<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Crom</id>
	<title>Wiki Maria Valtorta - Contributions [fr]</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Crom"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Crom"/>
	<updated>2026-04-09T06:35:01Z</updated>
	<subtitle>Contributions</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.39.10</generator>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Osservatore_Romano_(15/06/1966)&amp;diff=25710</id>
		<title>Osservatore Romano (15/06/1966)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Osservatore_Romano_(15/06/1966)&amp;diff=25710"/>
		<updated>2026-04-06T18:57:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Autre|Voir aussi :|Abolition de l&#039;Index des livres prohibés}}&lt;br /&gt;
[[File:Osservatore1966.pdf|thumb|fac-similé de l&#039;Osservatore romano du 15 juin 1966]]&lt;br /&gt;
Le 7 décembre 1965, veille de la clôture du concile Vatican II, Saint Paul VI publie une lettre apostolique en forme de motu proprio (de sa propre initiative) dans laquelle il réforme le Saint-Office. Il en retrace l’histoire. La Congrégation pour la Doctrine de la foi (CDF) le remplace. Il n’est plus question de l’Index des livres interdits. Certains s’en émeuvent.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14 juin 1966, le cardinal Alfredo Ottaviani, reconduit dans ses fonctions, interroge le Souverain Pontife sur le sens à donner à cette omission&amp;lt;ref&amp;gt;Le cardinal Ottaviani n’est que Pro-Préfet de la congrégation (= Préfet adjoint). &#039;&#039;[https://www.vatican.va/content/paul-vi/fr/motu_proprio/documents/hf_p-vi_motu-proprio_19651207_integrae-servandae.html Integrae Servandae]&#039;&#039; stipule en effet que la nouvelle congrégation est &amp;quot;présidée par le Souverain Pontife, elle sera dirigée par un Cardinal-Secrétaire, assisté d’un Assesseur, d’un Substitut et d’un Promoteur de justice.&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis officialise sa suppression. L’Index &amp;quot;n&#039;a plus force de loi ecclésiastique avec la censure qui y est liée&amp;quot;. L&#039;Osservatore Romano du 15 juin 1966, publie en latin le texte de la &amp;quot;Notification&amp;quot;. En effet, la notification étant un acte officiel du Saint-Siège, elle est enregistrées comme telle dans les &#039;&#039;[https://www.vatican.va/archive/aas/index_fr.htm Acta Apostolicae Sedis]&#039;&#039; (A.A.S. en abrégé) et proclamée en latin. Cette notification est intitulée &#039;&#039;Notificatio de Indicis librorum prohibitorum conditione&#039;&#039;, et référencée Acta Apostolicæ Sedis (AAS) 58/445 du 14 juin 1966..Elle a bien sûre été traduite ensuite en différente langue dont le français que nous reproduisons dans la suite de cet article aux fins de commentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Texte français de la notification ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;SACRÉE CONGRÉGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI  - [https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_19660614_de-indicis-libr-prohib_fr.html Notification sur la suppression de l&#039;index des livres interdits] &#039;&#039;Notificatio de Indicis librorum prohibitorum conditione&#039;&#039;, et référencée Acta Apostolicæ Sedis (AAS) 58/445 du 14 juin 1966.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la publication du &#039;&#039;Motu proprio&#039;&#039; &amp;quot;&#039;&#039;[https://www.vatican.va/content/paul-vi/fr/motu_proprio/documents/hf_p-vi_motu-proprio_19651207_integrae-servandae.html Integrae servandae]&amp;quot;&#039;&#039;, daté du 7 décembre 1965, beaucoup de questions ont été posées au Saint-Siège demandant ce qu’il en était de &#039;&#039;l’Index des livres interdits&#039;&#039; dont l’Église s’est servie jusqu’à maintenant pour protéger l’intégrité de la foi et des mœurs, conformément au mandat divin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour répondre à ces questions, cette S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, après s’en être entretenue avec le Saint-Père, fait savoir que son Index garde sa valeur morale en ce sens qu’il demande à la conscience des fidèles – comme l’exige le droit naturel lui-même – de se garder contre les écrits qui peuvent mettre en danger la foi et les bonnes mœurs. Mais l’Index n’a plus force de loi ecclésiastique avec les censures qui y sont attachées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi l’Église fait confiance à la conscience mûre des fidèles, surtout des auteurs et des éditeurs catholiques et de ceux qui sont chargés de l’éducation des jeunes. Mais elle compte fermement sur la sollicitude vigilante de chacun des Ordinaires et de chacune des Conférences épiscopales qui ont le droit et le devoir de surveiller et de faire éviter les livres nuisibles, ainsi que, le cas échéant, de les réprouver et de les condamner&amp;lt;ref&amp;gt;Les directives du souverain Pontife sont plus positives que cette focalisation sur la condamnation, trace des vieux reflexes. Paul VI disait dans son motu proprio : &amp;quot;Mais parce que l’amour parfait bannit la crainte (1 Jean, 4, 18), la protection de la foi sera mieux assurée par un office chargé de promouvoir la doctrine, qui donnera de nouvelles forces aux hérauts de l’Évangile, tout en corrigeant les erreurs et en ramenant avec douceur dans la bonne voie ceux qui s’en sont écartés.&amp;quot;  &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’esprit du &#039;&#039;Motu proprio&#039;&#039; «&#039;&#039;Integrae servandae&#039;&#039;» et des décrets du II&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Concile œcuménique du Vatican, la S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi s’efforcera si besoin est de communiquer avec les Ordinaires du monde catholique pour leur venir en aide lorsqu’il s’agit de porter un jugement sur les livres, ou de promouvoir une saine culture, face à la mauvaise, en coordonnant ses efforts avec les instituts et les universités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais si d’une façon ou d’une autre sont divulguées des doctrines et des pensées contraires aux principes de la foi et des mœurs, et si leurs auteurs, après y avoir été invités humainement, ne veulent pas corriger leurs erreurs, le Saint-Siège fera usage de son droit et de son devoir pour réprouver de tels écrits, même publiquement, afin d’assurer le bien des âmes avec la fermeté qui convient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, les mesures voulues seront prises pour que le jugement de l’Église sur les publications parvienne à la connaissance des fidèles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Donné à Rome, au palais du Saint-Office, le 14 juin 1966.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;+ A. Card. Ottaviani&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pro-Préfet de la S(acrée).C(ongrégation). pour la Doctrine de la Foi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;+ P. Parente&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Secrétaire&#039;&#039;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Texte français du décret d&#039;application ==&lt;br /&gt;
On le voit, la formulation de la notification laissait place à interprétation : on semblait donner d&#039;une main ce que l&#039;on reprenait de l&#039;autre. D&#039;autre part cette suppression concernait-il des œuvres contenant manifestement des hérésies ? Il fallut donc préciser l’interprétation du texte, ce que fit le cardinal Ottaviani dans un Décret d’application paru le 15 novembre 1966. La conclusion, pour laconique qu’elle soit, était sans ambigüité : l’abolition concerne &#039;&#039;toutes&#039;&#039; les conséquences pour &#039;&#039;toutes&#039;&#039; les œuvres. &amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;SACRÉE CONGRÉGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI  - [https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_19661115_decretum_fr.html DÉCRET] Decretum de interpretatione «Notificatio» die 14 iunii 1966 circa «Indicem» librorum prohibitorum), 15 novembre 1966&amp;quot; AAS 58/1186.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Après la publication de la &amp;quot;Notification&amp;quot; du 14 juin 1966 (voir ci-dessus) concernant l’&amp;quot;Index&amp;quot; des livres interdits, on a demandé à cette S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi si demeuraient en vigueur le can. 1399, qui interdit &#039;&#039;ipso iure&#039;&#039; certains livres&amp;lt;ref&amp;gt;La [http://www.catho.org/9.php?d=bo1#gj canon 1399] du code de droit canon de 1917 (en vigueur à l&#039;époque) prohibe &amp;quot;par le droit même&amp;quot;, 12 catégories de publications. Celle de Maria Valtorta entre dans la catégorie n° 5 : &amp;quot;n5) [...]  les livres et brochures qui racontent de nouvelles apparitions, des révélations, des visions, des prophéties, des miracles, ou qui préconisent de nouvelles dévotions, même si elles sont présentées comme des dévotions privées; tous les livres de cette sorte sont interdits lorsqu&#039;ils paraissent sans avoir été soumis préalablement à l&#039;examen de la censure ecclésiastique prévu par le Can. 1385 p.1&amp;quot;. L&#039;abolition du canon 1399 entraîne &#039;&#039;de jure&#039;&#039;, l&#039;abolition de l&#039;Index pesant sur Maria Valtorta.&amp;lt;/ref&amp;gt;, et le can. 2318, qui impose des peines aux transgresseurs des lois sur la censure et la prohibition des livres&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt;Le [http://www.catho.org/9.php?d=bpg#l2 canon 2318] (code de 1917) englobe les auteurs, éditeurs et lecteurs de livres apostats, hérétiques ou schismatiques. D&#039;autre part, les auteurs et éditeurs des livres de la Saintes Ecritures ou des notes les commentant, sans approbation préalable.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces questions ayant été posées à l’Assemblée plénière du mercredi 12 octobre 1966, les éminentissimes Pères chargés de la protection des matières de foi ont décidé qu’il fallait répondre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Non aux deux questions, en vertu de la loi ecclésiastique ; cependant, il faut inculquer de nouveau la valeur de la loi morale, qui prohibe tout à fait de mettre en péril la foi et les bonnes mœurs ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) que ceux qui ont encouru les censures dont il est question au can. 2318&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt; doivent être considérés comme absous de celles-ci, par le fait même de l’abrogation de ce canon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Au cours de l’Audience accordée le 14 juin 1966 au Cardinal Pro-Préfet de cette S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le Souverain Pontife Paul VI a daigné approuver ledit décret, et il a ordonné qu’il soit publié.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Donné à Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 15 novembre 1966.&amp;quot;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;+ A. Card. Ottaviani&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pro-Préfet&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;+ P. Parente&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Secrétaire&#039;&#039;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Authenticité de l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cor%C3%A9dempteur(trice),_%C3%A2me-victime,_%C3%A2me_r%C3%A9paratrice,_hostie,_don_victimal&amp;diff=25659</id>
		<title>Corédempteur(trice), âme-victime, âme réparatrice, hostie, don victimal</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cor%C3%A9dempteur(trice),_%C3%A2me-victime,_%C3%A2me_r%C3%A9paratrice,_hostie,_don_victimal&amp;diff=25659"/>
		<updated>2026-03-26T16:37:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Dans d&amp;#039;autres sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Autre|Voir aussi :|Rédemption, Salut, Rédempteur}}&lt;br /&gt;
[[File:SeptDouleurs.jpg|thumb|[[Vierge Marie|Notre-Dame]] des Sept Douleurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La corédemption tire son origine des écrits de [[Saül (Paul) l&#039;apôtre|saint Paul]], notamment :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je trouve maintenant ma [[Joie, bonheur|joie]] dans les [[Douleur, Souffrance, Souffrir|souffrances]] que j’endure pour vous, et &#039;&#039;ce qui manque aux souffrances du [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Christ]], je l’achève dans ma [[Chair, sens|chair]]&#039;&#039; en faveur de son corps qui est l’[[Église]].&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Col/Lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+aux+Colossiens#10589 Épître aux Colossiens 1,24].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Ou encore :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je porte dans mon [[Chair, sens|corps]] les [[Stigmates invisibles|stigmates]] (&#039;&#039;stigmata&#039;&#039;) des souffrances de [[Jésus|Jésus]].&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ga/6 Galates 6,17] : “sit ego enim stigmata Iesu in corpore meo porto”.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Et enfin, cette phrase pilote :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Avec le Christ, &#039;&#039;je suis [[Croix, crucifier, crucifixion|crucifié]]&#039;&#039;. Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,19-20].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le terme de &amp;quot;corédempteur&amp;quot; est synonyme d’âme-victime, d’âme-réparatrice ou d’hostie, selon les vocabulaires. Dans l&#039;œuvre de [[Maria Valtorta]], le terme de corédempteur est souvent employé, mais le contexte ne laisse aucun doute sur l’association (et non la substitution) aux souffrances de la [[Passion (Rédemption)|Passion]].        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les âmes victimes fondent leur vocation sur l’[[Amour, Charité, Aimer|amour]] dont la source se trouve dans le [[Cœur]] de [[Dieu]]. Elles désirent se plonger dans cette effusion d’amour en suivant Jésus dans sa Passion pour l’Humanité. Une passion comprise dans tous les sens du terme : amour brûlant et chemin de souffrance pour autrui.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit aussi que ces âmes s’offrent en «holocauste». Ce mot trouve son origine dans les sacrifices du judaïsme au cours desquels les animaux étaient entièrement consumés par le [[feu]] dans le but d’expier les [[Péché, Faute, Blasphème|fautes]] d’un individu ou du [[Israël, peuple juif|peuple]] tout entier.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Lv/4 Lévitique, chapitre 4, 3-35].&amp;lt;/ref&amp;gt; Par sa Passion, le Christ s’est offert lui-même en victime pour l’expiation définitive des péchés de toute l’[[Homme, Humanité, humain|humanité]].&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/He/10 Hébreux 10,8-10]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt; [https://aelf.org/bible/1P/2 1 Pierre 2, 24]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces âmes &amp;quot;corédemptrices&amp;quot; font [[Donner, se donner|don]] de leur vie humaine à Dieu, en la conditionnant toute entière à la volonté divine. Elles s’offrent et s’immolent elles-mêmes, par amour, pour réparer leurs [[Insulte, offense|offenses]] et beaucoup plus encore, celles d&#039;autrui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une phrase de l’acte de consécration de [[Saint, sainteté, sanctification|Sainte]] Thérèse de Lisieux, éclaire parfaitement ce propos :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme victime d’holocauste à votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon [[âme]] les flots de [[Amour, Charité, Aimer|tendresse]] infinie qui sont renfermés en vous et qu’ainsi je devienne [[Martyr, Martyre, persécutions|Martyre]] de votre Amour ô mon Dieu !…&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Il convient de rapprocher cette phrase de celle de saint Paul citée plus haut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Avec le Christ, &#039;&#039;je suis crucifié&#039;&#039;. Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,19-20].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Dans son &#039;&#039;Hymne à l’amour et à la souffrance&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/460210.htm#Hymne Maria Valtorta, &#039;&#039;Hymne à l’amour et à la souffrance&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;, Maria Valtorta a cette exultation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bénie soit la souffrance qui me fait te ressembler!        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bénie soit ta [[Croix, crucifier, crucifixion|croix]] qui m’élève au [[Le Paradis, le Ciel|ciel]]!     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Béni soit l’amour qui donne des ailes à ma [[Douleur, Souffrance, Souffrir|douleur]] !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Marie corédemptrice&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt;La note doctrinale &#039;&#039;[https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_ddf_doc_20251104_mater-populi-fidelis_fr.html Mater populi fidelis]&#039;&#039; du 4 novembre 2025 ne met pas en doute la participation de Marie à la Rédemption ; elle rappelle simplement qu’il faut une terminologie qui respecte la primauté du Rédempteur: Jésus. Le terme corédemptrice (ou co-rédemptrice), bien qu’historique et bien qu’ayant remplacé le terme plus ancien de Rédemptrice dans l’usage liturgique, lui semble porteur d’ambigüité et donc d’usage inopportun. Cependant cette discipline de langage ne doit pas occulter la participation Marie à la Rédemption. Marie est la première et la plus parfaite coopératrice du Christ, la &amp;quot;nouvelle Ève&amp;quot; qui, par son &amp;quot;oui&amp;quot;, rend possible l’incarnation et, par sa maternité spirituelle, continue d’intercéder pour l’humanité. Les affirmations des encycliques et d’autres écrits, antérieurs à cette note, restent valables lorsqu’elles sont comprises à la lumière de cette coopération subordonnée, et non comme une attribution d’un pouvoir rédempteur égal à celui de Jésus.&amp;lt;/ref&amp;gt;===&lt;br /&gt;
La première des corédempteurs, et la plus grande, fut la [[Vierge Marie|Vierge Marie]] au pied de la [[Croix, crucifier, crucifixion|Croix]]. Non pas des stigmates qu’elle aurait portés comme un reflet de la [[Passion (Rédemption)|Passion]] de son Fils, mais de sa participation réelle à sa [[Douleur, Souffrance, Souffrir|souffrance]] [[Rédemption, Salut, Rédempteur|rédemptrice]]&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. &#039;&#039;La Vierge des Derniers temps&#039;&#039;, [[L’Abbé René Laurentin et Maria Valtorta|Laurentin]]/[[François-Michel Debroise|Debroise]], Salvator, 2014, p. 156-157 : &amp;quot;Marie, présente au calvaire, souffrait des douleurs analogues, de même origine ...&amp;quot; &amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis que le [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Christ]] souffrait tant de coups, de plaies, de dérisions, c’est son [[Chair, sens|corps]] qui payait atrocement la note du péché. Marie, présente au calvaire&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Jn/19 Jean 19, 25-35].&amp;lt;/ref&amp;gt;, souffrait des douleurs analogues, de même origine : le Christ répandait douloureusement le sang du corps, elle répandait le sang du [[cœur]] disait Arnauld de Chartres.&amp;lt;ref&amp;gt;Arnauld, abbé de Bonneval (+1156) : &#039;&#039;De septem verbis Domini in croce&#039;&#039;, 3ème partie.&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus a donc voulu que sa Mère soit associée intimement à toutes les souffrances de la Passion, jusqu’à sa mort et à sa [[Gloire, Glorifier|gloire]] après la mort.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme de corédemptrice&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt; a donné lieu à des périphrases tant la crainte était grande que l’on mette sur le même plan le Christ, unique Rédempteur, et sa Mère. C’est pourquoi on la dit &amp;quot;coopératrice&amp;quot;, &amp;quot;collaboratrice&amp;quot; ou &amp;quot;associée&amp;quot;. Précautions de langage, sans doute utiles, mais qui ne doivent pas dissimuler la réalité de sa participation à la Rédemption que décrit si bien Maria Valtorta :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Être la Mère du Fils de Dieu, c&#039;est une bienheureuse destinée, être Mère du Rédempteur c&#039;est une destinée d&#039;atroce douleur, dit la jeune [[Vierge Marie|Marie]] à [[Zacharie, père du Baptiste|Zacharie]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-038.htm#Pr%C3%A9monitions EMV 24.5]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maria Valtorta fut tertiaire des Servites de Marie. Cet ordre est à l’origine de la dévotion à Notre-Dame des Douleurs (&#039;&#039;Maria Addolorata&#039;&#039;). Le 25 mars 1239, jour de l’Annonciation, la Vierge Marie apparaît aux fondateurs de l’Ordre. Elle leur demande de porter un habit noir avec un grand scapulaire en souvenir de la passion du Christ et des sept douleurs de Marie. Celui de Maria Valtorta se trouve exposé dans la vitrine de sa chambre à Viareggio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La cohorte des corédempteurs===&lt;br /&gt;
Le courant des âmes corédemptrices plonge dans l’histoire. On connaît François d’Assise comme premier stigmatisé visible et reconnu. Entre lui et Paul, d’autres âmes se sont certainement offertes en holocauste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le courant «d’imitation du Christ» devient identifiable au XIIIe siècle, non seulement avec les stigmates de saint François d’Assise, mais aussi avec les mystiques flamands telle Hadewich d&#039;Anvers (v. 1210-1260). Elle prônait, dans ses visions, une mystique débarrassée d’intellectualisme. Cette spiritualité fut suivie de celle du bienheureux Jean de Ruisbroeck (1293-1381) - dont les écrits influencèrent le siècle d’or de la mystique espagnole (XVIe) comme l’école française de la spiritualité (XVIIe) - et enfin de celle de Gérard de Groote (1340-1384), fondateur de la «Dévotion moderne». Celle-ci prônait la conversion du cœur, la prière et la contemplation : vertus qui se cristallisèrent dans &#039;&#039;L’Imitation de Jésus-Christ&#039;&#039;, un ouvrage attribué à Thomas a Kempis (1380-1471), moine allemand du XVe siècle.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette imitation de Jésus-Christ donna lieu, avec le siècle d’or de la mystique espagnole, à l’émergence des actes d’offrande de soi-même. Il explora aussi les voies de l’union à Dieu. Dans un pays de huit millions d’âmes, récemment libéré du joug musulman, et dans une époque où se multiplient les grands schismes, on voit fleurir des saints de tout premier plan comme Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des jésuites et auteur des fameux exercices.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean d’Avila (1499-1569), docteur de l’Église, fut condamné par l’Inquisition pour ses prises de positions jugées peu orthodoxes. Dans son ouvrage &#039;&#039;Audi, filia&#039;&#039; (Écoute, ma fille), il affirmait que les seuls mérites capables de sauver le pécheur sont ceux de la Passion du Christ.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) fut stigmatisée et douée de lévitation. Cette figure majeure de la spiritualité est la première femme à être nommée docteure de l’Église en 1970. Elle écrivit deux œuvres principales : &#039;&#039;Le chemin de perfection&#039;&#039; et &#039;&#039;Le Château intérieur&#039;&#039; où elle formule son acte d’offrande d’elle-même. Elle fut à l’origine de la réforme du Carmel et fonda, de son vivant, dix-sept monastères.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le prolongement de sa réforme du Carmel surgirent, trois siècles plus tard, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, elle-même docteure de l’Église, sainte Élisabeth de la Trinité et sainte Édith Stein. Toutes furent des âmes corédemptrices ayant fait l’offrande victimale d’elles-mêmes pour continuer l’oblation du Christ.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean de la Croix (1542-1591), docteur de l’Église, écrivit dans quatre ouvrages principaux sa doctrine qui tend à parvenir à l’union de l’âme à Dieu : &#039;&#039;La nuit obscure, La Montée du Carmel, La Vive flamme d’amour, Le cantique spirituel.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XVIIe siècle, en France, dans un pays qui sortait de 36 ans de guerres de religion fratricides, le renouveau spirituel donne naissance à «l’école française de spiritualité». Cette période fut qualifiée de «Grand Siècle des âmes» par Daniel-Rops.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeanne de Chantal (1572-1641) fut veuve à 29 ans et mère de quatre enfants. Elle prit le voile après sa rencontre avec François de Sales. Elle enseignait «le martyre d’amour» qui ferait souffrir «celles qui seront si heureuses que de le vouloir». Elle était la grand-mère de la marquise de Sévigné, de son vrai nom Marie de Rabutin-Chantal.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’ordre des visitandines qu’elle fondât, surgit quelques années plus tard sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690). Elle fut la propagatrice du culte au Sacré-Cœur de Jésus qui lui était apparu.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bienheureuse Marie de l&#039;Incarnation (Mme Acarie, 1566-1618) fut mère de famille de six enfants. Elle anima un cercle religieux fréquenté notamment par son cousin, le cardinal Pierre de Bérulle (1575-1629) qui l’aida dans l’implantation, en France, des carmels réformés.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle reçoit les stigmates à l’âge de vingt-sept ans environ, mais les cache et impose le silence à son confesseur, jusqu’à sa mort. Elle centrait sa spiritualité sur la contemplation de la Croix. À sa mort, le royaume comptait 27 carmels.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Pierre de Bérulle, la vraie liberté se trouve dans au Christ. À cette fin, il promeut «le vœu de servitude» au Christ que reprendront, en l’adaptant, nombre de mystiques, notamment les âmes-victimes.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce «vœu de servitude» est complété par le vœu de servitude à Marie que le cardinal de Bérulle tenta de généraliser.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716) développa ce vœu de servitude à Marie. Il l’énonce dans &#039;&#039;L’amour de la Sagesse éternelle&#039;&#039;. Ce vœu exprime la soumission confiante et totale en Marie pour réaliser, dans sa vie, le dessein de Jésus. Maria Valtorta se consacra selon cette formule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort résumait cet engagement dans formule : &#039;&#039;Totus Tuus&#039;&#039;, une devise qui fut aussi celle de Jean-Paul II.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle beaucoup d’Églises d’Europe se mettent à épouser le monde, son pouvoir et ses richesses. Un violent rejet s’en suivit qui nourrit la tempête révolutionnaire et ses persécutions.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, en Italie, le courant des âmes victimes se poursuit : parmi elles, sainte Véronique Giuliani (1660-1727) et saint Paul de la Croix (1694-1775).           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À 34 ans, Véronique Giuliani bénéficie du mariage mystique, union de son âme à l’amour souffrant du Christ puis reçoit les stigmates dont la trace indélébile de la couronne d’épines. Elle se consacre alors à la spiritualité de la Passion, ce qui inquiète, dans un premier temps, le Saint-Siège.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la demande de son confesseur, elle consigne, pendant 33 ans, ses expériences mystiques dans un journal composé, au final, de 22.000 pages manuscrites : &#039;&#039;Il Tesoro Nascosto&#039;&#039; (Le Trésor caché). Une œuvre qui se compare, aux 15.000 pages de Maria Valtorta. Véronique Giuliani meurt à 67 ans, le 9 juillet 1727, en léguant son testament spirituel qui ne laisse aucun doute sur la motivation et la finalité des corédempteurs : «L’Amour s’est laissé rencontrer ! C’est la raison de ma langueur. Dites-le à toutes : j’ai trouvé l’Amour !».      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul de la Croix fonda la &#039;&#039;Congrégation de la Passion de Jésus-Christ&#039;&#039; (ou Passionistes), dont la vocation est de de propager la dévotion à la Passion du Christ par la prédication itinérante et les retraites spirituelles. À ce titre, il écrit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il est excellent et très saint d’avoir la passion du Seigneur présente à l’esprit et de la méditer, car c’est par là que l’on parvient à l’union à Dieu. C’est dans cette école sainte qu’on apprend la vraie sagesse; c’est là en effet que tous les saints l’ont apprise […] l’amour est une forme d’union, et il s’approprie les tourments du Bien-Aimé. Ce feu pénètre jusqu’aux moelles, il transforme l’amant en aimé; l’amour se mêlant plus profondément à la douleur, et la douleur à l’amour, il se fait un mélange des deux tellement intime qu’on ne peut plus distinguer l’amour de la douleur, ni la douleur de l’amour. C’est pourquoi l’âme qui aime se réjouit dans sa douleur et exulte dans son amour douloureux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tomba di Maria Valtorta - Lapide.jpg|vignette|Tombe de [[Maria Valtorta]] avec inscrit &amp;quot;Hostie agréable à Dieu&amp;quot; (Hostia Deo Grata)]]&lt;br /&gt;
Au XIXe le catholicisme fut d’une vitalité peu commune, dans tous les sens et sur tous les plans.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 octobre 1884, Léon XIII assiste à un dialogue entre Dieu et [[Satan|Satan]]. Un surcroît de pouvoir et de temps furent accordés à Satan pour éprouver l’Église. Ce siècle de purification, ou siècle de Satan, vit fleurir nombre d’âmes victimes. Parmi ces corédempteurs connus, on peut citer :          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thérèse de Lisieux, Conception de Armida, Dina Bélanger, Charles de Foucauld, Mère Teresa de Calcutta, Édith Stein, Joséfa Ménendez, Élisabeth de la Trinité, Yvonne-Aimée de Malestroit, Marthe Robin, Luisa Piccarreta, Gemma Galgani, Padre Pio, sœur Faustine, Maximilien Kolbe et bien sûr Maria Valtorta, etc.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus jeune fut Antonietta Meo morte à six ans et demi. La plus âgée, Natuzza Evolo, morte à 85 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Nous sommes tous appelés, selon nos capacités===&lt;br /&gt;
Nous sommes appelés à nous unir au sacrifice du Christ, car «en dehors de la Croix il n’y a pas d’autre échelle par où monter au ciel» dit Jésus à sainte Rose de Lima :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;CEC § 618.    &#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[…] Il appelle ses disciples à &amp;quot;prendre leur croix et à le suivre&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Mt/16 Matthieu 16,24]&amp;lt;/ref&amp;gt;, car &amp;quot;il a souffert pour nous, il nous a tracé le chemin afin que nous suivions ses pas&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/1P/2 1 Pierre 2,21]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il veut en effet associer à son sacrifice rédempteur ceux-là même qui en sont les premiers bénéficiaires (&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Mc/10 Marc 10,39]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Jn/21 Jean 21,18-19]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Col/1 Colossiens 1,24]&amp;lt;/ref&amp;gt;). Cela s’accomplit suprêmement pour sa Mère, associée plus intimement que tout autre au mystère de sa souffrance rédemptrice (&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Lc/2 Luc 2,35]&amp;lt;/ref&amp;gt;). &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le nombre de textes dictés à Maria Valtorta, que le lecteur trouvera cités ci-après, ne laisse aucun doute sur l’importance de répondre à cet appel. Mais Dieu remet à chaque créature les fonctions qu’elle est capable d’exercer, selon les possibilités de sa nature propre.&amp;lt;ref&amp;gt;CEC § 1884.&amp;lt;/ref&amp;gt; En effet, Dieu ne soumet pas à l’impossible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’Il appelle des âmes d’exception comme le fut celle de Maria Valtorta, Il nous appelle chacun à un quotidien transcendé par Dieu.&amp;lt;blockquote&amp;gt;Écris encore pour les âmes que J&#039;aime, dit Jésus à sœur Joséfa Ménendez, Je veux qu&#039;elles sachent combien le désir de leur perfection me consume et comment cette perfection consiste &#039;&#039;à faire, en intime union avec Moi, leurs actions communes et ordinaires&#039;&#039;, Si elles comprennent bien cela, elles diviniseront toute leur activité, et quelle valeur n&#039;a pas un jour de vie divine&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039; Sœur Joséfa Ménendez, Un appel à l’Amour&#039;&#039;, p. 100.&amp;lt;/ref&amp;gt; !...&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Saint Jean Eudes appelait cela la &amp;quot;sanctification des actions ordinaires&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;[https://www.eudistes.fr/spiritualite/bibliotheque-texte-eudiste/item/download/8_6e654bcd236101f3903d0c2299303b20 Textes de saint Jean Eudes&#039;&#039;, tirés du Lectionnaire de la congrégation, p. 40 : 22, Sanctification des actions ordinaires, tirée du Royaume de Jésus, 6ème partie]&amp;lt;/ref&amp;gt; Jésus précise à Maria Valtorta, dans une catéchèse sur l&#039;obéissance&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440316.htm#Printemps Catéchèse du 16 mars 1944 sur l’obéissance]&amp;lt;/ref&amp;gt;, vertu fondatrice de la Rédemption (&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ph/2 Philippiens 2,5-10]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/He/5 Hébreux 5, 8]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/He/10 Hébreux 10,9]&amp;lt;/ref&amp;gt;) et donc porte d’entrée des âmes corédemptrices :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Même votre petite obéissance à toutes les menues choses que le Seigneur vous présente à travers les événements quotidiens, agit de la même manière que le vent à l’égard des plantes, de l’herbe des prés et des jardins : de vous, qui êtes des fleurs, il fait des fruits, des fruits de vie éternelle.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;C’est alors que l’homme, uni au Christ, collabore vraiment à sa mission rédemptrice :&amp;lt;blockquote&amp;gt;S’Il appelle des âmes d’exception comme le fut celle de Maria Valtorta, Il nous appelle chacun à un quotidien transcendé par Dieu :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Écris encore pour les âmes que J&#039;aime, dit Jésus à sœur Joséfa Ménendez, Je veux qu&#039;elles sachent combien le désir de leur perfection me consume et comment cette perfection consiste &#039;&#039;à faire, en intime union avec Moi, leurs actions communes et ordinaires&#039;&#039;, Si elles comprennent bien cela, elles diviniseront toute leur activité, et quelle valeur n&#039;a pas un jour de vie divine&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Sœur Joséfa Ménendez, Un appel à l’Amour&#039;&#039;, p. 100.&amp;lt;/ref&amp;gt; !...&amp;lt;/blockquote&amp;gt;C’est alors que l’homme, uni au Christ, collabore vraiment à sa mission rédemptrice :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;(CEC § 307)&#039;&#039; Aux hommes, Dieu accorde même de pouvoir participer librement à sa providence […] Coopérateurs souvent inconscients de la volonté divine, les hommes peuvent entrer délibérément dans le plan divin, par leurs actions, par leurs prières, mais aussi par leurs souffrances.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Col/1 Colossiens 1, 24])&amp;lt;/ref&amp;gt; Ils deviennent alors pleinement &amp;quot;collaborateurs de Dieu&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/1Co/3 1 Corinthiens 3, 9] ; [https://aelf.org/bible/1Th/3 1 Thessaloniciens 3, 2].&amp;lt;/ref&amp;gt; et de son Royaume.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Col/4 Colossiens 4, 11]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/0268-0324.htm Catéchisme de l&#039;Église catholique, 307].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans &amp;quot;l&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot;== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Prophète, prophéties|Prophétie]] sur le rôle de corédemptrice de Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-016.htm#R%C3%B4leDeCor%C3%A9demptrice EMV 10]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;   &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] premier des corédempteurs.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-021.htm#Cor%C3%A9dempteur EMV 13]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039;     &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Être la Mère du Fils de Dieu, c&#039;est une bienheureuse destinée, être Mère du Rédempteur c&#039;est une destinée d&#039;atroce douleur.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-038.htm#Pr%C3%A9monitions EMV 24.5]&amp;lt;/ref&amp;gt;  &#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Marie efface le quadruple péché d’Ève.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-048.htm EMV 29.6]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;         &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Les 4 douleurs de Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-002.htm#DouleursMarie EMV 44.7]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* La plus haute dignité des hommes : être corédempteur.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-061.htm#Coredempteur EMV 96]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039;     &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Marie corédemptrice.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-028.htm#Cor%C3%A9demptrice EMV 168]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;   &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Marie ne décevra pas le désir de Dieu. Elle ne l&#039;a jamais déçu. Depuis la requête d&#039;un amour total à celle d&#039;un sacrifice total, elle s&#039;est donnée et elle se donnera… Tout homme qui a vécu, vit ou vivra coûte des [[Pleurs, pleurer|larmes]] à Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-034.htm#Cor%C3%A9demptrice EMV 346]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* Si je l&#039;avais voulu pour moi seule, vos âmes ne seraient pas sauvées. Réfléchis combien grand est mon sacrifice. Je vous donne un Fils pour qu&#039;il soit [[Croix, crucifier, crucifixion|immolé]] pour vos âmes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-131.htm#DonDeMarie EMV 439]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;         &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Comme Moi pour tous les hommes, ainsi une [[Vierge Marie|Femme]] obtiendra pour les [[Femme|femmes]], d&#039;une manière spéciale, [[grâce]] et [[Rédemption, Salut, Rédempteur|rédemption]]&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-208.htm#Coredemption EMV 511]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Consécration de [[Matthias de Bethléem (saint Matthias)|Matthias]] : Seigneur, Dieu Très-Haut, Dieu et Père de ton peuple, qui acceptes et consacres les [[Cœur|cœurs]] et les autels et immoles les victimes qui te sont agréables, que ta volonté descende comme un [[feu]] et me consume comme victime avec le Christ, comme le Christ et par le Christ, ton Fils et ton [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Messie]], mon Dieu et Maître. C&#039;est à Toi que je me recommande. Exauce ma [[Prier, Prière, supplication|prière]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-235.htm#ConsecrationMatthias EMV 538]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Voici alors la nécessité d&#039;âmes hosties qui aiment et expient pour tous. Ce sont les enfants qui, [[Innocent, Innocence|innocents]] et ignorants, paient l&#039;amer châtiment de la douleur pour ceux qui ne savent que pécher; ce sont les saints qui [[Liberté, libre-arbitre|volontairement]] se sacrifient pour tous.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-016.htm#Hosties EMV 555]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1943]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430423.htm#Coredemption &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 23 avril&#039;&#039;&#039;] : Souffre, Maria, et dis aux justes de souffrir aussi pour suppléer au second martyre que le Père ne veut pas que j’accomplisse. À chaque créature qui s’immole, le Ciel accorde le salut de quelques âmes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430423.htm#Coredemption Catéchèse du 23 avril 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430612.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 12 juin 1943&#039;&#039;&#039;] : Jésus ne fait jamais peur. Tu as été entièrement absorbée. La confiance de celui qui m’aime ouvre mon cœur de Dieu. La loi de l&#039;amour pour qui appartient entièrement à Jésus. Si toutes les âmes devenaient vivantes, je prononcerais le mot fin. Les victimes sauveront le monde.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430612.htm Catéchèse du 12 juin 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430614.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 14 juin 1943&#039;&#039;&#039;] : Aussi longtemps qu’une âme n’accepte pas d’être admise dans le ‘secret de la douleur’ que moi, le Christ, ai goûtée jusqu’au fond, elle ne peut avoir la prétention de connaître ma doctrine à fond, ni d’avoir des lumières supérieures aux lueurs qui sont accordées à tout le monde.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430614.htm Catéchèse du 14 juin 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430706.htm Catéchèse du 6 juillet 1943]&#039;&#039;&#039;: Quand le temps cessera d’exister, alors Marie cessera de souffrir, car le nombre des bienheureux sera complet. Elle aura engendré, avec d’inénarrables douleurs, le corps qui ne meurt pas, dont son Premier-né est la tête. Si vous considérez cela, vous comprendrez sans doute que la douleur de Marie fut la douleur suprême. Vous comprendrez que, grande dans sa Conception immaculée, grande dans sa glorieuse Assomption, Marie fut très grande dans le cycle de ma passion, c’est-à-dire du soir de la dernière Cène à l’aube de la Résurrection. Alors elle fut, en ordre et en puissance, le second Christ.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430706.htm Catéchèse du 6 juillet 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430718.htm Catéchèse du 18 juillet 1943]&#039;&#039;&#039; : Le moment est venu où l’Amour tonnera avec colère demandant le pourquoi d’un tel mépris. Et les temps présents sont déjà les premiers soubresauts de cet Amour vilipendé qui, par justice et par respect de sa perfection, ne peut plus supporter l’affront. C’est pourquoi je cherche, tel un mendiant, quelqu’un qui ouvre son cœur à notre Amour très intense et qui s’en fasse la victime, acceptant d’être consumé pour soulager l’Amour. Ce que j’offre, c’est un bûcher, je le sais, je m’en rends compte. Mais ne le fuyez pas, vous qui n’êtes pas encore vendus à l’Ennemi.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430718.htm Catéchèse du 18 juillet 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;       &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430804.htm Catéchèse du 4 août 1943]&#039;&#039;&#039; : Tu peux donc être sûre dans ta souffrance qu’à travers la chair qui meurt, ton esprit grandit toujours plus : il se nourrit de la mort de ton corps en tant que victime de l’amour. Qu’il sera beau ce jour où, brisant l’argile de son vase terrestre, ton esprit s’épanouira, libre et fort pour la joie éternelle de ton Jésus, au Ciel.”&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430804.htm Catéchèse du 4 août 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430917.htm#RessemblanceJesus &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 17 septembre&#039;&#039;&#039;]: Ceux qui sont dans ma main comme de l’argile molle dans la main du potier sont les élus de mon cœur. Ma main est sur eux comme une caresse. Mes caresses les modèlent, leur donnant mon empreinte et les façonnant à la ressemblance de ma douceur, de ma charité, de ma pureté et de la plus belle de toutes les ressemblances : celle de ma Rédemption. Car ce sont les âmes qui continuent ma mission de Rédempteur et auxquelles je dis sans cesse ‘merci’ qui constituent la bénédiction qui protège le plus. Et si le voile de Véronique est sacré parce qu’il porte mon effigie, que seront ces âmes qui sont ma véritable effigie ?&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430917.htm#RessemblanceJesus Catéchèse du 17 septembre 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;4 décembre&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Et puisque je vous aime d’un amour qui vous est incompréhensible tant il est parfait, non seulement je vous sauve, vous mettant parmi mes troupes, mais je fais de vous mes collaborateurs dans l’édification du Temple qui ne sera pas détruit et dans lequel la Gloire Trine reposera&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1944]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440117.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 17 janvier&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; Si vous demeurez en moi comme des enfants dans le sein de leur mère, notre Père ne pourra pas voir d’autre vêtement que celui que vous portez : moi-même, votre Rédempteur, celui qui vous engendre au ciel, et son Fils; et il fera pleuvoir ses grâces sur son Fils, l’objet de toute sa complaisance pour lequel il a fait aussi, en plus de toutes choses, le pardon et la gloire, pour la joie de son Fils qui veut que vous soyez pardonnés et glorieux.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440117.htm Catéchèse du 17 janvier 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440316.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 16 mars&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; La valeur de l’obéissance. Jésus a atteint la perfection par l’obéissance. L’obéissance nécessaire des corédempteurs. L’obéissance est aussi faite de choses minuscules de tout instant. Cette obéissance de chaque instant est votre printemps. Si l’épreuve vous semble insurmontable, c’est que vous raidissez dans l’orgueil. Dictées et visions suivent un but éducatif en vue de vous aider. Vous devez tout réapprendre. Ce que signifie «Religion». Malheur à ceux qui préfèrent retourner aux ténèbres. Soyez dignes du don que je vous fais. Le but des couvents de clôture. La joie d’être devenue tertiaire des Servites de Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440316.htm Catéchèse du 16 mars 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440330.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 30 mars&#039;&#039;&#039;] : Marie de Magdala se mortifie en souvenir des douleurs de la Passion du Christ, mort aussi pour elle.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440330.htm Catéchèse du 30 mars 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440520.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 20 mai&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; (Commentaires sur les sept «épées» qui transpercent le cœur de Marie). Ma première douleur ne concernait pas seulement mon amour de Mère de Dieu. Je connaissais mon sort. Je le connaissais parce que je n’ignorais pas le destin du Rédempteur. Les prophéties annonçaient sa grande souffrance. L’Esprit de Dieu, uni à moi, m’éclairait plus encore que ce qu’en disaient les prophéties. C’est pourquoi, à partir du moment où j’ai dit: &amp;quot;Voici la servante du Seigneur&amp;quot;, j&#039;ai embrassé la souffrance en même temps que l’amour.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440520.htm Catéchèse du 20 mai 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440611.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 11 juin&#039;&#039;&#039;] : Les âmes victimes vivent d’une manière spirituellement équilibrée. Elles vivent dans des limbes au bord de la félicité. L’Amour impatient de s’unir à ceux qui aiment. Les âmes victimes comparées aux quatre vivants d’Ézéchiel. La seule chose qui puisse te faire perdre ton équilibre spirituel est ta volonté. Ne te dis jamais: &amp;quot;Je ne suis pas capable de bien faire ce que je fais&amp;quot;. Au niveau spirituel, toute pensée humaine doit mourir. Les vertus héroïques du saint. Le principal est toujours de supporter le monde et de l’aimer surnaturellement. Pour sauver le monde, il n’est pas d’autre moyen que la douleur. Le Christ, au ciel, souffre encore.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440611.htm Catéchèse du 11 juin 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440705.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 5 juillet&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; Voilà ce que sont les petites choses pour une &amp;quot;vraie âme&amp;quot;: ce sont les fleurs. Certes, elles sont entrelacées de nombreuses épines, mais qu’y faire ! Elles naissent sur les sentiers de la terre, là où l’homme passe en les souillant de sa trace charnelle, là aussi où Lucifer dépose ses semences de haine. Elles sont bien différentes des fleurs de &#039;&#039;mes&#039;&#039; sentiers, à moi. Ce sont mes larmes et celles de Marie qui les ont fait naître, ce sont mon Sang et celui de mes corédempteurs — entre autres le tien, âme victime — qui les ont fécondées. Ces fleurs sont éternelles. On les atteint en passant par un rempart d’épines: le monde. Mais ensuite... oh, ensuite! Quelle paix! Moi, qui aime, je cueille une de mes fleurs de temps en temps et je vous l’apporte au-delà de ce rempart d’épines, car je ne veux pas vous voir pleurer sans que vous n’obteniez de moi quelque réconfort, moi qui sais ce que signifie la douleur d’être rédempteur et mal-aimé. […] Mais ce sont des abîmes. Ils devront répondre d’avoir voulu rester des abîmes bien que mes corédempteurs et moi ayons fait de nous un filet qui plonge au fond de l’abîme, quitte à accepter l’amertume des ténèbres — alors que nous sommes les fils de la Lumière — pour leur porter un souvenir de la Lumière, leur en donner l’envie, les amener à elle. Les sortir des ténèbres, voilà l’œuvre des rédempteurs. Même quand il nous semble être nous-mêmes dans les ténèbres, nous qui ne sommes pas ténèbres.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440705.htm Catéchèse du 5 juillet 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 2 août :&#039;&#039;&#039; Personne, si grand soit-il, ne peut venir devant moi s’il ne reconnaît pas en Marie, la Porte close par laquelle Dieu seul est entré, la Mère du Sauveur, la Mère vierge, la Mère divine. Je l’ai unie à ma condition de Vivant au ciel pour vous dire quelle est sa gloire. Elle est uniquement inférieure à Dieu, car elle est créée par lui. Mais sa maternité et ses douleurs de corédemptrice l’exaltent au-dessus de toute créature. Porte du ciel, elle est source de foi, d’espérance et de charité, de tempérance, de justice, de force et de prudence, de la Grâce et des grâces, de salut; c’est par elle que vous est venu le Dieu fait chair.        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 6 août :&#039;&#039;&#039; Tu as voulu connaître de nouveau cette joie, et tu es montée encore. Deux, trois, dix anneaux toujours plus haut sur le tronc rugueux, pour toujours davantage de force et de parfum, toujours davantage de rosée, de ciel et de rubis sur des fleurs sans cesse plus nombreuses. Lorsque tu es arrivée à mi-chemin, tu as connu le nom de cet arbre: c’était ma croix. Et elle t’a parlé de sa voix de souffrance et d’amour. Sur son bois, tu as lu les vérités, écrites avec le Sang de ton Dieu, qui sont vie, tu les as embrassées et en as goûté la saveur, et tu as désiré monter tout en haut, là où un Visage douloureux te souriait en laissant couler des larmes et des gouttes de sang, c&#039;est-à-dire ta rosée et tes rubis. Dès cet instant, tu n’as plus rien désiré d’autre.&amp;lt;br&amp;gt;Alors ton Maître et Rédempteur a rendu le tronc de son trône plus lisse, toujours plus lisse et doux pour t’aider à t’élever. Car l’amour obtient en retour de l’amour et le mien, qui t’aimait déjà jusqu’à te vouloir entièrement à lui, t’aima avec prédilection maintenant que tu l’aimais de tout ton être.&amp;lt;br&amp;gt;Ma petite voix, te voici &#039;&#039;parvenue à la connaissance de ton Bien.&#039;&#039; Du haut &#039;&#039;de notre&#039;&#039; échafaud de rédempteurs aimants, tu observes, non pas avec désir &#039;&#039;mais avec miséricorde,&#039;&#039; la terre lointaine, ces pauvres plantes qui ne savent pas venir à la croix; puis tu tournes les yeux vers le ciel pour prier en leur faveur &#039;&#039;car, étant unie au Christ, tu partages sa soif divine d’aimer et de sauver les âmes.&#039;&#039; Du haut de la croix, tu apprends la science la plus élevée et, telle un oiseau au sommet d’un très haut cèdre, tu chantes ses enseignements pour que ces pauvres plantes les entendent et viennent à la Lumière. Tu as reçu de plus grands dons. &#039;&#039;Mais le don des dons, ce fut l’amour.        &#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 19 août :&#039;&#039;&#039; Pleurer n’est pas un péché. C’est le tribut payé à notre condition. Je dis bien “notre “, car ton Dieu a été homme et a pleuré, tout comme Marie, qui était exempte de toute misères de par son immaculée conception, a pleuré: en tant que corédemptrice, elle devait vivre la Souffrance, qu’elle n’aurait pourtant pas dû connaître. L’Homme et la Femme ont pleuré. Tu peux bien pleurer toi aussi, qui es certes une âme étroitement unie à Dieu, mais non pas divine ni immaculée.&amp;lt;br&amp;gt;L’essentiel est de savoir pleurer sans que ces larmes ne deviennent péché, autrement dit sans acrimonie, et faire de ces larmes une monnaie qui puisse servir à racheter les esclaves que Satan tient enchaînés dans sa galère.&amp;lt;br&amp;gt;Sauve, sauve! Et n’aie pas peur. Dieu est avec toi. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 14 septembre :&#039;&#039;&#039; Il te semblait alors impossible d’aimer davantage. Et, comme tu aimais ton Jésus, en particulier en son rôle de Rédempteur, tu as désiré t’appeler Maria de la Croix. La croix! C’est tout ton amour Il te semblait alors impossible d’aimer davantage. Or tu vois, ma petite épouse, que, comme l’amour pour Dieu appartient à Dieu, il en partage l’infini. On peut toujours aimer plus et n’en jamais atteindre les limites. En effet, l’amour augmente au fur et à mesure qu’il s’accomplit et se perfectionne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1945 à 1950]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;10 février 1945 :&#039;&#039;&#039; calendrier mystique de Maria Valtorta. Son «acte d’offrande en victime à la Justice et à l’Amour».      &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Les 28 et 29 janvier 1946 :&#039;&#039;&#039; Pendant la nuit. Je me plains de ma souffrance excessive. Je dis: «C’est trop terrible.» Saint Azarias me dit : «Pourquoi qualifier de terrible ce qui vient de Dieu ? Pourquoi affirmer que c’est insupportable ? Comment peut dire traiter d’atroce ce qui est participation à la Rédemption du Christ ? L’enfer est atroce. Ce qui vient de Satan est insupportable. Seul ce qui vient de la Haine peut être terrible. Dieu ne donne jamais rien de plus que ce que la créature peut supporter. Son Fils est le seul sur qui il ait appesanti sa main. Ces souffrances furent les seules à être sans mesure. Le Christ, qui en connaissait la justice, les a pourtant supportées sans les prétendre terribles, atroces ou insupportables, car cela aurait signifié accuser le Père de le frapper sans charité. Les âmes victimes doivent se conformer à la Victime en toutes choses. Pleure, mais ne prétends pas que tu souffres trop.    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;17 février 1946&#039;&#039;&#039; : En ce qui te concerne, les portes des profits célestes, la possession de Dieu, te seront ouvertes, non pas parce que tu es &amp;quot;porte-parole&amp;quot;, mais parce que tu es victime volontaire : en effet, par la parole de l’âme, par la parole de l’amour, tu as écrit &amp;quot;ces&amp;quot; paroles-ci et couché sur le papier ce que ton âme faisait déjà. Cela seulement aura de la valeur pour te juger sur la terre et au ciel. Cela seulement expliquera pourquoi j&#039;ai fait de toi mon porte-parole: parce que tu as montré de la bonne volonté et un fort amour.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;13 mars 1946 :&#039;&#039;&#039; Si je m’examine attentivement, à la veille du jugement humain sur mon œuvre de porte-parole, si je scrute scrupuleusement mon âme et tout mon être pour déchiffrer les vraies paroles qui sont en moi, je puis dire que maintenant j&#039;aime, je comprends que j&#039;aime Dieu de tout mon être. J’ai mis quarante-huit ans pour arriver à cet amour total, si total que je n’ai pas la moindre crainte d’une condamnation, mais seulement la souffrance qu’elle puisse tomber sur des âmes que j’ai conduites à Dieu, et qui, j’en suis convaincue, ont été rachetées par Jésus qui vit en moi mais qui pourraient se séparer de l’Église, ce trait d’union entre l’humanité et Dieu.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;3 mai 1946 :&#039;&#039;&#039; Parce que je suis au-dessus de toi. Tu te trouves dans le faisceau de mes rayons. Toute la lumière que tu reçois, c’est moi. Toute la paix dont tu jouis, c’est moi. Toute la joie que tu éprouves, c’est moi. Je me tiens au-dessus de toi, invisible mais présent. Tu es protégée, même si tu te crois seule. Car l’Amour ne fait jamais défaut lors des agonies et des sacrifices de ceux qui œuvrent à la gloire de Dieu et à la rédemption des âmes.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;19 janvier 1947 :&#039;&#039;&#039; (à propos des noces de Cana) “La Mère de Jésus était là.&amp;quot; La Mère! Pouvait-elle être absente là où l’homme nouveau devait être enfanté? Eve pouvait-elle ne pas être là si dorénavant la &amp;quot;Vie&amp;quot; devait prendre la place de la Mort? La Femme peut-elle faire défaut quand s’approche l’heure où le Serpent aura la tête écrasée et où des limites seront posées à sa liberté d’action? Impossible! La Mère des vivants, l’Eve sans tache, la Femme du &amp;quot;Je vous salue Marie&amp;quot; et du &amp;quot;Qu’il me soit fait selon ta parole&amp;quot;, la Femme au talon puissant, la Corrédemptrice est donc présente au banquet où l’union de l’humanité et de la grâce est inaugurée.        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;7 avril 1947&#039;&#039;&#039; : Maria, c’est moi qui vis en vous, mes chères âmes victimes et servantes de l’amour. Ce que vous donnez, c’est encore moi, parce que vous êtes totalement données à moi au point de ne plus exister pour vous-mêmes, mais parce que j’existe. Vous existiez jusqu’à ce que vous ayez la volonté d’être tout à moi, après quoi nous avons fait fusion. Le plus grand, c’est-à-dire moi, a absorbé le plus petit, vous. Vous êtes le vêtement extérieur, mais le reste, c’est moi qui vis en vous. Et les âmes sentent mon parfum, elles accourent. Elles entrevoient ma lumière, et elles accourent. Vous êtes des amphores qui dégagent le parfum qui vous emplit, des voiles qui enveloppent la lumière mais sans la cacher. Les âmes vous parlent pour me parler. Laissez-les venir.      &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;14 mai 1947 :&#039;&#039;&#039; Ma chère âme victime, dans le calice de propitiation offert tous les jours sur les autels, il y a mon Sang et les larmes généreuses des âmes victimes. Car votre douleur est amour. Par amour vous avez demandé à souffrir, par amour je vous l’ai accordé, par amour vous l’endurez, Chez les victimes, tout est amour: autant le sourire pour mon amour qui les console, que les gémissements sous la torture de la chair, ou encore les larmes dues à l’incompréhension ou à la trahison des hommes, et même celles de la tristesse de sentir que votre Dieu n’est pas aimé.    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;16 mai 1947 :&#039;&#039;&#039; Regarde, regarde, fais-en tes délices. Il n’est pas de plus belle lumière dans le paradis que celle-ci, après la nôtre. Il n’en est pas de plus douce. Non. Nous, les Trois glorieux, y trouvons notre joie, et les bienheureux la leur, tout comme les anges. Le paradis resplendit de cette lumière du Cœur immaculée de notre Marie. Cette lumière que tu dis indescriptible — elle est la voix et la joie du paradis — émane de ce sein, de ce Cœur de la Vierge éternelle. Si seulement l’homme acceptait qu’elle se diffuse sur terre! Ce serait la seconde rédemption, le second pardon... le salut final! Ah, le pardon du monde! Le pardon accordé au monde par Marie! Mais le monde repousse la Mère qui l’enfanterait à la paix. Aime, aime pour le monde entier. Alors la lumière du Cœur de Marie te pénètrera de la joie qui nous rend nous-mêmes bienheureux.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;14 septembre 1947&#039;&#039;&#039; (la Croix glorieuse) : Sois en paix, mon âme, ma petite crucifiée. Après avoir été considérée comme un objet d’horreur, la croix fut exaltée pour m’avoir porté, devenant ainsi instrument de rédemption. Les crucifiés, après avoir été éprouvés par la souffrance, seront exaltés pour avoir achevé en eux ce qui manquait à ma Passion.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;23 octobre 1947&#039;&#039;&#039; : Il ne peut y avoir de seconde rédemption accomplie par moi, le Christ. Mais il peut en y avoir encore une pour sauver un plus grand nombre d’âmes des spirales infernales: celle de Marie la glorieuse. C’est dans sa dévotion que réside le secret de la Rédemption finale.      &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Mars 1949 :&#039;&#039;&#039; Ce n&#039;est pas manquer de charité que d&#039;être juste envers les coupables, et juste en pratiquant la justice en chaque acte. Ai-je donc manqué de charité envers ma Mère en pratiquant cette justice héroïque qui consistait à faire toute la volonté de mon Père ? Non, en vérité. Au contraire, en agissant ainsi j&#039;ai fait de l&#039;Immaculée la Corrédemptrice. Je lui ai ceint la tête de cette seconde couronne glorieuse qu&#039;elle n&#039;aurait pas eue sans cela. Elle ne l&#039;a d&#039;ailleurs pas refusée, bien que ce soit une couronne de souffrance démesurée.    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;15 août 1949 :&#039;&#039;&#039; Pleure sur le tourment de ma Mère, qui éclate finalement après sa souffrance héroïque sur le Calvaire. Toi, du moins, tu dois comprendre ce double supplice de mère et de première et parfaite croyante. Personne ne le comprend, excepté toi, qui l’as vu et t’en souviens, qui entends les voix, vois les larmes et les sanglots.&amp;lt;br&amp;gt;Répare par ton amour compréhensif ce manque de considération pour la souffrance de Marie, corédemptrice. C’est là ce que je te demande: que tu répares la superficialité avec laquelle trop de personnes considèrent la passion de ma Mère.&amp;lt;br&amp;gt;Je te le demande aujourd’hui, en cette fête de l’Assomption, en ce jour de joie mariale. Toutefois, Marie dut boire une coupe aussi amère que la mienne pour avoir cette joie-là... Marie fut une mer de douleur, avant de devenir la Reine du ciel.&amp;lt;br&amp;gt;Vous êtes lavés par mon sang et par la mer de larmes de Marie. Or personne n’y pense... Quant à toi, répare pour tous ces indifférents.  &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Apocalypse&#039;&#039;&#039; (p. 563) : Par pitié pour ces pauvres hommes emportés par la tourmente de sang, de feu, de persécution, de mort, l’infinie Miséricorde fera resplendir sur cette mer de sang et d’horreur l’Etoile pure du matin, Marie, qui sera l’annonciatrice de la dernière venue du Christ. Il s’ensuit que les nouveaux évangélisateurs enseigneront l’Evangile de Marie, en vérité trop laissée dans l’ombre par les évangélistes, les apôtres et tous les disciples, alors qu’une connaissance plus vaste d’elle aurait servi d’enseignement à bien des gens, évitant ainsi de nombreuses chutes. Elle est en effet corédemptrice et joue le rôle de maître: un maître de vie pur, fidèle, prudent, compatissant et pieux, chez elle comme parmi les hommes de son temps.          &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ib°&#039;&#039;&#039; (p. 564) : Le Christ cherchera à empêcher ce reniement, non seulement de la religion mais même de la raison, en ouvrant des horizons nouveaux et des voies éclairées par des lumières spirituelles, et en suscitant, chez ceux qui ne le repoussent pas ouvertement, un puissant réveil de la vie spirituelle, avec l’aide de ces nouveaux évangélisateurs non seulement du Christ mais aussi de la Mère de Dieu. Ils porteront l’étendard de Marie. Ils conduiront à Marie. Et Marie, qui fut déjà une fois cause et source — indirecte mais néanmoins puissante — de la rédemption de l’homme, le sera de nouveau. Elle est en effet l’Adversaire sainte de l’Adversaire perfide, et son talon est destiné à écraser le dragon infernal pour toujours, de même que la Sagesse, qui a établi son siège en elle, est destinée à vaincre les hérésies qui corrompent les âmes et les intelligences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Livre d&#039;Azarias|Livre d’Azarias]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Dimanche de la Passion :&#039;&#039;&#039; Je (Jésus) disais: &amp;quot;Je dois passer par cette souffrance ici-bas pour parvenir à la gloire là-haut&amp;quot;. Vous de même, si vous voulez avancer au milieu des ronces cruelles de votre chemin semé de serpents, d’épines, d’embûches, en portant votre fardeau sur vos épaules, pour arriver au but — l’immolation qui est aussi le but à atteindre, autrement dit la corédemption —, il vous faut garder constamment les yeux fixés sur ce &amp;quot;but″, sur la charité parfaite pour les âmes, ce qui s’accomplit par le sacrifice total de soi-même. Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses frères et ses amis. Je l’ai dit, et je l’ai fait. (Texte figurant aussi dans les &#039;&#039;Cahiers&#039;&#039; au 7 avril 1946).        &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias08.htm &#039;&#039;&#039;Dimanche des Rameaux&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Les forces du mal jettent l&#039;anathème sur les innocents et les accusent de délits pour les écraser jusque dans l&#039;esprit et &amp;quot;les éloigner du salut&amp;quot;. Oh ! Mon âme, même si tu étais accusée de péché, ô victime expiatrice et rédemptrice pour les péchés des hommes, victime qui s&#039;offre pour continuer l&#039;œuvre du Rédempteur Jésus, chargée d&#039;accusations de péchés comme l&#039;était le Christ en ces heures terribles, pense alors que c&#039;est un poids extérieur, un vêtement externe [...] Ces vêtements blanchis par la douleur des douleurs, par la Victime des victimes et par la grande tribulation des vrais fidèles, des &amp;quot; victimes &amp;quot;, des martyrisés pour être corédempteurs, ces vêtements sont ornés de ces pierres précieuses que sont vos souffrances et les accusations injustes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias08.htm Livre d&#039;Azarias, Dimanche des Rameaux]&amp;lt;/ref&amp;gt;    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;2ème dimanche après Pâques :&#039;&#039;&#039; &amp;quot;Faites cela en mémoire de moi.&amp;quot; Par ces mots, le rite eucharistique est établi. Mais pas seulement cela.&amp;lt;br&amp;gt;Ces paroles contiennent également un conseil donné aux élus parmi ses rachetés. Ce conseil est le suivant : &amp;quot;Pour être dignes de l&#039;élection à laquelle je vous ai d&#039;avance choisis, vous, mes vrais serviteurs parmi tous mes serviteurs, faites, en mémoire de moi qui vous enseigne par ces paroles ce qu&#039;est et comment l&#039;on devient des maîtres et des rédempteurs, faites la fraction de vous-mêmes, sans répugnance, sans orgueil, sans peurs ni considérations humaines. Cassez-vous, brisez-vous, anéantissez-vous, détruisez-vous, donnez-vous, livrez-vous aux hommes, pour les hommes, et par amour de moi qui me suis donné à qui voulait me briser comme je me suis donné à qui voulait miracle et instruction&amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;Celui qui ne sait pas se rompre et se donner ne peut être un vrai disciple. La générosité, l&#039;immolation de celui qui sait se rompre  pour rassasier la faim de ses frères, c&#039;est le signe qui fait reconnaître les vrais serviteurs de Dieu [...] Le bienheureux [[Pierre, l&#039;apôtre|apôtre Pierre]] confirme mes paroles dans son épître: &amp;quot;Le Christ a souffert pour vous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces.&amp;quot; Les brebis de la vraie bergerie n&#039;en feraient plus partie si elles abandonnaient leur pasteur en suivre des traces qui ne sont pas les siennes, vers des prairies n&#039;appartenant pas au maître du troupeau. Ses traces ne sont pas celles d&#039;une joie matérielle, mais celles de la souffrance, féconde pour celui qui la subit et pour les autres, parce que souffrir avec le Christ et dans le Christ veut dire continuer la rédemption du Christ.       &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias18.htm &#039;&#039;&#039;Fête-Dieu&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Marie s&#039;est immolée, s&#039;est réduite en poussière entre les meules de l&#039;obéissance et de la souffrance, elle, l&#039;Intacte que ni les noces, ni l&#039;enfantement, ni la mort ne sont parvenus à alourdir, à violer ou à corrompre comme c&#039;est le cas de tout mortel. Seulement l&#039;amour. L&#039;amour seul l&#039;a livrée à la meule par laquelle la Corédemptrice, d&#039;épi qu&#039;elle était, est devenue fleur de froment.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias18.htm Livre d&#039;Azarias, Fête-Dieu]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;7ème dimanche après la Pentecôte :&#039;&#039;&#039; Aimez donc la souffrance et la mortification comme des moyens d&#039;expier dans un premier temps, comme un moyen de sanctification ensuite, en louant le Seigneur qui vous accorde d&#039;offrir un sacrifice continuel plus saint que celui d&#039;offrandes matérielles d&#039;argent ou de dons semblables aux béliers et veaux de l&#039;ancienne Loi. Offrez le sacrifice de votre volonté, de vos passions, de tout votre &amp;quot;moi&amp;quot; humain à la paternelle providence de Dieu, afin qu&#039;il vous conduise, fût-ce à la mort de la croix comme son Fils, pour devenir, mieux que vos propres corédempteurs, les corédempteurs de vos frères. Oui, Maria. Offre ton sacrifice pour tes frères et tes confrères.          &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;9ème dimanche après la Pentecôte :&#039;&#039;&#039; Actuellement, dans la Loi de l&#039;amour, c&#039;est encore par les sacrifices que se lavent les offenses. Non pas en mettant à mort les coupables, mais en s&#039;offrant soi-même comme victime pour les fautes, à l&#039;exemple du Rédempteur. Alors, il ne s&#039;agit plus simplement des mains ni de la seule bénédiction sacerdotale, mais c&#039;est tout l&#039;être qui est consacré pour recevoir la bénédiction qui ouvre le Royaume de Dieu aux saints, à ceux qui s&#039;immolent pour sauver les pécheurs et réparer les offenses faites à Dieu.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;14ème dimanche après la Pentecôte :&#039;&#039;&#039; Console ta Mère. L&#039;apôtre lui aussi était déchiré, et pourtant il consola la Mère déchirée. [[Jean de Zébédée|Jean]] avait sa propre douleur. Mais elle, elle souffrait de toutes ses douleurs présentes et futures de corédemptrice. Et tu les connais...&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias34.htm &#039;&#039;&#039;17ème dimanche après la Pentecôte&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Mais comme c&#039;est beau, comme cela doit vous remplir de joie reconnaissante de penser que, pour le servir et l&#039;aider dans la rédemption et dans l&#039;apostolat, Dieu se sert des hommes et non des anges et que, pour transformer les hommes en dieux, ses fils, il se sert de sa puissance qui est tout amour !&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias34.htm Livre d&#039;Azarias, 17ème dimanche après la Pentecôte]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias43.htm &#039;&#039;&#039;Immaculée conception et 2ème dimanche de l’Avent&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Marie vous a obtenu tout cela parce qu&#039;elle a su porter ses vêtements de bien-aimée de l&#039;Éternel avec la vraie joie des humbles, parce qu&#039;elle a su chanter les louanges de Dieu et de lui seul, même au milieu des sanglots et des désolations de la passion.&amp;lt;br&amp;gt;Elle a exulté ! Quel mot profond ! Son esprit a toujours exulté en magnifiant le Seigneur, même quand son humanité subissait la raillerie de tout un peuple, même submergée et oppressée par sa douleur et par celle de sa créature. Elle a exulté en pensant que sa douleur, et la douleur de son Jésus rendaient gloire à Dieu en sauvant les hommes.&amp;lt;br&amp;gt;Au-delà des gémissements de la Mère, au-delà de ses lamentations de femme, son esprit de corédemptrice chantait. Il chantait avec soumission en cette heure redoutable, plein d&#039;espérance dans les paroles de la Sagesse. Son esprit chantait l&#039;amour qui bénissait Dieu de l&#039;avoir transpercée ! […]On dit que Ave est le renversement de Eva (Eve). Mais Ave est encore un écho qui rappelle Yahvé, le très saint nom de Dieu, tout comme le rappelle encore plus vivement, je te l&#039;ai déjà expliqué, le nom du Verbe : Jeoscué&amp;lt;ref&amp;gt;En hébreu ישוע‎ (Yēšûă‘), lui-même altération de יְהוֹשֻׁעַ‎ (Yĕhōšuă‘, Joshua).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;br&amp;gt;Dans le tétragramme sacré que les enfants du peuple de Dieu avaient formé pour prononcer, dans le temple secret de l&#039;esprit, le nom à ne pas dire, on trouve déjà Ave, le commencement de la parole par laquelle Dieu fit de la Toute-Belle la sainte Mère et Corédemptrice. Ave : il en est presque comme si - ce qui advint réellement - le Seigneur, s&#039;annonçant par son nom, entra en son sein pour se faire chair, en l&#039;unique sein qui pouvait contenir l&#039;Unique.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias43.htm Livre d&#039;Azarias, Immaculée conception et 2ème dimanche de l’Avent]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== [[Leçons sur l&#039;épître de saint Paul aux romains|Leçons sur l’épître de saint Paul aux romains]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre06.htm &#039;&#039;&#039;Leçon n°6&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Je m&#039;adresse aux âmes-hosties. Dieu a besoin d&#039;hosties pures, d&#039;hosties saintes, d&#039;hosties rendues immaculées par leur charité qui les purifie des faiblesses humaines. Il a besoin d&#039;hosties. Hosties d&#039;amour, en réparation de toutes les offenses faites à l&#039;Amour. Hosties d&#039;expiation, en réparation des péchés du monde. Hosties de purification. La puanteur des péchés qui infecte le monde est tellement vaste et puissante qu&#039;elle atteint les Cieux. Purifiez l&#039;immense cathédrale de l&#039;Univers pour que Dieu puisse encore la regarder avec cette compassion qui sauve.&amp;lt;br&amp;gt;Et soyez heureux d&#039;être appelés, d&#039;être désirés par Dieu clans cette fonction d&#039;hosties. Pour le maintien de la vie humaine, les sacrifices des âmes-victimes sont plus nécessaires que les éléments eux-mêmes. C&#039;est l&#039;Amour qui vous le dit : &amp;quot;Ceux qui acceptent d&#039;être des victimes d&#039;holocauste sont les légions d&#039;archanges qui repoussent les légions démoniaques. Ils maintiennent le monde en place en apaisant la colère de Dieu. Ceux qui acceptent d&#039;être hosties sont des imitateurs du Christ, et des plus authentiques. Ceux qui se sacrifient engendrent des fils au Seigneur leur Dieu&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre06.htm Épître de saint Paul aux romains, Leçon n°6]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Leçon n°14 :&#039;&#039;&#039; Marie est la Corédemptrice qui coopère sans relâche au triomphe final de Dieu. Elle est cette charité inépuisable qui travaille à la gloire de Dieu inlassablement et en habit de Servante malgré sa gloire de Reine. Elle est la Mère, la Mère parfaite de tous ceux qui lui demandent la Vie.&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre17.htm &#039;&#039;&#039;Leçon n°17&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; &amp;quot;Je poserai mon arc-en-ciel parmi les nuées et je me souviendrai de mon pacte&amp;quot;. Oh! Vraiment l&#039;Arc-en-ciel de paix, la Corédemptrice, est parmi les nuées, au-dessus des nuées, doux astre qui resplendit à la présence de Dieu pour lui rappeler qu&#039;il a promis aux hommes la miséricorde, et a donné son Fils pour que les hommes obtiennent le pardon. Elle y est non comme une douceur pensée, mais comme une réalité vraie, complète, avec son âme sans tache et sa chair sans corruption. Elle ne se contente pas d&#039;y être bienheureuse et adorante. Elle se montre active. Elle appelle et attire l&#039;humanité au Salut. L&#039;heure de Marie. Cette heure-ci.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre17.htm Épître de saint Paul aux romains, Leçon n°17]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre19.htm Leçon n°19] :&#039;&#039;&#039; En lui et à travers lui. Combien nombreux sont ceux qui, par généreuse obéissance ou par demande héroïque, sont devenus &amp;quot;hosties&amp;quot;, &amp;quot;rédempteurs&amp;quot;, &amp;quot;capables de continuer et de compléter la Passion du Christ&amp;quot; !&amp;lt;br&amp;gt;Mais même si on ignore ces héros singuliers de la plus haute charité, vous êtes tous, vous les chrétiens, des &amp;quot;hosties vivantes&amp;quot;, et vous êtes tenus &amp;quot;d&#039;offrir vos membres comme objet de justice&amp;quot;. Les offrir purifiés de toute faute, car désormais vous &amp;quot;n&#039;êtes plus sous la loi, mais sous la grâce&amp;quot;. Libérés comme vous l&#039;êtes de l&#039;esclavage du péché, soutenus comme vous l&#039;êtes par la Grâce, vous ne devez plus connaître la mort de l&#039;esprit, et vous ne la connaîtrez pas si, volontairement, vous ne redeveniez pas serviteurs de la faute.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre19.htm Épître de saint Paul aux romains, Leçon n°19]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans les textes fondamentaux chrétiens==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dans la Bible ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Jésus leur dit : &amp;quot;La coupe que je vais boire, vous la boirez, et du baptême dont je vais être baptisé, vous serez baptisés.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Mc/Evangile+de+J%C3%A9sus-Christ+selon+saint+Marc/chapitre/10#5692 Marc 10,39]&amp;lt;/ref&amp;gt; Syméon les bénit et dit à Marie sa mère : &amp;quot;Il est là pour la chute ou le relèvement de beaucoup en Israël et pour être un signe contesté - et toi-même, un glaive te transpercera l’âme; ainsi seront dévoilés les débats de bien des cœurs.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Lc/Evangile+de+J%C3%A9sus-Christ+selon+saint+Luc/chapitre/2#6062 Luc 2,34-35]&amp;lt;/ref&amp;gt;  Je trouve maintenant ma joie dans les souffrances que j’endure pour vous, et ce qui manque aux souffrances du Christ, je l’achève dans ma chair en faveur de son corps qui est l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Col/Lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+aux+Colossiens#10589 Épître aux Colossiens 1,24]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dans le catéchisme de l&#039;Église catholique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Les hommes peuvent entrer délibérément dans le plan divin, par leurs actions, par leurs prières, mais aussi par leurs souffrances. Ils deviennent alors pleinement &amp;quot;collaborateurs de Dieu&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/0268-0324.htm#0307 CEC 307]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Notre participation au sacrifice du Christ : &amp;quot;Il veut en effet associer à son sacrifice rédempteur ceux-là même qui en sont les premiers bénéficiaires. Cela s’accomplit suprêmement pour sa Mère, associée plus intimement que tout autre au mystère de sa souffrance rédemptrice&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/0595-0623.htm#0618 EMV 618]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dans d&#039;autres sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Jean-Paul II – Audience du 9 avril 1997===&lt;br /&gt;
Elle a collaboré pour obtenir la grâce du salut à l&#039;humanité tout entière :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Appliqué à Marie, le terme de &amp;quot;coopératrice&amp;quot; assume toutefois une signification particulière. La collaboration des chrétiens au salut se réalise après l&#039;événement du Calvaire, dont ils s&#039;engagent à diffuser les fruits à travers la prière et le sacrifice. En revanche, le concours de Marie s&#039;est réalisé lors de l&#039;événement même et au titre de mère ; il s&#039;étend donc à la totalité de l&#039;œuvre salvifique du Christ.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle seule a été associée de cette façon à l&#039;offrande rédemptrice qui a apporté le salut de tous les hommes. En union avec le Christ et soumise à Lui, Elle a collaboré pour obtenir la grâce du salut à l&#039;humanité tout entière.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/it/audiences/1997/documents/hf_jp-ii_aud_09041997.html Texte original en italien sur le site du Vatican], [http://it.mariedenazareth.com/851.0.html?&amp;amp;L=0 traduction en français sur Mariedenazareth.com].&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Jacques-Bénigne Bossuet - La compassion de la Sainte Vierge===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Ne croyez pas, mes frères, que la sainte Mère de notre Sauveur soit appelée au pied de sa croix pour y assister seulement au supplice de son Fils unique, et pour y avoir le cœur déchiré par cet horrible spectacle. Il y a des desseins plus hauts de la Providence divine sur cette mère affligée. Et il nous faut entendre aujourd&#039;hui qu&#039;elle est conduite auprès de son Fils, dans cet état d&#039;abandon, parce que c&#039;est la volonté du Père éternel qu&#039;elle soit non seulement immolée avec cette victime innocente, et attachée à la croix du Sauveur par les mêmes clous qui le percent, mais encore associée à tout le mystère qui s&#039;y accomplit par sa mort.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.mariedenazareth.com/7172.0.html?&amp;amp;no_cache=1&amp;amp;L=0&amp;amp;tx_ttnews%5btt_news%5d=14612&amp;amp;tx_ttnews%5bpointer%5d=0&amp;amp;tx_ttnews%5bcalendarYear%5d=2012&amp;amp;tx_ttnews%5bcalendarMonth%5d=4&amp;amp;tx_ttnews%5bmode%5d=1&amp;amp;tx_ttnews%5bbackPid%5d=3558 mariedenazareth.com].&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Lumen Gentium - Chapitre 8 § 61===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La bienheureuse Vierge, prédestinée de toute éternité, à l&#039;intérieur du dessein d&#039;incarnation du Verbe, pour être la Mère de Dieu, fut sur la terre, en vertu d&#039;une disposition de la Providence divine, la vénérable Mère du divin Rédempteur, généreusement associée à son œuvre à un titre absolument unique, humble servante du Seigneur. En concevant le Christ, en le mettant au monde, en le nourrissant, en le présentant dans le Temple à son Père, en souffrant avec son Fils qui mourait sur la croix, elle apporta à l&#039;œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C&#039;est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l&#039;Ordre de la grâce, notre Mère.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19641121_lumen-gentium_fr.html#61. &#039;&#039;Lumen gentium&#039;&#039;, constitution dogmatique sur l&#039;Église, § 61].&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Jésus à Ottavio Michelini - Confidence de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles  -  30 novembre 1976 : Âmes victimes ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Mon fils, écris :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui sont les âmes victimes ? Quelle est la raison d’être des âmes victimes ? Pourquoi les âmes victimes ne sont-elles connues que de très peu d’autres âmes ? Pourquoi les âmes victimes encourent-elles souvent l’aversion, l’incompréhension ou la persécution de ceux qui, logiquement, devraient les comprendre et les soutenir de toutes les façons. Qui sont-elles ? Les âmes victimes sont des âmes choisies d’une façon spéciale par le Ciel, par la Trinité Divine, dont elles deviennent filles et épouses ; ce sont les âmes les plus aimées par le Père, les plus intimement unies au Fils et au Saint-Esprit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les âmes qui, généreusement, souvent héroïquement, font don de leur vie humaine à Dieu, subordonnant toute leur vie à la volonté divine, ne voulant que ce que Dieu veut d’elles, ne désirant que Dieu, vrai, unique, grand bien, Alpha et Omega de tout et de tous, s’offrant et s’immolant elles mêmes, par amour pour Dieu, Bien suprême, raison et fin de la vie, pour réparer leurs offenses et celles d’autrui. Que font-elles ? Elles montent avec le Christ sur la Croix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les âmes victimes sont des âmes privilégiées qui demandent non seulement de pouvoir suivre le Christ, en conformité avec sa parole : “Que celui qui veut venir après Moi renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et Me suive” elles ne se contentent pas seulement de suivre le Christ sur la voie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
du Calvaire, mais elles montent avec le Christ sur la Croix. Ce sont des âmes courageuses, héroïques et généreuses ce sont les âmes qui ressentent profondément le caractère social de l’Eglise, surtout de l’Eglise affaiblie, et qui s’offrent pour cela. Les âmes victimes sont les âmes éclairées, qui ont compris qu’il ne peut y avoir d’amour de Dieu et d’amour de nos frères sans la souffrance ; ce sont les plus fidèles et les plus authentiques interprètes et exécutrices des deux commandements de l’Amour. Les âmes victimes sont les âmes qui, se trouvant au dessus de la dense obscurité qui enveloppe l’humanité, veulent s’élever et, de fait, s’élèvent sur les hauteurs, au dessus de l’atmosphère polluée et corrompue de cette humanité matérialiste et, bien que cheminant sur la Terre, leurs âmes et leurs pensées sont sur les hauteurs, dans le Ciel, tournées vers Dieu, en Dieu et avec Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les âmes victimes sont les paratonnerres de l’humanité ; gare aux hommes, gare à la Terre, s’il n’y avait pas les âmes victimes ! La Justice divine aurait déjà suivi son inexorable cours, réduisant tout et tous en cendres. Pourquoi sont-elles si peu connues ? Parce que, mon fils, le bien véritable, la vertu véritable, sont dédaigneux de la publicité, des bruits du monde, des pensées du monde, des façons de vivre du monde ; c’est pourquoi elles aiment vivre retirées, cachées, dans le silence, pour être toujours prêtes à capter la voix et les lumières qui viennent d’en-Haut, pour se conformer à la volonté divine qui les veut sans doute dans le monde, mais cachées aux yeux de ceux qui ne savent ni ne peuvent les comprendre, car ces âmes éprises de Dieu ne peuvent dérouler leur colloque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
avec Dieu que dans leur humble réserve. Elles sont peu connues encore, mon fils, parce que les hommes ne les comprenant pas, elles apparaîtraient à leurs yeux comme sottes et insensées ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ainsi le monde ne les aime pas, souvent les méprise, les raille et les évite, mais en réalité les craint et souvent s’oppose à elles, car leur héroïque abnégation signifie par elle-même une sévère condamnation et un juste avertissement que les consciences tarées ne tolèrent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos insensati… credebamus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les hommes, un jour, devront rectifier leur pensée et leurs jugements sur les âmes victimes que, de propos délibéré, ils ont ignorées et méprisées. Les hommes un jour verront, comme le mauvais riche a vu le pauvre Lazare qu’il avait négligé, dans le sein d’Abraham. Les hommes, un jour se tourneront vers les âmes victimes en s’écriant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Nos insensati, ergo erravimus a via veritatis. Nos credebamus…”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon fils, Je t’ai dit d’autres fois que mes voies sont différentes de vos voies ; qui croit en Moi ne se perdra pas dans les labyrinthes obscurs d’un monde dominé par le Malin, mais qui croit en Moi me suivra sur les sentiers que J’ai tracés pour tous avec ma vie sur la Terre. Je te bénis, mon fils, et aime-Moi. Viens, fils, derrière Moi ; viens et suis-Moi et tu ne le regretteras pas.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.parvis.ch/fr/livres-et-brochures/confidences-de-jesus-ses-pretres-et-ses-fideles Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles] &#039;&#039;&#039;(30 novembre 1976 : Âmes victimes)&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Thèmes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie mystique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=25658</id>
		<title>Maria Valtorta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Maria_Valtorta&amp;diff=25658"/>
		<updated>2026-03-26T14:20:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Fin de vie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;float:right; clear:right; width:300px; margin-left:10px; margin-bottom:0.5em; background:none; background-color:#f9f9f9; font-size:90%;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+ style=&amp;quot;background:#FFD700; color:black; font-size:150%; text-align:center; padding:7px 0;&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Maria Valtorta&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;border-bottom:1px solid #ccc; padding:0; text-align:center; padding:0 0 4px 0;&amp;quot; |[[File:Maria-valtorta-1943.jpg|300px|alt=Maria Valtorta à l&#039;âge de 46 ans]] Maria Valtorta en 1943, colorisée&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#FFD700; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Biographie&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding:7px 0 0 0&amp;quot; |Naissance&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:0.8; padding:13px 0 8px 5px;&amp;quot; |14 mars 1897&lt;br /&gt;
[[wikipedia:Caserte|Caserte]], [[wikipedia:Campanie|Campanie]], [[wikipedia:Italie|Italie]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Décès&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:0.8;&amp;quot; | 12 octobre 1961 (à 64 ans)&lt;br /&gt;
[[wikipedia:Viareggio|Viareggio]], [[wikipedia:Toscane|Toscane]], [[wikipedia:Italie|Italie]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3;&amp;quot; | Lieu de repos&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3;&amp;quot; |[[wikipedia:Basilique de la Santissima Annunziata|Basilique de la Santissima Annunziata]], [[wikipedia:Florence|Florence]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Nationalité&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |[[wikipedia:Italie|Italienne]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Père&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Giuseppe Valtorta&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Mère&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top;&amp;quot; |Iside Fioravanzi&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding: 0 0 7px 0;&amp;quot; |Activités&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding: 0 0 7px 5px;&amp;quot; |Mystique, écrivaine&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;background:#FFD700; color:black; font-size:110%;&amp;quot; |&#039;&#039;&#039;Ses écrits&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3; padding:10px 0 0 0;&amp;quot; |Œuvre principale&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding:10px 0 0 0;&amp;quot; |[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé|L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; line-height:1.3; padding:8px 0 0 0;&amp;quot; |Autres œuvres&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;background:none; border:0; vertical-align: top; padding:8px 0 0 0;&amp;quot; |[[Cahiers de 1943|Les Cahiers de 1943]], [[Cahiers de 1944|Les Cahiers de 1944]], [[Cahiers de 1945 à 1950|Les Cahiers de 1945 à 1950]], [[Leçons sur l&#039;épître de saint Paul aux romains]], [[Livre d&#039;Azarias|Le livre d&#039;Azarias]], [[Les Carnets]], [[Autobiographie]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Maria Valtorta&#039;&#039;&#039;, née à [[Wikipedia:Caserte|Caserte]] le 14 mars 1897 et morte le 12 octobre 1961 à [[Wikipedia:Viareggio|Viareggio]], est une mystique catholique italienne. Elle est l&#039;auteure de [[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé]], qui relate la vie de [[Jésus]], ainsi que [[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|d&#039;autres ouvrages]] présentant sous forme de [[Visions et dictées de Maria Valtorta|dictée]] des enseignements de Jésus, de [[Vierge Marie|Marie]], de l&#039;[[Esprit-Saint, Paraclet, Esprit|Esprit-Saint]], de son ange gardien et de différents [[Saint, sainteté, sanctification|saints]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est la fille unique de Giuseppe Valtorta, un sous-officier de cavalerie, pour qui elle avait une grande et profonde affection, et d&#039;une enseignante de français, Iside Fioravanzi, une femme très autoritaire et acariâtre qui exigeait l&#039;exclusivité de l&#039;attention de sa fille. Ne supportant aucun soupirant de sa fille. Elle cassa, par deux fois, ses fiançailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta se déplace en divers endroits d&#039;Italie, au gré de l&#039;affectation du régiment de son père. Le 17 mars 1920&amp;lt;ref&amp;gt;Trois jours après son 23&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tandis qu&#039;elle chemine en compagnie de sa mère à Florence, elle est agressée par &amp;quot;&#039;&#039;un petit délinquant, fils d&#039;un communiste et de notre modiste. Avec une barre de fer extraite du montant d&#039;un lit, il arriva par derrière et cria : &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; tout en m&#039;assénant, de toute ses forces, un coup terrible»&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;“Autobiographie”,  ?????.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;.&#039;&#039; Après trois mois d&#039;immobilisation, elle part, pendant deux ans, en convalescence dans sa famille maternelle à Reggio de Calabre.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, la famille s&#039;établit définitivement à Viareggio&amp;lt;ref&amp;gt;La maison, [https://mariavaltorta.com/maria-valtorta/casa-valtorta/ qui existe toujours], est devenue aujourd&#039;hui un &amp;quot;musée&amp;quot; confié à la gestion de la Fondation Héritière de Maria Valtorta.&amp;lt;/ref&amp;gt;, en Toscane où Maria Valtorta s&#039;engage dans l&#039;Action catholique. En 1925, elle s&#039;offre à l&#039;Amour miséricordieux et le 1er juillet 1931, s&#039;offre au Seigneur comme victime expiatoire pour les péchés des hommes. Sa santé se détériore progressivement. À partir du 1er avril 1934, jour de Pâques, elle demeure définitivement clouée au lit. Elle y restera 27 ans, rédigeant durant cette période l&#039;entièreté des [[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|œuvres mystiques]] pour lesquelles elle est aujourd&#039;hui connue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Biographie==&lt;br /&gt;
[[File:MVMaman.jpg|thumb|148x148px|Sa mère, Iside Fioravanzi|alt=]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;enfance heureuse et austère===&lt;br /&gt;
Une quantité importante de détails sur la vie de Maria Valtorta nous provient de son [[Autobiographie]]. Celle-ci était fille unique. Sa mère ne l&#039;aimait guère : elle souffrait d&#039;une maladie du foie qui la rendait acariâtre et accomplissait son rôle d&#039;épouse et de mère avec autoritarisme, par devoir et sans affection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria aimait tendrement son père, un sous-officier de cavalerie, mais il était souvent absent et composait avec le caractère autoritaire de son épouse. Des déceptions professionnelles puis des ennuis de santé, le tinrent à l&#039;écart des épreuves de sa fille.[[File:MVPapa.jpg|thumb|205x205px|Son père, Giuseppe Valtorta|alt=]]&lt;br /&gt;
Pour Maria Valtorta, l&#039;enfance, chez les sœurs où elle fut pensionnaire dans un collège de Monza au nord de Milan, fut un moment heureux de sa vie, hors de chez elle. Elle reçut des évidences précieuses, mais toujours sous forme austère.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 4 ans&#039;&#039;&#039;, elle est emmenée avec les autres élèves pour la première fois devant une statue réaliste de [[Jésus]] décloué de la croix. Beaucoup de ses camarades sont effrayées mais la jeune Maria Valtorta déborde d&#039;un élan d&#039;affection et de compassion pour Jésus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 8 ans&#039;&#039;&#039;, elle reçoit la confirmation des mains du Cardinal Andrea Ferrari, béatifié par [[Jean-Paul II et Maria Valtorta|Jean-Paul II]] en 1987. Elle ressent à l&#039;imposition des mains « la transmission de l&#039;esprit d&#039;amour et un lien étroit avec le Paraclet&amp;quot; dont elle perçoit désormais « la présence permanente, l&#039;assistance et le doux réconfort. »&amp;lt;ref&amp;gt;[[Autobiographie]], page 40.&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
[[File:MV10ans.jpg|thumb|360x360px|Maria Valtorta en 1907]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 11 ans&#039;&#039;&#039;, le jour de sa communion solennelle, elle dépose, dans un geste de piété, sa couronne de roses aux pieds de la Vierge Immaculée&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 77.&amp;lt;/ref&amp;gt; et demeure par la suite&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 111.&amp;lt;/ref&amp;gt; attachée à la Mère des Sept Douleurs&amp;lt;ref&amp;gt;Fête le 15 septembre, le lendemain de la Croix Glorieuse.&amp;lt;/ref&amp;gt;.  &lt;br /&gt;
[[File:Maria Valtorta2.jpg|thumb|300x300px|Maria Valtorta en 1912]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 15 ans&#039;&#039;&#039;, elle vit sa dernière retraite spirituelle au collège avant que sa mère ne l&#039;en retire. La retraite se déroule dans une particulière ferveur.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Jésus descendit en moi, écrit-elle, avec le Père et l&#039;Esprit, chacun portant ses dons à la petite Maria… Le Père entra, offrant à cette âme jeunette la vision de sa Majesté et de sa Puissance. Le Fils apporta avec lui tous les trésors de sa Miséricorde et de sa Sagesse. L&#039;Esprit-Saint y versa ses lumières et les flammes de sa Charité… C&#039;est véritablement dans la lumière que j&#039;ai vécu ces journées-là. Une lumière qui rendit tout lumineux à mes yeux : le passé, le présent et l&#039;avenir. Tout me fut clair. Cette lumière me fit comprendre, au sens le plus profond du mot, ce que devait être ma vie en Dieu, ce que Dieu voulait de moi pour conquérir le royaume de Dieu.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[[Autobiographie]], page 127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus lui dit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Tu seras l&#039;amour pénitent. Tes modèles seront les créatures qui ont connu la morsure du mal, qui ont mordu la poussière à l&#039;heure du désarroi moral, qui ont souffert pour la créature en perdant de vue le Créateur, mais qui renaissent avec une âme de repentir et d&#039;amour. Elles s&#039;élèvent si haut dans la vie spirituelle, qu&#039;elles acquièrent une splendeur en rien inférieure à celle des pures par la grâce de Dieu, car elles ont plus de mérite : leur vie fut plus douloureuse, dure à conquérir, au-delà de toute mesure&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 130.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Elle poursuit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;J&#039;ai compris clairement ensuite que j&#039;étais appelée par Dieu à une vie de souffrance, que les larmes seraient mes compagnes et la croix mon enseigne et qu&#039;à partir de ce moment-là je devais, en renonçant au doux rêve du martyre que fut celui des premiers chrétiens, me préparer au martyre obscur du cœur, méconnu de tous sauf de Dieu. Un martyre continuel, exercé toute la vie durant et en toutes les circonstances&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 134.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le monde devait constituer mon arène de combat. Je ne savais pas quel allait être le combat, mais je savais clairement qu&#039;il devait se jouer dans le monde et non pas dans le cloître&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 136.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Le 23 février 1913&#039;&#039;&#039;, elle quitte définitivement le collège à la demande de sa mère : elle allait avoir 16 ans. En portant un regard sur cette période, Maria Valtorta confie :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je ne suis pas devenue la petite Maria-Hostie de Jésus par des mots humains. C&#039;était Jésus qui m&#039;instruisait, qui m&#039;appelait doucement aux heures où il voulait que l&#039;oreille spirituelle de sa petite Maria soit attentive aux paroles de vie. J&#039;ai le souvenir de la douce tempête d&#039;amour que suscitèrent en moi certaines vies particulières de saintes… La première que j&#039;entendis fut &#039;&#039;l&#039;Histoire d&#039;une âme&#039;&#039; de sœur Thérèse de l&#039;Enfant-Jésus&amp;lt;ref&amp;gt;Morte depuis 11 ans, elle n&#039;avait pas encore été canonisée.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sa doctrine d&#039;abandon confiant, d&#039;amour généreux, sa petite voie de grande sainteté, s&#039;imposèrent à moi aussitôt.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 107.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les premières épreuves===&lt;br /&gt;
Au sortir du collège, la famille Valtorta s&#039;installe à Florence près de la Piazza San Gallo. Sa mère prêche l&#039;indifférence religieuse : pour elle, contrairement au désir de sa fille, il est inutile de se confesser ou de communier trop souvent. Elle bloque l&#039;essor mystique de Maria Valtorta : les dimanches, elle ne pouvait aller qu&#039;aux messes basses très matinales et n&#039;entendit presqu&#039;aucuns sermons, aucunes conférences de Carême. Elle ne fit aucunes retraites autres que celles vécues dans sa scolarité. Elle fréquente l&#039;église en cachette et reste attachée à la dévotion du premier vendredi du mois&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 14.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sa santé se fragilise.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 17 ans&#039;&#039;&#039;, elle tombe amoureuse d&#039;un voisin, Roberto, docteur ès lettres. Confiante, elle avoue son amour à sa mère qui lui interdit de poursuivre cette relation exposée, selon elle, à tous les dangers que la jeune Maria, effarée, n&#039;imaginait même pas. Son père la console en pleurant. Roberto meurt quelque temps plus tard à la guerre qui venait d&#039;éclater. La souffrance de Maria est indicible : elle pense qu&#039;on ne peut souffrir davantage&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 167.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle en est bouleversée et se débat dans &amp;quot;l&#039;obscurité la plus aveugle&amp;quot;. Sa pratique religieuse vacille. Elle est assaillie de pensées suicidaires ou sensuelles&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, pages 170 et 182.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 19 ans&#039;&#039;&#039;, elle a un songe qui la marque profondément : Satan sous un aspect d&#039;abord séduisant tente de la détourner de Jésus et de lui ravir son âme. Jésus lui délivre en finale son pardon avec cet avertissement : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Sache qu&#039;il ne suffit pas de ne point commettre le mal, mais qu&#039;il faut encore ne point désirer l&#039;accomplir&amp;quot;. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Quelques années plus tard, en découvrant les photos du linceul de Turin, elle reconnaît le visage, la stature et les mains de l&#039;interlocuteur de ses 19 ans&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 199.&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[File:MV21ans.jpg|thumb|Maria Valtorta en 1918|363x363px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 20 ans&#039;&#039;&#039;, en 1917, elle entre comme &#039;&#039;infirmière samaritaine&#039;&#039;, des auxiliaires bénévoles, pour soigner les blessés de guerre. Elle s&#039;y épanouit au service des autres&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 216.&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais échappe de peu, comme sa mère, à l&#039;épidémie de grippe espagnole qui fait des dizaines de millions de morts à cette époque.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 22 ans&#039;&#039;&#039;, la guerre finie, elle rencontre Mario qui tombe amoureux d&#039;elle. Leur amour est secret par peur des réactions de sa mère. Ce nouveau soupirant la ramène progressivement à la pratique religieuse. Quand il vient demander la main de Maria, sa mère chasse le fiancé qui poursuit cependant une correspondance secrète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors que se produit l&#039;évènement qui va changer le cours de sa vie : le 17 mars 1920, trois jours après son 23ème anniversaire, un anarchiste&amp;lt;ref&amp;gt;Fils de leur modiste et d&#039;un communiste, précise-t-elle. &#039;&#039;Autobiographie,&#039;&#039; page 220.&amp;lt;/ref&amp;gt; frappe Maria violemment Maria aux reins avec une barre de fer au cri de &amp;quot;À bas les riches et les militaires !&amp;quot; (Son père était sous-officier). La souffrance est atroce et dure plusieurs mois : elle pense sa fin proche et l&#039;accueille avec résignation.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;été suivant, en convalescence en Calabre dans sa famille, elle revoit Mario qui tente de fléchir par lettre la mère de Maria. Maria Valtorta ne connaît rien de l&#039;échange de lettres : elle ne reçoit qu&#039;une dernière lettre d&#039;amour en guise d&#039;adieu de son fiancé.&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;J&#039;en ai conçu une peine si grande, avoue-t-elle des années plus tard, qu&#039;elle résiste et subsiste même dans la joie de mon don total à Dieu&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 251.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Mais cette perte d&#039;un amour humain fait croître en elle l&#039;amour de Dieu, contrairement au premier chagrin. &lt;br /&gt;
[[File:MV25ans.jpg|thumb|Maria Valtorta en 1922|360x360px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À 25 ans&#039;&#039;&#039;, elle lit pour la première fois l&#039;Évangile de saint Luc. Jusque-là, elle ne connaissait les évangiles que par les fragments lus aux messes. Elle en rêve : elle suit Jésus en Galilée, écoute son enseignement, communie de sa main, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;année suivant, elle écrit sa toute première offrande à Dieu. Les premières grâces obtenues la renforcent dans sa vocation. Le 1er janvier 1924, à 27 ans, elle renonce au monde et fait le vœu de chasteté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 23 octobre de la même année, les Valtorta s&#039;installent à Viareggio, une station balnéaire de Toscane. Au mois de décembre, elle ressent très fortement le besoin de disposer des quatre évangiles et de &#039;&#039;L&#039;histoire d&#039;une âme&#039;&#039; de sainte Thérèse de l&#039;Enfant-Jésus. Elle les achète avec son argent de poche. Sous le coup de l&#039;émotion, elle redit, dans la joie, son acte quotidien d&#039;offrande à l&#039;amour miséricordieux : les souffrances arrivent alors sur elle « comme une pluie » écrit-elle&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 280.&amp;lt;/ref&amp;gt;.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le 21 mai 1929, à 32 ans&#039;&#039;&#039;, elle effectue un séjour heureux dans sa famille lorsqu&#039;elle croit mourir sous un brusque assaut de la maladie. Sa mère la rappelle à ce moment : elle s&#039;exécute laborieusement. Plus tard, elle écrit à ce propos :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour une âme généreuse, le sacrifice n&#039;est plus un effort et la souffrance n&#039;est plus un tourment… Et même une seule chose préoccupe une âme généreuse : elle a peur de ne point souffrir. C&#039;est là que réside le renversement des valeurs. … Une âme généreuse est tout à fait incapable de souffrir de la façon amère dont souffrent ceux qui ne sont pas généreux. La souffrance demeure, parce que cela est inévitable, mais elle ne se présente plus comme un ennemi : elle est une amie qui nous aide à monter de plus en plus haut. La seule pensée que cette souffrance nous rend semblables au Christ et fait de nous des continuateurs de son œuvre, nous donne une soif insatiable de souffrances toujours nouvelles et plus profondes… Cela fait des années que je vis de la sorte et que j&#039;ai trouvé la paix de l&#039;âme.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 295.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Dans son calendrier mystique&amp;lt;ref&amp;gt;[[Cahiers de 1945 à 1950]], [https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/460210.htm dictée du 10 février 1946].&amp;lt;/ref&amp;gt;, Maria Valtorta note, en face de cet épisode :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Premier contact avec la mort et la souffrance : Vive l&#039;amour !&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;La même année, elle prononce les vœux de pauvreté, chasteté et obéissance. La même année, elle prononce les vœux de pauvreté, chasteté et obéissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L&#039;engagement===&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;elle s&#039;engage dans l&#039;Action catholique féminine. Elle ne tarde pas à y diriger la réflexion spirituelle et donne des conférences qui touchent un auditoire de plus en plus nombreux, mais la hiérarchie de l&#039;Action catholique met fin à son emprise grandissante sur la section locale.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le Vendredi Saint 1930, elle a 33 ans&#039;&#039;&#039; (l&#039;âge final de Jésus). Elle est prise d&#039;une violente attaque d&#039;angine de poitrine à l&#039;heure de l&#039;agonie du Christ. Cela dure 3 heures. Maria se sent comme emportée sur la croix.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin de l&#039;année suivante, elle traverse &amp;quot;une agonie de sang&amp;quot; qu&#039;elle ne détaille pas. Elle voit les évènements à venir : guerres, famines, massacres, … Quelques jours plus tard, elle sent &amp;quot;fleurir en son cœur&amp;quot; les termes de son [[Acte d&#039;offrande à l&#039;Amour miséricordieux et à la Justice divine|Acte d&#039;offrande en victime à la Justice divine et à l&#039;Amour]]. Ce n&#039;est plus une offrande à &#039;&#039;l&#039;Amour miséricordieux&#039;&#039; comme en 1925, mais à la Justice de Dieu et à l&#039;Amour. Elle ne renonce donc pas à l&#039;Amour qui jaillit et submerge le reste. Le 1er juillet, fête du précieux Sang, elle le prononce solennellement son oblation. Elle demande notamment :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je désire moi aussi, à ton imitation, être élevée sur la croix de souffrance, sur ta croix de salut que la plupart fuient avec terreur; crucifiée avec toi, pour toi, je veux expier pour ceux qui pèchent, t’obéir pour ceux qui se rebellent, te bénir pour ceux qui te maudissent, t’aimer pour ceux qui te haïssent, te supplier pour ceux qui t’oublient, vivre, en un mot, dans un acte d’amour parfait, en rapportant tout à toi, en te reconnaissant en tout, en aimant tout par toi et en toi, enfin en acceptant tout de toi, mon Bien infini. Ô mon Bien-Aimé, par la croix que je te demande, par la vie que je t’offre, par l’amour auquel j’aspire, fais de moi une heureuse victime de ton Amour miséricordieux&amp;quot;. Elle prend, à cette occasion, le nom de &#039;Maria de la Croix&#039;.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Le 18 décembre 1932, à 35 ans&#039;&#039;&#039;, elle est prise de violentes crises cardiaques lors d&#039;une conférence qu&#039;elle continue à donner. Elle ne peut rentrer chez elle que plusieurs heures plus tard sans que sa mère prenne ne compte l&#039;incident : elle prépare le diner de ses parents, fait le service et la vaisselle avant de se coucher. Elle est dans une grande détresse physique, morale et spirituelle. Tout en souffrant le martyre, elle continue de faire les courses que sa mère lui demande. À Noël, elle entend la messe pour la dernière fois.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le 4 janvier 1933&#039;&#039;&#039;, elle est clouée au lit.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous la pression de sa mère, Maria doit s&#039;occuper du ménage de la maison tant qu&#039;elle peut encore se lever.      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;À partir du 1er avril 1934&#039;&#039;&#039;, elle ne quitte plus son lit qu&#039;avec peine et pour de courts trajets, mais ce jour-là, dimanche de Pâques, elle reste clouée définitivement&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Autobiographie&#039;&#039;, p. 422&amp;lt;/ref&amp;gt; jusqu&#039;à sa mort, à 64 ans, vingt-sept ans plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;invalidité ===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;En avril 1935, elle a 38 ans&#039;&#039;&#039;. Isolina Diciotti, une voisine décédée depuis peu, lui apparaît en songe&amp;lt;ref&amp;gt;[[Autobiographie]], page 413 et suivantes.&amp;lt;/ref&amp;gt; et lui confie son inquiétude pour sa fille Marta (1910-2001) âgée de 25 ans qui perd la foi. Maria Valtorta promet de se charger d&#039;elle et réussit à la faire embaucher. Elle entre au service des Valtorta dès le 24 mai. Elle sera l&#039;assistante et la confidente de Maria pendant plus de 26 ans, jusqu&#039;à sa mort.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prix que gagne&amp;lt;ref&amp;gt;On sait peu de chose sur ce prix et son montant.&amp;lt;/ref&amp;gt; alors Maria Valtorta procure, de façon inattendue, une importante rentrée d&#039;argent : elle permet à sa mère de subvenir aux frais engendrés par l&#039;alitement de sa fille et la maladie de son mari dont la santé décline. Giuseppe Valtorta meurt le 30 juin : c&#039;est un choc terrible pour sa fille. Clouée au lit, elle ne peut assister ce père qu&#039;elle aime tant et même le médecin refuse de la transporter. Elle ne voit même pas la dépouille. Pire : sa mère la gifle violemment pour son indifférence supposée au décès de son père.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant toutes ces années, Maria Valtorta mène une vie d&#039;âme victime. Elle subit tentations, brimades, calomnies et assauts de souffrances, mais elle confie avoir fait un pacte solennel avec Jésus : chaque crise qui la saisit lui vaut le rachat d&#039;une âme&amp;lt;ref&amp;gt;[[Autobiographie]], page 410.&amp;lt;/ref&amp;gt;. On vient la consulter de plus en plus sans qu&#039;elle sache qui envoie ces personnes.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle confie à ce propos :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je me rends compte, depuis des années, que c&#039;est Dieu qui agit en moi. Depuis des années, c&#039;est-à-dire depuis que j&#039;ai supprimé mon &#039;&#039;moi&#039;&#039; humain et que je me suis faite reconstruire par Dieu, en m&#039;oubliant moi-même et en n&#039;ayant en vue que lui. Même mes propres perceptions si perspicaces de ce qui advient dans le cœur d&#039;autrui, n&#039;ont rien qui vient de moi. Car par moi-même je serais plus sourde qu&#039;une taupe&amp;lt;ref&amp;gt;Curieuse figure de style, car la taupe est réputée aveugle.&amp;lt;/ref&amp;gt; à toutes les ondes sonores qui émanent de mes âmes sœurs. Mais une force, très supérieure à la mienne, me rend capable de deviner les besoins des créatures. Parfois je reste la bouche ouverte en m&#039;apercevant qu&#039;en parlant de la sorte, presque sur la suggestion d&#039;un tiers, je mets vraiment le doigt sur une plaie. Et j&#039;avoue à moi-même : C&#039;est vraiment Dieu qui agit pour nous lorsque nous sommes abandonnés totalement à lui.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 476.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ses maladies et infirmités===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Printemps 1940&#039;&#039;&#039; : Sa mère tombe gravement malade. Maria Valtorta en est profondément affectée sans pouvoir la servir. Il en résulte une détérioration brusque de sa santé. Dans son Autobiographie, elle dresse la liste impressionnante de ce qu&#039;elle appelle ses &amp;quot;états de services&amp;quot;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux maladies qu&#039;elle avait déjà&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 409.&amp;lt;/ref&amp;gt; :     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#Une lésion vertébrale provoquée par l&#039;attentat de 1920.    &lt;br /&gt;
#Une tumeur ovarienne assimilable au cancer des ovaires.          &lt;br /&gt;
# Une myocardite à l&#039;origine de douleurs thoraciques, de fièvre et parfois d&#039;arrêts ou d&#039;arythmies cardiaques.&lt;br /&gt;
#Une parésie qui lui fait progressivement perdre les capacités motrices d&#039;une partie du corps, mais lui laisse cependant la liberté de ses mains.&amp;lt;br&amp;gt;À cela, s&#039;ajoutent brusquement&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 460.&amp;lt;/ref&amp;gt; :  &lt;br /&gt;
#Une névrite qui enflamme le nerf optique. Elle a des douleurs spasmodiques si fortes qu&#039;elle supplie le médecin de la faire mourir. Son état cardiaque proscrit la plupart des calmants.  &lt;br /&gt;
#Une pachyméningite qui la rend raide « comme une momie », dit-elle. Le moindre mouvement la fait hurler.      &lt;br /&gt;
#Une inflammation de la vessie qui s&#039;étend au bassinet et aux cavités du rein (pyélocystite). Une hémorragie rénale et vésicale se déclenche.        &lt;br /&gt;
#Une péritonite avec symptômes d&#039;occlusion intestinale.          &lt;br /&gt;
#Une pleurite qui forme des adhérences douloureuses.    &lt;br /&gt;
# Enfin, une congestion pulmonaire qui va de rechutes en rechutes.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle écrit à son confesseur :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Croyez-vous que ma souffrance me suffise ? Pas du tout. Pourtant elle est grande. Tellement grande que sans une grâce spéciale de mon Dieu, mon être ne pourrait la supporter et mon cœur se briserait dans une dernière convulsion. Mais elle ne me suffit pas. Et même si Dieu voulait l&#039;augmenter, elle ne me suffira jamais, oui jamais. Jamais je n&#039;en serais rassasiée, car les souffrances de mon Sauveur ont été infinies et je désire que les miennes soient-elles aussi infinies&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ib°, page 301.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===De la souffrance à la Lumière===&lt;br /&gt;
Un contraste vertigineux s&#039;approfondit dans sa vie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une part, la tutelle autoritaire de sa mère qui avait brisé sa jeunesse et ses fiançailles. Et d&#039;autre part, la vocation à la souffrance souvent plus lumineuse pour les autres que pour elle-même. Cela s&#039;éclaire à la lumière des dernières années de Thérèse de Lisieux quand dans la même nuit des sens et de l&#039;esprit, elle ne veut plus être que souffrance comme le Christ en croix à l&#039;heure où il allait jusqu&#039;à dire sa dernière parole selon Marc : &amp;quot;Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m&#039;as-tu abandonné ?&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://bible.catholique.org/evangile-selon-saint-marc/3223-chapitre-15#v_34 Marc 15,34] et [https://bible.catholique.org/psaume-21/8699-psaume-21#v_2 Psaume 21,2].&amp;lt;/ref&amp;gt;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le guide spirituel de Maria Valtorta de 1942 à 1946, fut le [[Père Romualdo Migliorini et Maria Valtorta|Père Romualdo Migliorini]] (1884-1953). C&#039;est un [[Les Servites de Marie et Maria Valtorta|servite de Marie]], ordre mendiant fondé en Toscane au XIIIème siècle. Il avait été Préfet apostolique de son ordre en Afrique du Sud avant de devenir Prieur du couvent San Andrea de Viareggio. Il est frappé par la grandeur d&#039;âme de Maria Valtorta et lui demande d&#039;écrire l&#039;histoire de sa vie car Maria Valtorta pense sa fin prochaine. Elle s&#039;exécute en deux mois, de février à avril 1943, elle a 46 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plus sombre de la guerre, il lui fournit les cahiers d&#039;écolier nécessaires. Elle y écrit d&#039;abord son &#039;&#039;Autobiographie&#039;&#039;, mais aussi [[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|toutes les autres œuvres qui vont lui être inspirées jusqu&#039;en 1950]]. L&#039;ensemble couvre 15.000 pages sur 122 cahiers.   &lt;br /&gt;
[[File:MV1943.jpg|thumb|Maria Valtorta en 1943|377x377px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le 23 avril 1943&#039;&#039;&#039;, le Jeudi-Saint, Maria Valtorta [[Visions et dictées de Maria Valtorta|reçoit sa première vision et les dictées de Jésus pour notre époque débutent]].&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Tout à coup, écrit-elle, j’ai vu, mentalement, un terrain très pierreux et aride, entouré d’un vaste horizon. Tout au sommet, un plant de violettes avait poussé. Une seule violette était complètement éclose. …Je vis alors une grosse planche enfoncée dans le sol... À un mètre et demi du sol, peut-être moins, je vis deux pieds transpercés. Du sang coulait le long des talons, jusqu’au sol. D’autres gouttes ruisselaient des orteils sur la touffe de violettes. C’est donc vers cela que se tournait la violette, unique touffe de verdure en cette terre stérile : vers ce sang qui la nourrissait. De sa parole muette, Jésus me dit que ma place est plus que jamais au pied de la croix. Je ne dois tirer ma vie que de son Sang. Mon seul devoir est d’être l’encens au pied de son trône de Rédempteur. L’encens n’exhale son parfum qu’en brûlant et en se consumant : c’est ce que je dois faire. La vision me dit aussi que la fleur peut attirer d’autres regards vers la croix … en acceptant de vivre, à cette fin, dans un désert aride, seule avec la croix.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Le 4 octobre 1943&#039;&#039;&#039;, sa mère meurt. Maria Valtorta implore la présence et la sollicitude de Jésus car elle ressent l&#039;abandon de l&#039;orpheline clouée au lit de douleur. Jésus la console affectueusement et lui révèle :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;(Ta mère) ne t&#039;a pas dit merci, mais je te le dis pour elle. Et maintenant, elle te le dit déjà car ma Lumière lui a illuminé des horizons que son humanité lui voilait. Ne pleure pas ma fille. Continue à prier et à souffrir pour elle et espère en moi.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Puis il rajoute :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;L&#039;heure de son jugement devait être bien avant maintenant. Je suis venu deux fois au long de tes années de douleur pour observer cette plante spirituelle que même tes prières n&#039;arrivaient pas à lui faire produire des fruits de vie éternelle. Les deux fois j&#039;avais dans la main la hache prête à abattre cette vie qui résistait aux invitations de la Grâce. Les deux fois j&#039;ai retenu le coup pour permettre à cette âme de ne pas venir à moi dépourvue de bonnes œuvres.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Elle avait terminé son &#039;&#039;Autobiographie&#039;&#039; par cette supplique :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;À cause de mon sacrifice caché de chaque instant, Ô Père, donne-moi des foules d&#039;âmes à t&#039;offrir. Fais-les avancer et moi aussi dans la lumière.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[[Autobiographie]], page 482.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
===Maladie et rédaction de l&#039;œuvre===&lt;br /&gt;
En 1943, clouée au lit depuis neuf ans, Maria Valtorta pense que sa fin est proche. Son confesseur, frappé par l&#039;ardeur de cette âme victimale, lui demande d&#039;écrire sa vie. Elle s&#039;exécute en moins de deux mois&amp;lt;ref&amp;gt;Ce récit a été publié sous le titre &amp;quot;&#039;&#039;Autobiographie&#039;&#039;&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fil des pages, le dialogue avec Jésus se fait plus présent et plus intime. Brusquement le Jeudi-Saint, [https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430422.htm elle reçoit la vision de Jésus sur la Croix et le sens de sa mission] : Elle peut attirer d’autres regards vers la [[Croix, crucifier, crucifixion|croix]]  &amp;quot;en acceptant de vivre, à cette fin, dans un désert aride, seule avec la croix&amp;quot;. Elle accepte.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle commence alors à &amp;quot;recevoir&amp;quot; les scènes de l&#039;Évangile. Elles sont écrites sans suite apparente, d&#039;une seule traite, sans ratures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble de ses écrits a été consigné dans 13 193 pages de cahiers d&#039;écolier d&#039;où est extraite son œuvre &amp;quot;[[L’Évangile tel qu’il m’a été révélé|L&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé]]&amp;quot; : 10 volumes et 5.374 pages. Cette [[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|œuvre]] est close, le 28 avril 1947, [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-038.htm par une dictée du Christ]. Sa rédaction aura duré quatre ans, presque jour pour jour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Visions et dictées de Maria Valtorta|Visions]] et [[Visions et dictées de Maria Valtorta|dictées]] se poursuivent cependant à un rythme moins soutenu jusqu&#039;en 1953, puis cessent, du moins celles qui ont été consignées dans les autres écrits de Maria Valtorta.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette période, elle est accompagnée par le [[Père Romualdo Migliorini et Maria Valtorta|Père Romualdo Migliorini]], un [[Les Servites de Marie et Maria Valtorta|Servite de Marie]] (o.s.m.)&amp;lt;ref&amp;gt;Cette congrégation est liée à Maria Valtorta, tant dans sa promotion que dans sa défense. Elle est par ailleurs gardienne de sa dépouille dans la Chapelle Capitulaire, dans le Grand Cloître de la Ss. Annunziata à Florence.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se fera le promoteur zélé, voire excessif, de l’œuvre&amp;lt;ref&amp;gt;“&#039;&#039;Il faudrait méditer sur le fait qu’un zèle excessif peut tout gâcher, plus que ne pourrait le faire un peu de lenteur à agir. Ce qui est forcé finit par se briser. Or cette chose, sainte, utile, voulue par Dieu contre ton désir [...] ne doit pas être brisée. Mais ce ne doit pas être un torrent tourbillonnant et impétueux qui passe, soumet, submerge, dévaste, mais ne fait que passer. Ce doit être au contraire une onde légère qui coule doucement, un petit filet d’eau qui irrigue et nourrit les racines sans abîmer la moindre plante. Un filet, ai-je dit, livré avec beaucoup de prudence et de modération, avec bonté et sans exclusivisme, mais en s’accompagnant de dignité. Or il a été livré, au contraire, avec un excès de hâte, d’abondance, de rigidité, d’exclusivisme&#039;&#039;.” (&#039;&#039;Les Cahiers de 1944&#039;&#039;, 24 septembre)&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Valtorta précise ce qu&#039;elle appelle son travail :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;écrire sous la dictée ou décrire ce qui se présente à moi. S&#039;il s&#039;agit de dictée et qu&#039;elle se rapporte à un passage de la Bible, Jésus commence par me faire ouvrir le Livre au passage qu&#039;Il veut expliquer. […] Si c&#039;est la vision qui se présente, comme je l&#039;ai dit, avec une image initiale qui est généralement le point culminant de la vision, et puis se déroule en suivant l&#039;ordre […] je décris ce point, puis ce qui précède et ce qui suit&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-021.htm#HorsTexte EMV 58, hors-texte de l&#039;édition de 1985].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maria Valtorta évoque discrètement, dans certaines notes personnelles, les [[Douleur, Souffrance, Souffrir|souffrances]] qu&#039;elle endure. Mais [[Jésus]], dans une dictée, est plus explicite et d&#039;une portée plus générale :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Si vous saviez quel esclavage c’est que d’être instrument de Dieu […] Cela entraîne sommeil, faim, souffrances, fatigues, envie de penser à autre chose, de lire des écrits qui ne soient pas des paroles de source surnaturelle, de parler et d’entendre des choses ordinaires, l’envie d’être et de vivre comme tout le monde, ne serait-ce qu’un seul jour : tout cela, la brûlure inexorable de la volonté de Dieu les empêche de l’avoir et de le réaliser. Sur tout cela, la hargne des hommes dépose son sel et son acide, comme si le maître de la galère mettait du sel et du vinaigre sur les brûlures de ses esclaves&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440924.htm Les cahiers de 1944, dictée du 24 septembre, page 565].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fin de vie===&lt;br /&gt;
Les dernières années de sa vie sont douloureuses : à partir de 1956, Maria Valtorta se renferme dans une sorte d&#039;isolement psychique après avoir tout offert à Dieu, jusqu&#039;à sa propre intelligence. [[Emilio Pisani]], son chroniqueur, interprète cette dernière immolation comme une réponse aux oppositions que son œuvre commence à rencontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme toutes ses maladies, une dizaine, cette prostration demeure inexplicable par de nombreux aspects. Elle fut interprétée comme signe de folie par les opposants, mais des avis scientifiques plus fondés, prouvent qu’il n’en est rien.  [[File:Tomba di Maria Valtorta - Lapide.jpg|thumb|205x205px|La tombe de Maria Valtorta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;éteint le 12 octobre 1961 à 10h35. Vingt mois auparavant, elle avait vu l&#039;œuvre mise à l&#039;Index. Selon les directives de Jésus, sa publication devait être posthume&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;“Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné&#039;&#039;.” (&#039;&#039;[[Cahiers de 1943|Les cahiers de 1943]]&#039;&#039;, 23 août)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En guise de testament spirituel, Maria Valtorta laisse comme souvenir, la phrase suivante: &amp;quot;&#039;&#039;J&#039;ai fini de souffrir, mais je continuerai à aimer&#039;&#039;&amp;quot;. Le 2 juillet 1973, sa dépouille a été transférée&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;reportage&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; sur ce transfert.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Viareggio à Florence dans une chapelle de la &#039;&#039;Santissima Annunziata&#039;&#039;. Sa tombe, dans une des chapelles, mentionne ses titres de Gloire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tertii ordinis servorum Sanctae Maria sodalis (Tertiaire de l’ordre des servites de Marie) – Hostia Deo grata (Hostie agréable à Dieu) – Divinarum rerum scriptrix (Écrivaine de choses divines, ou historienne de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Rerum scriptor&#039;&#039; désigne l’historien. On ne sait si ce double sens, allusion claire à sa mission de narratrice de la vie de Jésus, est volontaire ou non de la part du Père Berti, auteur de l’épitaphe.&amp;lt;/ref&amp;gt;).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cause de béatification ==&lt;br /&gt;
Une première tentative d’introduire sa cause de béatification, soutenue par les Servites de Marie de Florence, n&#039;a pas abouti. L&#039;archevêque de Toscane, après consultation des évêques a jugé qu&#039;elle n&#039;était pas opportune &amp;quot;&#039;&#039;du moins pour l&#039;instant&#039;&#039;&amp;quot; (almeno per il momento)&amp;lt;ref&amp;gt;Réponse aux Servites de Marie, de Mgr Ennio Antonelli, archevêque de Florence en date du 3 octobre 2002.&amp;lt;/ref&amp;gt;.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 octobre 2011, la messe du cinquantième anniversaire de sa mort, a été présidée à Florence par un ancien nonce apostolique, Mgr Pier Giacomo De Nicolò, archevêque titulaire de Martana.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année suivante, pour la dernière année de son pontificat, le Pape [[Benoît XVI et Maria Valtorta|Benoît XVI]] béatifiait coup sur coup deux fervents promoteurs des œuvres de Maria Valtorta : Mère Maria Arias Espinosa, (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement, puis le [[Bienheureux Gabriele M. Allegra et Maria Valtorta|Père Gabriele Allegra]] (1907-1976), traducteur de la Bible en chinois.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2019, sur l’initiative de la [[Fondation Héritière de Maria Valtorta]], Me Carlo Fusco, avocat de la Rote et postulateur pour la cause des saints, a reçu le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour recueillir des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un prêtre du Vicariat de Rome a commencé le recueil des témoignages en ce sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie et spiritualité de Maria Valtorta]]&lt;br /&gt;
[[it:Maria Valtorta]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cor%C3%A9dempteur(trice),_%C3%A2me-victime,_%C3%A2me_r%C3%A9paratrice,_hostie,_don_victimal&amp;diff=25657</id>
		<title>Corédempteur(trice), âme-victime, âme réparatrice, hostie, don victimal</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cor%C3%A9dempteur(trice),_%C3%A2me-victime,_%C3%A2me_r%C3%A9paratrice,_hostie,_don_victimal&amp;diff=25657"/>
		<updated>2026-03-26T14:19:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* La cohorte des corédempteurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Autre|Voir aussi :|Rédemption, Salut, Rédempteur}}&lt;br /&gt;
[[File:SeptDouleurs.jpg|thumb|[[Vierge Marie|Notre-Dame]] des Sept Douleurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La corédemption tire son origine des écrits de [[Saül (Paul) l&#039;apôtre|saint Paul]], notamment :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je trouve maintenant ma [[Joie, bonheur|joie]] dans les [[Douleur, Souffrance, Souffrir|souffrances]] que j’endure pour vous, et &#039;&#039;ce qui manque aux souffrances du [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Christ]], je l’achève dans ma [[Chair, sens|chair]]&#039;&#039; en faveur de son corps qui est l’[[Église]].&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Col/Lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+aux+Colossiens#10589 Épître aux Colossiens 1,24].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Ou encore :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je porte dans mon [[Chair, sens|corps]] les [[Stigmates invisibles|stigmates]] (&#039;&#039;stigmata&#039;&#039;) des souffrances de [[Jésus|Jésus]].&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ga/6 Galates 6,17] : “sit ego enim stigmata Iesu in corpore meo porto”.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Et enfin, cette phrase pilote :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Avec le Christ, &#039;&#039;je suis [[Croix, crucifier, crucifixion|crucifié]]&#039;&#039;. Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,19-20].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le terme de &amp;quot;corédempteur&amp;quot; est synonyme d’âme-victime, d’âme-réparatrice ou d’hostie, selon les vocabulaires. Dans l&#039;œuvre de [[Maria Valtorta]], le terme de corédempteur est souvent employé, mais le contexte ne laisse aucun doute sur l’association (et non la substitution) aux souffrances de la [[Passion (Rédemption)|Passion]].        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les âmes victimes fondent leur vocation sur l’[[Amour, Charité, Aimer|amour]] dont la source se trouve dans le [[Cœur]] de [[Dieu]]. Elles désirent se plonger dans cette effusion d’amour en suivant Jésus dans sa Passion pour l’Humanité. Une passion comprise dans tous les sens du terme : amour brûlant et chemin de souffrance pour autrui.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit aussi que ces âmes s’offrent en «holocauste». Ce mot trouve son origine dans les sacrifices du judaïsme au cours desquels les animaux étaient entièrement consumés par le [[feu]] dans le but d’expier les [[Péché, Faute, Blasphème|fautes]] d’un individu ou du [[Israël, peuple juif|peuple]] tout entier.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Lv/4 Lévitique, chapitre 4, 3-35].&amp;lt;/ref&amp;gt; Par sa Passion, le Christ s’est offert lui-même en victime pour l’expiation définitive des péchés de toute l’[[Homme, Humanité, humain|humanité]].&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/He/10 Hébreux 10,8-10]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt; [https://aelf.org/bible/1P/2 1 Pierre 2, 24]&amp;lt;/ref&amp;gt;           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces âmes &amp;quot;corédemptrices&amp;quot; font [[Donner, se donner|don]] de leur vie humaine à Dieu, en la conditionnant toute entière à la volonté divine. Elles s’offrent et s’immolent elles-mêmes, par amour, pour réparer leurs [[Insulte, offense|offenses]] et beaucoup plus encore, celles d&#039;autrui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une phrase de l’acte de consécration de [[Saint, sainteté, sanctification|Sainte]] Thérèse de Lisieux, éclaire parfaitement ce propos :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme victime d’holocauste à votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon [[âme]] les flots de [[Amour, Charité, Aimer|tendresse]] infinie qui sont renfermés en vous et qu’ainsi je devienne [[Martyr, Martyre, persécutions|Martyre]] de votre Amour ô mon Dieu !…&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Il convient de rapprocher cette phrase de celle de saint Paul citée plus haut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Avec le Christ, &#039;&#039;je suis crucifié&#039;&#039;. Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,19-20].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Dans son &#039;&#039;Hymne à l’amour et à la souffrance&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/460210.htm#Hymne Maria Valtorta, &#039;&#039;Hymne à l’amour et à la souffrance&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;, Maria Valtorta a cette exultation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bénie soit la souffrance qui me fait te ressembler!        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bénie soit ta [[Croix, crucifier, crucifixion|croix]] qui m’élève au [[Le Paradis, le Ciel|ciel]]!     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Béni soit l’amour qui donne des ailes à ma [[Douleur, Souffrance, Souffrir|douleur]] !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Marie corédemptrice&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt;La note doctrinale &#039;&#039;[https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_ddf_doc_20251104_mater-populi-fidelis_fr.html Mater populi fidelis]&#039;&#039; du 4 novembre 2025 ne met pas en doute la participation de Marie à la Rédemption ; elle rappelle simplement qu’il faut une terminologie qui respecte la primauté du Rédempteur: Jésus. Le terme corédemptrice (ou co-rédemptrice), bien qu’historique et bien qu’ayant remplacé le terme plus ancien de Rédemptrice dans l’usage liturgique, lui semble porteur d’ambigüité et donc d’usage inopportun. Cependant cette discipline de langage ne doit pas occulter la participation Marie à la Rédemption. Marie est la première et la plus parfaite coopératrice du Christ, la &amp;quot;nouvelle Ève&amp;quot; qui, par son &amp;quot;oui&amp;quot;, rend possible l’incarnation et, par sa maternité spirituelle, continue d’intercéder pour l’humanité. Les affirmations des encycliques et d’autres écrits, antérieurs à cette note, restent valables lorsqu’elles sont comprises à la lumière de cette coopération subordonnée, et non comme une attribution d’un pouvoir rédempteur égal à celui de Jésus.&amp;lt;/ref&amp;gt;===&lt;br /&gt;
La première des corédempteurs, et la plus grande, fut la [[Vierge Marie|Vierge Marie]] au pied de la [[Croix, crucifier, crucifixion|Croix]]. Non pas des stigmates qu’elle aurait portés comme un reflet de la [[Passion (Rédemption)|Passion]] de son Fils, mais de sa participation réelle à sa [[Douleur, Souffrance, Souffrir|souffrance]] [[Rédemption, Salut, Rédempteur|rédemptrice]]&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. &#039;&#039;La Vierge des Derniers temps&#039;&#039;, [[L’Abbé René Laurentin et Maria Valtorta|Laurentin]]/[[François-Michel Debroise|Debroise]], Salvator, 2014, p. 156-157 : &amp;quot;Marie, présente au calvaire, souffrait des douleurs analogues, de même origine ...&amp;quot; &amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis que le [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Christ]] souffrait tant de coups, de plaies, de dérisions, c’est son [[Chair, sens|corps]] qui payait atrocement la note du péché. Marie, présente au calvaire&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Jn/19 Jean 19, 25-35].&amp;lt;/ref&amp;gt;, souffrait des douleurs analogues, de même origine : le Christ répandait douloureusement le sang du corps, elle répandait le sang du [[cœur]] disait Arnauld de Chartres.&amp;lt;ref&amp;gt;Arnauld, abbé de Bonneval (+1156) : &#039;&#039;De septem verbis Domini in croce&#039;&#039;, 3ème partie.&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus a donc voulu que sa Mère soit associée intimement à toutes les souffrances de la Passion, jusqu’à sa mort et à sa [[Gloire, Glorifier|gloire]] après la mort.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme de corédemptrice&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt; a donné lieu à des périphrases tant la crainte était grande que l’on mette sur le même plan le Christ, unique Rédempteur, et sa Mère. C’est pourquoi on la dit &amp;quot;coopératrice&amp;quot;, &amp;quot;collaboratrice&amp;quot; ou &amp;quot;associée&amp;quot;. Précautions de langage, sans doute utiles, mais qui ne doivent pas dissimuler la réalité de sa participation à la Rédemption que décrit si bien Maria Valtorta :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Être la Mère du Fils de Dieu, c&#039;est une bienheureuse destinée, être Mère du Rédempteur c&#039;est une destinée d&#039;atroce douleur, dit la jeune [[Vierge Marie|Marie]] à [[Zacharie, père du Baptiste|Zacharie]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-038.htm#Pr%C3%A9monitions EMV 24.5]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maria Valtorta fut tertiaire des Servites de Marie. Cet ordre est à l’origine de la dévotion à Notre-Dame des Douleurs (&#039;&#039;Maria Addolorata&#039;&#039;). Le 25 mars 1239, jour de l’Annonciation, la Vierge Marie apparaît aux fondateurs de l’Ordre. Elle leur demande de porter un habit noir avec un grand scapulaire en souvenir de la passion du Christ et des sept douleurs de Marie. Celui de Maria Valtorta se trouve exposé dans la vitrine de sa chambre à Viareggio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La cohorte des corédempteurs===&lt;br /&gt;
Le courant des âmes corédemptrices plonge dans l’histoire. On connaît François d’Assise comme premier stigmatisé visible et reconnu. Entre lui et Paul, d’autres âmes se sont certainement offertes en holocauste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le courant «d’imitation du Christ» devient identifiable au XIIIe siècle, non seulement avec les stigmates de saint François d’Assise, mais aussi avec les mystiques flamands telle Hadewich d&#039;Anvers (v. 1210-1260). Elle prônait, dans ses visions, une mystique débarrassée d’intellectualisme. Cette spiritualité fut suivie de celle du bienheureux Jean de Ruisbroeck (1293-1381) - dont les écrits influencèrent le siècle d’or de la mystique espagnole (XVIe) comme l’école française de la spiritualité (XVIIe) - et enfin de celle de Gérard de Groote (1340-1384), fondateur de la «Dévotion moderne». Celle-ci prônait la conversion du cœur, la prière et la contemplation : vertus qui se cristallisèrent dans &#039;&#039;L’Imitation de Jésus-Christ&#039;&#039;, un ouvrage attribué à Thomas a Kempis (1380-1471), moine allemand du XVe siècle.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette imitation de Jésus-Christ donna lieu, avec le siècle d’or de la mystique espagnole, à l’émergence des actes d’offrande de soi-même. Il explora aussi les voies de l’union à Dieu. Dans un pays de huit millions d’âmes, récemment libéré du joug musulman, et dans une époque où se multiplient les grands schismes, on voit fleurir des saints de tout premier plan comme Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des jésuites et auteur des fameux exercices.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean d’Avila (1499-1569), docteur de l’Église, fut condamné par l’Inquisition pour ses prises de positions jugées peu orthodoxes. Dans son ouvrage &#039;&#039;Audi, filia&#039;&#039; (Écoute, ma fille), il affirmait que les seuls mérites capables de sauver le pécheur sont ceux de la Passion du Christ.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) fut stigmatisée et douée de lévitation. Cette figure majeure de la spiritualité est la première femme à être nommée docteure de l’Église en 1970. Elle écrivit deux œuvres principales : &#039;&#039;Le chemin de perfection&#039;&#039; et &#039;&#039;Le Château intérieur&#039;&#039; où elle formule son acte d’offrande d’elle-même. Elle fut à l’origine de la réforme du Carmel et fonda, de son vivant, dix-sept monastères.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le prolongement de sa réforme du Carmel surgirent, trois siècles plus tard, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, elle-même docteure de l’Église, sainte Élisabeth de la Trinité et sainte Édith Stein. Toutes furent des âmes corédemptrices ayant fait l’offrande victimale d’elles-mêmes pour continuer l’oblation du Christ.          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean de la Croix (1542-1591), docteur de l’Église, écrivit dans quatre ouvrages principaux sa doctrine qui tend à parvenir à l’union de l’âme à Dieu : &#039;&#039;La nuit obscure, La Montée du Carmel, La Vive flamme d’amour, Le cantique spirituel.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XVIIe siècle, en France, dans un pays qui sortait de 36 ans de guerres de religion fratricides, le renouveau spirituel donne naissance à «l’école française de spiritualité». Cette période fut qualifiée de «Grand Siècle des âmes» par Daniel-Rops.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeanne de Chantal (1572-1641) fut veuve à 29 ans et mère de quatre enfants. Elle prit le voile après sa rencontre avec François de Sales. Elle enseignait «le martyre d’amour» qui ferait souffrir «celles qui seront si heureuses que de le vouloir». Elle était la grand-mère de la marquise de Sévigné, de son vrai nom Marie de Rabutin-Chantal.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’ordre des visitandines qu’elle fondât, surgit quelques années plus tard sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690). Elle fut la propagatrice du culte au Sacré-Cœur de Jésus qui lui était apparu.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bienheureuse Marie de l&#039;Incarnation (Mme Acarie, 1566-1618) fut mère de famille de six enfants. Elle anima un cercle religieux fréquenté notamment par son cousin, le cardinal Pierre de Bérulle (1575-1629) qui l’aida dans l’implantation, en France, des carmels réformés.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle reçoit les stigmates à l’âge de vingt-sept ans environ, mais les cache et impose le silence à son confesseur, jusqu’à sa mort. Elle centrait sa spiritualité sur la contemplation de la Croix. À sa mort, le royaume comptait 27 carmels.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Pierre de Bérulle, la vraie liberté se trouve dans au Christ. À cette fin, il promeut «le vœu de servitude» au Christ que reprendront, en l’adaptant, nombre de mystiques, notamment les âmes-victimes.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce «vœu de servitude» est complété par le vœu de servitude à Marie que le cardinal de Bérulle tenta de généraliser.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716) développa ce vœu de servitude à Marie. Il l’énonce dans &#039;&#039;L’amour de la Sagesse éternelle&#039;&#039;. Ce vœu exprime la soumission confiante et totale en Marie pour réaliser, dans sa vie, le dessein de Jésus. Maria Valtorta se consacra selon cette formule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort résumait cet engagement dans formule : &#039;&#039;Totus Tuus&#039;&#039;, une devise qui fut aussi celle de Jean-Paul II.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle beaucoup d’Églises d’Europe se mettent à épouser le monde, son pouvoir et ses richesses. Un violent rejet s’en suivit qui nourrit la tempête révolutionnaire et ses persécutions.        &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, en Italie, le courant des âmes victimes se poursuit : parmi elles, sainte Véronique Giuliani (1660-1727) et saint Paul de la Croix (1694-1775).           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À 34 ans, Véronique Giuliani bénéficie du mariage mystique, union de son âme à l’amour souffrant du Christ puis reçoit les stigmates dont la trace indélébile de la couronne d’épines. Elle se consacre alors à la spiritualité de la Passion, ce qui inquiète, dans un premier temps, le Saint-Siège.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la demande de son confesseur, elle consigne, pendant 33 ans, ses expériences mystiques dans un journal composé, au final, de 22.000 pages manuscrites : &#039;&#039;Il Tesoro Nascosto&#039;&#039; (Le Trésor caché). Une œuvre qui se compare, aux 15.000 pages de Maria Valtorta. Véronique Giuliani meurt à 67 ans, le 9 juillet 1727, en léguant son testament spirituel qui ne laisse aucun doute sur la motivation et la finalité des corédempteurs : «L’Amour s’est laissé rencontrer ! C’est la raison de ma langueur. Dites-le à toutes : j’ai trouvé l’Amour !».      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul de la Croix fonda la &#039;&#039;Congrégation de la Passion de Jésus-Christ&#039;&#039; (ou Passionistes), dont la vocation est de de propager la dévotion à la Passion du Christ par la prédication itinérante et les retraites spirituelles. À ce titre, il écrit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il est excellent et très saint d’avoir la passion du Seigneur présente à l’esprit et de la méditer, car c’est par là que l’on parvient à l’union à Dieu. C’est dans cette école sainte qu’on apprend la vraie sagesse; c’est là en effet que tous les saints l’ont apprise […] l’amour est une forme d’union, et il s’approprie les tourments du Bien-Aimé. Ce feu pénètre jusqu’aux moelles, il transforme l’amant en aimé; l’amour se mêlant plus profondément à la douleur, et la douleur à l’amour, il se fait un mélange des deux tellement intime qu’on ne peut plus distinguer l’amour de la douleur, ni la douleur de l’amour. C’est pourquoi l’âme qui aime se réjouit dans sa douleur et exulte dans son amour douloureux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tomba di Maria Valtorta - Lapide.jpg|vignette|Tombe de [[Maria Valtorta]] avec inscrit &amp;quot;Hostie agréable à Dieu&amp;quot; (Hostia Deo Grata)]]&lt;br /&gt;
Au XIXe le catholicisme fut d’une vitalité peu commune, dans tous les sens et sur tous les plans.         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 octobre 1884, Léon XIII assiste à un dialogue entre Dieu et [[Satan|Satan]]. Un surcroît de pouvoir et de temps furent accordés à Satan pour éprouver l’Église. Ce siècle de purification, ou siècle de Satan, vit fleurir nombre d’âmes victimes. Parmi ces corédempteurs connus, on peut citer :          &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thérèse de Lisieux, Conception de Armida, Dina Bélanger, Charles de Foucauld, Mère Teresa de Calcutta, Édith Stein, Joséfa Ménendez, Élisabeth de la Trinité, Yvonne-Aimée de Malestroit, Marthe Robin, Luisa Piccarreta, Gemma Galgani, Padre Pio, sœur Faustine, Maximilien Kolbe et bien sûr Maria Valtorta, etc.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus jeune fut Antonietta Meo morte à six ans et demi. La plus âgée, Natuzza Evolo, morte à 85 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Nous sommes tous appelés, selon nos capacités===&lt;br /&gt;
Nous sommes appelés à nous unir au sacrifice du Christ, car «en dehors de la Croix il n’y a pas d’autre échelle par où monter au ciel» dit Jésus à sainte Rose de Lima :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;CEC § 618.    &#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[…] Il appelle ses disciples à &amp;quot;prendre leur croix et à le suivre&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Mt/16 Matthieu 16,24]&amp;lt;/ref&amp;gt;, car &amp;quot;il a souffert pour nous, il nous a tracé le chemin afin que nous suivions ses pas&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/1P/2 1 Pierre 2,21]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il veut en effet associer à son sacrifice rédempteur ceux-là même qui en sont les premiers bénéficiaires (&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Mc/10 Marc 10,39]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Jn/21 Jean 21,18-19]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Col/1 Colossiens 1,24]&amp;lt;/ref&amp;gt;). Cela s’accomplit suprêmement pour sa Mère, associée plus intimement que tout autre au mystère de sa souffrance rédemptrice (&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Lc/2 Luc 2,35]&amp;lt;/ref&amp;gt;). &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Le nombre de textes dictés à Maria Valtorta, que le lecteur trouvera cités ci-après, ne laisse aucun doute sur l’importance de répondre à cet appel. Mais Dieu remet à chaque créature les fonctions qu’elle est capable d’exercer, selon les possibilités de sa nature propre.&amp;lt;ref&amp;gt;CEC § 1884.&amp;lt;/ref&amp;gt; En effet, Dieu ne soumet pas à l’impossible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’Il appelle des âmes d’exception comme le fut celle de Maria Valtorta, Il nous appelle chacun à un quotidien transcendé par Dieu.&amp;lt;blockquote&amp;gt;Écris encore pour les âmes que J&#039;aime, dit Jésus à sœur Joséfa Ménendez, Je veux qu&#039;elles sachent combien le désir de leur perfection me consume et comment cette perfection consiste &#039;&#039;à faire, en intime union avec Moi, leurs actions communes et ordinaires&#039;&#039;, Si elles comprennent bien cela, elles diviniseront toute leur activité, et quelle valeur n&#039;a pas un jour de vie divine&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039; Sœur Joséfa Ménendez, Un appel à l’Amour&#039;&#039;, p. 100.&amp;lt;/ref&amp;gt; !...&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Saint Jean Eudes appelait cela la &amp;quot;sanctification des actions ordinaires&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;[https://www.eudistes.fr/spiritualite/bibliotheque-texte-eudiste/item/download/8_6e654bcd236101f3903d0c2299303b20 Textes de saint Jean Eudes&#039;&#039;, tirés du Lectionnaire de la congrégation, p. 40 : 22, Sanctification des actions ordinaires, tirée du Royaume de Jésus, 6ème partie]&amp;lt;/ref&amp;gt; Jésus précise à Maria Valtorta, dans une catéchèse sur l&#039;obéissance&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440316.htm#Printemps Catéchèse du 16 mars 1944 sur l’obéissance]&amp;lt;/ref&amp;gt;, vertu fondatrice de la Rédemption (&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/Ph/2 Philippiens 2,5-10]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/He/5 Hébreux 5, 8]&amp;lt;/ref&amp;gt;-&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible/He/10 Hébreux 10,9]&amp;lt;/ref&amp;gt;) et donc porte d’entrée des âmes corédemptrices :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Même votre petite obéissance à toutes les menues choses que le Seigneur vous présente à travers les événements quotidiens, agit de la même manière que le vent à l’égard des plantes, de l’herbe des prés et des jardins : de vous, qui êtes des fleurs, il fait des fruits, des fruits de vie éternelle.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;C’est alors que l’homme, uni au Christ, collabore vraiment à sa mission rédemptrice :&amp;lt;blockquote&amp;gt;S’Il appelle des âmes d’exception comme le fut celle de Maria Valtorta, Il nous appelle chacun à un quotidien transcendé par Dieu :&amp;lt;blockquote&amp;gt;Écris encore pour les âmes que J&#039;aime, dit Jésus à sœur Joséfa Ménendez, Je veux qu&#039;elles sachent combien le désir de leur perfection me consume et comment cette perfection consiste &#039;&#039;à faire, en intime union avec Moi, leurs actions communes et ordinaires&#039;&#039;, Si elles comprennent bien cela, elles diviniseront toute leur activité, et quelle valeur n&#039;a pas un jour de vie divine&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Sœur Joséfa Ménendez, Un appel à l’Amour&#039;&#039;, p. 100.&amp;lt;/ref&amp;gt; !...&amp;lt;/blockquote&amp;gt;C’est alors que l’homme, uni au Christ, collabore vraiment à sa mission rédemptrice :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&#039;&#039;(CEC § 307)&#039;&#039; Aux hommes, Dieu accorde même de pouvoir participer librement à sa providence […] Coopérateurs souvent inconscients de la volonté divine, les hommes peuvent entrer délibérément dans le plan divin, par leurs actions, par leurs prières, mais aussi par leurs souffrances.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Col/1 Colossiens 1, 24])&amp;lt;/ref&amp;gt; Ils deviennent alors pleinement &amp;quot;collaborateurs de Dieu&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/1Co/3 1 Corinthiens 3, 9] ; [https://aelf.org/bible/1Th/3 1 Thessaloniciens 3, 2].&amp;lt;/ref&amp;gt; et de son Royaume.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://aelf.org/bible/Col/4 Colossiens 4, 11]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/0268-0324.htm Catéchisme de l&#039;Église catholique, 307].&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans &amp;quot;l&#039;Évangile tel qu&#039;il m&#039;a été révélé&amp;quot;== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Prophète, prophéties|Prophétie]] sur le rôle de corédemptrice de Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-016.htm#R%C3%B4leDeCor%C3%A9demptrice EMV 10]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;   &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[[Joseph de Jacob, saint Joseph|Joseph]] premier des corédempteurs.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-021.htm#Cor%C3%A9dempteur EMV 13]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039;     &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Être la Mère du Fils de Dieu, c&#039;est une bienheureuse destinée, être Mère du Rédempteur c&#039;est une destinée d&#039;atroce douleur.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-038.htm#Pr%C3%A9monitions EMV 24.5]&amp;lt;/ref&amp;gt;  &#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Marie efface le quadruple péché d’Ève.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-048.htm EMV 29.6]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;         &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Les 4 douleurs de Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-002.htm#DouleursMarie EMV 44.7]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* La plus haute dignité des hommes : être corédempteur.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2002/02-061.htm#Coredempteur EMV 96]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039;     &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Marie corédemptrice.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2003/03-028.htm#Cor%C3%A9demptrice EMV 168]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;   &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Marie ne décevra pas le désir de Dieu. Elle ne l&#039;a jamais déçu. Depuis la requête d&#039;un amour total à celle d&#039;un sacrifice total, elle s&#039;est donnée et elle se donnera… Tout homme qui a vécu, vit ou vivra coûte des [[Pleurs, pleurer|larmes]] à Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2005/05-034.htm#Cor%C3%A9demptrice EMV 346]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* Si je l&#039;avais voulu pour moi seule, vos âmes ne seraient pas sauvées. Réfléchis combien grand est mon sacrifice. Je vous donne un Fils pour qu&#039;il soit [[Croix, crucifier, crucifixion|immolé]] pour vos âmes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2006/06-131.htm#DonDeMarie EMV 439]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039;         &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Comme Moi pour tous les hommes, ainsi une [[Vierge Marie|Femme]] obtiendra pour les [[Femme|femmes]], d&#039;une manière spéciale, [[grâce]] et [[Rédemption, Salut, Rédempteur|rédemption]]&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-208.htm#Coredemption EMV 511]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Consécration de [[Matthias de Bethléem (saint Matthias)|Matthias]] : Seigneur, Dieu Très-Haut, Dieu et Père de ton peuple, qui acceptes et consacres les [[Cœur|cœurs]] et les autels et immoles les victimes qui te sont agréables, que ta volonté descende comme un [[feu]] et me consume comme victime avec le Christ, comme le Christ et par le Christ, ton Fils et ton [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Messie]], mon Dieu et Maître. C&#039;est à Toi que je me recommande. Exauce ma [[Prier, Prière, supplication|prière]].&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-235.htm#ConsecrationMatthias EMV 538]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*Voici alors la nécessité d&#039;âmes hosties qui aiment et expient pour tous. Ce sont les enfants qui, [[Innocent, Innocence|innocents]] et ignorants, paient l&#039;amer châtiment de la douleur pour ceux qui ne savent que pécher; ce sont les saints qui [[Liberté, libre-arbitre|volontairement]] se sacrifient pour tous.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2008/08-016.htm#Hosties EMV 555]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1943]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430423.htm#Coredemption &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 23 avril&#039;&#039;&#039;] : Souffre, Maria, et dis aux justes de souffrir aussi pour suppléer au second martyre que le Père ne veut pas que j’accomplisse. À chaque créature qui s’immole, le Ciel accorde le salut de quelques âmes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430423.htm#Coredemption Catéchèse du 23 avril 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430612.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 12 juin 1943&#039;&#039;&#039;] : Jésus ne fait jamais peur. Tu as été entièrement absorbée. La confiance de celui qui m’aime ouvre mon cœur de Dieu. La loi de l&#039;amour pour qui appartient entièrement à Jésus. Si toutes les âmes devenaient vivantes, je prononcerais le mot fin. Les victimes sauveront le monde.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430612.htm Catéchèse du 12 juin 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430614.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 14 juin 1943&#039;&#039;&#039;] : Aussi longtemps qu’une âme n’accepte pas d’être admise dans le ‘secret de la douleur’ que moi, le Christ, ai goûtée jusqu’au fond, elle ne peut avoir la prétention de connaître ma doctrine à fond, ni d’avoir des lumières supérieures aux lueurs qui sont accordées à tout le monde.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430614.htm Catéchèse du 14 juin 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430706.htm Catéchèse du 6 juillet 1943]&#039;&#039;&#039;: Quand le temps cessera d’exister, alors Marie cessera de souffrir, car le nombre des bienheureux sera complet. Elle aura engendré, avec d’inénarrables douleurs, le corps qui ne meurt pas, dont son Premier-né est la tête. Si vous considérez cela, vous comprendrez sans doute que la douleur de Marie fut la douleur suprême. Vous comprendrez que, grande dans sa Conception immaculée, grande dans sa glorieuse Assomption, Marie fut très grande dans le cycle de ma passion, c’est-à-dire du soir de la dernière Cène à l’aube de la Résurrection. Alors elle fut, en ordre et en puissance, le second Christ.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430706.htm Catéchèse du 6 juillet 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430718.htm Catéchèse du 18 juillet 1943]&#039;&#039;&#039; : Le moment est venu où l’Amour tonnera avec colère demandant le pourquoi d’un tel mépris. Et les temps présents sont déjà les premiers soubresauts de cet Amour vilipendé qui, par justice et par respect de sa perfection, ne peut plus supporter l’affront. C’est pourquoi je cherche, tel un mendiant, quelqu’un qui ouvre son cœur à notre Amour très intense et qui s’en fasse la victime, acceptant d’être consumé pour soulager l’Amour. Ce que j’offre, c’est un bûcher, je le sais, je m’en rends compte. Mais ne le fuyez pas, vous qui n’êtes pas encore vendus à l’Ennemi.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430718.htm Catéchèse du 18 juillet 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;       &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430804.htm Catéchèse du 4 août 1943]&#039;&#039;&#039; : Tu peux donc être sûre dans ta souffrance qu’à travers la chair qui meurt, ton esprit grandit toujours plus : il se nourrit de la mort de ton corps en tant que victime de l’amour. Qu’il sera beau ce jour où, brisant l’argile de son vase terrestre, ton esprit s’épanouira, libre et fort pour la joie éternelle de ton Jésus, au Ciel.”&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430804.htm Catéchèse du 4 août 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430917.htm#RessemblanceJesus &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 17 septembre&#039;&#039;&#039;]: Ceux qui sont dans ma main comme de l’argile molle dans la main du potier sont les élus de mon cœur. Ma main est sur eux comme une caresse. Mes caresses les modèlent, leur donnant mon empreinte et les façonnant à la ressemblance de ma douceur, de ma charité, de ma pureté et de la plus belle de toutes les ressemblances : celle de ma Rédemption. Car ce sont les âmes qui continuent ma mission de Rédempteur et auxquelles je dis sans cesse ‘merci’ qui constituent la bénédiction qui protège le plus. Et si le voile de Véronique est sacré parce qu’il porte mon effigie, que seront ces âmes qui sont ma véritable effigie ?&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/430917.htm#RessemblanceJesus Catéchèse du 17 septembre 1943]&amp;lt;/ref&amp;gt;         &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;4 décembre&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Et puisque je vous aime d’un amour qui vous est incompréhensible tant il est parfait, non seulement je vous sauve, vous mettant parmi mes troupes, mais je fais de vous mes collaborateurs dans l’édification du Temple qui ne sera pas détruit et dans lequel la Gloire Trine reposera&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1944]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440117.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 17 janvier&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; Si vous demeurez en moi comme des enfants dans le sein de leur mère, notre Père ne pourra pas voir d’autre vêtement que celui que vous portez : moi-même, votre Rédempteur, celui qui vous engendre au ciel, et son Fils; et il fera pleuvoir ses grâces sur son Fils, l’objet de toute sa complaisance pour lequel il a fait aussi, en plus de toutes choses, le pardon et la gloire, pour la joie de son Fils qui veut que vous soyez pardonnés et glorieux.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440117.htm Catéchèse du 17 janvier 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440316.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 16 mars&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; La valeur de l’obéissance. Jésus a atteint la perfection par l’obéissance. L’obéissance nécessaire des corédempteurs. L’obéissance est aussi faite de choses minuscules de tout instant. Cette obéissance de chaque instant est votre printemps. Si l’épreuve vous semble insurmontable, c’est que vous raidissez dans l’orgueil. Dictées et visions suivent un but éducatif en vue de vous aider. Vous devez tout réapprendre. Ce que signifie «Religion». Malheur à ceux qui préfèrent retourner aux ténèbres. Soyez dignes du don que je vous fais. Le but des couvents de clôture. La joie d’être devenue tertiaire des Servites de Marie.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440316.htm Catéchèse du 16 mars 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;     &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440330.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 30 mars&#039;&#039;&#039;] : Marie de Magdala se mortifie en souvenir des douleurs de la Passion du Christ, mort aussi pour elle.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440330.htm Catéchèse du 30 mars 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440520.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 20 mai&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; (Commentaires sur les sept «épées» qui transpercent le cœur de Marie). Ma première douleur ne concernait pas seulement mon amour de Mère de Dieu. Je connaissais mon sort. Je le connaissais parce que je n’ignorais pas le destin du Rédempteur. Les prophéties annonçaient sa grande souffrance. L’Esprit de Dieu, uni à moi, m’éclairait plus encore que ce qu’en disaient les prophéties. C’est pourquoi, à partir du moment où j’ai dit: &amp;quot;Voici la servante du Seigneur&amp;quot;, j&#039;ai embrassé la souffrance en même temps que l’amour.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440520.htm Catéchèse du 20 mai 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440611.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 11 juin&#039;&#039;&#039;] : Les âmes victimes vivent d’une manière spirituellement équilibrée. Elles vivent dans des limbes au bord de la félicité. L’Amour impatient de s’unir à ceux qui aiment. Les âmes victimes comparées aux quatre vivants d’Ézéchiel. La seule chose qui puisse te faire perdre ton équilibre spirituel est ta volonté. Ne te dis jamais: &amp;quot;Je ne suis pas capable de bien faire ce que je fais&amp;quot;. Au niveau spirituel, toute pensée humaine doit mourir. Les vertus héroïques du saint. Le principal est toujours de supporter le monde et de l’aimer surnaturellement. Pour sauver le monde, il n’est pas d’autre moyen que la douleur. Le Christ, au ciel, souffre encore.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440611.htm Catéchèse du 11 juin 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;      &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440705.htm &#039;&#039;&#039;Catéchèse du 5 juillet&#039;&#039;&#039;] &#039;&#039;&#039;:&#039;&#039;&#039; Voilà ce que sont les petites choses pour une &amp;quot;vraie âme&amp;quot;: ce sont les fleurs. Certes, elles sont entrelacées de nombreuses épines, mais qu’y faire ! Elles naissent sur les sentiers de la terre, là où l’homme passe en les souillant de sa trace charnelle, là aussi où Lucifer dépose ses semences de haine. Elles sont bien différentes des fleurs de &#039;&#039;mes&#039;&#039; sentiers, à moi. Ce sont mes larmes et celles de Marie qui les ont fait naître, ce sont mon Sang et celui de mes corédempteurs — entre autres le tien, âme victime — qui les ont fécondées. Ces fleurs sont éternelles. On les atteint en passant par un rempart d’épines: le monde. Mais ensuite... oh, ensuite! Quelle paix! Moi, qui aime, je cueille une de mes fleurs de temps en temps et je vous l’apporte au-delà de ce rempart d’épines, car je ne veux pas vous voir pleurer sans que vous n’obteniez de moi quelque réconfort, moi qui sais ce que signifie la douleur d’être rédempteur et mal-aimé. […] Mais ce sont des abîmes. Ils devront répondre d’avoir voulu rester des abîmes bien que mes corédempteurs et moi ayons fait de nous un filet qui plonge au fond de l’abîme, quitte à accepter l’amertume des ténèbres — alors que nous sommes les fils de la Lumière — pour leur porter un souvenir de la Lumière, leur en donner l’envie, les amener à elle. Les sortir des ténèbres, voilà l’œuvre des rédempteurs. Même quand il nous semble être nous-mêmes dans les ténèbres, nous qui ne sommes pas ténèbres.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440705.htm Catéchèse du 5 juillet 1944]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 2 août :&#039;&#039;&#039; Personne, si grand soit-il, ne peut venir devant moi s’il ne reconnaît pas en Marie, la Porte close par laquelle Dieu seul est entré, la Mère du Sauveur, la Mère vierge, la Mère divine. Je l’ai unie à ma condition de Vivant au ciel pour vous dire quelle est sa gloire. Elle est uniquement inférieure à Dieu, car elle est créée par lui. Mais sa maternité et ses douleurs de corédemptrice l’exaltent au-dessus de toute créature. Porte du ciel, elle est source de foi, d’espérance et de charité, de tempérance, de justice, de force et de prudence, de la Grâce et des grâces, de salut; c’est par elle que vous est venu le Dieu fait chair.        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 6 août :&#039;&#039;&#039; Tu as voulu connaître de nouveau cette joie, et tu es montée encore. Deux, trois, dix anneaux toujours plus haut sur le tronc rugueux, pour toujours davantage de force et de parfum, toujours davantage de rosée, de ciel et de rubis sur des fleurs sans cesse plus nombreuses. Lorsque tu es arrivée à mi-chemin, tu as connu le nom de cet arbre: c’était ma croix. Et elle t’a parlé de sa voix de souffrance et d’amour. Sur son bois, tu as lu les vérités, écrites avec le Sang de ton Dieu, qui sont vie, tu les as embrassées et en as goûté la saveur, et tu as désiré monter tout en haut, là où un Visage douloureux te souriait en laissant couler des larmes et des gouttes de sang, c&#039;est-à-dire ta rosée et tes rubis. Dès cet instant, tu n’as plus rien désiré d’autre.&amp;lt;br&amp;gt;Alors ton Maître et Rédempteur a rendu le tronc de son trône plus lisse, toujours plus lisse et doux pour t’aider à t’élever. Car l’amour obtient en retour de l’amour et le mien, qui t’aimait déjà jusqu’à te vouloir entièrement à lui, t’aima avec prédilection maintenant que tu l’aimais de tout ton être.&amp;lt;br&amp;gt;Ma petite voix, te voici &#039;&#039;parvenue à la connaissance de ton Bien.&#039;&#039; Du haut &#039;&#039;de notre&#039;&#039; échafaud de rédempteurs aimants, tu observes, non pas avec désir &#039;&#039;mais avec miséricorde,&#039;&#039; la terre lointaine, ces pauvres plantes qui ne savent pas venir à la croix; puis tu tournes les yeux vers le ciel pour prier en leur faveur &#039;&#039;car, étant unie au Christ, tu partages sa soif divine d’aimer et de sauver les âmes.&#039;&#039; Du haut de la croix, tu apprends la science la plus élevée et, telle un oiseau au sommet d’un très haut cèdre, tu chantes ses enseignements pour que ces pauvres plantes les entendent et viennent à la Lumière. Tu as reçu de plus grands dons. &#039;&#039;Mais le don des dons, ce fut l’amour.        &#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 19 août :&#039;&#039;&#039; Pleurer n’est pas un péché. C’est le tribut payé à notre condition. Je dis bien “notre “, car ton Dieu a été homme et a pleuré, tout comme Marie, qui était exempte de toute misères de par son immaculée conception, a pleuré: en tant que corédemptrice, elle devait vivre la Souffrance, qu’elle n’aurait pourtant pas dû connaître. L’Homme et la Femme ont pleuré. Tu peux bien pleurer toi aussi, qui es certes une âme étroitement unie à Dieu, mais non pas divine ni immaculée.&amp;lt;br&amp;gt;L’essentiel est de savoir pleurer sans que ces larmes ne deviennent péché, autrement dit sans acrimonie, et faire de ces larmes une monnaie qui puisse servir à racheter les esclaves que Satan tient enchaînés dans sa galère.&amp;lt;br&amp;gt;Sauve, sauve! Et n’aie pas peur. Dieu est avec toi. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Catéchèse du 14 septembre :&#039;&#039;&#039; Il te semblait alors impossible d’aimer davantage. Et, comme tu aimais ton Jésus, en particulier en son rôle de Rédempteur, tu as désiré t’appeler Maria de la Croix. La croix! C’est tout ton amour Il te semblait alors impossible d’aimer davantage. Or tu vois, ma petite épouse, que, comme l’amour pour Dieu appartient à Dieu, il en partage l’infini. On peut toujours aimer plus et n’en jamais atteindre les limites. En effet, l’amour augmente au fur et à mesure qu’il s’accomplit et se perfectionne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Cahiers de 1945 à 1950]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;10 février 1945 :&#039;&#039;&#039; calendrier mystique de Maria Valtorta. Son «acte d’offrande en victime à la Justice et à l’Amour».      &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Les 28 et 29 janvier 1946 :&#039;&#039;&#039; Pendant la nuit. Je me plains de ma souffrance excessive. Je dis: «C’est trop terrible.» Saint Azarias me dit : «Pourquoi qualifier de terrible ce qui vient de Dieu ? Pourquoi affirmer que c’est insupportable ? Comment peut dire traiter d’atroce ce qui est participation à la Rédemption du Christ ? L’enfer est atroce. Ce qui vient de Satan est insupportable. Seul ce qui vient de la Haine peut être terrible. Dieu ne donne jamais rien de plus que ce que la créature peut supporter. Son Fils est le seul sur qui il ait appesanti sa main. Ces souffrances furent les seules à être sans mesure. Le Christ, qui en connaissait la justice, les a pourtant supportées sans les prétendre terribles, atroces ou insupportables, car cela aurait signifié accuser le Père de le frapper sans charité. Les âmes victimes doivent se conformer à la Victime en toutes choses. Pleure, mais ne prétends pas que tu souffres trop.    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;17 février 1946&#039;&#039;&#039; : En ce qui te concerne, les portes des profits célestes, la possession de Dieu, te seront ouvertes, non pas parce que tu es &amp;quot;porte-parole&amp;quot;, mais parce que tu es victime volontaire : en effet, par la parole de l’âme, par la parole de l’amour, tu as écrit &amp;quot;ces&amp;quot; paroles-ci et couché sur le papier ce que ton âme faisait déjà. Cela seulement aura de la valeur pour te juger sur la terre et au ciel. Cela seulement expliquera pourquoi j&#039;ai fait de toi mon porte-parole: parce que tu as montré de la bonne volonté et un fort amour.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;13 mars 1946 :&#039;&#039;&#039; Si je m’examine attentivement, à la veille du jugement humain sur mon œuvre de porte-parole, si je scrute scrupuleusement mon âme et tout mon être pour déchiffrer les vraies paroles qui sont en moi, je puis dire que maintenant j&#039;aime, je comprends que j&#039;aime Dieu de tout mon être. J’ai mis quarante-huit ans pour arriver à cet amour total, si total que je n’ai pas la moindre crainte d’une condamnation, mais seulement la souffrance qu’elle puisse tomber sur des âmes que j’ai conduites à Dieu, et qui, j’en suis convaincue, ont été rachetées par Jésus qui vit en moi mais qui pourraient se séparer de l’Église, ce trait d’union entre l’humanité et Dieu.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;3 mai 1946 :&#039;&#039;&#039; Parce que je suis au-dessus de toi. Tu te trouves dans le faisceau de mes rayons. Toute la lumière que tu reçois, c’est moi. Toute la paix dont tu jouis, c’est moi. Toute la joie que tu éprouves, c’est moi. Je me tiens au-dessus de toi, invisible mais présent. Tu es protégée, même si tu te crois seule. Car l’Amour ne fait jamais défaut lors des agonies et des sacrifices de ceux qui œuvrent à la gloire de Dieu et à la rédemption des âmes.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;19 janvier 1947 :&#039;&#039;&#039; (à propos des noces de Cana) “La Mère de Jésus était là.&amp;quot; La Mère! Pouvait-elle être absente là où l’homme nouveau devait être enfanté? Eve pouvait-elle ne pas être là si dorénavant la &amp;quot;Vie&amp;quot; devait prendre la place de la Mort? La Femme peut-elle faire défaut quand s’approche l’heure où le Serpent aura la tête écrasée et où des limites seront posées à sa liberté d’action? Impossible! La Mère des vivants, l’Eve sans tache, la Femme du &amp;quot;Je vous salue Marie&amp;quot; et du &amp;quot;Qu’il me soit fait selon ta parole&amp;quot;, la Femme au talon puissant, la Corrédemptrice est donc présente au banquet où l’union de l’humanité et de la grâce est inaugurée.        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;7 avril 1947&#039;&#039;&#039; : Maria, c’est moi qui vis en vous, mes chères âmes victimes et servantes de l’amour. Ce que vous donnez, c’est encore moi, parce que vous êtes totalement données à moi au point de ne plus exister pour vous-mêmes, mais parce que j’existe. Vous existiez jusqu’à ce que vous ayez la volonté d’être tout à moi, après quoi nous avons fait fusion. Le plus grand, c’est-à-dire moi, a absorbé le plus petit, vous. Vous êtes le vêtement extérieur, mais le reste, c’est moi qui vis en vous. Et les âmes sentent mon parfum, elles accourent. Elles entrevoient ma lumière, et elles accourent. Vous êtes des amphores qui dégagent le parfum qui vous emplit, des voiles qui enveloppent la lumière mais sans la cacher. Les âmes vous parlent pour me parler. Laissez-les venir.      &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;14 mai 1947 :&#039;&#039;&#039; Ma chère âme victime, dans le calice de propitiation offert tous les jours sur les autels, il y a mon Sang et les larmes généreuses des âmes victimes. Car votre douleur est amour. Par amour vous avez demandé à souffrir, par amour je vous l’ai accordé, par amour vous l’endurez, Chez les victimes, tout est amour: autant le sourire pour mon amour qui les console, que les gémissements sous la torture de la chair, ou encore les larmes dues à l’incompréhension ou à la trahison des hommes, et même celles de la tristesse de sentir que votre Dieu n’est pas aimé.    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;16 mai 1947 :&#039;&#039;&#039; Regarde, regarde, fais-en tes délices. Il n’est pas de plus belle lumière dans le paradis que celle-ci, après la nôtre. Il n’en est pas de plus douce. Non. Nous, les Trois glorieux, y trouvons notre joie, et les bienheureux la leur, tout comme les anges. Le paradis resplendit de cette lumière du Cœur immaculée de notre Marie. Cette lumière que tu dis indescriptible — elle est la voix et la joie du paradis — émane de ce sein, de ce Cœur de la Vierge éternelle. Si seulement l’homme acceptait qu’elle se diffuse sur terre! Ce serait la seconde rédemption, le second pardon... le salut final! Ah, le pardon du monde! Le pardon accordé au monde par Marie! Mais le monde repousse la Mère qui l’enfanterait à la paix. Aime, aime pour le monde entier. Alors la lumière du Cœur de Marie te pénètrera de la joie qui nous rend nous-mêmes bienheureux.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;14 septembre 1947&#039;&#039;&#039; (la Croix glorieuse) : Sois en paix, mon âme, ma petite crucifiée. Après avoir été considérée comme un objet d’horreur, la croix fut exaltée pour m’avoir porté, devenant ainsi instrument de rédemption. Les crucifiés, après avoir été éprouvés par la souffrance, seront exaltés pour avoir achevé en eux ce qui manquait à ma Passion.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;23 octobre 1947&#039;&#039;&#039; : Il ne peut y avoir de seconde rédemption accomplie par moi, le Christ. Mais il peut en y avoir encore une pour sauver un plus grand nombre d’âmes des spirales infernales: celle de Marie la glorieuse. C’est dans sa dévotion que réside le secret de la Rédemption finale.      &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Mars 1949 :&#039;&#039;&#039; Ce n&#039;est pas manquer de charité que d&#039;être juste envers les coupables, et juste en pratiquant la justice en chaque acte. Ai-je donc manqué de charité envers ma Mère en pratiquant cette justice héroïque qui consistait à faire toute la volonté de mon Père ? Non, en vérité. Au contraire, en agissant ainsi j&#039;ai fait de l&#039;Immaculée la Corrédemptrice. Je lui ai ceint la tête de cette seconde couronne glorieuse qu&#039;elle n&#039;aurait pas eue sans cela. Elle ne l&#039;a d&#039;ailleurs pas refusée, bien que ce soit une couronne de souffrance démesurée.    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;15 août 1949 :&#039;&#039;&#039; Pleure sur le tourment de ma Mère, qui éclate finalement après sa souffrance héroïque sur le Calvaire. Toi, du moins, tu dois comprendre ce double supplice de mère et de première et parfaite croyante. Personne ne le comprend, excepté toi, qui l’as vu et t’en souviens, qui entends les voix, vois les larmes et les sanglots.&amp;lt;br&amp;gt;Répare par ton amour compréhensif ce manque de considération pour la souffrance de Marie, corédemptrice. C’est là ce que je te demande: que tu répares la superficialité avec laquelle trop de personnes considèrent la passion de ma Mère.&amp;lt;br&amp;gt;Je te le demande aujourd’hui, en cette fête de l’Assomption, en ce jour de joie mariale. Toutefois, Marie dut boire une coupe aussi amère que la mienne pour avoir cette joie-là... Marie fut une mer de douleur, avant de devenir la Reine du ciel.&amp;lt;br&amp;gt;Vous êtes lavés par mon sang et par la mer de larmes de Marie. Or personne n’y pense... Quant à toi, répare pour tous ces indifférents.  &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Apocalypse&#039;&#039;&#039; (p. 563) : Par pitié pour ces pauvres hommes emportés par la tourmente de sang, de feu, de persécution, de mort, l’infinie Miséricorde fera resplendir sur cette mer de sang et d’horreur l’Etoile pure du matin, Marie, qui sera l’annonciatrice de la dernière venue du Christ. Il s’ensuit que les nouveaux évangélisateurs enseigneront l’Evangile de Marie, en vérité trop laissée dans l’ombre par les évangélistes, les apôtres et tous les disciples, alors qu’une connaissance plus vaste d’elle aurait servi d’enseignement à bien des gens, évitant ainsi de nombreuses chutes. Elle est en effet corédemptrice et joue le rôle de maître: un maître de vie pur, fidèle, prudent, compatissant et pieux, chez elle comme parmi les hommes de son temps.          &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ib°&#039;&#039;&#039; (p. 564) : Le Christ cherchera à empêcher ce reniement, non seulement de la religion mais même de la raison, en ouvrant des horizons nouveaux et des voies éclairées par des lumières spirituelles, et en suscitant, chez ceux qui ne le repoussent pas ouvertement, un puissant réveil de la vie spirituelle, avec l’aide de ces nouveaux évangélisateurs non seulement du Christ mais aussi de la Mère de Dieu. Ils porteront l’étendard de Marie. Ils conduiront à Marie. Et Marie, qui fut déjà une fois cause et source — indirecte mais néanmoins puissante — de la rédemption de l’homme, le sera de nouveau. Elle est en effet l’Adversaire sainte de l’Adversaire perfide, et son talon est destiné à écraser le dragon infernal pour toujours, de même que la Sagesse, qui a établi son siège en elle, est destinée à vaincre les hérésies qui corrompent les âmes et les intelligences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Livre d&#039;Azarias|Livre d’Azarias]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Dimanche de la Passion :&#039;&#039;&#039; Je (Jésus) disais: &amp;quot;Je dois passer par cette souffrance ici-bas pour parvenir à la gloire là-haut&amp;quot;. Vous de même, si vous voulez avancer au milieu des ronces cruelles de votre chemin semé de serpents, d’épines, d’embûches, en portant votre fardeau sur vos épaules, pour arriver au but — l’immolation qui est aussi le but à atteindre, autrement dit la corédemption —, il vous faut garder constamment les yeux fixés sur ce &amp;quot;but″, sur la charité parfaite pour les âmes, ce qui s’accomplit par le sacrifice total de soi-même. Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses frères et ses amis. Je l’ai dit, et je l’ai fait. (Texte figurant aussi dans les &#039;&#039;Cahiers&#039;&#039; au 7 avril 1946).        &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias08.htm &#039;&#039;&#039;Dimanche des Rameaux&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Les forces du mal jettent l&#039;anathème sur les innocents et les accusent de délits pour les écraser jusque dans l&#039;esprit et &amp;quot;les éloigner du salut&amp;quot;. Oh ! Mon âme, même si tu étais accusée de péché, ô victime expiatrice et rédemptrice pour les péchés des hommes, victime qui s&#039;offre pour continuer l&#039;œuvre du Rédempteur Jésus, chargée d&#039;accusations de péchés comme l&#039;était le Christ en ces heures terribles, pense alors que c&#039;est un poids extérieur, un vêtement externe [...] Ces vêtements blanchis par la douleur des douleurs, par la Victime des victimes et par la grande tribulation des vrais fidèles, des &amp;quot; victimes &amp;quot;, des martyrisés pour être corédempteurs, ces vêtements sont ornés de ces pierres précieuses que sont vos souffrances et les accusations injustes.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias08.htm Livre d&#039;Azarias, Dimanche des Rameaux]&amp;lt;/ref&amp;gt;    &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;2ème dimanche après Pâques :&#039;&#039;&#039; &amp;quot;Faites cela en mémoire de moi.&amp;quot; Par ces mots, le rite eucharistique est établi. Mais pas seulement cela.&amp;lt;br&amp;gt;Ces paroles contiennent également un conseil donné aux élus parmi ses rachetés. Ce conseil est le suivant : &amp;quot;Pour être dignes de l&#039;élection à laquelle je vous ai d&#039;avance choisis, vous, mes vrais serviteurs parmi tous mes serviteurs, faites, en mémoire de moi qui vous enseigne par ces paroles ce qu&#039;est et comment l&#039;on devient des maîtres et des rédempteurs, faites la fraction de vous-mêmes, sans répugnance, sans orgueil, sans peurs ni considérations humaines. Cassez-vous, brisez-vous, anéantissez-vous, détruisez-vous, donnez-vous, livrez-vous aux hommes, pour les hommes, et par amour de moi qui me suis donné à qui voulait me briser comme je me suis donné à qui voulait miracle et instruction&amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;Celui qui ne sait pas se rompre et se donner ne peut être un vrai disciple. La générosité, l&#039;immolation de celui qui sait se rompre  pour rassasier la faim de ses frères, c&#039;est le signe qui fait reconnaître les vrais serviteurs de Dieu [...] Le bienheureux [[Pierre, l&#039;apôtre|apôtre Pierre]] confirme mes paroles dans son épître: &amp;quot;Le Christ a souffert pour vous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces.&amp;quot; Les brebis de la vraie bergerie n&#039;en feraient plus partie si elles abandonnaient leur pasteur en suivre des traces qui ne sont pas les siennes, vers des prairies n&#039;appartenant pas au maître du troupeau. Ses traces ne sont pas celles d&#039;une joie matérielle, mais celles de la souffrance, féconde pour celui qui la subit et pour les autres, parce que souffrir avec le Christ et dans le Christ veut dire continuer la rédemption du Christ.       &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias18.htm &#039;&#039;&#039;Fête-Dieu&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Marie s&#039;est immolée, s&#039;est réduite en poussière entre les meules de l&#039;obéissance et de la souffrance, elle, l&#039;Intacte que ni les noces, ni l&#039;enfantement, ni la mort ne sont parvenus à alourdir, à violer ou à corrompre comme c&#039;est le cas de tout mortel. Seulement l&#039;amour. L&#039;amour seul l&#039;a livrée à la meule par laquelle la Corédemptrice, d&#039;épi qu&#039;elle était, est devenue fleur de froment.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias18.htm Livre d&#039;Azarias, Fête-Dieu]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;7ème dimanche après la Pentecôte :&#039;&#039;&#039; Aimez donc la souffrance et la mortification comme des moyens d&#039;expier dans un premier temps, comme un moyen de sanctification ensuite, en louant le Seigneur qui vous accorde d&#039;offrir un sacrifice continuel plus saint que celui d&#039;offrandes matérielles d&#039;argent ou de dons semblables aux béliers et veaux de l&#039;ancienne Loi. Offrez le sacrifice de votre volonté, de vos passions, de tout votre &amp;quot;moi&amp;quot; humain à la paternelle providence de Dieu, afin qu&#039;il vous conduise, fût-ce à la mort de la croix comme son Fils, pour devenir, mieux que vos propres corédempteurs, les corédempteurs de vos frères. Oui, Maria. Offre ton sacrifice pour tes frères et tes confrères.          &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;9ème dimanche après la Pentecôte :&#039;&#039;&#039; Actuellement, dans la Loi de l&#039;amour, c&#039;est encore par les sacrifices que se lavent les offenses. Non pas en mettant à mort les coupables, mais en s&#039;offrant soi-même comme victime pour les fautes, à l&#039;exemple du Rédempteur. Alors, il ne s&#039;agit plus simplement des mains ni de la seule bénédiction sacerdotale, mais c&#039;est tout l&#039;être qui est consacré pour recevoir la bénédiction qui ouvre le Royaume de Dieu aux saints, à ceux qui s&#039;immolent pour sauver les pécheurs et réparer les offenses faites à Dieu.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;14ème dimanche après la Pentecôte :&#039;&#039;&#039; Console ta Mère. L&#039;apôtre lui aussi était déchiré, et pourtant il consola la Mère déchirée. [[Jean de Zébédée|Jean]] avait sa propre douleur. Mais elle, elle souffrait de toutes ses douleurs présentes et futures de corédemptrice. Et tu les connais...&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias34.htm &#039;&#039;&#039;17ème dimanche après la Pentecôte&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Mais comme c&#039;est beau, comme cela doit vous remplir de joie reconnaissante de penser que, pour le servir et l&#039;aider dans la rédemption et dans l&#039;apostolat, Dieu se sert des hommes et non des anges et que, pour transformer les hommes en dieux, ses fils, il se sert de sa puissance qui est tout amour !&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias34.htm Livre d&#039;Azarias, 17ème dimanche après la Pentecôte]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias43.htm &#039;&#039;&#039;Immaculée conception et 2ème dimanche de l’Avent&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Marie vous a obtenu tout cela parce qu&#039;elle a su porter ses vêtements de bien-aimée de l&#039;Éternel avec la vraie joie des humbles, parce qu&#039;elle a su chanter les louanges de Dieu et de lui seul, même au milieu des sanglots et des désolations de la passion.&amp;lt;br&amp;gt;Elle a exulté ! Quel mot profond ! Son esprit a toujours exulté en magnifiant le Seigneur, même quand son humanité subissait la raillerie de tout un peuple, même submergée et oppressée par sa douleur et par celle de sa créature. Elle a exulté en pensant que sa douleur, et la douleur de son Jésus rendaient gloire à Dieu en sauvant les hommes.&amp;lt;br&amp;gt;Au-delà des gémissements de la Mère, au-delà de ses lamentations de femme, son esprit de corédemptrice chantait. Il chantait avec soumission en cette heure redoutable, plein d&#039;espérance dans les paroles de la Sagesse. Son esprit chantait l&#039;amour qui bénissait Dieu de l&#039;avoir transpercée ! […]On dit que Ave est le renversement de Eva (Eve). Mais Ave est encore un écho qui rappelle Yahvé, le très saint nom de Dieu, tout comme le rappelle encore plus vivement, je te l&#039;ai déjà expliqué, le nom du Verbe : Jeoscué&amp;lt;ref&amp;gt;En hébreu ישוע‎ (Yēšûă‘), lui-même altération de יְהוֹשֻׁעַ‎ (Yĕhōšuă‘, Joshua).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;br&amp;gt;Dans le tétragramme sacré que les enfants du peuple de Dieu avaient formé pour prononcer, dans le temple secret de l&#039;esprit, le nom à ne pas dire, on trouve déjà Ave, le commencement de la parole par laquelle Dieu fit de la Toute-Belle la sainte Mère et Corédemptrice. Ave : il en est presque comme si - ce qui advint réellement - le Seigneur, s&#039;annonçant par son nom, entra en son sein pour se faire chair, en l&#039;unique sein qui pouvait contenir l&#039;Unique.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Azarias/Azarias43.htm Livre d&#039;Azarias, Immaculée conception et 2ème dimanche de l’Avent]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== [[Leçons sur l&#039;épître de saint Paul aux romains|Leçons sur l’épître de saint Paul aux romains]]===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre06.htm &#039;&#039;&#039;Leçon n°6&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; Je m&#039;adresse aux âmes-hosties. Dieu a besoin d&#039;hosties pures, d&#039;hosties saintes, d&#039;hosties rendues immaculées par leur charité qui les purifie des faiblesses humaines. Il a besoin d&#039;hosties. Hosties d&#039;amour, en réparation de toutes les offenses faites à l&#039;Amour. Hosties d&#039;expiation, en réparation des péchés du monde. Hosties de purification. La puanteur des péchés qui infecte le monde est tellement vaste et puissante qu&#039;elle atteint les Cieux. Purifiez l&#039;immense cathédrale de l&#039;Univers pour que Dieu puisse encore la regarder avec cette compassion qui sauve.&amp;lt;br&amp;gt;Et soyez heureux d&#039;être appelés, d&#039;être désirés par Dieu clans cette fonction d&#039;hosties. Pour le maintien de la vie humaine, les sacrifices des âmes-victimes sont plus nécessaires que les éléments eux-mêmes. C&#039;est l&#039;Amour qui vous le dit : &amp;quot;Ceux qui acceptent d&#039;être des victimes d&#039;holocauste sont les légions d&#039;archanges qui repoussent les légions démoniaques. Ils maintiennent le monde en place en apaisant la colère de Dieu. Ceux qui acceptent d&#039;être hosties sont des imitateurs du Christ, et des plus authentiques. Ceux qui se sacrifient engendrent des fils au Seigneur leur Dieu&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre06.htm Épître de saint Paul aux romains, Leçon n°6]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Leçon n°14 :&#039;&#039;&#039; Marie est la Corédemptrice qui coopère sans relâche au triomphe final de Dieu. Elle est cette charité inépuisable qui travaille à la gloire de Dieu inlassablement et en habit de Servante malgré sa gloire de Reine. Elle est la Mère, la Mère parfaite de tous ceux qui lui demandent la Vie.&lt;br /&gt;
*[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre17.htm &#039;&#039;&#039;Leçon n°17&#039;&#039;&#039;]&#039;&#039;&#039; :&#039;&#039;&#039; &amp;quot;Je poserai mon arc-en-ciel parmi les nuées et je me souviendrai de mon pacte&amp;quot;. Oh! Vraiment l&#039;Arc-en-ciel de paix, la Corédemptrice, est parmi les nuées, au-dessus des nuées, doux astre qui resplendit à la présence de Dieu pour lui rappeler qu&#039;il a promis aux hommes la miséricorde, et a donné son Fils pour que les hommes obtiennent le pardon. Elle y est non comme une douceur pensée, mais comme une réalité vraie, complète, avec son âme sans tache et sa chair sans corruption. Elle ne se contente pas d&#039;y être bienheureuse et adorante. Elle se montre active. Elle appelle et attire l&#039;humanité au Salut. L&#039;heure de Marie. Cette heure-ci.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre17.htm Épître de saint Paul aux romains, Leçon n°17]&amp;lt;/ref&amp;gt;        &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre19.htm Leçon n°19] :&#039;&#039;&#039; En lui et à travers lui. Combien nombreux sont ceux qui, par généreuse obéissance ou par demande héroïque, sont devenus &amp;quot;hosties&amp;quot;, &amp;quot;rédempteurs&amp;quot;, &amp;quot;capables de continuer et de compléter la Passion du Christ&amp;quot; !&amp;lt;br&amp;gt;Mais même si on ignore ces héros singuliers de la plus haute charité, vous êtes tous, vous les chrétiens, des &amp;quot;hosties vivantes&amp;quot;, et vous êtes tenus &amp;quot;d&#039;offrir vos membres comme objet de justice&amp;quot;. Les offrir purifiés de toute faute, car désormais vous &amp;quot;n&#039;êtes plus sous la loi, mais sous la grâce&amp;quot;. Libérés comme vous l&#039;êtes de l&#039;esclavage du péché, soutenus comme vous l&#039;êtes par la Grâce, vous ne devez plus connaître la mort de l&#039;esprit, et vous ne la connaîtrez pas si, volontairement, vous ne redeveniez pas serviteurs de la faute.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Epitre/Epitre19.htm Épître de saint Paul aux romains, Leçon n°19]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dans les textes fondamentaux chrétiens==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dans la Bible ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Jésus leur dit : &amp;quot;La coupe que je vais boire, vous la boirez, et du baptême dont je vais être baptisé, vous serez baptisés.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Mc/Evangile+de+J%C3%A9sus-Christ+selon+saint+Marc/chapitre/10#5692 Marc 10,39]&amp;lt;/ref&amp;gt; Syméon les bénit et dit à Marie sa mère : &amp;quot;Il est là pour la chute ou le relèvement de beaucoup en Israël et pour être un signe contesté - et toi-même, un glaive te transpercera l’âme; ainsi seront dévoilés les débats de bien des cœurs.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Lc/Evangile+de+J%C3%A9sus-Christ+selon+saint+Luc/chapitre/2#6062 Luc 2,34-35]&amp;lt;/ref&amp;gt;  Je trouve maintenant ma joie dans les souffrances que j’endure pour vous, et ce qui manque aux souffrances du Christ, je l’achève dans ma chair en faveur de son corps qui est l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aelf.org/bible-liturgie/Col/Lettre+de+saint+Paul+Ap%C3%B4tre+aux+Colossiens#10589 Épître aux Colossiens 1,24]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dans le catéchisme de l&#039;Église catholique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Les hommes peuvent entrer délibérément dans le plan divin, par leurs actions, par leurs prières, mais aussi par leurs souffrances. Ils deviennent alors pleinement &amp;quot;collaborateurs de Dieu&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/0268-0324.htm#0307 CEC 307]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Notre participation au sacrifice du Christ : &amp;quot;Il veut en effet associer à son sacrifice rédempteur ceux-là même qui en sont les premiers bénéficiaires. Cela s’accomplit suprêmement pour sa Mère, associée plus intimement que tout autre au mystère de sa souffrance rédemptrice&amp;quot;.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.maria-valtorta.org/Ressources/0595-0623.htm#0618 EMV 618]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dans d&#039;autres sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Jean-Paul II – Audience du 9 avril 1997===&lt;br /&gt;
Elle a collaboré pour obtenir la grâce du salut à l&#039;humanité tout entière :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Appliqué à Marie, le terme de &amp;quot;coopératrice&amp;quot; assume toutefois une signification particulière. La collaboration des chrétiens au salut se réalise après l&#039;événement du Calvaire, dont ils s&#039;engagent à diffuser les fruits à travers la prière et le sacrifice. En revanche, le concours de Marie s&#039;est réalisé lors de l&#039;événement même et au titre de mère ; il s&#039;étend donc à la totalité de l&#039;œuvre salvifique du Christ.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle seule a été associée de cette façon à l&#039;offrande rédemptrice qui a apporté le salut de tous les hommes. En union avec le Christ et soumise à Lui, Elle a collaboré pour obtenir la grâce du salut à l&#039;humanité tout entière.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/it/audiences/1997/documents/hf_jp-ii_aud_09041997.html Texte original en italien sur le site du Vatican], [http://it.mariedenazareth.com/851.0.html?&amp;amp;L=0 traduction en français sur Mariedenazareth.com].&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Jacques-Bénigne Bossuet - La compassion de la Sainte Vierge===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Ne croyez pas, mes frères, que la sainte Mère de notre Sauveur soit appelée au pied de sa croix pour y assister seulement au supplice de son Fils unique, et pour y avoir le cœur déchiré par cet horrible spectacle. Il y a des desseins plus hauts de la Providence divine sur cette mère affligée. Et il nous faut entendre aujourd&#039;hui qu&#039;elle est conduite auprès de son Fils, dans cet état d&#039;abandon, parce que c&#039;est la volonté du Père éternel qu&#039;elle soit non seulement immolée avec cette victime innocente, et attachée à la croix du Sauveur par les mêmes clous qui le percent, mais encore associée à tout le mystère qui s&#039;y accomplit par sa mort.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.mariedenazareth.com/7172.0.html?&amp;amp;no_cache=1&amp;amp;L=0&amp;amp;tx_ttnews%5btt_news%5d=14612&amp;amp;tx_ttnews%5bpointer%5d=0&amp;amp;tx_ttnews%5bcalendarYear%5d=2012&amp;amp;tx_ttnews%5bcalendarMonth%5d=4&amp;amp;tx_ttnews%5bmode%5d=1&amp;amp;tx_ttnews%5bbackPid%5d=3558 mariedenazareth.com].&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Lumen Gentium - Chapitre 8 § 61===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La bienheureuse Vierge, prédestinée de toute éternité, à l&#039;intérieur du dessein d&#039;incarnation du Verbe, pour être la Mère de Dieu, fut sur la terre, en vertu d&#039;une disposition de la Providence divine, la vénérable Mère du divin Rédempteur, généreusement associée à son œuvre à un titre absolument unique, humble servante du Seigneur. En concevant le Christ, en le mettant au monde, en le nourrissant, en le présentant dans le Temple à son Père, en souffrant avec son Fils qui mourait sur la croix, elle apporta à l&#039;œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C&#039;est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l&#039;Ordre de la grâce, notre Mère.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19641121_lumen-gentium_fr.html#61. &#039;&#039;Lumen gentium&#039;&#039;, constitution dogmatique sur l&#039;Église, § 61].&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Thèmes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie mystique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24412</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24412"/>
		<updated>2026-01-16T20:11:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Autres hypothèses évoquées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Identifier-les-cactus.jpg|vignette|235x235px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Couloir_de_migration.png|alt=les principales voies migratoires|vignette|Carte du monde représentant les principales voies migratoires empruntées par les oiseaux d&#039;après Thompson D. and Byrkjedal, Shorebirds. Colin Baxter, 2001]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point [[commons:File:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg#/media/Fichier:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg|ce scénario est invraisemblable]].&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;on retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y a pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente (quelques milliers d&#039;années)&amp;lt;ref&amp;gt;https://fr.wikipedia.org/wiki/Cactaceae&amp;lt;/ref&amp;gt; pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24401</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24401"/>
		<updated>2026-01-12T23:31:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Identifier-les-cactus.jpg|vignette|235x235px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Couloir_de_migration.png|alt=les principales voies migratoires|vignette|Carte du monde représentant les principales voies migratoires empruntées par les oiseaux d&#039;après Thompson D. and Byrkjedal, Shorebirds. Colin Baxter, 2001]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point [[commons:File:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg#/media/Fichier:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg|ce scénario est invraisemblable]].&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;on retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y a pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24400</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24400"/>
		<updated>2026-01-12T23:27:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Identifier-les-cactus.jpg|vignette|235x235px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]][[Fichier:Couloir de migration.png|alt=les principales voies migratoires|400x400px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point [[commons:File:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg#/media/Fichier:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg|ce scénario est invraisemblable]].&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;on retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y a pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Couloir_de_migration.png&amp;diff=24399</id>
		<title>Fichier:Couloir de migration.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Couloir_de_migration.png&amp;diff=24399"/>
		<updated>2026-01-12T23:08:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;les différents couloirs de migration des oiseaux&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24207</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24207"/>
		<updated>2025-12-16T23:00:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Identifier-les-cactus.jpg|vignette|235x235px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point [[commons:File:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg#/media/Fichier:Main_international_flyways_-_bird_migration-fr.svg|ce scénario est invraisemblable]].&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;on retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y a pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24074</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24074"/>
		<updated>2025-11-27T19:08:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : Redirection supprimée vers Figuier d&amp;#039;Inde&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Identifier-les-cactus.jpg|vignette|235x235px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;on retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y a pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24068</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24068"/>
		<updated>2025-11-24T17:51:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : Page redirigée vers Figuier d&amp;#039;Inde&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Figuier d&#039;Inde]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Identifier-les-cactus.jpg|vignette|235x235px]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;on retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y a pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Identifier-les-cactus.jpg&amp;diff=24067</id>
		<title>Fichier:Identifier-les-cactus.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Identifier-les-cactus.jpg&amp;diff=24067"/>
		<updated>2025-11-24T17:49:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Identifier les cactus&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24066</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=24066"/>
		<updated>2025-11-24T17:38:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;on retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y a pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Figuier_d%27Inde&amp;diff=23965</id>
		<title>Figuier d&#039;Inde</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Figuier_d%27Inde&amp;diff=23965"/>
		<updated>2025-11-02T16:23:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Une vérité récente et évasive */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:OpuntiaFicus.png|200px|thumb|right|Figuier d&#039;Inde ou de Barbarie, cactus raquette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par sept fois, Maria Valtorta évoque le figuier d’Inde (fichi d’India en italien) que nous connaissons aussi sous l’appellation de figuier de Barbarie, cactus raquette. Son nom botanique est l&#039;Opuntia ficus indica. C’est une plante emblématique des paysages méditerranéens.&lt;br /&gt;
== Ce qu&#039;en dit Maria Valtorta ==&lt;br /&gt;
* EMV 14.1 : &amp;quot;d’énormes groupes de cactus aux feuilles grosses et plates, toutes hérissées d’aiguillons et garnies d’énormes groupes de fruits bizarres poussés sans ordre à l’extrémité des feuilles.&amp;quot;&lt;br /&gt;
* EMV 147.1 : &amp;quot;une haie de cactus qui, se moquant de toutes les autres plantes dépouillées, brillent au soleil avec leurs grosses palettes épineuses sur lesquelles il reste quelques fruits que le temps a rendus rouge brique ou sur lesquelles déjà rit quelque fleur précoce jaune teintée de cinabre.&amp;quot;&lt;br /&gt;
* EMV 217.4 : &amp;quot;Ils trouvent finalement une haie de figuiers d&#039;Inde aux sommets desquels, hérissées de piquants, il y a des figues qui commencent à mûrir. Mais tout est bon pour qui a faim et, en se piquant les doigts, ils cueillent les plus mûres&amp;quot;	&lt;br /&gt;
* EMV 221.1 : &amp;quot;les cactées de la plaine ou des bas coteaux revêtent de couleurs de jour en jour plus gaies les ovules de corail bizarrement posés par un joyeux décorateur au sommet des spatules charnues qui semblent des mains qui forment en se fermant des étuis piquants qui tendent vers le ciel les fruits qu&#039;elles ont fait croître et mûrir.&amp;quot;	&lt;br /&gt;
* EMV 254.4 : &amp;quot;une haie de figuiers d&#039;Inde, qui sont plus en arrière avec leurs palettes qui sont dures autant que les branches des autres plantes sont flexibles [...] Cela fait cinq jours que je vis dans ces buissons cueillant la nuit des mûres et des figues d&#039;Inde.&amp;quot;	&lt;br /&gt;
* EMV 335.1 ; &amp;quot;montrent leur couleur verte, un vert pâteux de céramiques à peine teintées, les feuilles grasses des cactées.&amp;quot;&lt;br /&gt;
== Les points en débat ==&lt;br /&gt;
Les cactus, originaires du Mexique où ils proliférèrent, ont été apportés en Europe par Christophe Colomb. Il s’agirait donc d’un anachronisme grossier et réitéré de Maria Valtorta.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une vérité récente et évasive ===&lt;br /&gt;
L’hypothèse selon laquelle l&#039;Opuntia ficus indica, comme toutes les cactées, serait originaire du Mexique est relativement récente. Elle a été formulée au tout début du XIXe siècle par un botaniste suisse de renom, Augustin de Candolle (1778-1841). Dès lors l’explication fut reprise telle quelle. Mais Christophe Colomb n&#039;a jamais été au Mexique ! On corrige donc : la plante vient des Antilles. Mais la mer des Caraïbes n’est pas le Mexique ! On finit par répondre plus évasivement qu’elle fut importée &amp;quot;par des espagnols&amp;quot;. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Candolle lui-même relativise en 1829 dans la &#039;&#039;Revue de la famille des cactées&#039;&#039;  	&amp;lt;blockquote&amp;gt; &#039;&#039;&amp;quot;quelques botanistes ont cru reconnaître en elles le végétal dont Théophraste fait mention au chapitre XII de son premier livre&amp;quot;&#039;&#039; 	&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et confirme que cette opinion est adoptée sans hésitation par M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les conquistadores auraient donc rempli leurs galions, de bois précieux, d’épices, de tabac, de café, de cacao, de pierres précieuses, d’or, … et de cactus. On les croyait brutaux et âpres au gain, on les découvre sensibles à la nature. La plante aurait été si populaire qu’en quelques décennies on la signale sur tous le pourtour méditerranéen, puis en Inde (d’où l’un de ses noms) et bientôt jusqu’en Afrique du sud, selon le progrès des explorateurs. Mais le moins que l’on puisse dire c’est que cette plante invasive n’est en rien appréciée par les espagnols : Cervantès (1547-1616) la surnomme &amp;quot;châtaignes à cochons&amp;quot; et Lope de Vega (1562-1635) parle de &amp;quot;la figue du diable&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment justifier alors sa prolifération ? L’explication est toute trouvée : Le figuier d’Inde se serait répandu comme une trainée de poudre, sous l’effet de deux agents : les marins, dont le fruit soignait le scorbut, et les oiseaux qui essaimèrent les graines. 	On doit donc imaginer les ottomans, maîtres des deux-tiers de la Méditerranée au XVIe siècle, se préoccuper de la santé des marins chrétiens en plantant pour eux la karthous nozura (la figue des chrétiens), terme méprisant qui prouve que pour eux aussi ce n’était pas une plante appréciée. On voit la fragilité de telles vérités assénées. D’autant que de multiples sources attestent de l’existence du figuier d’Inde en méditerranée bien avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une plante connue dès l’Antiquité ===&lt;br /&gt;
Le mot cactus vient du grec Kaktos, un nom donné par le botaniste Théophraste (371-287 av. J.-C.) dans son &#039;&#039;Historia plantarum&#039;&#039;  à une plante alimentaire épineuse croissant en abondance en Grèce et en Sicile.	De même, le nom botanique du figuier d’Inde ou de Barbarie (Opuntia ficus indica) vient d’un nom, Herba opuntia, que ce même Théophraste comme le naturaliste Pline (23-79) emploient.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ne pas contredire l’origine américaine, on voulut conclure que cette appellation antique n’était qu’un autre nom du figuier commun (ficus). Mais opuntia traduit bien le figuier de Barbarie, pays qui désigne alors l’Afrique du nord (Berbèrie). On se demande d’ailleurs pourquoi on aurait pris un nom dérivé d’Oponte, ville de la Locride, une région désertique de Grèce, pour rebaptiser une plante aussi commune dans le bassin méditerranéen que le figuier.	&lt;br /&gt;
[[Fichier:Opuntia.png|200px|thumb|right|Il fico indiano - Pierandrea Mattioli (1500-1577)]]&lt;br /&gt;
Pierandrea Mattioli (1500-1577), un botaniste italien contemporain des conquistadores, mentionne dans son ouvrage &#039;&#039;Di Pedacio Dioscoride Anazarbeo&#039;&#039; (1544) &amp;quot;l&#039;Opuntia de Pline et de Théophraste&amp;quot;, pas celle de Christophe Colomb. L’illustration qu’il joint ne laisse aucun doute : c’est la plante décrite par Maria Valtorta.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1724 dans Le Dictionnaire de Trévoux, un ouvrage historique synthétisant les dictionnaires français du XVIIe siècle rédigé sous la direction des Jésuites entre 1704 et 1771, confirme lui aussi que cette plante était connue &amp;quot;de Pline, de Théophraste et de Strabon&amp;quot;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Candolle dans sa &#039;&#039;Revue de la famille des cactées&#039;&#039;, au chapitre XI dénombre quatre types de cactus qui paraissent originaire d&#039;Afrique et du pourtour méditerranéen dont deux se retrouve à l&#039;état sauvage en Arabie. Malgré tout il fini par conclure &amp;quot;Ce sont autant questions a recommander aux voyageurs.&amp;quot;, et maintiens sa thèse.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis de Jaucourt (1704-1779), principal rédacteur de l’encyclopédie de Diderot, cite quelques années avant Augustin de Candolle, à la rubrique Opuntia, les travaux de deux botanistes : Philipp Miller (1691-1771) et Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708). Tournefort distingue neuf variétés d’Opuntia qu’il connaissait en tant que familier de la méditerranée et de l’histoire antique. Miller en distingue onze &amp;quot;entre lesquelles il y en a dix étrangères, et natives des Indes occidentales (l’Amérique centrale)&amp;quot;. Une de celles qu’il cite, ne l’était donc pas.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On recense aujourd’hui 250 variétés d’Opuntia. Quant au Mexique, une agence touristique de ce pays vante les 700 espèces de cactus qu’on y trouve, dont seulement 518 sont d’origine mexicaine. On est donc loin de la vue étriquée qui voudrait interdire au figuier d’Inde d’avoir proliféré au bord de la méditerranée, au temps de Jésus, bien avant le découverte du Mexique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
* Lire l’[[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|œuvre]] en ligne dans la traduction de 1985.&lt;br /&gt;
* Lire l’[[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|œuvre]] en ligne dans la traduction de 2016.&lt;br /&gt;
* [[:Fichier:Concordances.pdf|Tableau de concordance entre les deux traductions]].&lt;br /&gt;
* [https://www.indexvaltorta.fr/home Chercher dans l’Index Valtorta].&lt;br /&gt;
* [https://mariavaltorta.forumactif.com/ Discuter sur le Forum Maria Valtorta].&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Figuier_d%27Inde&amp;diff=23964</id>
		<title>Figuier d&#039;Inde</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Figuier_d%27Inde&amp;diff=23964"/>
		<updated>2025-11-02T16:19:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Une plante connue dès l’Antiquité */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:OpuntiaFicus.png|200px|thumb|right|Figuier d&#039;Inde ou de Barbarie, cactus raquette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par sept fois, Maria Valtorta évoque le figuier d’Inde (fichi d’India en italien) que nous connaissons aussi sous l’appellation de figuier de Barbarie, cactus raquette. Son nom botanique est l&#039;Opuntia ficus indica. C’est une plante emblématique des paysages méditerranéens.&lt;br /&gt;
== Ce qu&#039;en dit Maria Valtorta ==&lt;br /&gt;
* EMV 14.1 : &amp;quot;d’énormes groupes de cactus aux feuilles grosses et plates, toutes hérissées d’aiguillons et garnies d’énormes groupes de fruits bizarres poussés sans ordre à l’extrémité des feuilles.&amp;quot;&lt;br /&gt;
* EMV 147.1 : &amp;quot;une haie de cactus qui, se moquant de toutes les autres plantes dépouillées, brillent au soleil avec leurs grosses palettes épineuses sur lesquelles il reste quelques fruits que le temps a rendus rouge brique ou sur lesquelles déjà rit quelque fleur précoce jaune teintée de cinabre.&amp;quot;&lt;br /&gt;
* EMV 217.4 : &amp;quot;Ils trouvent finalement une haie de figuiers d&#039;Inde aux sommets desquels, hérissées de piquants, il y a des figues qui commencent à mûrir. Mais tout est bon pour qui a faim et, en se piquant les doigts, ils cueillent les plus mûres&amp;quot;	&lt;br /&gt;
* EMV 221.1 : &amp;quot;les cactées de la plaine ou des bas coteaux revêtent de couleurs de jour en jour plus gaies les ovules de corail bizarrement posés par un joyeux décorateur au sommet des spatules charnues qui semblent des mains qui forment en se fermant des étuis piquants qui tendent vers le ciel les fruits qu&#039;elles ont fait croître et mûrir.&amp;quot;	&lt;br /&gt;
* EMV 254.4 : &amp;quot;une haie de figuiers d&#039;Inde, qui sont plus en arrière avec leurs palettes qui sont dures autant que les branches des autres plantes sont flexibles [...] Cela fait cinq jours que je vis dans ces buissons cueillant la nuit des mûres et des figues d&#039;Inde.&amp;quot;	&lt;br /&gt;
* EMV 335.1 ; &amp;quot;montrent leur couleur verte, un vert pâteux de céramiques à peine teintées, les feuilles grasses des cactées.&amp;quot;&lt;br /&gt;
== Les points en débat ==&lt;br /&gt;
Les cactus, originaires du Mexique où ils proliférèrent, ont été apportés en Europe par Christophe Colomb. Il s’agirait donc d’un anachronisme grossier et réitéré de Maria Valtorta.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une vérité récente et évasive ===&lt;br /&gt;
L’hypothèse selon laquelle l&#039;Opuntia ficus indica, comme toutes les cactées, serait originaire du Mexique est relativement récente. Elle a été formulée au tout début du XIXe siècle par un botaniste suisse de renom, Augustin de Candolle (1778-1841). Dès lors l’explication fut reprise telle quelle. Mais Christophe Colomb n&#039;a jamais été au Mexique ! On corrige donc : la plante vient des Antilles. Mais la mer des Caraïbes n’est pas le Mexique ! On finit par répondre plus évasivement qu’elle fut importée &amp;quot;par des espagnols&amp;quot;. 	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Candolle lui-même relativise en 1829 dans la &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot;&#039;&#039;  	&amp;lt;blockquote&amp;gt; &#039;&#039;&amp;quot;quelques botanistes ont cru reconnaître en elles le végétal dont Théophraste fait mention au chapitre XII de son premier livre&amp;quot;&#039;&#039; 	&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et confirme que cette opinion est adoptée sans hésitation par M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les conquistadores auraient donc rempli leurs galions, de bois précieux, d’épices, de tabac, de café, de cacao, de pierres précieuses, d’or, … et de cactus. On les croyait brutaux et âpres au gain, on les découvre sensibles à la nature. La plante aurait été si populaire qu’en quelques décennies on la signale sur tous le pourtour méditerranéen, puis en Inde (d’où l’un de ses noms) et bientôt jusqu’en Afrique du sud, selon le progrès des explorateurs. Mais le moins que l’on puisse dire c’est que cette plante invasive n’est en rien appréciée par les espagnols : Cervantès (1547-1616) la surnomme &amp;quot;châtaignes à cochons&amp;quot; et Lope de Vega (1562-1635) parle de &amp;quot;la figue du diable&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment justifier alors sa prolifération ? L’explication est toute trouvée : Le figuier d’Inde se serait répandu comme une trainée de poudre, sous l’effet de deux agents : les marins, dont le fruit soignait le scorbut, et les oiseaux qui essaimèrent les graines. 	On doit donc imaginer les ottomans, maîtres des deux-tiers de la Méditerranée au XVIe siècle, se préoccuper de la santé des marins chrétiens en plantant pour eux la karthous nozura (la figue des chrétiens), terme méprisant qui prouve que pour eux aussi ce n’était pas une plante appréciée. On voit la fragilité de telles vérités assénées. D’autant que de multiples sources attestent de l’existence du figuier d’Inde en méditerranée bien avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une plante connue dès l’Antiquité ===&lt;br /&gt;
Le mot cactus vient du grec Kaktos, un nom donné par le botaniste Théophraste (371-287 av. J.-C.) dans son &#039;&#039;Historia plantarum&#039;&#039;  à une plante alimentaire épineuse croissant en abondance en Grèce et en Sicile.	De même, le nom botanique du figuier d’Inde ou de Barbarie (Opuntia ficus indica) vient d’un nom, Herba opuntia, que ce même Théophraste comme le naturaliste Pline (23-79) emploient.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ne pas contredire l’origine américaine, on voulut conclure que cette appellation antique n’était qu’un autre nom du figuier commun (ficus). Mais opuntia traduit bien le figuier de Barbarie, pays qui désigne alors l’Afrique du nord (Berbèrie). On se demande d’ailleurs pourquoi on aurait pris un nom dérivé d’Oponte, ville de la Locride, une région désertique de Grèce, pour rebaptiser une plante aussi commune dans le bassin méditerranéen que le figuier.	&lt;br /&gt;
[[Fichier:Opuntia.png|200px|thumb|right|Il fico indiano - Pierandrea Mattioli (1500-1577)]]&lt;br /&gt;
Pierandrea Mattioli (1500-1577), un botaniste italien contemporain des conquistadores, mentionne dans son ouvrage &#039;&#039;Di Pedacio Dioscoride Anazarbeo&#039;&#039; (1544) &amp;quot;l&#039;Opuntia de Pline et de Théophraste&amp;quot;, pas celle de Christophe Colomb. L’illustration qu’il joint ne laisse aucun doute : c’est la plante décrite par Maria Valtorta.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1724 dans Le Dictionnaire de Trévoux, un ouvrage historique synthétisant les dictionnaires français du XVIIe siècle rédigé sous la direction des Jésuites entre 1704 et 1771, confirme lui aussi que cette plante était connue &amp;quot;de Pline, de Théophraste et de Strabon&amp;quot;.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Candolle dans sa &#039;&#039;Revue de la famille des cactées&#039;&#039;, au chapitre XI dénombre quatre types de cactus qui paraissent originaire d&#039;Afrique et du pourtour méditerranéen dont deux se retrouve à l&#039;état sauvage en Arabie. Malgré tout il fini par conclure &amp;quot;Ce sont autant questions a recommander aux voyageurs.&amp;quot;, et maintiens sa thèse.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis de Jaucourt (1704-1779), principal rédacteur de l’encyclopédie de Diderot, cite quelques années avant Augustin de Candolle, à la rubrique Opuntia, les travaux de deux botanistes : Philipp Miller (1691-1771) et Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708). Tournefort distingue neuf variétés d’Opuntia qu’il connaissait en tant que familier de la méditerranée et de l’histoire antique. Miller en distingue onze &amp;quot;entre lesquelles il y en a dix étrangères, et natives des Indes occidentales (l’Amérique centrale)&amp;quot;. Une de celles qu’il cite, ne l’était donc pas.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On recense aujourd’hui 250 variétés d’Opuntia. Quant au Mexique, une agence touristique de ce pays vante les 700 espèces de cactus qu’on y trouve, dont seulement 518 sont d’origine mexicaine. On est donc loin de la vue étriquée qui voudrait interdire au figuier d’Inde d’avoir proliféré au bord de la méditerranée, au temps de Jésus, bien avant le découverte du Mexique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour en savoir plus ==&lt;br /&gt;
* Lire l’[[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|œuvre]] en ligne dans la traduction de 1985.&lt;br /&gt;
* Lire l’[[L&#039;œuvre donnée à Maria Valtorta|œuvre]] en ligne dans la traduction de 2016.&lt;br /&gt;
* [[:Fichier:Concordances.pdf|Tableau de concordance entre les deux traductions]].&lt;br /&gt;
* [https://www.indexvaltorta.fr/home Chercher dans l’Index Valtorta].&lt;br /&gt;
* [https://mariavaltorta.forumactif.com/ Discuter sur le Forum Maria Valtorta].&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23963</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23963"/>
		<updated>2025-11-02T15:46:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Pour conclure */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis de spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23962</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23962"/>
		<updated>2025-11-02T15:42:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23961</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23961"/>
		<updated>2025-11-02T15:41:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque . » (ci-dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23960</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23960"/>
		<updated>2025-11-02T15:40:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque . » (ci dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23959</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23959"/>
		<updated>2025-11-02T15:40:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque . » (si dessous indiqué par un point)&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23958</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23958"/>
		<updated>2025-11-02T15:37:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique : « Comme je vis à une distance considérable des principales bibliothèques universitaires, il ne m’a pas été possible de consulter toutes les publications suivantes. Celles qui n’ont pas été vues sont marquées d’un astérisque. » (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23957</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23957"/>
		<updated>2025-11-02T15:29:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae. */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et ont donné lieu à la proposition de différentes hypothèses parmi les scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23956</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23956"/>
		<updated>2025-11-02T15:25:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Rhipsalis baccifera : une exception */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23955</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23955"/>
		<updated>2025-11-02T15:02:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et historiens, et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23953</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23953"/>
		<updated>2025-10-31T17:06:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle par les spécialistes, avec une touche d&#039;humour, n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23952</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23952"/>
		<updated>2025-10-31T17:00:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse. Pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle, les spécialistes, avec une touche d&#039;humour,  n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, et même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23951</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23951"/>
		<updated>2025-10-31T16:56:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important auquel il faut donner une réponse. Pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle, les spécialistes, avec une touche d&#039;humour,  n&#039;ont finalement pas de vraie donnée ni empirique ni théorique, même si cette hypothèse est une impossibilité logique. Malheureusement elle est prise en compte sur la page Wikipédia mais ne relève pas des hypothèses sérieuses émises par les spécialistes qui se sont penchés réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23950</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23950"/>
		<updated>2025-10-31T16:48:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l’hypothèse émise pour répondre à un problème important à laquelle il faut donner une réponse par les spécialistes pour ne pas remettre en cause l&#039;ensemble du modèle, et une touche d&#039;humour, n&#039;est finalement pas une vrai donné ni empirique ni théorique. Malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23949</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23949"/>
		<updated>2025-10-31T16:36:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Autres hypothèses évoquées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique, est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23948</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23948"/>
		<updated>2025-10-31T16:34:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Autres hypothèses évoquées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que si il y a divergence génétique, elle serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23947</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23947"/>
		<updated>2025-10-31T16:27:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Pour conclure */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même en supposant la dispersion par des mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23946</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23946"/>
		<updated>2025-10-31T16:23:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ses propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance considérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23945</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23945"/>
		<updated>2025-10-31T16:18:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Google Map estimation des distances .png|vignette|558x558px|estimation des distances avec Google Map]]&lt;br /&gt;
Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ces propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance concidérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Google_Map_estimation_des_distances_.png&amp;diff=23944</id>
		<title>Fichier:Google Map estimation des distances .png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Google_Map_estimation_des_distances_.png&amp;diff=23944"/>
		<updated>2025-10-31T16:18:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Google Map estimation des distances&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23943</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23943"/>
		<updated>2025-10-31T16:05:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[[Fichier:Capture d’écran 2025-10-31 155428.png|vignette|estimation des distances avec Google Map|558x558px]]Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ces propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance concidérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23942</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23942"/>
		<updated>2025-10-31T14:59:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d’écran 2025-10-31 155428.png|vignette|estimation des distances avec Google Map|558x558px]]&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ces propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance concidérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23941</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23941"/>
		<updated>2025-10-31T14:59:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d’écran 2025-10-31 155428.png|vignette|estimation des distance avec Google Map|558x558px]]&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ces propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance concidérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23940</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23940"/>
		<updated>2025-10-31T14:58:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Capture d’écran 2025-10-31 155428.png|vignette|estimation des distance avec Google Map]]&lt;br /&gt;
et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ces propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance concidérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Capture_d%E2%80%99%C3%A9cran_2025-10-31_155428.png&amp;diff=23939</id>
		<title>Fichier:Capture d’écran 2025-10-31 155428.png</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Fichier:Capture_d%E2%80%99%C3%A9cran_2025-10-31_155428.png&amp;diff=23939"/>
		<updated>2025-10-31T14:56:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;estimation des distances&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23938</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23938"/>
		<updated>2025-10-31T11:51:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
en conclusion de son article le Dr.Maxwell cite et explique que l&#039;ensemble des travaux qu&#039;il utilise pour étayer ces propos n&#039;ont pas pu tous être indiqué au vu de la distance concidérable qui le sépare des librairies académiques, il en donne néanmoins une grande quantité, (si dessous : ↓ )&amp;lt;blockquote&amp;gt;(Because I live a considerable distance from major academic libraries  it has not been possible to refer to all of the following publications. Those not seen are marked with an asterisk*.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allanby, M. (ed) 1985: &amp;quot;The Oxford Dictionary of Natural History.&amp;quot;  Oxford; New York: Oxford University Press. 688 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Anthony, H.E. 1948: How Rhipsalis, an American cactus, may have reached Africa. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 33-38.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Backeberg, C. 1950: Some results of twenty years of cactus research. Cactus and Succulent Journal (US) 22: 181-190.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W. 1979: &amp;quot;Cacti. Botanical aspects, descriptions and cultivation.&amp;quot; Cheltenham; Stanley Thomas. 249 p. [English translation of &amp;quot;Kakteen&amp;quot; (1977)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthlott, W.; Taylor, N.P. 1995: Notes towards a monograph of Rhipsalideae (Cactaceae). Bradleya 13: 43-79.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Benson, L. 1982: &amp;quot;The Cacti of the United States and Canada&amp;quot;. Standford; Stanford University. 1044 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Berger, A. 1926: &amp;quot;Die Entwicklungslinien der Kakteen&amp;quot;. Jena; G. Fischer. iv + 105p p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Berger, A. 1929: &amp;quot;Kakteen. Anleitung zur Kultur und Kenntis der wichtigsten eingeführten Arten&amp;quot;. Stuttgart; E. Ulmer. vii + 346 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boke, N.H. 1955: Development of the vegetative shoot in Rhipsalis cassytha. American Journal of Botany 42: 1-10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Britton, N.L.; Rose, J.N. 1923: &amp;quot;The Cactaceae. Descriptions and illustrations of plants of the cactus family. Carnegie Institute Publication         248. Vol. 4. vii + 318 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1950-1955. &amp;quot;Morphology of cacti&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 223 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Buxbaum, F. 1958: &amp;quot;Cactus Culture based on Biology&amp;quot;. London; Blandford. 224 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Camp, W.H. 1948: Rhipsalis - and plant distributions in the Southern Hemisphere. Journal of the New York Botanical Gardens 49: 88-91.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chorinsky, F. 1931: Vergleichende-anatomische Unter suchung der Haargebilde bei Portulacaceen und Kakteen. Österreich. Bot. Zeitschrift 80: 308-327.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crane, P.R.; Friis, E.M. Runsgaard Pederson, K. 1995: The origin and early diversification of angiosperms. Nature 374: 27-33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Croizat, L. 1952: Manual of phytogeography. The Hague; Junk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Croizat, L. 1961: &amp;quot;Principia Botanica or Beginnings of Botany&amp;quot;. Caracas; privately published. 2 vols. 1821 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cullmann, W; Götz, E; Gröner, G. 1986: &amp;quot;The Encyclopedia of Cacti&amp;quot;. Sherborne; Alphabooks. 340 p. [english translation of         &amp;quot;Kakteen&amp;quot; 1984].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endler, J; Buxbaum, F. 1979: &amp;quot;Die Pflanzenfamilie der Kakteen&amp;quot;. 3rd ed. Minden; A. Philler. 169 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gibson, A.C.; Nobel, P.S. 1986: &amp;quot;The Cactus Primer&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. vi + 286 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gould, S.J. 1997: &amp;quot;Ontogeny and Phylogeny&amp;quot;. Cambridge, MA; Harvard University Press. ix + 501 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hallam, A. 1985: A review of Mesozoic climates. Journal of the Geological  Society, London 142: 433-445.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hull, D.L. 1988: &amp;quot;Science as a process. An evolutionary account of the social and conceptual development of science&amp;quot;. Chicago and         London; University of Chicago Press. 586 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R. 1967: &amp;quot;Cactaceae&amp;quot; in Hutchinson, J. (ed) &amp;quot;The genera of Flowering Plants&amp;quot;. Vol. 2: 427-467. Oxford; Oxford University Press. [Reprinted as &amp;quot;The genera of the Cactaceae&amp;quot; 1979.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1986: The genera of the Cactaceae: towards a new consensus. Bradleya 4: 65-78.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hunt, D.R.; Taylor, N.P. 1990: The genera of Cactaceae: progress towards consensus. Bradleya 8: 85-107.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Irmisch, J. 1876: Über die Keimpflanzen von Rhipsalis cassytha und deren Weiterbildung. Bot. Zeit. 34: 193.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marshall, W.T.; Bock, T.M. 1941: &amp;quot;Cactaceae with illustrated keys of all tribes, subtribes and genera&amp;quot;. Pasadena; Abbey Garden Press. 220 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
McCarten, N.F. 1981: Fossil cacti and other succulents from the Late Pleistocene. Cactus and Succulent Journal (U.S.) 53: 122-123.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opdayke, N.D.; Jones, D.S. MacFadden, B.J.; Smith, D.L.; Mueller, P.A.; Shuster, R.D. 1987: Florida as an exotic terrane: paleomagnetic and geochronologic investigation of lower Paleozoic rocks from the subsurface of Florida.         Geology 15: 900-903.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ren, D. 1998: Flower-associated Brachycera flies as fossil evidence for Jurassic angiosperm origins. Science 280: 85-88.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Roland-Gosselin, M. 1912. Les Rhipsalis découverts en Afrique sont-ils indigènes? Bulletin de Societie Botanique de France 59:97-102. [English translation in Torreya 13: 151-156 (1913) and Desert Plant Life 19: 121-124 (1947)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rowley, G.D. 1978: Phytogeography and the study of succulent plants. Cactus and Succulent Journal of Great Britain 40: 3-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Schumann, K. 1897-1898. Gesamtbeschreibung der Kakteen. (Monographia Cactacearum). Neudamm: J. Neumann. xi + 832 p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Shields, O. 1988: Mesozoic history and neontology of Lepidoptera in relation to Trichoptera, Mecoptera, and angiosperms. Journal of Paleontology 62:         251-258.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Storey, B.C. 1995: The role of mantle plumes in continental breakup: case histories from Gondwanaland. Nature 377: 301-308.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wallace, R.S. 1995. Molecular systematic study of the Cactaceae: using chloroplast DNA variation to elucidate cactus phylogeny. Bradleya 13:         1-12.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23937</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23937"/>
		<updated>2025-10-31T11:39:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Hypothèse génétique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dr.Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998. Reprinted with permission of the author. This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://rhipsalis.com/maxwell.htm&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a aussi des occasions où les analyses moléculaires donnent de manière spectaculaire résultats inacceptables. Un exemple vient d&#039;une phylogénétique moléculaire récente analyse des mollusques bivalves où deux gastéropodes (escargots) sont imbriqués dans les bivalves ! Ce sont des problèmes de ce genre qui m&#039;ont amené à conclure que, bien que la biologie moléculaire fournisse un outil puissant pour la systématique études, il ne donne pas à lui seul toutes les réponses.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Les_r%C3%A9v%C3%A9lations_priv%C3%A9es_et_l%27%C3%89glise&amp;diff=23904</id>
		<title>Les révélations privées et l&#039;Église</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Les_r%C3%A9v%C3%A9lations_priv%C3%A9es_et_l%27%C3%89glise&amp;diff=23904"/>
		<updated>2025-10-28T15:02:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Selon un théologien contemporain */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour le cardinal Ratzinger ([[Benoît XVI et Maria Valtorta|Benoît XVI]]) &#039;&#039;&amp;quot;le concept de &amp;quot;révélation privée&amp;quot;, se réfère à toutes les &#039;&#039;&#039;visions&#039;&#039;&#039; et à toutes les &#039;&#039;&#039;révélations&#039;&#039;&#039; qui ont lieu après la conclusion du Nouveau Testament&amp;quot;&#039;&#039; . C’est-à-dire toutes les manifestations authentiques du Ciel qui ont eu lieu &#039;&#039;&#039;après&#039;&#039;&#039; la clôture de la Bible définie comme la &#039;&#039;&#039;&#039;Révélation publique&#039;&#039;&#039;&#039;, intangible et universelle&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt;Cardinal J. Ratzinger (Benoît XVI) – [http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000626_message-fatima_fr.html Commentaire théologique sur le secret de Fatima] - Révélation publique et révélations privées – leur lieu théologique, 29 juin 2000, &#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;situé en fin de document&#039;&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fondement des révélations privées ==&lt;br /&gt;
Selon le [[Benoît XVI et Maria Valtorta|cardinal Josef Ratzinger]], l&#039;achèvement de la Révélation publique n&#039;induit pas sa stratification : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Cela ne signifie pas que l&#039;Église pourrait maintenant regarder seulement le passé et serait ainsi condamnée à une répétition stérile. Le &#039;&#039;Catéchisme de l&#039;Église catholique&#039;&#039; (CEC) dit à ce sujet : &amp;quot;Même si la Révélation est achevée, elle n&#039;est pas complètement explicitée ; il restera à la foi chrétienne d&#039;en saisir graduellement toute la portée au cours des siècles&amp;quot; ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM CEC §. 66]).&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;quot; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Cette explicitation à laquelle participent les révélations privées trouve son origine &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;dans le dernier discours du Christ, lorsque, faisant ses adieux aux disciples, il leur dit : &amp;quot;J&#039;aurai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l&#039;instant vous n&#039;avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l&#039;Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu&#039;il dira ne viendra pas de lui-même [...]. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître » ([https://www.aelf.org/bible/Jn/16 Jean 16,12-14]).&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenant ces enseignements, le Dicastère pour la doctrine de la foi (DDF) résume, dans ses nouvelles &amp;quot;[https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_ddf_doc_20240517_norme-fenomeni-soprannaturali_fr.html normes pour le discernement des phénomènes surnaturels présumés]&amp;quot;, le fondement des révélations privées par ces mots introductifs :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Dieu est présent et agit dans notre histoire. L&#039;Esprit Saint, qui jaillit du cœur du Christ ressuscité, agit dans l&#039;[[Église]] avec une liberté divine et nous offre un grand nombre de [[Dons, talents|dons]] précieux qui nous aident sur le chemin de la vie et stimulent notre maturation spirituelle dans la fidélité à l&#039;Évangile.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;La révélation privée, qui se propage dans notre histoire par l&#039;[[Esprit-Saint, Paraclet, Esprit|Esprit Saint]], trouve donc son degré de légitimité dans son orientation au [[Christ, Messie, Christianisme, Parousie|Christ]] et à la Révélation publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Reconnaissance des révélations privées==&lt;br /&gt;
Ces révélations privées sont le lot des très nombreux mystiques qui jalonnent l’Histoire de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Au fil des siècles une longue liste de saints et de saintes ont bénéficié de visions et de révélations privées. Pour ne retenir que les mystiques canonisées ou béatifiées, auteures d&#039;ouvrages, on peut citer : Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) | Sainte Angèle de Foligno (1248-1309) | Sainte Gertrude de Helfta, dite Gertrude la Grande (1256-1302) | Sainte Brigitte de Suède (1302-1373) | Sainte Thérèse d&#039;Avila (1515-1582) | Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1568-1607) | Vénérable Marie d&#039;Agréda (1602-1665) | Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) | Sainte Faustine Kowalska (1905-1938).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais elles traversent aussi la multitude des croyants où elles se mêlent à leur humanité. Le discernement est donc nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si &amp;quot;&#039;&#039;ces manifestations ont souvent provoqué une grande richesse de fruits spirituels&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Selon le cardinal Josef Ratzinger, il y a lieu de distinguer, dans les révélations privées, les fruits spirituels du caractère surnaturel. La foi s&#039;est développé, note-t-il, à l&#039;occasion d&#039;évènements dont l&#039;authenticité est sujette à caution. C&#039;est la qualité de ces fruits spirituels qui prime sur la reconnaissance du caractère surnaturel d&#039;une révélation privée. (Josef Ratzinger, Vittorio Messori, &#039;&#039;Entretien sur la foi&#039;&#039;, Fayard, 1985, rappelé dans un article de [https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2024-05/ratzinger-benoit-surnaturel-apparitions.html Vatican News] à propos de la publication des &#039;&#039;[https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_ddf_doc_20240517_norme-fenomeni-soprannaturali_fr.html Normes procédurales pour le discernement des phénomènes surnaturels présumés]&#039;&#039;).&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;, une croissance de la foi, de la dévotion, de la fraternité et du service, et dans certains cas ont donné naissance à divers sanctuaires disséminés dans le monde qui font aujourd&#039;hui partie du cœur de la piété populaire de nombreux peuples&#039;&#039;.&amp;quot; dit l&#039;Église&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;[https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_ddf_doc_20240517_norme-fenomeni-soprannaturali_fr.html &#039;&#039;Normes pour le discernement des phénomènes surnaturels présumés&#039;&#039;]&amp;quot; &amp;lt;/ref&amp;gt;, il y a cependant une variété de fruits spirituels allant de l&#039;authentique valeur pastorale jusqu&#039;à des conséquences négatives sur la foi ou les mœurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant la multiplication de ces manifestations et leur diffusion rapide par les moyens de communication, le Dicastère pour la doctrine de la foi a décidé non plus de se prononcer sur le caractère surnaturel d&#039;une révélation privée mais sur un &#039;&#039;Nihil obstat&#039;&#039;, autrement dit sur la certification que &amp;quot;le phénomène surnaturel présumé&amp;quot; ne contient rien de contraire à la foi ou à la morale catholique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela palie à un état de fait que reconnait le Dicastère : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La plupart des sanctuaires, qui sont aujourd&#039;hui des lieux privilégiés de la piété populaire du Peuple de Dieu, n&#039;ont jamais connu, dans le cours de la dévotion qui s&#039;y exprime, une déclaration du caractère surnaturel des faits qui ont suscité cette dévotion&amp;lt;ref&amp;gt;Le document rajoute : &amp;quot;En fait, après 1950, pas plus de six cas ont été officiellement résolus, bien que les phénomènes se soient souvent développés sans orientation claire et avec l&#039;implication de personnes de nombreux Diocèses. Il faut donc supposer que beaucoup d’autres cas ont été traités différemment ou n&#039;ont pas été traités du tout.&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le &#039;&#039;sensus fidelium&#039;&#039;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;Le &#039;&#039;sensus fidelium&#039;&#039; (sens de la foi des fidèles) exprime la capacité qu’a l’ensemble du peuple de Dieu, sous l’action du Saint-Esprit, de percevoir et de reconnaître la vérité de la foi. Dans le cadre des révélations privées, le &#039;&#039;sensus fidelium&#039;&#039; joue un rôle important dans leur réception. Bien que l’Église ne les considère jamais comme faisant partie du dépôt de la foi, elle reconnaît qu’elles peuvent être une aide pour les fidèles, à condition qu’elles soient en accord avec l’Évangile et la tradition. Benoît XVI et d’autres théologiens soulignent que le discernement de l’Église sur ces révélations s’appuie non seulement sur des critères théologiques, mais aussi sur la manière dont elles sont reçues par le peuple chrétien. Si une révélation privée porte du fruit en conduisant les fidèles à une foi plus profonde, à la prière et à une conversion authentique, alors elle peut être reconnue comme bénéfique, sans pour autant être obligatoire pour la foi.&amp;lt;/ref&amp;gt; a senti qu&#039;il y avait là une action de l&#039;Esprit Saint, et il n&#039;est pas apparu de points critiques majeurs qui aient nécessité l&#039;intervention des Pasteurs.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;On retrouve l&#039;autorité de ce &#039;&#039;sensus fidelium&#039;&#039; exprimé dans le &#039;&#039;Catéchisme de l&#039;Église catholique&#039;&#039; qui attribue au Magistère le discernement et aux fidèles, ainsi éclairés, la reconnaissance de l&#039;authenticité d&#039;une révélation privée : &amp;quot;Guidé par le Magistère de l’Église, le sens des fidèles sait discerner et accueillir ce qui dans ces révélations constitue un appel authentique du Christ ou de ses saints à l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM &#039;&#039;Catéchisme de l&#039;Église catholique,&#039;&#039; § 67]&#039;&#039;.&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les &amp;quot;six décisions prudentielles possibles&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Le discernement de l&#039;Église en ce domaine, est soumise à des procédures déterminées dans lesquelles le Dicastère n&#039;intervient qu&#039;en phase finale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Phase d&#039;enquête préliminaire&#039;&#039;&#039; (articles 7 à 12) : Elle est à l&#039;initiative de l&#039;évêque diocésain qui initie les investigations nécessaires. Dans le cas de Maria Valtorta, il s&#039;agit de l&#039;archevêque de Lucques (Lucca). Il est à noter que, dans ce cas, l&#039;examen de la sainteté de Maria Valtorta, en tant que personne, est distinct de ses &amp;quot;&#039;&#039;prétendues &amp;quot;visions&amp;quot;, &amp;quot;révélations&amp;quot; et &amp;quot;communications&amp;quot; contenues dans les écrits de Maria Valtorta&#039;&#039;&amp;quot; qui seules sont du ressort des révélations privées. Il faut aussi noter que le terme &amp;quot;prétendues&amp;quot; n&#039;a pas ici la connotation qu&#039;on lui prête de falsification, mais celui de revendiquées comme telles, sans présumer, à ce stade, de la véracité ou de la fausseté de ces visions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Phase d&#039;évaluation&#039;&#039;&#039; (articles 13 à 17) : Elle consiste en l&#039;évaluation, par l&#039;évêque diocésain aidé par les personnes impliquées dans l&#039;enquête, des critères positifs et négatifs donnant lieu à un rapport final.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Phase de conclusion&#039;&#039;&#039; (articles 18 à 27) : Au terme de l&#039;enquête préliminaire et de sa phase d&#039;évaluation, l&#039;Évêque diocésain rédige un rapport sur le phénomène présumé tenant compte de tous les faits, positifs et négatifs.  il rédiger un &#039;&#039;Votum&#039;&#039; personnel sur la question, en proposant au Dicastère son jugement final. À la lumière de l&#039;examen effectué, celui-ci procédera à la confirmation ou au rejet de la décision proposée par l&#039;Évêque diocésain parmi les six &amp;quot;décisions prudentielles&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celles-ci sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Nihil Obstat&#039;&#039;&#039; (&#039;&#039;&amp;quot;Rien ne s&#039;oppose&amp;quot; (à la publication ou à la diffusion)&#039;&#039; : Même si aucune certitude n&#039;est exprimée quant à l&#039;authenticité surnaturelle du phénomène, de nombreux signes d&#039;une action de l&#039;Esprit Saint &amp;quot;au milieu&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Au milieu&amp;quot; : Les normes procédurales ne se prononcent pas sur l&#039;origine surnaturelle des révélations privées. Elles reconnaissent pas que l&#039;Esprit-Saint est à l&#039;initiative de cette manifestation, mais qui qu&#039;il en est la composante perceptible.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; d&#039;une expérience spirituelle donnée sont reconnus, et aucun aspect particulièrement critique ou risqué n&#039;a été détecté, du moins jusqu&#039;à présent. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Prae oculis habeatu&#039;&#039;&#039;r (&#039;&#039;&amp;quot;Doit être tenu en considération&amp;quot; ou &amp;quot;Doit être pris en compte&amp;quot;&#039;&#039;) :  Bien que des signes positifs importants soient reconnus, il y a aussi des éléments de confusion ou des risques possibles qui nécessitent de la part de l&#039;Évêque diocésain un discernement attentif&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Curatur&#039;&#039;&#039; (&#039;&#039;&amp;quot;Doit être pris en charge&amp;quot; ou &amp;quot;Doit être supervisé&amp;quot;  par une autorité ecclésiastique&#039;&#039;) : Plusieurs éléments critiques ou significatifs sont relevés, mais en même temps il y a déjà une large diffusion du phénomène et une présence de fruits spirituels liés à celui-ci et vérifiables. L&#039;Évêque diocésain est invité à ne pas encourager ce phénomène, à rechercher d&#039;autres expressions de dévotion.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Sub mandato&#039;&#039;&#039; (&amp;quot;&#039;&#039;Sous mandat&amp;quot; ou &amp;quot;Sous autorisation&amp;quot; (soumis à une autorité spécifique)&#039;&#039;&amp;quot; :  Les points critiques relevés ne sont pas liés au phénomène lui-même, qui est riche en éléments positifs, mais à une personne, une famille ou un groupe de personnes qui en font un usage abusif. Une expérience spirituelle est utilisée pour obtenir un avantage financier particulier et indu, en commettant des actes immoraux ou en menant une activité pastorale parallèle à celle déjà présente sur le territoire de l&#039;Église, sans accepter les indications de l&#039;Évêque diocésain. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Prohibetur et obstruatur&#039;&#039;&#039; (&amp;quot;&#039;&#039;Est interdite et doit être empêchée&#039;&#039;&amp;quot;) : Même en présence de requêtes légitimes et de quelques éléments positifs, les points critiques et les risques semblent sérieux. C&#039;est pourquoi, afin d&#039;éviter de nouvelles confusions ou même des scandales l&#039;évêque diocésain déclare publiquement que l&#039;adhésion à ce phénomène n&#039;est pas permise et, en même temps,  réoriente les préoccupations spirituelles légitimes.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Declaratio de non supernaturalitate&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;(&amp;quot;Déclaration de non-surnaturalité&amp;quot; (jugement officiel indiquant qu’un phénomène ou une révélation privée n’a pas d’origine divine)&#039;&#039; : Dans ce cas, l&#039;évêque diocésain est autorisé par le Dicastère à déclarer que le phénomène est reconnu comme non surnaturel. Cette décision doit être fondée sur des faits et des preuves concrètes et avérées. Par exemple, lorsqu&#039;un voyant présumé affirme avoir menti, ou lorsque des témoins crédibles fournissent des éléments de jugement qui permettent de découvrir la falsification du phénomène, l&#039;intention erronée ou la mythomanie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Dicastère conclut en rappelant (article 23) que &amp;quot;ni l&#039;Évêque diocésain, ni les Conférences épiscopales, ni le dicastère, en règle générale, ne déclareront que ces phénomènes sont d&#039;origine surnaturelle&amp;quot;, et seul &amp;quot;le Saint-Père peut autoriser une procédure à cet égard&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarques sur le communiqué du Dicastère (2025) ===&lt;br /&gt;
Le communiqué du [[Communiqué du Dicastère pour la Doctrine de la foi sur Maria Valtorta du 22 février 2025|Dicastère pour la Doctrine de la foi sur Maria Valtorta du 22 février 2025]] a été pris trop hâtivement par certains médias, surtout français, comme un constat de non surnaturalité. À la lecture des normes procédurales on voit aisément que ce communiqué ne s&#039;y réfère nullement comme il est d&#039;usage, qu&#039;il n&#039;est motivé par aucune enquête procédurale préalable et ne porte aucunement la décision officielle &amp;quot;Declaratio de non supernaturalitate&amp;quot;. Les différents organismes valtortiens ont donc fait connaître publiquement leur interprétation plus conforme, selon eux aux encouragements donnés par l&#039;évêque diocésain ou contenues dans la lettre du [[Pape François et Maria Valtorta|Pape François]].&lt;br /&gt;
==Autorité des révélations privées==&lt;br /&gt;
Le domaine et l’autorité respectif des révélations Publique et privées a été définie par le cardinal Ratzinger dans le texte déjà cité&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt; . Pour cela il reprend les textes du Magistère : &amp;quot;Au fil des siècles, il y a eu des révélations dites “privées”, dont certaines ont été reconnues par l&#039;autorité de l&#039;Église. [...] Leur rôle n&#039;est pas [...] de “compléter” la Révélation définitive du Christ, mais d&#039;aider à &#039;&#039;&#039;en vivre plus pleinement&#039;&#039;&#039; à une certaine époque de l&#039;histoire&amp;quot; (CEC § 67).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il qualifie la valeur des révélations privées à leur destination : la Révélation publique. Toutefois, mêmes reconnues, elles n&#039;ont qu&#039;une autorité personnelle : &amp;quot;Le Cardinal Prospero Lambertini, futur Pape Benoît XIV, dit à ce sujet dans son traité classique, devenu ensuite normatif pour les béatifications et les canonisations : &amp;quot;Un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi catholique n&#039;est pas dû&#039;&#039;&#039; à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) : ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de &#039;&#039;&#039;foi humaine conforme aux règles de la prudence&#039;&#039;&#039;, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est ce principe que l&#039;on retrouve dans le [[Communiqué du Dicastère pour la Doctrine de la foi sur Maria Valtorta du 22 février 2025|Communiqué du Dicastère du 22 février 2025]] : Les écrits de Maria Valtorta &amp;quot;&#039;&#039;ne peuvent être considérés d’origine surnaturelle&#039;&#039; (ne peuvent recevoir un assentiment de foi catholique)&amp;quot; mais &amp;quot;&#039;&#039;doivent être considérées comme des formes littéraires que l’auteur a utilisées pour raconter, à sa manière, la vie de Jésus-Christ&#039;&#039; (mais doivent recevoir un assentiment de foi humaine conforme aux règles de prudence)&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut résumer la distinction de la manière suivante :&lt;br /&gt;
*La Révélation publique (la Bible) exige notre foi, les révélations privées nécessitent notre assentiment.&lt;br /&gt;
*L’une est de portée universelle, les autres sont de portée particulière.&lt;br /&gt;
*La première fonde la foi, les secondes nous aident à en vivre.&lt;br /&gt;
* Dans la première, Dieu lui-même nous parle, dans les secondes il inspire &amp;quot;un appel authentique à l’Église ([https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PI.HTM|CEC §. 67]) &amp;quot;.&lt;br /&gt;
==Valeur des révélations privées==&lt;br /&gt;
L’Immaculée conception a longtemps divisé les théologiens entre les partisans d’une Vierge Marie Toute sainte pour avoir résisté au péché ; et les partisans d’une Très sainte Mère de Dieu pour avoir été conçue sans le péché. Ce fut le sujet d’une très longue polémique quand [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] (1602-1665) rapporta l’affirmation de l’Immaculée conception dans ses visions&amp;lt;ref&amp;gt;Maria de Ágreda – [https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/marieagreda/tome01/002.htm#_Toc95389032 La Cité mystique de Dieu], Livre 1, chapitre 15.&amp;lt;/ref&amp;gt; . Cela pris une telle ampleur que le pape Benoît XIV Lambertini décida en 1754 de suspendre sa cause en béatification. Un siècle plus tard, le Dogme était proclamé&amp;lt;ref&amp;gt;Proclamé par la constitution apostolique [https://laportelatine.org/formation/magistere/ineffabilis-deus Ineffabilis Deus], Bienheureux Pie IX, 8 décembre 1854.&amp;lt;/ref&amp;gt;  et quatre ans plus tard la Vierge de Lourdes le confirmait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est cependant pas la preuve que les révélations privées authentiques se substituent à l’Église. Tout au contraire : Pie XII, proclamant la dévotion du Sacré-Cœur, pris le soin de préciser que celle-ci ne trouvait pas sa source dans les visions de Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690), mais dans la tradition de l’Église&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les révélations de Paray-le-Monial n&#039;ont donc rien rajouté, mais elles ont donné à cette dévotion sa visibilité et sa popularité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Selon Dom Prosper Guéranger ===&lt;br /&gt;
Le Bienheureux Dom Prosper Guéranger (1805-1875), fut le restaurateur de l’ordre Bénédictin en France et le promoteur du &#039;&#039;Mouvement liturgique&#039;&#039; qui était comme le &amp;quot;passage du Saint Esprit dans son Église&amp;quot; selon Pie XII&amp;lt;ref&amp;gt;Pie XII, [https://www.vatican.va/content/pius-xii/fr/speeches/1956/documents/hf_p-xii_spe_19560922_liturgia-pastorale.html Lettre au Congrès international de Liturgie pastorale] (22 septembre 1956).&amp;lt;/ref&amp;gt;.  Il porta beaucoup d’attention aux visions de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] et publia une série de conférences&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/category/saintes-et-mystiques/marie-dagreda/page/4/ Vingt-huit conférences] sur Marie d’Agréda et son Œuvre.&amp;lt;/ref&amp;gt; pour en démonter la pertinence et corriger les violentes oppositions qu’elles avaient créées, notamment à la Sorbonne de Paris. Dans l&#039;une des toutes premières, il souligne l’interpénétration, dans la vie de l’Église, des deux niveaux de révélation:&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il ne sera pas hors de propos d’établir certains principes sur les révélations privées, et sur l’importance q&#039;&#039;ue l’on peut et que l’on doit leur attribuer dans l’économie du christianisme&#039;&#039;. Faute d’être suffisamment éclairé sur ce point, que la théologie catholique n’a cependant pas laissé dans l’ombre, il arrive assez souvent que l’on repousse trop légèrement et par système toutes ces révélations, ou qu’on leur accorde une confiance exagérée. L’un et l’autre sont répréhensibles, précisément par leur excès ; il importe donc d’établir la doctrine qui régit cette matière&amp;lt;ref&amp;gt;Dom Prosper Guéranger - [https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d’Agréda et la Cité mystique de Dieu] – 5ème article&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Déclaration qui reste toujours d&#039;actualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Selon un théologien contemporain ===&lt;br /&gt;
Le jésuite [[Karl Rahner s.j. - La théologie des révélations privées|Karl Rahner]] (1904-1984) fut l’un des théologiens catholiques les plus influents du XXe siècle. Auteur de plus de 4 000 articles et ouvrages, il inspira, en tant qu&#039;expert théologique (peritus) la constitution dogmatique &#039;&#039;Dei Verbum&#039;&#039; sur la Révélation divine (18 novembre 1965) et constitution pastorale &#039;&#039;Gaudium et spes&#039;&#039; sur l&#039;Église dans le monde de ce temps (7 décembre 1965).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Karl Rahner adhère à l’enseignement classique de l&#039;Église sur les révélations privées mais souligne qu&#039;elles peuvent avoir une importance pastorale et spirituelle. Elles actualisent des éléments de la Révélation publique en fonction des besoins historiques et culturels des époques. Elles peuvent ainsi éveiller l’attention sur un aspect négligé de la foi ou encourager une réponse spirituelle plus fervente. Il diras notamment :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les révélations privées sont par leur nature un impératif de conduite, un commandement de la façon dont devrait agir la Chrétienté face à une situation historique donnée.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Visions et prophéties. de Karl Rahner&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Selon le Dicastère pour la doctrine de la foi ===&lt;br /&gt;
Dans ses normes procédurales du 17 mai 2024&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;, le Dicastère inclut les révélations privées dans les dons de l&#039;Esprit Saint à son Église :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Dieu est présent et agit dans notre histoire. L&#039;Esprit Saint, qui jaillit du cœur du Christ ressuscité, agit dans l&#039;Église avec une liberté divine et nous offre un grand nombre de dons précieux qui nous aident sur le chemin de la vie et stimulent notre maturation spirituelle dans la fidélité à l&#039;Évangile. &#039;&#039;Cette action de l&#039;Esprit Saint inclut également la possibilité d&#039;atteindre nos cœurs à travers certains événements surnaturels, comme les apparitions ou les visions du Christ ou de la Sainte Vierge et d&#039;autres phénomènes&#039;&#039;.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Mais en même temps il constate que : &amp;quot;dans certains cas d&#039;événements d&#039;origine surnaturelle présumée, il y a des problèmes très graves au détriment des fidèles et dans ces cas l&#039;Église doit agir avec toute sa sollicitude pastorale. Je me réfère, par exemple, à l&#039;utilisation de tels phénomènes pour obtenir &amp;quot;profit, pouvoir, célébrité, notoriété sociale, intérêt personnel&amp;quot; et qu&#039;apparaissent &amp;quot;à l&#039;occasion de tels événements, la possibilité d&#039;erreurs doctrinales, d&#039;un réductionnisme indu dans la proposition du message évangélique, de la diffusion d&#039;un esprit sectaire, etc.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il soumet donc ces révélations privées à un discernement normatif qui encadre (plus qu&#039;il ne régit) le sens de la foi des fidèles et tente de distinguer l&#039;action de l&#039;Esprit Saint &amp;quot;au milieu&amp;quot; de ces phénomènes.&lt;br /&gt;
=== Selon Benoît XVI ===&lt;br /&gt;
Le Pape s&#039;est exprimé sur le sujet d&#039;abord dans son commentaire théologique du secret de Fatima&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;. Il rappelle la position historique de l&#039;Église et la prolonge théologiquement. Il l&#039;a fait ensuite dans son exhortation post-synodale [https://www.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/apost_exhortations/documents/hf_ben-xvi_exh_20100930_verbum-domini.html &#039;&#039;Verdum Domin&#039;&#039;i]. Le § 14 résume la place et le rôle, non-négligeable au sens propre, des révélations privées :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La révélation privée est une aide pour la foi, et elle se montre crédible précisément parce qu’elle renvoie à l’unique Révélation publique. C’est pourquoi l’approbation ecclésiastique d’une révélation privée indique essentiellement que le message s’y rapportant ne contient rien qui s’oppose à la foi et aux bonnes mœurs. Il est permis de le rendre public, et les fidèles sont autorisés à y adhérer de manière prudente. Une révélation privée peut introduire de nouvelles expressions, faire émerger de nouvelles formes de piété ou en approfondir d’anciennes. Elle peut avoir un certain caractère prophétique&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://www.aelf.org/bible/1Th/5 1 Thessaloniciens 5,19-21] : &amp;quot;N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le.&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;  et elle peut être une aide valable pour comprendre et pour mieux vivre l’Évangile à l’heure actuelle. Elle ne doit donc pas être négligée.&amp;quot; &amp;lt;/blockquote&amp;gt;C&#039;est donc à l&#039;aulne de ces critères que doit être évaluée l&#039;œuvre de Maria Valtorta. Cependant, on gagnera aussi à prolonger la lecture de cette exhortation, notamment dans ses paragraphes 34 à 36 qui trouvent écho dans les raisons du don de l&#039;œuvre à notre époque&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. Lees raisons du don de l&#039;œuvre à notre époque, [https://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/10-038.htm EMV 652].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Benoît XVI y dénonce les risque d&#039;une interprétation (herméneutique) de l&#039;Écriture trop sécularisée. Cela conduit à: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* a) &amp;quot;faire de l’Écriture même &#039;&#039;un texte du passé&amp;quot;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;b) &amp;quot;une herméneutique sécularisée&#039;&#039;, positiviste, dont la clé fondamentale est la conviction que le Divin n’apparaît pas dans l’histoire humaine.&amp;quot;&lt;br /&gt;
* c) &amp;quot;Une telle position ne peut que produire des dégâts dans la vie de l&#039;Église, répandant un doute sur les mystères fondamentaux du Christianisme et sur leur valeur historique&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;œuvre de Maria Valtorta prend le contrepied de ces courants en démontrant l&#039;actualité de &amp;quot;l&#039;Évangile éternel&amp;quot; et de l&#039;Église. Ni le premier, ni la seconde, ne sont une construction humaine mais une construction divine confiée aux hommes. La foi et la raison ne s&#039;y opposent pas, elles coopèrent dans l&#039;homme unifié pour qui il n&#039;y a rien de plus naturel que le surnaturel  et de plus surnaturel que le naturel.&lt;br /&gt;
=== Selon le Pape François ===&lt;br /&gt;
Le Pape François s&#039;est surtout attaché à promouvoir et à réhabiliter la piété populaire. Le lien avec les révélations privées tient d&#039;abord au &#039;&#039;sensus fidelium&#039;&#039;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; qui la fonde sous l&#039;action de l&#039;Esprit Saint, mais aussi par la condescendance dont sont sujettes ces formes de spiritualité : les révélations privées, comme la piété populaire sont parfois considérées comme une spiritualité des incultes en mal d’histoires merveilleuses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le pape François a parfaitement défini la piété populaire comme &amp;quot;un lieu théologique auquel nous devons prêter attention&amp;lt;ref&amp;gt;Pape François, Exhortation apostolique [https://www.vatican.va/content/francesco/fr/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium.html#La_force_%C3%A9vang%C3%A9lisatrice_de_la_pi%C3%A9t%C3%A9_populaire Evangelli Gaudium] (La joie de l’Évangile), 24 novembre 2013, La force évangélisatrice de la piété populaire, § 122 à 126.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; et il notait, avec pertinence, qu’elle attire &amp;quot;ceux qui sont loin de l’Église&amp;quot;. Ceci se vérifie tout particulièrement avec le pouvoir de conversion de [[La révélation privée de Maria Valtorta|l’Œuvre de Maria Valtorta]]. Le pape François n’a pas, sur ce point, une vue isolée : il reprenait l’attention que ses prédécesseurs avaient déjà portée à la foi populaire. C’est pourquoi les révélations privées, initiatives du Ciel en notre époque, sont importantes même si elles n’appartiennent pas au dépôt formel de la Foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa [[Pape François et Maria Valtorta|lettre d&#039;encouragement]], le Pape François parle de l&#039;œuvre littéraire de Maria Valtorta, mais il encourage l&#039;approfondissement et la diffusion de l&#039;œuvre, qu&#039;il bénit, &amp;quot;pour le bien de l’Église et de la société&amp;quot;. Et il rajoute &amp;quot;En avant !&amp;quot;. Il a ainsi une attitude tout à fait similaire à celle du Pape [[Pie XII et Maria Valtorta|Pie XII]].&lt;br /&gt;
== La prise en compte progressive des révélations privées ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le foisonnement des révélations privées===&lt;br /&gt;
Les révélations privées commencent dès les temps apostoliques : Paul reçut des révélations particulières directement du Ciel, y compris pour l’Évangile qu’il annonçait&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.aelf.org/bible/Ga/1 Galates 1,11-12] | [https://www.aelf.org/bible/Ga/2 Galates 2,1-2]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elles furent, par la suite, une constante de la vie de l’Église car elles sont inhérentes à la vie des saints.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dom Guéranger notait cette constante des révélations privées, &amp;quot;la trace lumineuse dans les actes des saints&amp;quot; dans toute l&#039;histoire de l&#039;Eglise et dès l&#039;origine. Mais il notait aussi leur accroissement à son époque &amp;quot;comme si Dieu voulait par ce moyen soutenir l’élément mystique menacé par les approches du rationalisme&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.domgueranger.net/marie-dagreda-5e-article/ Marie d&#039;Agreda - 5ème article]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
On peut noter la multiplication des apparitions mariales (Mariophanies) du milieu du 19èe siècle jusqu’à la fin du 20e. Celles de Medjugorje se prolongent encore sur le 21e. C’est en effet une époque d’épreuves et d’apostasie généralisée. Dom Guéranger liait la montée en puissance des révélations privées à la place grandissante prise par le rationalisme qui écarte la Transcendance quand les révélations privées, tout au contraire, la manifestent matériellement.&lt;br /&gt;
Au-delà des apparitions mariales, l’accroissement des révélations privées (dont fait partie Maria Valtorta) se manifeste aussi à notre époque. Pierre Adnès&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Adnès, article Révélations privées du &#039;&#039;Dictionnaire de la spiritualité&#039;&#039;, Éditions Beauchesne, Paris, tome 13, 1988, colonnes 491-492.&amp;lt;/ref&amp;gt; notait la recrudescence d&#039;intérêt pour ces révélations à l&#039;époque du Concile Vatican II. Sur les 56 ouvrages de références sur la période 1866-1988, qu’il recense, les deux-tiers datent de la période 1937-1965.	Les révélations privées sont donc un phénomène d’ampleur qu’on raccroche parfois à la prophétie sur les temps ultimes&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [https://www.aelf.org/bible/Ac/2 Actes 2,16-18] citant Joël 2,28-29&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Mais en ce domaine tout ne se vaut pas. C’est pourquoi le Magistère a progressivement cerné les contours des révélations privées. Trois papes ont été plus marquants dans ce domaine :&lt;br /&gt;
* Urbain VIII Barberini,&lt;br /&gt;
*Benoît XIV Lambertini,&lt;br /&gt;
*Benoît XVI Ratzinger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La clarification ====&lt;br /&gt;
Devant la montée de la ferveur populaire que le siècle d’or de la mystique espagnole (16e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Période qui vit de côtoyer sept grands saints, dont trois docteurs de l&#039;Eglise, dans un pays de seulement huit millions d&#039;habitants : Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des Jésuites - Saint Pierre d’Alcantara (Juan de Sanabria, 1499-1562) - Saint Jean d’Avila (1499-1569), docteur de l’Église - Saint François-Xavier (1506-1552) - Saint François de Borgia (1510-1572) - Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), docteure de l’Église - Saint Jean de la Croix (Juan de Yepes Álvarez, 1542-1591), docteur de l’Église.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis l’École française de spiritualité (17e siècle)&amp;lt;ref&amp;gt;Courant religieux issu de la contre-Réforme sous l&#039;impulsion du cardinal Pierre de Bérulle.&amp;lt;/ref&amp;gt;, avaient levée, le pape Urbain VIII Barberini (1623-1644) cru bon de canaliser la prolifération des initiatives. Pour cela, il promulgua trois décrets&amp;lt;ref&amp;gt;Décrets des 13 mars 1625, 5 juin 1631 et du 5 juillet 1634.&amp;lt;/ref&amp;gt; ayant pour but de mettre une frontière entre les cultes officiels et les reconnaissances privées qu&#039;il ne rejette pas cependant : Il les conditionne seulement à l&#039;avis final de l&#039;Église. Il demande à ce que de telles publications privées soient encadrées d&#039;un avertissement aux lecteurs, appelé &amp;quot;protestation&amp;quot; spécifiant que : &#039;&#039;les faits rapportés dans ce livre n&#039;ont qu&#039;une autorité privée et qu&#039;ils ne peuvent acquérir une véritable authenticité qu&#039;après avoir été approuvés par le jugement du souverain pontife&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pouvait décrire les miracles, les révélations et les vies édifiantes répondant aux critères habituels de sainteté, à la condition de préciser que :&lt;br /&gt;
*Ce n’était qu’une opinion personnelle.&lt;br /&gt;
*Qui ne précédait ni n’outrepassait les prérogatives de l’Autorité ecclésiastique.&lt;br /&gt;
* À laquelle on se soumettait d’avance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====La codification====&lt;br /&gt;
Au siècle suivant le cardinal Prospero Lambertini, devenu le pape Benoît XIV (1740-1758) s’intéressa beaucoup aux révélations privées. Il fut d’ailleurs l’un des huit papes à défendre celles de [[Marie d&#039;Agréda et Maria Valtorta|Marie d’Agréda]] objet de grandes controverses. L’ouvrage qu’il publia sur la béatification et la canonisation des saints&amp;lt;ref&amp;gt;Cardinal Prospero Lambertini (Benoît XIV) - &#039;&#039;De Servorum Dei Beatificatione et Beatorum Canonizatione&#039;&#039; (De la béatification et la canonisation des saints).&amp;lt;/ref&amp;gt; fait encore référence. La codification des révélations privées s’explique tout naturellement par leur présence dans la vie et la vocation de nombreux mystiques, preuve, s’il en fallait qu’elles sont suscitées par l’Esprit Saint et qu’elles ne doivent être ni ignorées, ni méprisées&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : Cardinal Ratzinger, Commentaire théologique : &amp;quot;Saint Paul écrit : &amp;quot;N&#039;éteignez pas l&#039;Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose, ce qui est bien, gardez-le&amp;quot; (1 Thessaloniciens 5,19-21). À toutes les époques est donné à l&#039;Église le charisme de prophétie, qui doit être examiné, mais ne peut être déprécié&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mérite du cardinal Lambertini fut de définir plus clairement l’autorité des révélations privées :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Un assentiment de foi catholique n&#039;est pas dû à des révélations approuvées de cette manière (= &amp;quot;reconnues&amp;quot;) ; ce n&#039;est même pas possible. Ces révélations requièrent plutôt un assentiment de foi humaine conforme aux règles de la prudence, qui nous les présentent comme probables et crédibles dans un esprit de piété. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;Ce que reprend le cardinal Josef Ratzinger, comme nous l&#039;avons vu plus haut.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nécessité de cette &#039;&#039;&#039;foi humaine&#039;&#039;&#039; qui concernent toutes les apparitions ou révélations, même les plus reconnues&amp;lt;ref&amp;gt;Pie X applique cette façon de voir aux apparitions de La Salette et de Lourdes.&amp;lt;/ref&amp;gt;, transparaît dans la position que prendra la Conférence des évêques d’Italie à propos des écrits de Maria Valtorta : ils ne doivent pas être lu comme d’origine divine (foi catholique), mais comme expression de Maria Valtorta (foi humaine). C’est en effet une recommandation au lecteur et non un avis sur l&#039;Œuvre qu&#039;ils demandaient à placer en tête de l&#039;ouvrage&amp;lt;ref&amp;gt;L’éditeur demanda à la Conférence de lui fournir ce texte qu’il s’engageait à insérer en tête d’ouvrage, arguant de son incompétence. Il ne reçut jamais de réponse. Mais cet avis de la CEI est rapporté par de nombreux ouvrages sur Maria Valtorta&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’apport nouveau du cardinal Lambertini est dans la codification des critères de discernement des révélations privées :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les visions et apparitions divines se reconnaissent : - d’après la personne à laquelle elles arrivent, - d’après le mode selon lequel elles ont eu lieu, - et d’après les effets qu’elles produisent.	&lt;br /&gt;
Si la personne qui les a éprouvées est remplie de vertus, s’il n’y a rien dans la vision ou apparition qui détourne de Dieu ; bien plus, si tout s’y rapporte au culte divin ; si, après les visions et apparitions, l’humilité, l’obéissance et les autres vertus chrétiennes, non-seulement persévèrent dans la personne qui les a éprouvées, mais s’élèvent à un degré plus sublime encore, il n’y a dès lors aucun moyen de douter de leur qualité surnaturelle et divine : &#039;&#039;De leur qualité surnaturelle et divine, il n&#039;y aura aucun doute en aucune façon&#039;&#039;.&amp;lt;ref&amp;gt;Déjà cité : &#039;&#039;De servorum Dei beatificatione et beatorum canonizatione&#039;&#039;, Livre 3, chapitre 51&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt; Cette codification là aussi, sera reprise par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pie X, dans son encyclique sur le modernisme&amp;lt;ref&amp;gt;Encyclique [http://www.vatican.va/holy_father/pius_x/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis_fr.html Pascendi Dominici Gregis], § 75 du 8 septembre 1907.&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis Pie XII dans son encyclique sur la dévotion du Sacré-Cœur&amp;lt;ref&amp;gt;Djà citée : Pie XII, Encyclique [http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Sacre_Coeur/Encyclique/Haurietis-Aquas.html Haurietis aquas in gaudio], 15 mai 1956, § 51 et 52.&amp;lt;/ref&amp;gt;, réaffirment la soumission des révélations privées à la Révélation publique, mais sans jamais les exclure ou nier l’action que l’Esprit Saint exerce à travers elles.&lt;br /&gt;
====La législation====&lt;br /&gt;
Le cardinal Josef Ratzinger, devenu Benoît XVI, eut à synthétiser la doctrine de l’Église sur ce sujet :&lt;br /&gt;
*d’abord en supervisant la rédaction du Catéchisme de l’Église catholique qui en parle,&lt;br /&gt;
*ensuite parce qu’il fit, à la demande de Jean-Paul II, un commentaire théologique sur le sujet à l’occasion du 3° secret de Fatima,&lt;br /&gt;
*puis enfin qu’il rédigea une encyclique post-synodale qui traite de la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il eut aussi à se prononcer sur le cas de Maria Valtorta : avec beaucoup de réticence dans un premier temps (1985), favorablement par la suite, après qu’il étudia lui-même l’Œuvre dans les années 90 en soulignant l&#039;absence d&#039;erreurs doctrinales et en autorisant la diffusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== En résumé ==&lt;br /&gt;
À ce stade, les textes du Magistère sont :&lt;br /&gt;
*1992 : Catéchisme de l’Église catholique, § 66- 67.&lt;br /&gt;
*2000 : Commentaire théologique sur le 3e secret de Fatima. Aller à la fin du document.&lt;br /&gt;
*2010 : Encyclique post-synodale Verbum Domini sur la Parole de Dieu dans la vie et dans la mission de l’Église, § 14, deuxième partie notamment.&lt;br /&gt;
*2011 : Pensée reprise et citée dans la Préface des Normes procédurales pour le discernement des apparitions ou révélations présumées. Cette préface du cardinal Levada introduit le texte sur le même sujet, édité en 1978.&lt;br /&gt;
*2024 : Ces dispositions sont remplacées par des nouvelles normes&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;. Elles ont été détaillées, dans leur esprit et dans leur lettre, dans le cours de cet article.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour aller plus loin==&lt;br /&gt;
*[[La révélation privée de Maria Valtorta]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://mariavaltorta.forumactif.com/ Discuter sur le forum Valtorta]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.indexvaltorta.fr/home Chercher dans l&#039;index Valtorta]&lt;br /&gt;
*[[Karl Rahner s.j. - La théologie des révélations privées]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Authenticité de l&#039;œuvre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23844</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23844"/>
		<updated>2025-10-23T16:51:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Pour conclure */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions. Puisque l&#039;hypothèse retenue et répandue et celle de la dispersion par les oiseaux, alors même qu&#039;elle n&#039;est retenue par aucun fait vérifié, ni même de l&#039;avis des spécialistes, par aucun chercheurs ayant réellement étudié cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23843</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23843"/>
		<updated>2025-10-23T16:36:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Pour conclure */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23842</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23842"/>
		<updated>2025-10-23T16:32:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Autres hypothèses évoquées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique serait trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque vous avez éliminé l&#039;impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.&amp;quot; — Arthur Conan Doyle  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23841</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23841"/>
		<updated>2025-10-23T16:31:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieusement pris en compte par les spécialistes qui ce sont penché réellement sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque vous avez éliminé l&#039;impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.&amp;quot; — Arthur Conan Doyle  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23754</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23754"/>
		<updated>2025-10-08T23:33:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Pour conclure */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieuses .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire d’après les différents travaux sur ces questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque vous avez éliminé l&#039;impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.&amp;quot; — Arthur Conan Doyle  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23753</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23753"/>
		<updated>2025-10-08T23:33:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Pour conclure */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieuses .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est irrecevable et contradictoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque vous avez éliminé l&#039;impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.&amp;quot; — Arthur Conan Doyle  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23752</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23752"/>
		<updated>2025-10-08T23:20:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : /* Problèmes posés par cette hypothèse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieuses .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est admise par les spécialistes comme irrecevable et contradictoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque vous avez éliminé l&#039;impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.&amp;quot; — Arthur Conan Doyle  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23751</id>
		<title>Cactée</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://valtortafr.mywikis.eu/w139/index.php?title=Cact%C3%A9e&amp;diff=23751"/>
		<updated>2025-10-08T23:19:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crom : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Les Cactus, Cactées ou encore Cactacées (Cactaceae)&#039;&#039;&#039; sont une famille de plantes à fleurs d&#039;origine quasi exclusivement américaine. La plante &#039;&#039;succulente&#039;&#039; est souvent décrite comme ayant une origine qui serait exclusivement américaine et initiée par l&#039;apport de Christophe Colomb, comme explicité ici ⇒ [[Figuier_d&#039;Inde#Les_points_en_débat|Les points en débat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait, selon cette approche, un élément anachronique de l&#039;œuvre de Maria Valtorta, qui ferait référence à une plante qui n&#039;aurait pas sa place dans la Palestine du premier siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mention à plusieurs reprises dans l’œuvre de Cactées, dont en EMV 221.1, EMV 147.3 et EMV 335.1, et ainsi, par extension, du [[:fr:Figuier_d&#039;Inde|figuier d&#039;inde]], lui même un cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurions donc une plante connue de l&#039;antiquité dans l&#039;ancien monde, comme le confirme certains botanistes et une trace discutable à l&#039;arrivée de la découverte du nouveau monde, et donc un mystère planerait sur cette plante.&amp;lt;ref&amp;gt;Candolle &amp;quot;&#039;&#039;Revue de la famille des cactées&amp;quot; p85-86 chapitre XI&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;(M. Sprengel (Hist. rei herb. 1, p. 92)&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problèmes taxonomiques des Opuntias ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les opuntias constituent depuis longtemps un problème taxonomique pour diverses raisons: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Les opuntias peuvent se reproduire par propagation végétative, embryonie adventive et auto-fertilité. Ces mécanismes de reproduction aident à maintenir des combinaisons génétiques particulières, à perpétuer des hybrides et, par conséquent, à créer des énigmes taxonomiques pour le systématicien.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;intérêt de la part des collectionneurs amateurs et des passionnés, ce qui fournit peu de connaissances sur les espèces à partir des plantes cultivées.&lt;br /&gt;
# Il y a un manque d&#039;enquêtes botaniques détaillées (par exemple des monographies systématiques et des études de populations) se concentrant sur les différents genres au sein du groupe opuntioïde.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[https://journals.flvc.org/flaent/article/download/74990/72648/ Rebman &amp;amp; Pinkava: &#039;&#039;Opuntia cacti of North America&#039;&#039;] (il est question des points 5, 6 et 7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &#039;&#039;Rhipsalis baccifera&#039;&#039; : une exception                        ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;C’est le seul cactus dont l’aire d’origine couvre l’Afrique, c&#039;est ainsi le seul cactus trouvé dans la nature hors du Nouveau Monde.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Theo Campbell-Barker, « Notes of Rhipsalis baccifera – Malawi’s True Cactus », &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039;, vol. 57, no 2,‎ 2004, p. 38-43&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Ce type de cactée remet donc en cause l’idée d’une origine exclusivement américaine des Cactaceae.&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse de dispersion ===&lt;br /&gt;
[[File:Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton.jpg|thumb|Rhipsalis baccifera ssp mauritania Stirton]]Certains auteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; aurait migré préhistoriquement de l’Amérique vers l’Ancien Monde. Le mécanisme proposé serait le transport des graines par des &#039;&#039;&#039;oiseaux migrateurs&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:1&amp;quot;&amp;gt;JON P. REBMAN AND DONALD J. PINKAVA, &#039;&#039;Florida Entomologist&#039;&#039;, December 2001, &#039;&#039;Opuntia cacti of North America—An Overview&#039;&#039;, San Diego Natural History Museum / Arizona State University&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Problèmes posés par cette hypothèse ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;The Society of Malawi Journal&#039;&#039; note :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Pour la germination, les oiseaux dont les graines étaient attachées à leurs pattes n&#039;auraient certainement pas pu se poser là où les plantes poussaient sur les parois rocheuses.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;The Society of Malawi Journal, 2004, Vol. 57, No. 2, p. 42&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&amp;lt;blockquote&amp;gt;Migration transatlantique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un oiseau bagué en juillet 1986 dans le Massachusetts, Etats-Unis, a été retrouvé mort le 26 octobre 1986 à Esquibien, Finistère. Il s’agit d’un des quatre cas avérés de traversée ouest-est de l’Atlantique, sur 1 million d’oiseaux bagués en Amérique du Nord !&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&amp;amp;bs=21&amp;lt;/ref&amp;gt; (Sterne pierregarin)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, dans un article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; :&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot;&amp;gt;[https://rhipsalis.com/maxwell.htm article] du &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Gibson et Nobel ne donnent aucune documentation sur la faisabilité de la dispersion des graines par les oiseaux. De quelle longue distance parlent-ils exactement ? 10 km, 50 km ou 1000 km ? (...) Rowley (1978) mentionna les trois possibilités et fit ce commentaire : &#039;&#039;Roland Gosselin a accepté trop facilement les oiseaux comme facteur responsable pour la présence des Rhipsalis dans l’Ancien Monde, mais il n’a jamais franchement penché en faveur d’aucune théorie.&#039;&#039;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Maxwell conclut :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il n&#039;y a pas besoin de beaucoup réfléchir pour réaliser à quel point ce scénario est invraisemblable.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;et se demande même pourquoi ce serait le seul Cactée que l&#039;ont retrouve de cette manière alors qu&#039;il y aurait beaucoup de candidat, si une espèce de Cactée se retrouve dans l&#039;ancien monde pourquoi il n&#039;y à pas d&#039;autre Cactée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Hypothèse humoristique du &amp;quot;substitut de gui&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
le Dr.Maxwell mentionne :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Il y a une autre variante de la dispersion par le vecteur humain que je mentionne rapidement et uniquement pour son côté ridicule. Je ne sais pas qui l&#039;a suggéré pour la première fois     mais le sujet est souvent abordé sur le mode de la plaisanterie. (par     exemple Rowley en 1978). On a suggéré que les marins nostalgiques de leur pays utilisaient les Rhipsalis comme un substitut du gui au cours de longs voyages maritimes..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt; &amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;L&#039;idée est même proposée sur [[wikipedia:Rhipsalis_baccifera#Aire_d%E2%80%99origine,_habitat|la page Wikipédia de R. baccifera]], &amp;lt;blockquote&amp;gt;•   &amp;quot;Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la dispersion de R. baccifera : des oiseaux migrateurs auraient pu en transporter des graines dans l&#039;Ancien Monde.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•   &amp;quot;la plante aurait pu être introduite par des marins dans l&#039;Ancien Monde, peut-être en tant que substitut du gui pour les fêtes de Noël.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;l&#039;idée lancé pour donner une réponse hasardeuse a un problème par les spécialistes, et une touche d&#039;humour de la part des botanistes, malheureusement prise en compte sur la page Wikipédia mais qui ne relève pas des hypothèses sérieuses .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres hypothèses évoquées ===&lt;br /&gt;
Personne ne soupçonne d&#039;échange commerciaux ou de mouvement humain entre l&#039;Ancien Monde et le Nouveau Monde avant Christophe Colomb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste donc &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Courants marins&#039;&#039;&#039; : &amp;quot;Benson l&#039;admet, il n&#039;y a aucun courant océanique susceptible d&#039;avoir transporté les Rhipsalis à travers l&#039;océan Indien, de Madagascar jusqu&#039;au Sri Lanka.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt; [https://cactus-epiphytes.eu/page_histoire_des_rhipsalis_article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;] Traduction Française de l&#039;article du Dr.Phil Maxwell&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Vicariance&#039;&#039;&#039; : Hypothèse du Dr. Phil Maxwell, mais finalement rejetée à partir de différentes études, dont la génétique de cette plante permet de dire que la divergence génétique est trop récente pour admettre la dispersion par vicariance.&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.researchgate.net/publication/262002083_Biogeography_and_evolution_in_neo-_and_palaeotropical_Rhipsalinae_Cactaceae Biogeography and evolution in neo- and palaeotropical Rhipsalinae (Cactaceae)]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://academic.oup.com/aobpla/article/doi/10.1093/aobpla/plu078/197782 Introduced and invasive cactus species: a global review].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Hypothèse génétique ===&lt;br /&gt;
Une étude récente conclut : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;&#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; a subi un plus grand nombre de mutations au cours de son évolution, comme en témoignent les nombreux réarrangements de la structure de son génome cp. Cela pourrait lui avoir permis une large distribution et une survie dans différents environnements.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[https://www.mdpi.com/2223-7747/9/8/979 &#039;&#039;Complete Chloroplast Genome of Rhipsalis baccifera, the only Cactus with Natural Distribution in the Old World&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Chez certaines plantes parasitées ou soumises à de fortes pressions pathogènes, on observe une réduction ou réorganisation du génome cp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pour conclure ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis apparaissant hors Amérique  sont des proches parents de R. baccifera (J.S. Mueller), très largement  répandu à l&#039;échelle mondiale&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est clair, d&#039;après la discussion qui précède, que je condidère le scénario de dispersion par les oiseaux comme     aussi noyé dans l&#039;eau que n&#039;importe quel oiseau d&#039;une forêt humide qui aurait essayé de traverser l&#039;Atlantique en volant.&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;diversification simultanée de plusieurs des principales lignées de plantes succulentes du monde sur de multiples continents.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.1100628108&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;Nous aurions donc des plantes qui se comportes comme des plantes endémiques qui ne seraient pas originaire du vieux continent mais qui se seraient répandus hors de leur habitat naturel, alors même qu&#039;aucune des hypothèses d&#039;introduction de cette plante réfléchies n’est réellement crédible pour rendre compte de la répartition et de l’origine de ce cactée, et donc des Cactaceae en général :&lt;br /&gt;
* ni l’apport anthropique,  &lt;br /&gt;
* ni les courants marins,  &lt;br /&gt;
* ni l’ornithochorie,  &lt;br /&gt;
* ni même les mouvements tectoniques sur des millions d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puisqu’aucune théorie ne permet l’introduction de &#039;&#039;R. baccifera&#039;&#039; depuis le Nouveau Monde. le cactée ne serait pas une importation mais une réintroduction, espèce réduite à l’extrême (et le R.Baccifera aurait survécu à une extinction grâce à une résistance particulière à un agent pathogène ou champignon).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les Rhipsalis forment un genre hautement spécialisé,     très peu susceptible de s&#039;être développé pendant     le Mésozoïque, et certainement pas antérieur au reste de     la famille, ni même proche parent du groupe ancestral.&amp;quot;  Benson (1982)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; Les Rhipsalidinae ne le cèdent assurément     en ancienneté à aucun autre cactus. Le fait qu&#039;ils soient dérivés     d&#039;autres cactus est tout à fait impossible.&amp;quot;  Croizat (1961)&amp;lt;ref name=&amp;quot;:2&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela expliquerait pourquoi l’Opuntia apparaît tantôt comme une découverte du Nouveau Monde, tantôt comme une connaissance botanique antique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À minima, la thèse connu du grand publique est admise par les spécialistes comme irrecevable et contradictoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Avant le XIXe siècle, on croyait à une pluralité de présences géographiques confirmée par les textes antiques et les observations contemporaines. Depuis la systématisation de la biogéographie moderne, on impose une origine unique américaine, quitte à nier ou réinterpréter les sources anciennes.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Ainsi, l’idée &amp;quot;cactus = exclusivement américain&amp;quot; n’est pas un fait universellement établi mais une construction scientifique moderne, en tension avec les traditions savantes antérieures et actuelles.&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque vous avez éliminé l&#039;impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.&amp;quot; — Arthur Conan Doyle  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Faune et flore]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;Traduction Française, &#039;&#039;&#039;Docteur Phil Maxwell&#039;&#039;&#039;, article publié pour la première fois dans le &amp;quot;New Zaeland Cactus and Succulent Journal&amp;quot; Novembre 1998 : [https://cactus-epiphytes.eu/page%20histoire%20des%20rhipsalis%20article.htm &#039;&#039;L&#039;Histoire controversée des Rhipsalis&#039;&#039;]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version originale, Dr Phil Maxwell : [https://rhipsalis.com/maxwell.htm Dr.Phil Maxwell, Bathgate&#039;s Road, Waimate, South Canterbury (Copyright November 1998.) This article originally appeared in the New Zealand Cactus and Succulent Journal.]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crom</name></author>
	</entry>
</feed>