#039;&#039; à une certaine époque de l&#039;histoire&amp;quot; (CEC § 67).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il qualifie la valeur des révélations privées à leur destination : la Révélation publique. Toutefois, mêmes reconnues, elles n&#039;ont qu&#039;une autorité personnelle : &amp;quot;Le Cardinal Prospero Lambertini, futur Pape Benoît XIV, dit à ce sujet dans son traité classique, devenu ensuite normatif pour les béatifications et les canonisations : &amp;quot;Un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi catholique n&#039;est pas dû&#039;&#039;&#039; à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) : ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi humaine conforme aux règles de la prudence&#039;&#039;&#039;, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut résumer la distinction de la manière suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Révélation publique (la Bible) exige notre foi, les révélations privées nécessitent notre assentiment.	&lt;br /&gt;
* L’une est de portée universelle, les autres sont de portée particulière.	&lt;br /&gt;
* La première fonde la foi, les secondes nous aident à en vivre.	&lt;br /&gt;
* Dans la première, Dieu lui-même nous parle, dans les secondes il inspire &amp;quot;un appel authentique à l’Église ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM|CEC §. 67]) &amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Valeur des révélations privées ==		&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’appel authentique à l’Église&amp;quot; dont parlait le cardinal Ratzinger peut être illustré par l’Immaculée conception qui a longtemps divisé les théologiens entre les partisans d’une Vierge Marie Toute sainte pour avoir résisté au péché ; et les partisans d’une Très sainte Mère de Dieu pour avoir été conçue sans le péché.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce fut le sujet d’une très longue polémique quand [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] (1602-1665) rapporta l’affirmation de l’Immaculée conception dans ses visions&amp;lt;ref&amp;gt;Maria de Ágreda – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/002.htm#_Toc95389032 La Cité mystique de Dieu], Livre 1, chapitre 15.&amp;lt;/ref&amp;gt; . Cela pris une telle ampleur que le pape Benoît XIV Lambertini décida de suspendre sa cause en béatification. C’était en 1754. Un siècle plus tard, le Dogme était proclamé&amp;lt;ref&amp;gt;Proclamé par la constitution apostolique [https://laportelatine.org/formation/magistere/ineffabilis-deus Ineffabilis Deus], Bienheureux Pie IX, 8 décembre 1854.&amp;lt;/ref&amp;gt;  et quatre ans plus tard la Vierge de Lourdes le confirmait.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est cependant pas la preuve que les révélations privées authentiques se substituent à l’Église. Tout au contraire : Pie XII, proclamant la dévotion du Sacré-Cœur, pris le soin de préciser que celle-ci ne trouvait pas sa source dans les visions de Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690), mais dans la tradition de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;	Les révélations de Paray-le-Monial ont donné à cette dévotion sa visibilité et sa popularité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est ainsi des canonisations : un miracle vient confirmer la proposition de l’Église. Ce n’est pas ce miracle qui fonde la sainteté de la personne en cause, mais c’est ce miracle qui signifie l’accord du Ciel pour la décision de l’Église.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Révélation publique et révélations privées ne sont pas un rapport dévalorisant de minerai à son résidu, mais dans celui du noyau d’une comète à sa traine flamboyante. Dom Guéranger (1805-1875), restaurateur de l’ordre Bénédictin en France et promoteur du Mouvement liturgique qui était comme le &amp;quot;passage du Saint Esprit dans son Église&amp;quot; selon Pie XII&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, [https://www.vatican.va/content/pius-xii/fr/speeches/1956/documents/hf_p-xii_spe_19560922_liturgia-pastorale.html Lettre au Congrès international de Liturgie pastorale] (22 septembre 1956).&amp;lt;/ref&amp;gt;, rappelle l’interpénétration, dans la vie de l’Église, des deux niveaux de révélation:&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il ne sera pas hors de propos d’établir certains principes sur les révélations privées, et sur l’importance que l’on peut et que l’on doit leur attribuer dans l’économie du christianisme. Faute d’être suffisamment éclairé sur ce point, que la théologie catholique n’a cependant pas laissé dans l’ombre, &#039;&#039;&#039;il arrive assez souvent que l’on repousse trop légèrement et par système toutes ces révélations, ou qu’on leur accorde une confiance exagérée&#039;&#039;&#039;. L’un et l’autre sont répréhensibles, précisément par leur excès ; il importe donc d’établir la doctrine qui régit cette matière&amp;lt;ref&amp;gt;Dom Prosper Guéranger - [https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d’Agréda et la Cité mystique de Dieu] – 5ème article&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Elles sont &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;quot; ===	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger porta beaucoup d’attention aux visions de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]]. Il publia une série de conférences&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/category/saintes-et-mystiques/marie-dagreda/page/4/ Vingt-huit conférences] sur Marie d’Agréda et son Œuvre.&amp;lt;/ref&amp;gt; pour en démonter la pertinence et corriger les violentes oppositions qu’elles avaient créées, notamment à la Sorbonne de Paris.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces révélations privées sont parfois considérées comme une spiritualité des incultes en mal d’histoires merveilleuses. Mais le pape François a parfaitement défini la piété populaire comme &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;lt;ref&amp;gt;Pape François, Exhortation apostolique [https://www.vatican.va/content/francesco/fr/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium.html#La_force_%C3%A9vang%C3%A9lisatrice_de_la_pi%C3%A9t%C3%A9_populaire Evangelli Gaudium] (La joie de l’Évangile), 24 novembre 2013, La force évangélisatrice de la piété populaire, § 122 à 126.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; et il notait, avec pertinence, qu’elle attire &amp;quot;ceux qui sont loin de l’Église&amp;quot;. Ceci se vérifie tout particulièrement avec le pouvoir de conversion de [[La révélation privée de Maria Valtorta|l’Œuvre de Maria Valtorta]].	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape François n’a pas, sur ce point, une vue isolée : il reprenait l’attention que ses prédécesseurs avaient déjà porté à la foi populaire. C’est pourquoi les révélations privées, initiatives du Ciel en notre époque, sont importantes même si elles n’appartiennent pas au dépôt formel de la Foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le foisonnement des révélations privées ===	&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
Les révélations privées commencent dès les temps apostoliques : Paul reçut des révélations particulières directement du Ciel, y compris pour l’Évangile qu’il annonçait&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Ga/1 Galates 1,11-12] | [https://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,1-2]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elles furent, par la suite, une constante de la vie de l’Église car elles sont inhérentes à la vie des saints.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger notait cette constante des révélations privées, &amp;quot;la trace lumineuse dans les actes des saints&amp;quot; dans toute l&#039;histoire de l&#039;Eglise et dès l&#039;origine. Mais il notait aussi leur accroissement à son époque &amp;quot;comme si Dieu voulait par ce moyen soutenir l’élément mystique menacé par les approches du rationalisme&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d&#039;Agreda - 5ème article]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut noter la multiplication des apparitions mariales (Mariophanies) du milieu du 19ème siècle jusqu’à la fin du 20ème. Celles de Medjugorje se prolongent encore sur le 21ème. C’est en effet une époque d’épreuves et d’apostasie généralisée. Dom Guéranger liait la montée en puissance des révélations privées à la place grandissante prise par le rationalisme qui écarte la Transcendance quand les révélations privées, tout au contraire, la manifestent matériellement.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà des apparitions mariales, l’accroissement des révélations privées (dont fait partie Maria Valtorta) se manifeste aussi à notre époque. Pierre Adnès&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Adnès, article Révélations privées du &#039;&#039;Dictionnaire de la spiritualité&#039;&#039;, Éditions Beauchesne, Paris, tome 13, 1988, colonnes 491-492.&amp;lt;/ref&amp;gt; notait la recrudescence d&#039;intérêt pour ces révélations à l&#039;époque du Concile Vatican II. Sur les 56 ouvrages de références sur la période 1866-1988, qu’il recense, les deux-tiers datent de la période 1937-1965.	Les révélations privées sont donc un phénomène d’ampleur qu’on raccroche parfois à la prophétie sur les temps ultimes&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://www.aelf.org/bible/Ac/2 Actes 2,16-18] citant Joël 2,28-29&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais en ce domaine tout ne se vaut pas. C’est pourquoi le Magistère a progressivement cerné les contours des révélations privées. Trois papes ont été plus marquants dans ce domaine :	&lt;br /&gt;
* Urbain VIII Barberini,	&lt;br /&gt;
* Benoît XIV Lambertini,	&lt;br /&gt;
* Benoît XVI Ratzinger.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====  La clarification	====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant la montée de la ferveur populaire que le siècle d’or de la mystique espagnole (16e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Période qui vit de côtoyer sept grands saints, dont trois docteurs de l&#039;Eglise, dans un pays de seulement huit millions d&#039;habitants : Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des Jésuites - Saint Pierre d’Alcantara (Juan de Sanabria, 1499-1562) - Saint Jean d’Avila (1499-1569), docteur de l’Église - Saint François-Xavier (1506-1552) - Saint François de Borgia (1510-1572) - Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), docteure de l’Église - Saint Jean de la Croix (Juan de Yepes Álvarez, 1542-1591), docteur de l’Église.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis l’École française de spiritualité (17e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Courant religieux issu de la contre-Réforme sous l&#039;impulsion du cardinal Pierre de Bérulle.&amp;lt;/ref&amp;gt;, avaient levée, le pape Urbain VIII Barberini (1623-1644) cru bon de canaliser la prolifération des initiatives. Pour cela, il promulgua trois décrets&amp;lt;ref&amp;gt;Décrets des 13 mars 1625, 5 juin 1631 et du 5 juillet 1634.&amp;lt;/ref&amp;gt; ayant pour but de mettre une frontière entre les cultes officiels et les reconnaissances privées qu&#039;il ne rejette pas cependant : Il les conditionne seulement à l&#039;avis final de l&#039;Église. Il demande à ce que de telles publications privées soient encadrées d&#039;un avertissement aux lecteurs, appelé &amp;quot;protestation&amp;quot; spécifiant que : &#039;&#039;les faits rapportés dans ce livre n&#039;ont qu&#039;une autorité privée et qu&#039;ils ne peuvent acquérir une véritable authenticité qu&#039;après avoir été approuvés par le jugement du souverain pontife&#039;&#039;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pouvait décrire les miracles, les révélations et les vies édifiantes répondant aux critères habituels de sainteté, à la condition de préciser que :	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ce n’était qu’une opinion personnelle.	&lt;br /&gt;
* Qui ne précédait ni n’outrepassait les prérogatives de l’Autorité ecclésiastique.	&lt;br /&gt;
* À laquelle on se soumettait d’avance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====  La codification ====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au siècle suivant le cardinal Prospero Lambertini, devenu le pape Benoît XIV (1740-1758) s’intéressa beaucoup aux révélations privées. Il fut d’ailleurs l’un des huit papes à défendre celles de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] objet de grandes controverses. L’ouvrage qu’il publia sur la béatification et la canonisation des saints&amp;lt;ref&amp;gt;Cardinal Prospero Lambertini (Benoît XIV) - &#039;&#039;De Servorum Dei Beatificatione et Beatorum Canonizatione&#039;&#039; (De la béatification et la canonisation des saints).&amp;lt;/ref&amp;gt; fait encore référence. La codification des révélations privées s’explique tout naturellement par leur présence dans la vie et la vocation de nombreux mystiques, preuve, s’il en fallait qu’elles sont suscitées par l’Esprit Saint et qu’elles ne doivent être ni ignorées, ni méprisées&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : Cardinal Ratzinger, Commentaire théologique : &amp;quot;Saint Paul écrit : &amp;quot;N&#039;éteignez pas l&#039;Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose, ce qui est bien, gardez-le&amp;quot; (1 Thessaloniciens 5,19-21). À toutes les époques est donné à l&#039;Église le charisme de prophétie, qui doit être examiné, mais ne peut être déprécié&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mérite du cardinal Lambertini fut de définir plus clairement l’autorité des révélations privées : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Un assentiment de foi catholique n&#039;est pas dû à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) ; ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de foi humaine conforme aux règles de la prudence, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Ce que reprend le cardinal Josef Ratzinger, comme nous l&#039;avons vu plus haut.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nécessité de cette &#039;&#039;&#039;foi humaine&#039;&#039;&#039; qui concernent toutes les apparitions ou révélations, même les plus reconnues&amp;lt;ref&amp;gt;Pie X applique cette façon de voir aux apparitions de La Salette et de Lourdes.&amp;lt;/ref&amp;gt;, transparaît dans la position que prendra la Conférence des évêques d’Italie à propos des écrits de Maria Valtorta : ils ne doivent pas être lu comme d’origine divine (foi catholique), mais comme expression de Maria Valtorta (foi humaine). C’est en effet une recommandation au lecteur et non un avis sur l&#039;Œuvre qu&#039;ils demandaient à placer en tête de l&#039;ouvrage&amp;lt;ref&amp;gt;L’éditeur demanda à la Conférence de lui fournir ce texte qu’il s’engageait à insérer en tête d’ouvrage, arguant de son incompétence. Il ne reçut jamais de réponse. Mais cet avis de la CEI est rapporté par de nombreux ouvrages sur Maria Valtorta&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’apport nouveau du cardinal Lambertini est dans la codification des critères de discernement des révélations privées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les visions et apparitions divines se reconnaissent : - d’après la personne à laquelle elles arrivent, - d’après le mode selon lequel elles ont eu lieu, - et d’après les effets qu’elles produisent.	&lt;br /&gt;
Si la personne qui les a éprouvées est remplie de vertus, s’il n’y a rien dans la vision ou apparition qui détourne de Dieu ; bien plus, si tout s’y rapporte au culte divin ; si, après les visions et apparitions, l’humilité, l’obéissance et les autres vertus chrétiennes, non-seulement persévèrent dans la personne qui les a éprouvées, mais s’élèvent à un degré plus sublime encore, il n’y a dès lors aucun moyen de douter de leur qualité surnaturelle et divine : &#039;&#039;De leur qualité surnaturelle et divine, il n&#039;y aura aucun doute en aucune façon&#039;&#039;.&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : &#039;&#039;De servorum Dei beatificatione et beatorum canonizatione&#039;&#039;, Livre 3, chapitre 51&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; Cette codification là aussi, sera reprise par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pie X, dans son encyclique sur le modernisme&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclique [http://www.vatican.va/holy_father/pius_x/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis_fr.html Pascendi Dominici Gregis], § 75 du 8 septembre 1907.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis Pie XII dans son encyclique sur la dévotion du Sacré-Cœur&amp;lt;ref&amp;gt;Djà citée : Pie XII, Encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;, réaffirment la soumission des révélations privées à la Révélation publique, mais sans jamais les exclure ou nier l’action que l’Esprit Saint exerce à travers elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La législation ====	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le cardinal Josef Ratzinger, devenu Benoît XVI, eut à synthétiser la doctrine de l’Église sur ce sujet :	&lt;br /&gt;
* d’abord en supervisant la rédaction du Catéchisme de l’Église catholique qui en parle,	&lt;br /&gt;
* ensuite parce qu’il fit, à la demande de Jean-Paul II, un commentaire théologique sur le sujet à l’occasion du 3° secret de Fatima,	&lt;br /&gt;
* puis enfin qu’il rédigea une encyclique post-synodale qui traite de la question.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il eut aussi à se prononcer sur le cas de Maria Valtorta : avec beaucoup de réticence dans un premier temps (1985), favorablement par la suite, après qu’il étudia lui-même l’Œuvre dans les années 90 en soulignant l&#039;absence d&#039;erreurs doctrinales et en autorisant la diffusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== À ce stade, les textes du Magistère sont : ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1992 : Catéchisme de l’Église catholique, § 66- 67.	&lt;br /&gt;
* 2000 : Commentaire théologique sur le 3ème secret de Fatima. Aller à la fin du document.	&lt;br /&gt;
* 2010 : Encyclique post-synodale Verbum Domini sur la Parole de Dieu dans la vie et dans la mission de l’Église, § 14, deuxième partie notamment.	&lt;br /&gt;
* 2011 : Pensée reprise et citée dans la Préface des Normes procédurales pour le discernement des apparitions ou révélations présumées. Cette préface du cardinal Levada introduit le texte sur le même sujet, édité en 1978.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’accueil contradictoire des révélations privées ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les révélations privées sont populaires et anciennes. La Bible, dans son ensemble, est émaillée de ces manifestations extra-ordinaires, qui après la mort de l’apôtre Jean clôturant la Révélation publique, ne changent pas de nature, ni d’origine, ni de but, mais de degré de reconnaissance.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ces révélations privées trouvent un écho chez les papes et le &amp;quot;bas clergé&amp;quot;, il n’en est pas de même dans les structures ecclésiales qui, généralement, les ignorent ou les rejettent. On en a un exemple typique avec le XII° Synode sur La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église, qui eut à traiter marginalement des révélations privées. Il est intéressant de voir la différence de perception entre les Pères synodaux et Benoît XVI qui les traita dans son exhortation post-synodale Verbum Domini.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter que dans les travaux préparatoires, les évêques chinois avaient expressément souligné le rôle des révélations privées dans l’annonce de la Parole et citaient nominativement, comme exemple, les écrits de Maria Valtorta dont ils constataient l’efficacité&amp;lt;ref&amp;gt;Le 27 avril 2007, les évêques chinois, en préparation d’un synode sur &#039;&#039;La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église&#039;&#039;, formulent le vœu que les œuvres de Maria Valtorta puissent continuer à être traduites dans leur langue &amp;quot;pour aider le peuple de Dieu à apprécier le message évangélique&amp;quot; ([http://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20070427_lineamenta-xii-assembly-traditional_zh.html#_ftn9 Voir la note n°9]). Une dizaine d’évêques d’Inde avaient délivré un message d’approbation similaire lors de la traduction de l’Œuvre de Maria Valtorta en langue locale (Malayam)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce n’eut aucune suite tant l’annonce de l’Évangile, telle qu’elle est faite actuellement, s’avérait être un vaste problème comme le constatera le Synode&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20080511_instrlabor-xii-assembly_fr.html Synode : Document de travail], Condition de foi variée et exigeante&amp;lt;/ref&amp;gt;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les pères synodaux, les révélations privées, indistinctement traitées, s’opposent au Kérygme (= annonce de l’essentiel de la foi chrétienne). Selon le cardinal Ouellet, rapporteur des travaux&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20081015_rel-post-disceptationem_fr.html Rapport final], § 34, le Kérygme, 15 octobre 2008.&amp;lt;/ref&amp;gt;, cette annonce est menacée par &amp;quot;trois dangers&amp;quot; dont &amp;quot;l’attrait du mysticisme (spécialement l’engouement excessif pour les révélations privées)&amp;quot;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voilà donc classées, sans nuances, parmi les adversaires du Kérygme. Sœur Faustine Kowalska et son &#039;&#039;Petit Journal&#039;&#039; rejoint Joseph Smith et son &#039;&#039;Livre de Mormon&#039;&#039; dans une même opprobre indifférenciée. Jean-Paul II instaurant la Dimanche de la Miséricorde ou se rendant au Sanctuaire de la Miséricorde divine de Cracovie où se trouve la célèbre icône peinte sous les indications de Sainte Faustine, est-il un &amp;quot;mystique&amp;quot; excessif comme ceux qui ont demandé qu’elle soit reconnue Docteure de l’Église (octobre 2011) ? Jean-Paul II qui prit comme devise pontificale celle de Saint Grignion de Montfort&amp;lt;ref&amp;gt;Louis-Marie Grignion de Montfort, &#039;&#039;Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge&#039;&#039;, § 233 : &amp;quot;Tuus totus ego sum, et omnia mea tua sunt : Je suis tout à vous, et tout ce que j’ai vous appartient&amp;quot;. L&#039;anneau pontifical sur lequel cette devise était gravée, fut offert à la Vierge de Fatima qui l&#039;avait protégé durant l&#039;attentat dont il fut victime.&amp;lt;/ref&amp;gt;, prophète de la Vierge des derniers temps, s’opposait-il au Kérygme et vivait-il en marge de l’Église ? Non, bien sûr.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Cette indifférenciation n’était pas une erreur de parcours mais bien l’expression d’un sentiment dominant : la [https://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_20081025_elenco-prop-finali_it.html#La_Bibbia__e_il_fenomeno_delle_sette proposition 47], sur les 55 qui sortirent des travaux, ne laisse aucun doute : elle traite des révélations privées en une seule ligne : &amp;quot;aider les fidèles à bien distinguer la Parole de Dieu des révélations privées&amp;quot; ce qui pourrait être une indication très générale et un peu vague, si elle n’était insérée dans toute une proposition traitant de &amp;quot;La Bible et le phénomène des sectes&amp;quot;. Cet amalgame et ce raccourci qui ostracisent de fait les révélations privées, sont choquants.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le Bref avertissement de la commission doctrinale de la conférence des évêques de France&amp;lt;ref&amp;gt;[https://ardeche.catholique.fr/information-de-la-cef-concernant-les-ecrits-de-maria-valtorta/ Bref avertissement], 29 septembre 2021.&amp;lt;/ref&amp;gt; n’échappe pas à cette attitude et se réfère à des textes qui, sous la plume de Benoît XVI, démontrent une tout autre attitude : non de rejet, mais de discernement. Pour le rédacteur du Bref avertissement, les révélations privées (il parle ici des écrits de Maria Valtorta) ne sont qu’un &amp;quot;genre de littérature&amp;quot; qui détourne de la vie en Église et de la Parole de Dieu. Dans un paradoxe qui nous est toujours difficile de comprendre, il chasse ses lecteurs des salles paroissiales alors qu’il prône la nécessité d’un accompagnement pastoral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour aller plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[La révélation privée de Maria Valtorta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [https://mariavaltorta.forumactif.com/ Discuter sur le forum Valtorta]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [https://www.indexvaltorta.fr/home Chercher dans l&#039;index Valtorta]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Authenticité de l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fatima_et_Maria_Valtorta&amp;diff=2256</id>
		<title>Fatima et Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-06-03T14:51:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{DISPLAYTITLE:Notre-Dame de Fatima et Maria Valtorta}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À partir de 1943, la Vierge de Fátima est citée une vingtaine de fois dans les écrits de Maria Valtorta. Il n’en est fait aucune mention dans &#039;&#039;l’Autobiographie&#039;&#039;. Parfois ces mentions viennent du Ciel, parfois de la dévotion de Maria Valtorta qui fut prise d’un véritable attachement pour la Vierge de Fátima qu’elle explique dans ses notes du &#039;&#039;&#039;[[#Les Cahiers, 8 mai 1947|8 mai 1947]]&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les apparitions de Fátima==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’époque des apparitions, Fátima est une paroisse rurale pauvre et relativement analphabète. Elle ne compte que 200 habitants répartis sur une quarantaine de hameaux. Tout le monde doit travailler et les enfants gardent les troupeaux au gré des pâturages. La grande esplanade centrale, &#039;&#039;la Cova de Iria&#039;&#039;, est devenu aujourd’hui le haut-lieu de la ville où se trouve d’un côté la chapelle des apparitions (Capelinha das Aparições&amp;lt;ref&amp;gt;Prononcer capélignia daz apparisiônn.&amp;lt;/ref&amp;gt;) qui en marque le lieu même et, en vis-à-vis, la grande Basilique de Notre-Dame du Rosaire de 65 mètres de haut (Basílica de Nossa Senhora do Rosário) construite en 1928, mais rapidement devenue trop étroite. C’est dans cette basilique que se trouvent les tombes des trois voyants :  Francisco Marto (1908-1919) et Jacinta Marto (1910-1920), qui moururent peu de temps après les apparitions. Ils furent béatifiés en 2000 par le pape Jean Paul II puis canonisés par le pape François en 2017. La troisième, Lúcia dos Santos (1907-2005), devenue religieuse carmélite mourut presque centenaire.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Récit des apparitions===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la Vierge Marie apparaît donc à des enfants âgés de 7 à 10 ans. Ses six apparitions, du 13 mai jusqu’au 13 octobre, furent précédées de six apparitions de l’ange du Portugal : trois en 1915 à Lucie et à trois de ses amies, puis trois en 1916, date de l’entrée officielle en guerre du Portugal. Ces apparitions de l’ange eurent lieu à Aljustrel, un hameau, proche du bourg de Fátima, où résident les voyants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Les apparitions de l’ange du Portugal====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de l&#039;année 1915, Lucie et trois de ses amies voient à Aljustrel, sur la colline du Cabeço , &amp;quot;une figure semblable à une statue de neige, que les rayons du soleil rendaient un peu transparente&amp;quot;, &amp;quot;ayant forme humaine&amp;quot;. Quand les quatre fillettes racontent leur aventure, leur entourage se moque d&#039;elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au printemps 1916, Lucie, accompagnée cette fois-ci de François et de Jacinthe revoient l’ange au même endroit. Il a l’aspect d’un jeune homme de 14/15 ans d’une grande beauté. Il leur dit :  &amp;quot;Ne craignez rien ! Je suis l&#039;Ange de la Paix. Priez avec moi !&amp;quot; S&#039;agenouillant, front à terre, imités par les trois enfants, l&#039;ange leur enseigna la première des prières rendues célèbres par la suite : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Mon Dieu, je crois, j&#039;adore, j&#039;espère et je vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n&#039;adorent pas, qui n&#039;espèrent pas, qui ne vous aiment pas.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit trois fois cette prière, puis, levant la tête il dit : &amp;quot;Priez ainsi. Les cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications&amp;quot;, puis disparut. La présence de Dieu est si intense et si intime que les enfants n’osent ni échanger une parole, ni bouger, restant à prier encore  . Arrivés chez eux, ils ne parlent pas de cette apparition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ange leur apparaît une seconde fois durant l’été au-dessus du puits des parents de Lucie. Il se désigne comme l’ange du Portugal et les exhorte à offrir constamment des prières et des sacrifices en raison des desseins de miséricorde que les très saints Cœurs de Jésus et Marie ont sur eux. Ces paroles sont comme une lumière  . Elle leur fait comprendre qui est Dieu, combien Il nous aime et désire être aimé, quelle est la valeur du sacrifice et combien il lui est agréable en obtenant la conversion des pécheurs. Il leur apparaît une troisième fois à la fin de l’été ou en automne au lieu de la première apparition. Il tient un calice et une hostie qui restent suspendus en l’air pendant que l’ange se prosterne pour adorer :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges, indifférences par lesquels Il est lui-même offensé. Et pour les mérites infinis de son très saint Cœur et du Cœur immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pécheurs.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis il donne l’hostie au trois voyants, mais à François et Jacinthe, il leur donne en plus à boire le contenu du calice en disant : &amp;quot;Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ horriblement outragé par l’ingratitude des hommes. Réparez leurs crimes et consolez Dieu.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces apparitions les plongent dans un océan de paix et de bonheur comme le feront les apparitions de la Vierge Marie, mais différemment cependant : celles de la Vierge Marie suscitent tressaillement de joie et enthousiasme communicatif, alors que la présence de Dieu qui accompagne les apparitions de l’ange, s’impose en suscitant le sentiment d’une absorption, d’un anéantissement total contrastant avec la grande jubilation intérieure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Les apparitions de la Vierge Marie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles eurent lieu à Cova de Iria, aujourd’hui esplanade des apparitions, à deux kilomètres du bourg de Fátima.  François ne faisait que voir la Vierge. Jacinthe la voyait et l’entendait.  Mais seule Lucie pouvait la voir, l’entendre et lui parler.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La première apparition : Je suis du Ciel&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 mai 1917, dimanche précédent l’Ascension, vers midi, les trois jeunes enfants voient à un mètre et demi d’eux, au-dessus d’un petit chêne d’à peine plus d’un mètre, une Dame plus brillante que le soleil, toute vêtue de blanc, portant un voile bordé d’or. Elle répand une lumière plus intense et &amp;quot;plus claire qu’un verre de cristal rempli d’eau cristalline que traverse le soleil le plus ardent&amp;quot;. Ses mains jointes portent le rosaire. Si l’apparition est si proche qu’on peut la détailler, Lucie ne put jamais décrire exactement le visage tant il éblouissait.  &amp;quot;D’où êtes-vous, Madame ? demande Lucie.  - Je suis du Ciel&amp;quot;.  Elle les invite à revenir six mois de suite, le 13.  Puis elle leur demande d’accepter les souffrances qui leur seront envoyées en réparation des péchés et les assure de la grâce de Dieu. À leur acceptation, elle ouvre les mains d’où sort une lumière intense qui les pénètre jusqu’au plus intime de leur âme. Elle les faisait se voir en Dieu qui était cette lumière. Ils tombent à genoux et récitent la prière de l’ange à la Sainte Eucharistie (voir plus haut).  La Vierge Marie, avant de disparaître vers l’est, leur demande de prier le Rosaire, pour la paix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La seconde apparition : le Cœur immaculé de Marie&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la seconde apparition, le mercredi 13 juin 1917, une cinquantaine de personnes sont présentes. La Vierge Marie demande aux jeunes voyants de réciter quotidiennement le chapelet et d’apprendre à lire. Une demande sans doute destinée à Lucie par l’intermédiaire de qui, dit la Madone, Jésus voulait faire connaître le Cœur immaculée de sa Mère. À ceux qui l’embrasseront, Elle promet le Salut.  L’apparition ouvre de nouveau les mains en libérant un flot de lumière. Les jeunes voyants se sentent immergé en Dieu. Lucie voit Jacinthe et François s’élever vers le Ciel tandis qu’elle se voit répandue sur la terre. L’image d’un cœur enfoncé d’épines apparaît : c’est celui du Cœur outragé de Marie.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La troisième apparition. La vision de l’Enfer et les grandes prophéties&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vendredi 13 juillet 1917, au plus fort de l’été, une brise fraîche précède l’apparition. La Vierge Marie demande que l’on prie Notre-Dame du Rosaire qui seule peut garantir la paix dans le monde et la fin de la guerre. Quinze jours plus tard, le 1er août 1917, Benoît XV lance son appel &amp;quot;aux chefs des peuples belligérants&amp;quot; dans lequel il évoque le suicide de l’Europe civilisée. Déclaration prémonitoire car de 1914 à 1945 l’Europe connaît dix années de conflits sur les trente de la période. Elles firent plus de 70 millions de victimes auxquelles s’ajoutèrent, à millions, les victimes des épidémies, des famines, des révolutions et des génocides. L’apparition renouvelle sa demande de sacrifices pour les pécheurs et qu’ils soient offerts par cette prière :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;O Jésus, c’est pour l’amour de vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation pour les péchés commis contre le Cœur immaculée de Marie.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ces mots, elle ouvre encore ses mains. La lumière semble entrouvrir la terre qui dévoile un océan de feu. Démons et âmes damnées, comme des braises transparentes, se tordent au milieu des cris et des gémissements de douleur et de désespoir. La vision est effrayante et Lucie pense que sans la Vierge Marie, ils seraient morts d’épouvante. La Vierge Marie leur confie alors que Dieu veut établir dans le monde la dévotion à son Cœur immaculé pour sauver les âmes de la damnation.  Elle annonce qu’elle viendra (au futur) demander cette consécration de la Russie et la communion réparatrice des premiers samedis. Faute de quoi la Russie répandra ses erreurs, propageant guerres et persécutions. Elle rajoute cette prophétie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;À la fin, mon Cœur immaculé triomphera. La guerre va finir, dit-elle, mais si l’on ne cesse pas d’offenser Dieu, il en commencera une autre sous le règne de Pie XI. Une nuit illuminée par une lueur inconnue annoncera la punition du monde par la guerre, la faim et les persécutions.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette vision et ces prophéties constituent ce qu’on appelle le premier secret de Fátima. Il y en eut trois. Le nom de Pie XI, que Lucie certifie, ne fut connu qu’en 1922. La Russie n’en est pas encore à sa révolution d’octobre et à l’expansion du marxisme-léninisme dont le triomphe culminera sur le monde quarante ans plus tard, mais déjà on ne tarde pas à voir le président mexicain Plutarco Callès, athée, marxiste et franc-maçon, déclencher en 1929, la guerre des &#039;&#039;Cristeros&#039;&#039; (90.000 morts) en punissant de la peine de mort la délivrance des sacrements ; ou la &amp;quot;terreur rouge&amp;quot; enflammer l’Espagne : 13 évêques, 4 184 prêtres, 2 365 moines et 283 religieuses sont exécutés au cours de l’été 1936. En réaction, la &amp;quot;terreur blanche&amp;quot; des fascistes s’installe. Quant à la lueur annonciatrice du conflit, elle eut lieu sur l’Europe dans la nuit du 25 janvier 1938 (fête de la conversion de saint Paul) au 26. Le phénomène fut officiellement interprété comme une aurore boréale&amp;lt;ref&amp;gt;[http://sciences.gloubik.info/spip.php?article319 L’aurore boréale du 25 janvier 1938]&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais ce ne peut être le cas&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.fatima100.fr/lettres-de-liaison/103-le-signe-dans-le-ciel-de-la-nuit-du-25-au-26-janvier-1938 Centenaire des apparitions]&amp;lt;/ref&amp;gt;. 1938 fut l’année où l’annexion de l’Autriche est entérinée, puis celle des sudètes sans que l’Europe ne réagisse aux accords de Munich. C’est enfin l’année où les lois anti-juives arrivent à leur paroxysme culminant avec la &#039;&#039;nuit de cristal&#039;&#039;, pogrom généralisé envers les magasins juifs. Un mois après un traité de bonne entente est signé à Paris entre les Allemands et le gouvernement français.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de disparaître, elle confie aux enfants cette prière qui termine toutes les dizaines de chapelets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l&#039;enfer, et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La quatrième apparition : Les enfants en prison et l’annonce du miracle&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lundi 13 août 1917, les enfants sont retenus par l’administrateur du canton d’Ourem qui voulait leur arracher de force le secret. Mais à l’heure habituelle des apparitions, différents phénomènes sont observés sur la Cova da Iria.  Le dimanche 19 août 1917, les enfants se trouvent sur la propriété d’un oncle de Lucie quand les signes précurseurs de l’apparition se manifestent.  La Vierge Marie renouvelle ses instructions et leur annonce qu’elle fera un miracle le dernier mois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La cinquième apparition : Annonce de la bénédiction du monde&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeudi 13 septembre 1917 la foule est estimée entre 15 et 20.000 personnes. Des phénomènes atmosphériques anormaux sont observés par tous, mais ce n’est pas encore le miracle du soleil.  La Vierge Marie leur annonce qu’à la prochaine apparition Jésus lui-même et saint Joseph viendront pour bénir le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La sixième et dernière apparition : le miracle du soleil&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le samedi 13 octobre 1917, l’apparition se déroule sous la pluie, en présence d’une foule de 50 à 70.000 personnes.  La Vierge Marie demande la construction d’une chapelle en son honneur. Elle se présente sous le vocable de Notre-Dame du Rosaire qu’elle demande de prier chaque jour. Puis elle annonce la fin de la guerre.  Avec une grande tristesse, qui marque les voyants, elle demande aux hommes de ne plus offenser Notre-Seigneur. Puis ouvrant les mains une dernière fois elle s’éleva pendant que le reflet de sa lumière se réfléchissait vers le soleil qui apparait, faisant cesser la pluie. Tout le monde peut le regarder sans dommage pour les yeux.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;astre se mit à trembler avec des mouvements brusques, puis il tourna sur lui-même à une vitesse vertigineuse, en lançant des gerbes de lumière de toutes les couleurs de l&#039;arc-en-ciel. Puis le soleil, conservant son mouvement rapide de rotation, paraissait brusquement se détacher du ciel et avancer en zigzaguant sur la foule. Ce fut un instant si terrible que plusieurs personnes s&#039;évanouirent. À la stupéfaction générale, la foule put constater que leurs vêtements, trempés par la pluie quelques minutes auparavant, étaient complètement secs !  Ce phénomène qu&#039;aucun observatoire astronomique n&#039;a enregistré, et qui n&#039;a pu être, par conséquent, un phénomène naturel, fut observé à plusieurs kilomètres de Fátima écartant l’hypothèse d&#039;une illusion d&#039;optique ou d’une hallucination collective.  Pendant les dix minutes que dura la danse du soleil, les voyants purent contempler trois tableaux successifs symbolisant les mystères joyeux, douloureux et glorieux du Rosaire : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La Sainte Famille et Jésus bénissant le monde.     &lt;br /&gt;
*Notre-Dame des 7 douleurs et du Christ bénissant le monde.    &lt;br /&gt;
*Notre-Dame du Carmel portant l’enfant Jésus dans ses bras.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucie vit les trois tableaux, François et Jacinthe ne virent que le premier.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les révélations privées qui suivirent&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les apparitions mariales ne cessèrent pas après cela, mais ce furent des apparitions privées : à François tout d’abord, mais on en sait peu de choses, à Jacinthe ensuite. Elle suivit un chemin de grande sainteté jusqu’à sa mort le 20 février 1920 et son visage est demeuré inaltéré.  C’est surtout à Lucie que revint le rôle de prolonger Fátima. Elle entra chez les sœurs de Sainte-Dorothée où elle prend le nom de sœur Marie des Douleurs. Mais elle est constamment sollicitée aussi rejoint-elle le Carmel de Coimbra où on ne peut la rencontrer qu’avec une autorisation papale.  En juillet 1917, la Vierge avait dit &amp;quot;Je &#039;&#039;viendrai&#039;&#039; demander la consécration de la Russie à son Cœur immaculée et la communion réparatrice des premiers samedis du mois&amp;quot;. Ce qu’elle fit le 10 décembre 1925 accompagnée de l’Enfant-Jésus, en instaurant la dévotion des premiers samedi du mois.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce fut Jean-Paul II qui satisfait, au plus près, aux demandes du Ciel. Le 13 mai 1982 à Fátima, puis le 25 mars 1984, il consacra le monde au Cœur immaculée en demandant à tous les évêques de s’unir à lui. Cinq ans plus tard, le mur de Berlin s’effondrait de lui-même.  La troisième et dernière partie du &amp;quot;secret&amp;quot; de Fátima fut révélée le 26 juin 2000 par Jean-Paul II. Le point marquant fut la prophétie annonçant la tentative d’assassinat du Pape, le 13 mai 1981. Il attribua sa survie à l’intercession de la Vierge de Fátima dont on fêtait le 64ème anniversaire ce jour-là. En reconnaissance, il fit enchâsser la balle qu’il reçut, dans la couronne de sa statue et, l’année suivante, consacra le monde selon son vœu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fátima dans les écrits de Maria Valtorta==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 20 novembre 1943===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
P. 481 : &#039;&#039;Il ne t’a pas été utile de connaître le secret de Fátima.&#039;&#039;        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Comme le bien-aimé (Jean), regarde fixement le ciel jusqu’à être ravi par l’ardeur de la contemplation, car l’heure de la douleur est toujours plus proche et tu as besoin de te saturer de contemplation pour pouvoir subir la passion sans fléchir.  Reste la ‘Lumière du monde’ à ma place, même si les ténèbres descendent sur toi pour t’écraser. Même en tombant, tient bien haut ma croix qui est Lumière. Même en mourant, fais entendre la voix qui parle du Ciel à travers toi, mon Serviteur exemplaire. Tu as pleuré et il ne t’a pas été utile de connaître le secret de Fátima. Tes soins pour le monde se sont tournés contre toi comme ceux qu’on a pour un obsédé. Mais ça ne fait rien. Ma Mère est avec toi et moi avec elle.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 29 décembre 1943===	&lt;br /&gt;
P. 603 : &#039;&#039;Jésus et Marie étincellent à la prière de Fátima.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Aussitôt que j’ai commencé par les invocations de Fátima : &amp;quot;Jésus, c’est pour ton amour, pour la conversion des pécheurs, pour le saint Père et pour réparer les injures faites au cœur immaculée de Marie. Jésus, pardonnez-nous nos fautes, préservez-nous du feu de l’enfer, amenez au Ciel toutes les âmes et surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde&amp;quot;, j’ai vu les deux se regarder, étincelant d’amour réciproque. Étincelant est le mot juste et exprime à peine la splendeur des deux visages.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 31 décembre 1943=== 	&lt;br /&gt;
P. 608 : &#039;&#039;Le miracle du soleil à Fátima.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Vous ne pourriez croire combien cette tentation était douce, telle qu’il me la présentait. Toutefois, cette nouvelle bataille me confirme que c’est bien lui la cause de ma grande souffrance actuelle. Remarquez que je tenais la croix. Mais qui ne la redoute pas, même elle, aujourd’hui ? J’avais sur les genoux les images de la Vierge de Fátima et de saint Joseph. Mais qui n’a plus peur de rien ? Jésus m’a dit un jour : &amp;quot;Réponds par mes propres paroles.&amp;quot; J’ai donc répondu : &amp;quot;Retire-toi, Satan. Car il est écrit : Le Seigneur ton Dieu tu adoreras et c’est à lui seul que tu rendras un culte.&amp;quot; Mais combien de temps va durer cette épreuve ?	&amp;quot;C’est Dieu qui dit, en guise d’avertissement, à vous qui êtes si oublieux, qu’il est à travers les aurores boréales, à travers les fulgurants météores qui, dans leur sillage, transforment l’éther en saphir, en émeraude, en rubis ou en topaze; à travers les comètes à la queue flamboyante, semblable au manteau d’une reine céleste, volant dans les firmaments; à travers un autre œil stellaire qui s’ouvre sur la voûte du ciel, à travers la rotation du soleil, rendue perceptible à Fátima afin que vous soyez persuadés de la volonté de Dieu. Vos autres inductions ne sont que fumée de science humaine et dans la fumée, elles enveloppent l’erreur.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 15 avril 1944===	&lt;br /&gt;
P. 27-28 : &#039;&#039;L’image de Fátima l’accompagne pendant une manifestation du Démon.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;À 11 h 10, alors que je prie pour vaincre les œuvres du démon sur cette pauvre humanité (c’est l’heure des alarmes et les bombes ne tombent pas loin), j’entends une voix que je reconnais et dont je me souviens; elle me dit: &amp;quot;Adore-moi et je t’aiderai en tout, toujours. Tu seras heureuse.&amp;quot; Je réponds : &amp;quot;Non. Jamais. Par ma volonté, jamais. S’il se trouve qu’un jour je deviens folle sous la douleur d’être repoussée par Dieu, alors il se peut que je le fasse. Mais tant que j’ai toute ma tête, non. Tu peux bien me tourmenter, je ne cède pas. Vous ne pourriez croire combien cette tentation était douce, telle qu’il me la présentait. Toutefois, cette nouvelle bataille me confirme que c’est bien lui la cause de ma grande souffrance actuelle. Remarquez que je tenais la croix. Mais qui ne la redoute pas, même elle, aujourd’hui ? J’avais sur les genoux les images de la Vierge de Fátima et de saint Joseph. Mais qui n’a plus peur de rien ? Jésus m’a dit un jour : &amp;quot;Réponds par mes propres paroles.&amp;quot; J’ai donc répondu : &amp;quot;Retire-toi, Satan. Car il est écrit : Le Seigneur ton Dieu tu adoreras et c’est à lui seul que tu rendras un culte.&amp;quot; Mais combien de temps va durer cette épreuve ?&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 13 juin 1944=== 	&lt;br /&gt;
P. 363 : &#039;&#039;Croyant mourir, elle s’entoure pour le grand passage d’une image de N.D. de Fátima et d’autres.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Hier soir, je croyais vraiment mourir et pour ne pas mourir seule, j’avais posé devant moi, sur mes genoux légèrement fléchis, mon Jésus, la Vierge de Fátima et Gemma (Galgani). J’aurais aussi voulu saint Joseph, mais je ne pouvais pas bouger pour le prendre. Je tenais le chapelet ainsi que celui de Notre-Dame des Douleurs, et j’avais l’impression d’être comme entourée des meilleurs infirmiers qui soient. Je gardais les yeux fixés sur Jésus, Marie et Gemma; quand j’ai senti la morsure devenir plus vive et le cœur ralentir ses battements jusqu’à les suspendre quelques secondes, j&#039;ai pensé : &amp;quot;Cette fois, je m’en vais&amp;quot;, et je les regardais encore plus, je les appelais. Non pas pour être préservée de la mort, mais pour mourir dans un acte d’amour pour que mon dernier mot et mon dernier regard soient pour eux. En Gemma se trouvaient tous les saints. Entre Jésus et Marie je plaçais également saint Joseph, et tout était en ordre.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Jésus dit : &amp;quot;Ton esprit a vu juste. Mon Cœur est Eucharistie vivante. D’où vient l’amour ? Du cœur. Qu’est l’Eucharistie ? L’amour. Il s’ensuit que, lorsque vous pensez à l’Eucharistie, vous pouvez vous dire : &amp;quot;Voilà le Cœur du Cœur de Jésus.&amp;quot; Et lorsque vous pensez à mon Cœur, vous pouvez vous dire : &amp;quot;Voici la matrice au sein duquel l’Eucharistie s’est formée.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;	&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 13 décembre 1944===	&lt;br /&gt;
P. 627 : &#039;&#039;Maria prie le rosaire en le ponctuant de la prière de Fátima.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Sainte Lucie, que j&#039;ai tellement priée pour qu’elle me fasse le cadeau du retour (à Viareggio), m’offre au contraire une vision céleste qui débute pendant que, avec Marta, je récite le rosaire et les prières de Fátima.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 24 décembre 1944===&lt;br /&gt;
P. 609 : &#039;&#039;De retour de son exil à San’Andrea di Còmpito, Maria consacre la maison de Viareggio.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je rentre chez moi. Je consacre la maison à la Vierge de Fátima, ainsi qu’au Sacré Cœur de Jésus et à saint Joseph (NDLR : cité dans le calendrier mystique du 10 février 1946 – Les Cahiers de 1945 à 1950).&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Azarias, 24 mars 1946===	&lt;br /&gt;
Azarias, 3ème dimanche de carême, page 37 et Les Cahiers, page 235 : &#039;&#039;L’archange Gabriel lui révèle un secret bien plus terrible que celui de Fátima.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Azarias s&#039;agenouille alors pour écouter Gabriel dont la lumière s&#039;accroît et qui m&#039;adresse cette salutation : &amp;quot;Ave Maria !&amp;quot; Rien d&#039;autre qu’Ave Maria. Puis il me dit une terrifiante parole, oh ! c&#039;est vraiment une parole terrifiante, et il me donne un ordre. Propos de condamnation et ses raisons ! Mais je l&#039;emporterai avec moi dans la tombe. &amp;quot;C&#039;est bien plus terrible, dit l&#039;archange, que le secret de Fátima, et il ne doit pas être révélé parce que les hommes, même ceux pour lesquels il est émis, ne méritent pas de le connaître.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 13 mai 1946===	&lt;br /&gt;
P. 249 : &#039;&#039;La vierge de Fátima accompagne Maria durant sa neuvaine et s’adresse à elle au jour anniversaire de l’apparition.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Après m’avoir tenue pendant plusieurs jours de sa neuvaine dans l’éclat lumineux de son apparition, la Vierge de Fátima s’adresse à moi : &amp;quot;Mes bien chères filles, ayez l’âme de Lucie, de Jacinthe et de François, qui m’ont reçue parce qu’ils étaient simples comme leurs brebis. Sachez regarder constamment vers le haut, car la Mère ne descend pas dans la boue, mais elle se tient au-dessus de vous dans l’azur du ciel. Imitez-moi, ayez ma pureté comme vêtement de l’âme, l’âme en prière comme mes mains jointes pour implorer miséricorde pour les mortels, la douceur de mon sourire pour adoucir la vie communautaire, et surtout un cœur immaculé autant que possible, afin que mes filles héritent du cœur et de l’hérédité de leur mère: imitez-moi, aimez-moi, élevez-vous. Je ne m’adresse pas à Maria de la Croix&amp;lt;ref&amp;gt;C’est le nom choisi par Maria, comme cela se fait dans la vie consacrée.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle est dans mon cœur l’unique berceau pour l’apaiser. La pauvre colombe épuisée peut pénétrer dans mon cœur transpercé, y demeurer pour se désaltérer aux larmes de compassion que la Mère verse sur elle, et s’y reposer en oubliant l’existence de la haine du monde, car il serait pour elle trop pénible de continuer sans que mon amour ne la console. Aimez-vous donc, vous trois et elle. Aimez-vous en moi et dans mon Fils qui vous a unies dans l’amour par un grand désir de l’aimer. À Iria (la Cova de Iria), il y a une nouvelle cathédrale. Elle est belle. Mais je désire les petites chapelles des cœurs qui aiment mon cœur. Elles sont plus parfumées d’amour et plus débordantes de roses. Faites en sorte que je puisse descendre dans vos cœurs pour vous communiquer ma douceur et vous enseigner l’acceptation constante de la volonté divine. C’est cette acceptation qui a fait de moi une Reine, car ceux qui déposent leur couronne seront couronnés. En d’autres termes, la couronne de la sainteté repose sur les âmes qui savent déposer la couronne de leur humanité en acceptant de servir le Seigneur en toutes choses. Que ma bénédiction soit sur vous.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Azarias, 26 mai 1946===	&lt;br /&gt;
Azarias – 5ème dimanche après Pâques – p. 112 et Les Cahiers, p. 254 : &#039;&#039;La Vierge Marie vient consoler Maria Valtorta dans ses souffrances.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;L&#039;explication d&#039;Azarias, qui viendra certainement, est précédée ce dimanche par le sourire de la Vierge immaculée qui apparaît revêtue d&#039;un vêtement blanc comme dans les apparitions de Lourdes et de Fátima, mais sans l&#039;écharpe azur ni le cordon doré : un simple cordon blanc comme son vêtement tient celle-ci à la ceinture, et le doux or de ses cheveux apparaît parce qu&#039;elle n&#039;a ni voile ni manteau. C&#039;est la Femme douce, tout de blanc vêtue, comme elle l&#039;était souvent durant les étés de Nazareth. Simplement, son vêtement est maintenant plus splendide qu&#039;aucune étoffe de la terre et semble fait d&#039;un lin vraiment extraterrestre. Elle me réconforte et me sourit depuis hier soir et, comme mes souffrances m&#039;interdisent tout sommeil, ce qui me permettrait de m&#039;évader pendant quelques heures des trop nombreuses croix qui m&#039;oppriment, je la retrouve présente chaque fois que je sors du demi-sommeil qui est l&#039;unique repos de ma chair fatiguée, épuisée, et qui ne peut plus vraiment se reposer dans un véritable sommeil. Sa blancheur éblouissante, l&#039;éclat qui émane de son corps glorifié et l&#039;inexprimable expression de son visage rayonnent comme une étoile dans l&#039;obscurité de ma chambre tout comme dans mon cœur si affligé.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 8 mai 1947===	&lt;br /&gt;
P. 387 : &#039;&#039;Maria explique son attachement particulier à Notre-Dame de Fátima.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Aujourd’hui encore, le 8, je récite le rosaire en compagnie de Notre-Dame de Fátima ! Mais aujourd’hui, la Vierge ne détache pas les roses, et elle m’explique la raison de son geste symbolique du 5. Je connais maintenant la valeur d’un &amp;quot;[[Ave Maria|Je vous salue, Marie]]&amp;quot; bien dit ! Le chapelet des quinze dizaines en comprenait cinq de roses blanches comme des perles, cinq de roses rouges comme des rubis, et cinq dorées comme l’autre jour. En l’égrenant, Marie disait le &amp;quot;Gloire à Dieu&amp;quot; puis la première partie du Notre-Père — de &amp;quot;Notre Père&amp;quot;, jusqu’à &amp;quot;comme au ciel&amp;quot; —, et des &amp;quot;Je vous salue, Marie&amp;quot; — de &amp;quot;et Jésus&amp;quot; à &amp;quot;béni&amp;quot;, en sautant &amp;quot;le fruit de vos entrailles&amp;quot;—; ce faisant, elle portait sur le monde, en bas, un regard indescriptible de paix, d’amour, de pitié, et avait un sourire légèrement douloureux en dépit de sa douceur.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà ! J’ai compris pourquoi Notre-Dame de Fátima m’attire tant, plus encore que celle de Lourdes que, pourtant, j’aime beaucoup: parce qu’elle est plus à nous, plus Maman. Celle de Lourdes regarde le ciel... on dirait qu’elle désire y retourner, se perdre en Dieu: elle est l’Immaculée Conception, la Femme du ciel. Celle de Fátima nous regarde, nous, elle regarde la pauvre terre où elle était femme comme toute autre créature et dont elle connaît les tristesses et les besoins, cette pauvre terre qui a un tel besoin d’elle, et elle est toute pitié pour nous: elle est notre Mère, c’est le cœur de Marie qui nous aime et nous surveille... La première est tournée vers le Seigneur et vers les anges. Mais celle de Fátima est tournée vers nous, les pécheurs. Elle prie pour nous... Elle est vraiment la &amp;quot;Maman&amp;quot; toute pure et très compatissante...&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 16 mai 1947===	&lt;br /&gt;
P. 393 : &#039;&#039;Lors d’une vision de la Vierge de Fátima, l’Esprit saint explique à Maria ce qu’est le Cœur immaculée de Marie.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je reçois la vision et la compréhension de ce qu’est le Cœur immaculé de Marie.	Je vois un magnifique cœur pareil à une lune rayonnante, pareil à une perle lumineuse de la lumière de la lune. Nous avons l’habitude de voir des rayons d’or, des flammes d’or émaner du Cœur de Jésus, en forme d’auréole autour de son Cœur rouge. Mais celui de Marie est tout de lumière. Une lumière paradisiaque! Plus blanche que l’hostie qui rayonne dans un ostensoir! Plus lumineuse que la lune qui brille dans le plus clair des cieux. Plus belle qu’une énorme perle! Tout de lumière! Quelle beauté... Il brille là, au centre de sa poitrine très pure... Une blancheur qui brille dans la blancheur du corps glorifié de Notre-Dame de Fátima. Et puisque son éclat surpasse le pur éclat de la Vierge dans son ensemble, que chacun imagine ce qu’il doit être...	Puis l’Esprit Saint me donne la leçon suivante, et je comprends :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est de ce cœur que proviennent les gouttes qui ont formé le Cœur du Verbe incarné. De cette blancheur devait provenir le sang nécessaire à la formation de l’embryon humain du Fils de Dieu, un sang très pur d’une source très pure. Cette pureté jaillit d’une source immaculée pour entourer de pureté l’âme créée pour le Verbe conçu par l’Amour avec la Pureté. C’est aux battements d’étoile toute pure de ce cœur — qui fait mon délice — que se sont conformées les pulsations du Cœur divin. Imagine quelle absolue perfection de sentiments et de mouvements aura connu ce Cœur immaculé sur le rythme duquel — rythme de battements physiques du cœur, mais aussi moraux et spirituels — le Cœur du Fils conçu de la Vierge fut formé pour devenir le Cœur de l’Homme-Dieu. Regarde, regarde, fais-en tes délices. Il n’est pas de plus belle lumière dans le paradis que celle-ci, après la nôtre. Il n’en est pas de plus douce. Non. Nous, les Trois glorieux, y trouvons notre joie, et les bienheureux la leur, tout comme les anges. Le paradis resplendit de cette lumière du Cœur immaculée de notre Marie. Cette lumière que tu dis indescriptible — elle est la voix et la joie du paradis — émane de ce sein, de ce Cœur de la Vierge éternelle. Si seulement l’homme acceptait qu’elle se diffuse sur terre! Ce serait la seconde rédemption, le second pardon... le salut final! Ah, le pardon du monde! Le pardon accordé au monde par Marie! Mais le monde repousse la Mère qui l’enfanterait à la paix. Aime, aime pour le monde entier. Alors la lumière du Cœur de Marie te pénètrera de la joie qui nous rend nous-mêmes bienheureux.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Je suis dans l’allégresse à la vue du Cœur-Hostie rayonnant de Marie immaculée, dont la lumière intense et toute douce est celle d’une perle ardente…&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Carnets, 9 novembre 1947===&lt;br /&gt;
Au sujet de Tre Fontane : &#039;&#039;Le chapelet récité avec N.D. de Fátima se change en pluie de roses. Antérieurement elle a été transportée en esprit à Fátima où elle prie avec les pèlerins.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Le 5 mai, vision de Marie de Fátima. Les &amp;quot;Je vous salue, Marie&amp;quot; du Rosaire que je récite avec elle, se sont changés en roses d’or, qu’elle lance sur Rome [...] D’autres roses tombent ici et là en Italie   mais je ne comprends pas bien à quels endroits particuliers, en Espagne et au Portugal (beaucoup à Fátima), une en Belgique, trois en Irlande, une près de Londres, et sur divers lieux du globe,[...] Les 12 et 13 octobre, je passe la nuit à Fátima avec Marie. Je vois les pèlerins en oraison à la Cova da Iria, baignée de lumière. Je prie avec eux, je contemple Marie, dont je suis très proche. À la venue de l’aube, elle me parle. Elle m’invite à beaucoup prier le Rosaire pour le Saint-Père, pour le clergé, pour la paix et pour l’Italie, car c’est la meilleure défense de la Papauté, du clergé, de la paix et de l’Italie. Elle ajoute que c’est l’une des raisons de son apparition à Rome. Un autre motif était son désir d’ébranler les personnes incrédules, indifférentes, hostiles et opposées au surnaturel, mais aussi celles qui ne croient pas à l’Œuvre, qui est &amp;quot;la gloire de son Fils et grâce à laquelle beaucoup trouveront le salut&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 28 décembre 1947===&lt;br /&gt;
P. 452-453 : &#039;&#039;Marie explique son apparence lors des apparitions.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je suis là, pour que tu puisses me contempler, étudier mes traits une fois encore, et pour que tu puisses comprendre en quoi réside la différence entre celle que j&#039;étais sur terre et celle que je suis maintenant au ciel. À Lourdes, à Fátima, dans les apparitions en général, j&#039;apparais telle que je suis maintenant au ciel, et mon apparence possède déjà l’indescriptible beauté lumineuse des corps glorifiés. Cette beauté, les voyants de ces apparitions-là ne la saisissent jamais complètement, dans tous ses détails. Remarque qu’ils savent décrire le vêtement que je portais, le chapelet que j&#039;égrenais, le rocher ou l’arbre sur lequel je me pose, les gestes que je fais, l’expression de mon visage, mais ils sont toujours indécis et, involontairement, ils ne sont jamais véridiques lorsqu’il s’agit de décrire mon visage, la couleur de mes yeux, de mes cheveux ou de ma peau. Ils s’efforcent de le faire. Ils n’y parviennent pas, ils ne le peuvent pas.	Aucune âme voyante ne m’a autant vue que toi, en tant qu’Enfant, Épouse, Mère sur la terre, ou en tant que Reine des cieux. Chaque fois, tu dis: &amp;quot;C’est toujours elle. Mais comme elle est différente lorsqu’elle est la glorieuse Reine du ciel, assumée corps et âme parmi les anges, de lorsqu’elle est l’humble Marie de Nazareth!″	[...]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Je l’observe attentivement ; elle était tout près de mon visage. J’examine sa peau, qui a la chaude pâleur du magnolia teintée d’un léger rose sur les joues, les lèvres charnues et purpurines comme il faut, le nez fin et droit, les yeux parfaitement proportionnés et d’une couleur de ciel limpide sous un front haut et lisse, l’ovale parfait de son visage d’enfant... Je ne sais pourquoi sa figure me fait penser à une flamme pure ou à un bouton de lys prêt à s’éclore, tant les courbes de cet ovale sont douces... J’observe bien ses beaux cheveux d’un doux blond, fins, soyeux et légèrement ondulés. Je pense que si, au lieu d’être serrés en lourdes tresses qui les tirent sur la tête, ils étaient dénoués, les ondulations en seraient plus profondes... Et surtout je me perds à sentir la légère chaleur de son corps qui respire à mes côtés, et son parfum... son parfum caractéristique, l’odeur de Marie... l’odeur de la Vierge. [...]&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Mais, écoute-moi bien, je te dis, à toi qui es servite de Marie, que l’artisan qui m’a sculptée (= la Vierge de Tre Fontane) d’une manière telle que je ne me reconnais pas, aurait bien fait d’évoquer les statues de Lourdes et de Fátima, là où je suis représentée aussi bien que l’homme peut reproduire l’image de la Mère de Dieu... Il aurait surtout dû s&#039;inspirer de mon visage du portrait de Notre-Dame de l’Annonciation de Florence : si l’homme et le temps n’en avaient altéré l’image, chacun pourrait en effet me connaître telle que j’étais quand l’Esprit de l’Esprit de Dieu me rendit enceinte de Dieu. La fumée des cierges et le temps en ont assombri les couleurs, et l’homme l’a endommagé... Mais on voit encore à quoi ressemblait la petite fille de Dieu, la fiancée de Joseph en ce printemps de mes années, en ce printemps fleuri de Nazareth.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Carnets, Nuit du 25 au 26 mai 1948===	&lt;br /&gt;
&#039;&#039;La Vierge de Fátima apparaît avec un glaive transperçant son cœur.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Tant que Dieu est présent, ma douleur devant sa douleur est supportable. Mais une fois que je reste seule, elle m’écrase sous le poids des lamentations et des paroles de Jésus, ainsi que sous celui de l’affliction de Marie. Elle ne me sort pas de l’esprit depuis le vendredi 21 au soir, quand Notre-Dame de Fátima m’est apparue. Après m’avoir regardée en pleurant d’un air très attristée, bien que des mains angéliques lui posent sur la tête une couronne de quinze superbes roses, elle ouvrit les mains et écarta les bras de manière à soulever son manteau, ce qui m’a permis de voir sa poitrine, au centre de laquelle était fixé un glaive, dont la poignée et la (?) sortaient de son vêtement blanc. Je ne voyais pas son cœur. Mais je comprenais que le glaive le transperçait, et que notre Mère était profondément désolée et demandait à être consolée... De quoi ? Je me le suis demandé jusqu’à ce soir sans réussir à me l’expliquer. Maintenant, je sais. Et me voilà angoissée, parce qu’il n’est pas en mon pouvoir de retirer ce glaive et de soigner la blessure faite au Cœur de Marie.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Carnets, 31 mai 1948===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Vision symbolique de Marie dans l’Histoire du Salut.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le 26 mai au soir, la Vierge de Fátima m’est réapparue, de la manière suivante : on aurait dit qu’un grand arc-en-ciel, mais peu arqué, était suspendu entre terre et ciel. Au centre se trouvait Marie, appuyée sur un petit nuage argenté, douce et souriante. De ses mains jointes pendait un long chapelet. Sous ses pieds nus, de nombreuses flèches étaient retenues. Je me suis dit : &amp;quot;Ouf ! Cette fois, c’est la paix. L’arc-en-ciel est là. Les éclairs des châtiments Dieu sont sous les pieds de Marie...&amp;quot; et je me mis à remercier notre Mère. Mais elle écarta les mains et me montra, de la main gauche, autrement dit à l’est par rapport à elle, une sorte de feu, ou d’astre, ou encore de joyau : cela ressemblait à tout cela... Il rayonnait très haut dans l’azur limpide d’un ciel sans nuage, dans une atmosphère très pure comme cela arrive après un grand orage qui lave l’air de toute impureté.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Carnets, 9 juin 1948===	&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Apparition de la Vierge de Fátima précédée d’une grande joie extatique.&#039;&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je pressentais cette joie de voir et de savourer le surnaturel que mon âme connaît bien désormais. Tressaillant de joie par avance, elle se recueille en une attente que Dieu ne force pas et qui ne le force pas surtout, car l’âme est déjà paisible, satisfaite, toujours satisfaite de cette joie préliminaire. Elle ne demanderait rien de plus [...] Il en est vraiment ainsi ! Nous ignorons quand la rencontre se produira, mais nous savons qu’elle aura lieu. C’est donc avec une grande joie au fond du cœur qu’on accomplit toutes les petites tâches matérielles de la journée, écrire, travailler, lire, parler avec les visiteurs, manger... mais le corps qui fait tout cela semble être un corps emprunté, tant notre moi moral et spirituel, à genoux sous les vagues d’amour toujours plus fortes qui nous submergent, sont étrangers à l’action du corps. Comme tout ce qui est sensible est loin ! En revanche, le suprasensible est sur nous, il nous entoure, nous nous y noyons [...] J’ai vécu tout cela hier pendant des heures. Puis, à l’improviste, je suis passée de “l’appel” à la “rencontre” avec le surnaturel. Et ce surnaturel était encore une fois Marie, ma Vierge de Fátima [...] J’ai vraiment eu la sensation que mon âme quittait mon corps et se jetait dans les bras de Marie. Et cela à trois reprises, chaque fois qu’elle se donnait à moi en m’invitant à venir à elle sans retenue respectueuse. La Vierge se tenait devant mon lit, à droite, à 50 cm au-dessus de la terre, et elle était séparée du sol par le nuage de lumière qui sert toujours d’appui à ses pieds, petits et très beaux, d’éternelle jeune fille [...]	Comme elle était belle !&amp;lt;/blockquote&amp;gt;	&lt;br /&gt;
===Les Carnets, 10 juin 1948===	&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Les apparitions mariales ne sont pas crues d’emblée.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; Mes pensées ont glissé par association d’idées jusqu’aux manifestations mariales de Lourdes, de Fátima, de Tre Fontane, puis aux toutes récentes – encore en cours   d’Assise, etc. et à la manière dont se comportent le clergé et le peuple. Et... cela ne me réjouissait pas du tout !&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 7 et 8 mai 1949=== 	&lt;br /&gt;
P. 517 : &#039;&#039;La Vierge de Fátima assiste à une réunion de la société éditrice et pleure sur le peu de cas que les participants font de l’Œuvre.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Nuit du 7 au 8 mai, c’est-à-dire quelques heures avant la réunion des associés de la C.E.P.V (Maison éditrice Paroles de Vie dissoute par la suite) chez moi pour tout préciser et établir que je veux obéir à l’Église et qu’on lui obéisse [...] Jésus s’en va à minuit et Notre-Dame de Fátima lui succède, tournée vers l’orient et en prière intense.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 mai 1949 à midi, pendant que nous faisons la prière, la Vierge se tourne de l’orient vers l’occident, et elle baisse les yeux sur le Père B... Un regard maternellement affligé. Puis elle écarte les mains, ouvre les bras, les abaisse en direction de la terre, pour les lever ensuite en un acte de supplication au ciel ; de nouveau, elle joint les mains en attitude de prière, et deux larmes coulent sur ses joues puis tombent à terre. Je me sens pâlir, de ma pâleur contemplative que je voudrais dissimuler aux huit personnes présentes ; elles s’en aperçoivent pourtant, sauf deux... Je comprends que Marie pleure pour le clergé pécheur dont l’un est présent.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Carnets, 13 mai 1949===	&lt;br /&gt;
&#039;&#039;La Vierge de Fátima conseille Maria sur l’authentification de ses présciences.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La Vierge de Fátima me dit, pendant la nuit : &amp;quot;Tout sera décidé d’ici novembre. Mets tout par écris, scelle-le, dépose-le. Lorsque l’heure sera venue, tu le montreras à des témoins, pour qu’ils croies que c’est la Vérité qui te guide, toujours.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[Cet écrit se trouve au début d’un feuillet ouvert, mais qui a été plié en forme d’enveloppe, puis fermé avec la marque d’un timbre. Sur la partie externe, Maria Valtorta a écrit : &amp;quot;Au sujet des laïcs.&amp;quot; (suivent des prédictions sur les évènements du monde durant les années 1949/1950).&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 13, 14 et 15 mai 1949===	&lt;br /&gt;
P. 518 : &#039;&#039;La Vierge de Fátima prie pour le cardinal József Mindszenty (1892-1975), primat de Hongrie torturé et emprisonné par le régime stalinien et pour les prêtres en déshérence.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La Vierge (toujours celle de Fátima à en juger par son attitude, au-dessus d’un chêne vert, mais différente puisqu’elle porte un manteau gris cendre, presque de pénitence, et qu’elle tient un livre recouvert lui aussi de gris cendre) a les yeux tournés en direction de l’orient, mais vers la terre, avec une expression de douleur.	Les deux premiers jours, je ne lui demande rien. Mais le troisième, si.	Elle me répond : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je regarde une prison, dans une cellule de Hongrie. Je regarde un serviteur de mon Fils et je prie pour lui... Mais il m’est moins douloureux de regarder une personne persécutée que d’avoir à l’esprit — même sans les regarder — d’autres cœurs de consacrés qui ne sont pas persécutés autrement que par leur mauvaise volonté... Je prie pour eux aussi, mais... comme cela me coûte ! Autant que les paroles dites à l’apôtre traître, le matin du vendredi-saint. Mes dernières et vaines paroles adressées à cet impénitent... C’est pour cette raison que je suis en habit de pénitence. Ils mettent la Mère au supplice, tu peux le croire... Et je tiens ceci entre les mains (elle me montre le livre) pour le nettoyer de leur poussière qui l’a rendu si gris.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle pleure.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Cahiers, 17 mai 1949===	&lt;br /&gt;
P. 519 : &#039;&#039;Jésus et la Vierge Marie souffrent et pleurent pour la trahison de personnes, peut-être en rapport avec l’Œuvre.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;D’abord Jésus, sous l’aspect de l’Ecce Homo, qui attend la croix et me dit: &amp;quot;Eux, ils m’imposent de nouveau la croix pour que je les rachète par ma souffrance... Leur obstination à ne pas se convertir me flagelle, me couronne d’épines, me charge de la croix... trois martyres pour leurs trois concupiscences humaines, mentales et spirituelles.&amp;quot; Plus tard, Notre-Dame de Fátima, tout à fait elle avec son manteau blanc et or, le rosaire à la main, le vêtement blanc, mais le visage doucement douloureux [...] Je lui demande : &amp;quot;Est-ce moi, la cause de ces larmes? Ai-je fait quelque faute ?&amp;quot; Elle secoue la tête, a un léger sourire et confirme : &amp;quot;Non, ce n’est pas à cause de toi. Ce n’est pas toi qui me fais pleurer... Mais quelle douleur !&amp;quot;	Je voudrais la consoler, mais elle ne m’en laisse pas le temps. Elle dit : &amp;quot;Aime-moi toujours plus pour me consoler d’un fils prodigue qui cesse d’habiter dans le Cœur de la Mère, dans mon Cœur immaculé dont les frémissements d’amour sanctifient ceux qui les accueillent.&amp;quot; Puis elle s’en va en pleurant, légèrement courbée, comme découragée. Elle ressemble à Notre-Dame des Douleurs des heures de la Passion...&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Les Carnets, 31 mai 1953===	&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Conseil de la Vierge de Fátima.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La Vierge de Fátima, belle au point qu’il est impossible de la décrire ou de la représenter, ajoute : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Donne aussi à M. T. une médaille miraculeuse. Peu importe si elle en possède déjà une. Venue de toi, elle revêt une tout autre valeur. Et garde toujours à portée de main un petit mouchoir de lin utilisé. Tu sauras plus tard la raison de cette demande.&amp;lt;ref&amp;gt;Il s&#039;agit sans doute, comme le raconte Marta Diciotti dans ses mémoires, de ce mouchoir taché des larmes de la Vierge. Il fut lavé sans que jamais ne s’effacent la trace des larmes de Marie. Il est conservé dans la chambre de Maria à Viareggio.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Les Carnets, 5 juillet 1953===	&lt;br /&gt;
&#039;&#039;La Vierge Marie justifie ses apparitions par l’anarchie du monde.&#039;&#039;	&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Chaque fois que, au cours des siècles, je suis apparue à tel ou tel endroit, c’est parce que l’anarchie y régnait, ou la franc-maçonnerie, la révolution, ou d’autres châtiments provoqués par les fautes des hommes, ou encore parce qu’il était nécessaire de ramener à la justice, par un miracle, des parents, des ecclésiastiques, des religieux ou des religieuses qui l’avaient délaissée. C’était le cas à Caravaggio, à Pompéi, à Lourdes, à Fátima, et en beaucoup d’autres lieux italiens, européens ou sur d’autres continents. Maintenant encore, j’apparais là où le communisme est le plus profondément enraciné : c’est en effet l’épée la plus acérée plantée dans mon cœur, celle qui suscite ces larmes que tu te hâtes de recueillir sur le mouchoir, certes déjà saint, mais qui le devient encore plus, par les larmes qui y tombent.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Voir la note précédente.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Introduction à l&#039;œuvre]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Doras,_fils_de_Doras&amp;diff=2077</id>
		<title>Doras, fils de Doras</title>
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		<updated>2024-05-30T10:39:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pharisien, fils de [[Doras, le maître cruel|Doras]], le maître dur, mort foudroyé par la colère de Dieu. Il en hérite les terres dans le nord-ouest de la plaine d’Esdrelon, au pied de la colline de Seforis, proches de celles de [[Giocana Ben Zacchaï|Giocana]], son parent. Il possède aussi des terres près d’[[Hébron]] ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-073.htm EMV 211]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est sur ses terres que travaille le [[Grand-Père de Margziam|grand-père de Margziam]]. Doras a eu ses terres maudites ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-051.htm EMV 190]) suite à l’action de son père. Le résultat est effrayant. Ce qui fait dire à [[Simon le Zélote]] : &amp;quot;Il a la main lourde, le Dieu du Sinaï&amp;quot;. Cet état de fait le pousse à les vendre à Giocana ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-123.htm EMV 260]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il voue une haine implacable à Jésus ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-145.htm EMV 281]). On le retrouve dans le groupe hostile, présent à la résurrection de [[Lazare de Béthanie|Lazare]] ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-008.htm#P66 MV 548]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Parcours apostolique ===&lt;br /&gt;
Il fait partie du groupe qui, au [[Sanhédrin]], s&#039;activera contre Jésus, même s&#039;il ne semble pas en être l&#039;un des meneurs. Et Doras, fils de Doras, dit au moment de la trahison de [[Judas l&#039;Iscariote|Judas]] : &amp;quot;Chanania a la satisfaction de voir ce jour. Mon père y rêva, mais il ne l&#039;eut pas. Mais je porterai dans mon cœur son esprit pour qu&#039;il soit présent le jour où on se vengera du Nazaréen et qu&#039;il ait sa joie...&amp;quot; ([https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2009/09-007.htm EMV 588])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Son nom ===&lt;br /&gt;
Origine non connue. Peut-être issue de Dor ou Dorâ, ville sur la méditerranée qui signifie &amp;quot;habitation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Où en parle-t-on dans l&#039;œuvre ? ===&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-051.htm EMV 190] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-052.htm EMV 191] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-059.htm EMV 198]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-070.htm EMV 208] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-073.htm EMV 211] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-123.htm EMV 260] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2004/04-145.htm EMV 281]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-011.htm EMV 323] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-055.htm EMV 365] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-063.htm EMV 373] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-065.htm EMV 375]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-226.htm EMV 529] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-002.htm EMV 542] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-006.htm EMV 546] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-008.htm EMV 548] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-010.htm EMV 549] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-042.htm EMV 581] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2009/09-007.htm EMV 588] [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2009/09-017.htm EMV 598]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-018.htm EMV 632]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== En savoir plus sur ce personnage ===&lt;br /&gt;
Mgr Augustin Lemann, 1836-1909 et Mgr Joseph Lemann, 1836-1915, juifs convertis, dans &amp;quot;[http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Lemann/Valeur/chapitre1.html Valeur de l&#039;assemblée qui prononça la peine de mort contre Jésus-Christ]&amp;quot; (1877), présentent ainsi &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Doras&#039;&#039;&#039;&amp;quot; : Habitant très influent de Jérusalem, dont parle également l&#039;historien Josèphe. C&#039;était un homme d&#039;un caractère adulateur et cruel. Devenu l’un des familiers du gouverneur romain Félix, il se chargea de faire assassiner le grand prêtre Jonathas, qui avait déplu à ce gouverneur à cause de quelques justes remontrances sur son administration. Doras fit exécuter froidement cet assassinat par des sicaires soudoyés aux frais de Félix, l’an 52 ou 53 de Jésus-Christ. La haute influence que Doras avait acquise depuis longtemps à Jérusalem permet de supposer qu&#039;il était membre du sanhédrin (Josèphe, Antiq., XX, VIII, 5).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=M%C3%A8re_Teresa_de_Calcutta_et_Maria_Valtorta&amp;diff=1745</id>
		<title>Mère Teresa de Calcutta et Maria Valtorta</title>
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		<updated>2024-05-27T18:21:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard Thoorens : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Kay Kelly of Liverpool &amp;amp; Mother Teresa in 1980 (cropped).jpg|vignette|313x313px|&#039;&#039;&#039;Sainte Mère Teresa (1910-1997)&#039;&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
Née le 26 août 1910 et décédée le 5 septembre 1997. Fondatrice des Missionnaires de la Charité. Canonisée par le pape François le 4 septembre 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon ce que [[:Fichier:Maasburg.png|rapporte]] le Père Leo Maasburg, Directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires en Autriche et confesseur de Mère Teresa pendant 4 ans, Mère Teresa se déplaçait toujours avec trois livres : La Bible, son Bréviaire et un troisième livre. À la question du P. Leo, elle lui dit qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;un livre de Maria Valtorta. À sa demande sur le contenu, elle lui dit simplement : &amp;quot;&#039;&#039;lisez-le&#039;&#039;&amp;quot;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interrogé en 2009 par &amp;quot;&#039;&#039;Chrétiens Magazine&#039;&#039;&amp;quot; sur l&#039;avis de Mère Teresa à propos de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, le P. Leo Maasburg avait confirmé :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Pour ce qui est de l&#039;attitude de Mère Teresa à propos de Valtorta&#039;&#039;, je me souviens clairement de sa réaction positive&#039;&#039; sans me rappeler plus de détails.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références==&lt;br /&gt;
Extrait de &amp;quot;Chrétiens Magazine&amp;quot; n° 218 du 15/03/2009, page 5.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard Thoorens</name></author>
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