Sœur Benigna Consolata Ferrero et Maria Valtorta

    De Wiki Maria Valtorta
    Portrait de sœur Benigna Consolata Ferrero (1885-1916), réalisé par IA à partir de photographies connues.

    Alors qu'elle n'avait pas encore reçue ses visions, Maria Valtorta est frappée par la similitude, qu'elle découvre[1], de ses méditations avec les dialogues qu'entretenait sœur Benigna Consolata Ferrero (1885-1916) avec Jésus. De là naît un compagnonnage spirituel qu'elle étend aux écrits de Ste Thérèse de Lisieux., sa marraine spirituelle.

    Lorsque commencera les visions constitutives de l'Évangile tel qu'il m'a été révélé, Jésus insistera plusieurs fois pour qu'on procède, pour la diffusion de l'œuvre, de celle qu'adoptèrent les promoteurs du journal spirituel de soeur Benigna Consolata Ferrero (Vade-mecum). Il ne fut pas écouté, ce que regrette Maria Valtorta.

    Sœur Benigna Consolata Ferrero[modifier | modifier le wikicode]

    Elle naît à Turin le 6 août 1885 dans une famille profondément chrétienne où la dévotion au Sacré-Coeur de Jésus était très présente. Cela orientera sa vocation religieuse vers l'ordre de la Visitation (Visitandines) auquel avait appartenu Ste Marguerite-Marie Alacoque promotrice de cette dévotion. Sa vocation est très précoce: elle fait vœu temporaire de chasteté avec l'autorisation de son confesseur en 1900 (elle a 15 ans) et commence en 1902 à mettre par écrit son journal spirituel où elle consigne ses dialogues avec Jésus.

    En 1906, elle entre au monastère de la Visitation de Pignerol (Piémont) mais la voie mystique qu'elle se propose inquiète la mère supérieure. Elle se dirige alors vers le monastère de la Visitation de Côme où elle reçut le nom de Benigna Consolata.

    Jusqu'à sa mort, elle mènera une vie ignorée, fidèle à tous ses devoirs et absorbée en Dieu. Benigna perçoit la sainteté chrétienne, comme une "multitude de petits actes", perspective proche de celle de sainte Thérèse de Lisieux.

    S'étant offerte en sacrifice le 30 juin 1916, fête du Sacré-Coeur, elle dépérit rapidement et meurt la même année (1er septembre 1916).

    Rapidement sa réputation se répand et des extraits de ses écrits, bientôt traduits en dix langues, commencent à paraître dès 1917. Dans ces pages écrites au jour le jour, elle exprime ses lumières intérieures tout animées d'une confiance sans limite et d'un abandon total à l'amour infini de Dieu pour chacun. Ses biographes l'appelleront l'apôtre (ou la petite secrétaire) de la miséricorde divine.

    Maria Valtorta se sentait en profonde harmonie spirituelle avec Sœur Benigna Consolata Ferrero, et rattachait explicitement cette affinité à l’héritage de Sainte Thérèse de Lisieux, qu’elle considérait comme sa "marraine spirituelle". Toutes trois, bien que dans des contextes de vie différents — carmel cloîtré pour Thérèse, monastère pour Benigna, immobilisation grabataire pour Maria Valtorta — ont développé une spiritualité centrée sur l’Amour miséricordieux du Christ. La "petite voie" thérésienne, fondée sur la confiance et l’offrande à l’Amour, trouve chez Benigna un accent marqué sur le Sacré-Cœur de Jésus et l’abandon réparateur, tandis que chez Maria Valtorta elle se déploie dans une participation mystique à la Passion et dans une contemplation détaillée de la vie du Sauveur. Leur point commun majeur réside dans la fécondité spirituelle vécue dans la souffrance et la petitesse, ainsi que dans une mission essentiellement intérieure mais d’ampleur universelle : faire connaître, aimer et réparer l’Amour divin méconnu.

    Dans l'œuvre de Maria Valtorta[modifier | modifier le wikicode]

    Autobiographie[modifier | modifier le wikicode]

    P. 267 - "J’avais fait tellement de peine au bon Dieu! Fogazzaro me convainquit qu’aucune faute n’est assez grande pour échapper à la rédemption, que le souvenir d’une faute passée ne doit jamais faire obstacle à notre progression vers le Bien et qu’il ne faut pas faire au bon Dieu l’offense de croire qu’il est si peu Père, qu’il se manifeste davantage comme Juge que comme Sauveur. Par la suite j’ai retrouvé cette doctrine dans les écrits du bienheureux Claude de la Colombière et surtout dans ceux de sœur Benigna Consolata Ferrero, qui sont tout simplement dictés par Jésus lui-même."

    P. 266 - "Ruysbroek affirme — et il est l’un des rares que j’arrive à comprendre avec saint Paul, sainte Catherine, saint François d’Assise parmi les anciens, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et sœur Benigna parmi les contemporains — Ruysbroek affirme donc: “Lorsque Dieu vient en vous, c’est que déjà vous étiez en lui, car il ne sort jamais de lui-même..."

    P. 347-348 - "Je veux que tu deviennes Victime de la Justice divine en plus du soulagement de mon Amour”. (Jésus-Christ à sœur Benigna).

    “La faim si ardente que j’ai de sauver les âmes me pousse à chercher des victimes à associer à mon œuvre d’amour” avait dit Jésus à sœur Benigna Consolata Ferrero. À l’époque, je ne connaissais pas encore cette religieuse. Mais le besoin de m’offrir aussi à la Justice comme je m’étais offerte à l’Amour se faisait urgent dans mon cœur. Par pur hasard je fis la connaissance de cette petite secrétaire de Jésus.

    Cela faisait un certain temps que différentes personnes, consacrées ou pas, me demandaient si je n’avais pas emprunté quelques-unes de mes pensées aux écrits de cette religieuse, car ils y correspondaient tout à fait. Or je ne savais même pas que sœur Benigna avait existé! J’eus donc envie de la connaître. Et Jésus, toujours courtois, me mit sur le chemin. Un jour j’eus entre les mains un petit prospectus à son sujet. J’avais le fil conducteur. J’écrivis au monastère de la Visitation de Côme pour avoir toutes les œuvres de la Servante de Dieu [...]

    PP. 357-358 - "J’écrivis donc au couvent de la Visitation de Côme, pour avoir les écrits de sœur Benigna. Je les reçus durant le carême, je crois. En tout cas, on était au printemps.

    En lisant ces écrits, je me suis aperçue que j’avais réellement eu des pensées identiques aux siennes. Et en apprenant que ces phrases avaient été dites par Jésus, j’en fus émue jusqu’aux larmes. Ainsi donc moi, pauvre créature, j’avais pu dans mon amour trouver des expressions et des pensées semblables à celles de mon Sauveur? Il était donc tellement présent et actif en moi au point de me faire dire les mêmes choses qu’il avait dites à sœur Benigna pour offrir aux âmes un moyen nouveau de sanctification et une preuve nouvelle de son amour?

    Encore maintenant lorsque, sans m’en rendre compte, j’écris une lettre ou je parle en exprimant ma pensée, et qu’il m’arrive ensuite de retrouver cette pensée de façon presque identique dans une phrase du Vademecum de la religieuses visitandine, je tremble de joie.

    Il m’arrive de m’abstenir pendant des mois de lire ses écrits, afin de n’être pas influencée sans le vouloir... mais je dois ensuite me rendre compte, après des mois, que je reste toujours en étroite ressemblance avec ses écrits.

    Je tire de cela une conclusion. Si trois âmes qui ont vécu en des pays et des cultures aussi diverses que la petite Thérèse, Benigna et moi, nous nous exprimons avec les mêmes mots, cela signifie que lorsque Dieu occupe entièrement un cœur de sa présence il suscite en lui les mêmes sentiments. Ce sont des étincelles de sa charité, qui proviennent d’une unique source, mais qui jaillissent de trois canaux, différents par leurs mérites, dont le mien qui est le plus rudimentaire et le plus défectueux, et qui expriment la même lumière. Ce sont comme les notes d’un même poème d’amour; elles ont le même son, même si l’un des trois instruments qui les joue, le mien, est joué par une créature encore très loin de la perfection.

    Autrefois j’avais une amie en la personne de la Petite Fleur. Maintenant voilà que j’en avais deux, puisque sœur Benigna est devenue elle aussi pour moi une amie du ciel. Entre elles deux, qui sont de grandes victimes, je procède avec assurance sur le chemin qui me porte au Calvaire. Elles m’encouragent, me sourient, et m’indiquent une lumière toujours plus proche... C’est dans cette lumière que se cache mon cher Jésus."

    P. 385 - "J’étais de plus en plus souffrante, mais j’allais quand même de l’avant. Je croyais que bientôt tout allait être consumé. Impatience humaine, comme tu es stupide devant le calme divin de l’Éternel! La troisième conférence fut, comme l’année précédente, sur la “Lutte antituberculeuse”. C’est-à-dire que non; la troisième fut sur sœur Benigna Consolata Ferrero et la quatrième porta sur la journée contre la tuberculose unie à la journée de l’Université Catholique, dont les journées se suivaient de près."

    Les Cahiers de 1943[modifier | modifier le wikicode]

    23 août - [Jésus dit:] "Il faut du bon sens dans l’usage de mon don. Agissez comme vous l’avez fait avec sœur Benigna. Non une diffusion ouverte et retentissante, mais une lente expansion toujours plus vaste, et qui reste sans nom. Et cela pour protéger ton esprit que l’orgueil pourrait troubler et ta personne qui n’a pas besoin d’autres agitations. Quand ta main sera immobile dans la paix en attendant sa résurrection dans la gloire, alors, et seulement alors, ton nom sera mentionné."

    11 octobre - [Maria Valtorta:] "Je priais, ce matin à 5h30, et j’avais entre les mains les prières de sœur Benigna Consolata Je lisais le point : "Quoi faire dans un état d’aridité”. Tous les jours, je lis un point qui reste la pensée religieuse de toute la journée. Je lisais : "L’appeler des noms les plus doux”, et j’ai demandé à Jésus : "Quels sont pour toi les noms les plus doux ?”.

    Il m’a répondu instantanément par les mots que j’ai écrits. Je crois qu’il veut me parler du Cantique des Cantiques pour me porter à une véritable incandescence. Je crois... Parce que des fois il change de sujet après un point et il ne me reste qu’à le suivre.

    Croyez, père [Migliorini], que j’en ai pleuré de douceur et je me suis sentie, même physiquement, enveloppée et allumée de flammes."

    9 décembre - [Jésus dit:] "Retenez donc pour le moment que je marquerai de mon signe tout le travail de mon ‘porte-parole’ et donnez aux pauvres de ce monde, selon leur condition, ce qui doit leur être donné. Et priez pour ne pas vous laisser entraîner par votre humanité dans votre choix.

    Pour les évènements du jour[2], [le père Migliorini] a déjà pu en constater la concomitance et il peut en témoigner. Pour le reste, je le répète, qu’il agisse comme le fit le directeur de Benigna, qui vivait en des temps meilleurs que ceux-ci et qui avait entre les mains une matière moins explosive, si je peux dire pour rester dans la note du temps présent, plein d’explosions, non tant de poudres chimiques que de substances infernales."

    Les Cahiers de 1944[modifier | modifier le wikicode]

    24 septembre - [Jésus dit:] "J’avais dit[3] depuis le début que mon porte-parole devait être laissé en paix, entouré des voiles du silence, qu’il ne faudrait soulever qu’après sa mort. Quand les prières et les désirs d’une personne que j’aime et que son intention toujours droite me rend agréable, m'inclinèrent à faire preuve d’indulgence, j’établis des clauses et des guides pour protéger mon instrument. Je dis: "Que l’on se comporte comme on l’a fait à l’égard de sœur Benigna Consolata." Quand j’ai vu que l’on exagérait et que l’on partait dans des domaines qu'une simple prudence humaine voyait devoir être évités, j'ai cessé toute dictée qui ait quelque rapport avec les temps, et j’ai indiqué que c’était une punition pour ceux qui cherchaient à satisfaire une curiosité humaine et transformaient une réalité grandiose, surnaturellement grandiose, en un jouet susceptible d’enfants qui, pour faire la nique à leur rivaux, prétendent: "Moi, je sais, je possède, toi tu ne sais pas et ne possèdes pas. Regarde ce que j’ai, regarde, regarde, moi je sais, moi je sais... ". Mais ce n’est pas là un jeu d’enfants. Il en va des intérêts de Dieu et de la paix d’un cœur. Faites attention, vous tous les hommes!"

    16 octobre - [Maria Valtorta dit:] "À midi, je dis à Jésus: "Oui, Seigneur, conduis-moi par la main (j’étais en train de lire une phrase, dictée par Jésus à sœur Benigna, qui était ma pensée du jour). Je veux ce que, toi, tu veux et rien d’autre. Mais j’ai peur du monde..."

    Jésus, qui sait de quel genre de peur je veux parler, me répond: "S’ils t’imposaient de garder le silence sans reconnaître que c’est en mon nom et par ma volonté que tu agis comme tu le fais, rétorque-leur de la même manière que Pierre et Jean au Sanhédrin (Actes 4,18-20) après la guérison de l’estropié: "S’il est juste aux yeux de Dieu de vous obéir à vous plutôt qu’à Dieu, à vous d’en juger. Nous ne pouvons pas (je ne peux pas), quant à nous (moi), ne pas publier ce que nous avons (j’ai) vu et entendu." Tu ne pourrais pas, du reste, m’empêcher de venir à toi et de te forcer à voir et à entendre. Et ce serait stupide de ta part d’écouter le monde qui veut imposer silence à Dieu, plutôt que Dieu qui veut apporter la lumière au monde. Si je le veux, qui sera contre moi?"

    20 octobre - [Jésus dit:] "Va en paix. Ton Jésus ne fait rien sans un but parfait. Quant à tout le reste que tu désires savoir, je te répète: "Comportez-vous comme on l’a fait à l’égard de sœur Benigna.[3] "

    Ma bénédiction repose sur les bons. Ma bénédiction repose sur l’Œuvre naissante. Rentre dans le cercle de cette préparation des âmes à l’avènement de mon Royaume, de cette cohésion pour résister au Désintégreur du monde, qui accélère ses actions et les rend plus subtiles pour démolir rapidement et complètement. Tu peux donc donner à l’Œuvre elle-même ce que tu as: tes souffrances, tes prières, tes propres œuvres."

    Lettres à Mère Teresa Maria[modifier | modifier le wikicode]

    Tome 1 - 7 février 1946, p. 58 : "Or l’Œuvre n’a jamais été protégée avec la prudence conseillée d’abord, ordonnée ensuite par Notre Seigneur : dès le mois de mai 1943, à la première allusion du Père Migliorini d’en faire des copies et de les distribuer, il a dit : « Agissez comme vous l’avez fait avec sœur Benigna Consolata Ferrero. C’est seulement lorsque le porte‑parole sera dans la tombe que l’on s’occupera de diffuser l’Œuvre, avec les précautions nécessaires. » [31] Cela a été répété au moins six fois en deux ans et demi, et sur un ton toujours plus ferme.

    Malheureusement, on n’en a tenu aucun compte. Dès 1943, alors que ma mère était agonisante, j’ai eu la douleur et la honte d’apprendre que j’étais connue comme celle qui recevait les dictées, et cela à cause de l’imprudence et de l’indélicatesse de la supérieure des sœurs infirmières qui assistaient ma mère.

    Oui ! Quelle honte ! Quelle gêne ! Car ce sont les sentiments que nous éprouvons quand des créatures entrent dans notre secret royal. [32]

    Non, être connues et louées ne nous donne aucune joie, mais uniquement de la peine, comme si on nous mettait à nu, ainsi que la peur d’un sentiment involontaire de complaisance. Du moins c’est celui que j’éprouve quand je comprends qu’une personne sait que je suis le porte-parole…

    Et à partir de 1943, on a continué à faire du tapage là autour, en agissant de façon toujours plus large, plus indélicate et plus désobéissante. On s’est mis à diffuser les opuscules, les fascicules, les feuillets, les nouvelles, à droite et à gauche, sans tenir compte du destinataire, sans vérifier s’ils étaient rendus… Pendant ce temps, c’était comme si je recevais un coup dans la poitrine : je comprenais tout, je criais, je m’inquiétais… Mais le système continuait… et continue encore. Maintenant, vous m’apprenez que c’est le Père Migliorini lui-même qui vous a permis de mettre au courant les Pères spirituels, et cela fait deux ans déjà ! Eh bien, c’est parfait ! En vérité, les ordres de Dieu sont bien exécutés ! Suis-je donc la seule à être simplette au point de respecter l’ordre ?

    Tome 2 - 11 janvier 1947, p. 20 : "L'autre soir, je parlais à Jésus de ces conversions. Je lui ai demandé : "Commences-tu à œuvrer comme tu le faisais avec les écrits de sœur Benigna Consolata ?"

    Il m'a répondu : "Tu ne sais pas combien de personnes tu as sauvées par ta mission. Toi aussi, tu es ma Secrétaire[4]. Elle : Benigna Consolata. Toi : Marie des Douleurs[5]. Tu es donc plus encore mienne et celle de ma Mère, et tu portes mon signe le plus fort : la Douleur. Tu m'es très chère, parce que tu es Marie et parce que tu souffres. Souffrante sur la Terre. Consolée, bienheureuse ici au Ciel."

    Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

    1. Dans l'inventaire de sa bibliothèque qu'elle réalise, Maria Valtorta mentionne deux ouvrages sur la visitandine de Côme : Lo spirito di Suor Benigna Consolata Ferrero e sua Vita, a cura della Visitazione di Como [1925] et Suor Benigna Consolata Ferrero - P. Duriaux O. P. [1925] (i miei libri, le mie letture, Centro Editoriale Valtortiano, 2021, pp. 47 et 83.)
    2. Jésus fait référence à la découverte, le 9 décembre 1943, de l'ampleur du massacre par le gaz moutarde lié au bombardement du port de Bari le 2 décembre. Il fit 1.000 morts du fait des bombardements et de l'intoxication chimique. Jésus renvoie aussi à une dictée du 24 juillet 1943 qui n'eut sa "concomitance" d'éclaircie que le lendemain et le surlendemain : la chute de Mussolini et son arrestation. Ce que précisait une note du Père Migliorini.
    3. 3,0 et 3,1 Dans la dictée du 23 août 1943.
    4. Soeur Benigna Consolata était aussi la "petite secrétaire" de la Miséricorde selon ses biographes. Il y a un parallèle qui s'établit entre les deux prénoms : Benigna (bienveillante) et Consolata (consolation) et Maria Addolorata qui renvoie à un titre de Marie (voir la note suivante). Jésus décrirait Soeur Benigna Consolata comme la secrétaire de la Douceur et de la Consolation; et Maria la Douleur et Compassion (Coeur transpercé de Marie).
    5. Maria Addolorata dans le texte original : c'est le nom de Notre-Dame des Sept douleurs, patronne des Servites de Marie dont elle était tertiaire.