Jean-Marcel Gaudreault

    De Wiki Maria Valtorta
    Jean-Marcel Gaudreault en 2021.

    Jean-Marcel Gaudreault, psychologue et scientifique de formation, s'insère dans le paysage intellectuel québécois par sa réflexion approfondie sur les origines de l’humanité et le sens de l’existence, thèmes centraux de son œuvre et de ses interventions publiques. Né à Montmagny[1] le 16 septembre 1955, il a consacré trente années à l’enseignement universitaire et préuniversitaire, tout en développant une pensée à la croisée de la science, de la foi chrétienne et des révélations privées les plus crédibles de notre époque, notamment celles de Maria Valtorta et de Luisa Piccarreta.

    Un regard qui transcende les barrières imposées[modifier | modifier le wikicode]

    Son parcours intellectuel est né d’une insatisfaction face aux réponses purement scientifiques ou idéologiques apportées aux grandes questions existentielles. Dès son adolescence, il s’interroge sur la conciliation entre la rigueur scientifique et la dimension transcendantale de l’existence, un questionnement qui l’amène à étudier la psychologie, non seulement comme outil d’aide à autrui, mais aussi comme moyen d’explorer la nature humaine et ses origines.[2]

    Dans son ouvrage « Les Lois de l’Univers divin », Jean-Marcel Gaudreault propose une synthèse de grande ampleur, éclairée par la foi et les révélations privées, pour dépasser les limites d’un rationalisme scientifique qu’il juge réducteur. Il y dénonce notamment « l’épidémie de scepticisme » engendrée par un rationalisme dogmatique, incapable d’aborder les causes premières et les dimensions spirituelles de la réalité. Pour lui, la réponse aux questions fondamentales ne réside pas dans l’opposition entre science et religion, mais dans l’émergence d’un regard nouveau, capable de transcender les barrières imposées par la pensée humaine.[2]

    Auteur de capsules vidéos[3] diffusées sur YouTube, il aborde des thèmes aussi variés que les origines de l’humanité, les dérives athées de la science contemporaine, les liens entre spiritualité et société, et la vie intérieure. Son approche, à la fois critique et ouverte, en fait une voix originale dans le débat sur la place de la spiritualité dans un monde marqué par le scientisme.

    Place des écrits de Maria Valtorta dans son œuvre[modifier | modifier le wikicode]

    Dans ses écrits comme dans ses vidéos, Jean‑Marcel Gaudreault cite et utilise de manière récurrente les écrits de la mystique catholique Maria Valtorta. Plusieurs vidéos lui sont explicitement consacrées, notamment celles abordant la création, l’évolution et le rapport entre science et foi.[4] Il déclare à ce propos :
    "Maria Valtorta, mystique contemporaine ayant reçu des révélations privées d'une nature exceptionnelle, s'avère ici une source importante de connaissances et de sagesse à laquelle nous pouvons abondamment puiser pour amorcer cette démarche qui vise à renouveler notre compréhension du sens de nos origines et à entamer une nouvelle évangélisation sur des bases plus solides."
    2016
    Présentation de Maria Valtorta"Dans mes différentes capsules, je vous parle régulièrement des enseignements du Seigneur donnés à Maria Valtorta, mystique italienne. Qui est Maria Valtorta? Je vous la présente dans cette capsule, de même que les arguments qui militent en faveur de son charisme."

    Ainsi donc Jean-Marcel Gaudreault utilise les écrits de Maria Valtorta comme points d’appui pour questionner certaines interprétations scientifiques dominantes et pour approfondir les thèmes de la vie intérieure, de la spiritualité et de la société, etc.

    Sa défense de la crédibilité de l'œuvre de Maria Valtorta[modifier | modifier le wikicode]

    Dans les éléments d'ordre scientifique Jean-Marcel Gaudreault se réfère, entre autres, à ceux étudiés par Jean-François Lavère. Ils appuient, dans son argumentation, la crédibilité de l'œuvre de Maria Valtorta. C'est ainsi que dans sa vidéo intitulée "Pour en finir avec l'évolution", après les avoir rappelés, il affirme :
    Évidemment, ceux qui ne me connaissent pas pourraient s’étonner que j’évoque ici des enseignements d’origine surnaturelle pour pallier aux insuffisances d’une théorie qui se dit scientifique, car la science n’a pas la réputation de faire bon ménage avec les phénomènes surnaturels, et, en plus, ma formation est une formation de scientifique.
    Cependant, lorsque, comme c'est le cas pour la myriade d’informations reçues par Maria Valtorta, le taux de crédibilité des données examinées se situe à 99,6%, les cas résiduels n’étant pas forcément faux, la rationalité scientifique ne peut que nous imposer de nous incliner pour considérer ces faits, à défaut de verser dans une irrationalité et une partialité qui seraient indignes de l’objectivité que la science prétend posséder.[5]
    Mais ces éléments de nature scientifique ne sont cependant pas, pour lui, les seuls qu'il faille prendre en compte pour conclure à l'authenticité des écrits de Maria Valtorta :
    Mais ces preuves d’authenticité sur lesquelles je pourrais élaborer longuement, et qui sont de nature plus extrinsèque, sont aussi appuyées par des preuves intrinsèques qui ne doivent pas être négligées. En effet, les révélations inauthentiques laissent toujours filtrer, de quelque manière que ce soit, des indices qui révèlent leur origine humaine ou même occulte, en commençant le plus souvent par afficher, sous des dehors flamboyants, une piètre qualité sur le plan spirituel. Or, les enseignements transmis à travers les écrits de Maria Valtorta ne dégagent absolument rien de tel. Présentés dans une forme littéraire d’une grande qualité en même temps que d’une grande simplicité, ils ont la propriété d’être extrêmement substantiels pour ceux qui choisissent d’y puiser pour nourrir la vie de leur âme.[6]
    Enfin, le 8 avril 2025, dans la foulée du communiqué du Dicastère pour la Doctrine de la foi sur Maria Valtorta du 22 février 2025, Jean-Marcel Gaudreault précise, dans un article intitulé "Comment comprendre l’attitude de l’Église face à l’Œuvre de Maria Valtorta?", la place qu'il accorde à l'œuvre de Maria Valtorta qu'il définit comme un "Don nouveau et plus détaillé de l’Évangile fait par Dieu pour contrer le présent déclin spirituel" et il conclut sur le champ et la nature de son engagement personnel envers cette œuvre :
    "...si nous nous sentons personnellement interpelés par une œuvre ou une révélation, notre devoir en tant que chrétiens n’est pas de nous réfugier dans un attentisme stérile, mais, au contraire, d’aider l’Église dans sa progression en mettant en œuvre notre capacité de discernement éclairée par les lumières de l’Esprit Saint, pour témoigner, s’il y a lieu, des bienfaits et des grâces de conversion que porte cette révélation.
    C’est d’ailleurs ce que j’ai fait personnellement en lisant à maintes reprises – je ne compte plus mes lectures – les écrits provenant des révélations et enseignements transmis par le Ciel à Maria Valtorta, et en les citant dans mon livre. Car, pour ma part, en utilisant ma connaissance de la doctrine catholique, ma formation de psychologue et mon scepticisme naturel qui m’a bien souvent servi dans le passé, je puis affirmer que je n’ai jamais pu déceler dans ces écrits quelque entorse que ce soit à la doctrine qu’enseigne l’Église depuis des siècles, si ce n’est une multitude d’éléments qui la confirment tout en mettant en valeur toute sa Beauté, sa Véracité, sa Cohérence et sa Grandeur."

    Valeur des écrits de Maria Valtorta sur la Création[modifier | modifier le wikicode]

    Dans ses écrits et vidéos, Jean-Marcel Gaudreault considère que la théorie évolutionniste, avec les mécanismes matériels sur lesquels elle repose, est incapable d'expliquer l'existence de l'Univers ainsi que la complexité des divers phénomènes naturels que nous connaissons aujourd'hui.

    Pour lui, les écrits de Maria Valtorta confortent une vision des origines du monde, et de l’Homme en particulier, qui substitue au littéralisme biblique une interprétation symbolique des "six jours" de la Création : les "jours" de la Genèse sont des métaphores représentant des phases cosmiques pouvant avoir une durée colossale (millions/milliards d’années), et non des journées de 24 heures. Ceci concilie le récit biblique avec les échelles de temps de la cosmologie moderne. Jésus, dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, précise que Dieu a créé l’univers en "phases régulières et séparées", appelées "jours" par analogie humaine:
    "Il [l’être humain] ne se souvient pas que le Tout-Puissant [...] l’a fait en des phases régulières et séparées en espaces de temps appelés jours."[7]
    Cette approche se démarque donc d’un littéralisme biblique revendiqué par le créationnisme intégral. Dieu a créé directement chaque espèce (végétale, animale, humaine) parfaite et distincte, sans processus évolutif graduel. C'est là une affirmation fondamentale. Les espèces ont été conçues selon un plan divin finalisé aboutissant à l’homme comme sommet de la création. Il n’y a donc pas d’évolution (transformation progressive), mais déploiement séquentiel (apparition dans le temps) qui n’a pour finalité que de préparer un milieu viable pour l’homme, créé en dernier comme couronnement. L’ordre de la création (lumière, ciel, terre, végétaux, animaux, homme) répond à cette logique providentielle. L’œuvre de Maria Valtorta mentionne effectivement :
    "Il n’y a pas eu d’autogenèse, il n’y a pas eu d’évolution. Il y a eu seulement la Création voulue par le Créateur." - "Dieu [...] a créé des créatures déjà parfaites, parfaites selon le but pour lequel chacune d’elles a été conçue."[8]
    Si l’homme avait été créé au tout début, avant que la Terre ne soit prête à le recevoir, cela aurait rendu impossible sa survie.[8] Si l’œuvre de Maria Valtorta, dès les années 1950, critiquait l’affirmation : "l’homme descend du singe", Jean-Marcel Gaudreault lui donne un environnement scientifique en pointant l’absence de fossiles transitionnels, s'appuyant sur les conclusions d'experts contemporains, telles que celles de Michael Denton :
    "Les intermédiaires sont toujours restés aussi insaisissables [...] leur absence demeure une des caractéristiques les plus frappantes des gisements fossiles."[9]
    Il souligne aussi la stabilité des espèces, clairement délimitées (ex. : pas de "chiens transitoires" ou d’"érables devenant chênes"). La diversité intra-spécifique (races de chiens) n’implique pas une transformation d’une espèce en une autre. Mais il développe aussi l’argumentaire théologique : incompatibilité de cette théorie avec la perfection divine : l’idée d’une évolution "aveugle" et imparfaite (mutations aléatoires, sélection naturelle) est jugée indigne de Dieu, qui ne créerait pas des êtres "incomplets" ou "en devenir", tel que l'affirme l'Esprit-Saint dans l'œuvre de Maria Valtorta :
    "Voilà une sottise de croire que Dieu, après avoir décidé de se donner une Création, ait pu faire des choses informes ou incomplètes, et attendre d'en être glorifié seulement à la fin du cycle évolutif [...]"[8]
    En résumé, Jean-Marcel Gaudreault affirme, à partir des révélations attribuées à Maria Valtorta, que les enseignements contenus dans la Genèse sont compatibles avec les données scientifiques contemporaines, à condition de s'éloigner d’une interprétation strictement littérale des six jours de la Création, ainsi que de la théorie de l’évolution, qu’il considère comme erronée.
    2013
    1. L'évolution et ses illusions et Maria Valtorta
    (citée à partir de 19:13)
    2024
    Pour en finir avec l'évolution (Maria Valtorta)

    "En combinant les enseignements reçus du Ciel par la grande mystique catholique de notre temps qu’est Maria Valtorta avec les données scientifiques actuelles, cette vidéo vous permettra de vous construire une image pertinente et cohérente de la manière dont Dieu a créé le monde, tout en prenant connaissance des erreurs intellectuelles qui ont été véhiculées par la théorie de l’évolution de Darwin."

    Chaîne YouTube et capsules[modifier | modifier le wikicode]

    Jean‑Marcel Gaudreault anime une chaîne YouTube sur laquelle il publie régulièrement des capsules vidéo portant sur des thèmes variés : création, évolution, science et foi, société contemporaine, vie intérieure et mystique chrétienne. Ces vidéos sont également relayées et classées par thématiques sur son site « Lumières nouvelles ». La plupart de ses capsules, dans leur contenu, font explicitement référence aux enseignements contenus dans l'Oeuvre de Maria Valtorta.[10]

    Thèmes abordés[modifier | modifier le wikicode]

    Parmi les thèmes fréquemment abordés par Jean‑Marcel Gaudreault :

    • la critique de l’évolutionnisme matérialiste;
    • le dialogue entre science et foi ;
    • la mystique chrétienne contemporaine, en particulier Maria Valtorta et Luisa Piccarreta;
    • des réflexions éthiques et sociétales à partir d’une perspective spirituelle;
    • la vie intérieure;
    • etc.[10]

    Ouvrage[modifier | modifier le wikicode]

    Liens externes[modifier | modifier le wikicode]

    Références[modifier | modifier le wikicode]

    1. Montmagny est le chef-lieu de la MRC (municipalité régionale de comté) du même nom, située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent à l'entrée de son estuaire. Son nom vient du premier gouverneur en titre de la "Nouvelle France".
    2. 2,0 et 2,1 Lumières nouvelles - À propos de l'auteur.
    3. Terme en usage au Canada pour désigner des vidéos courtes.
    4. Vidéo "L'évolution et ses illusions et Maria Valtorta".
    5. Vidéo "Pour en finir avec l'évolution (Maria Valtorta)".
    6. Gaudreault, Jean-Marcel, Les Lois de l'Univers divin, Lumières nouvelles, 2012. p. 66.
    7. EMV 362.2.
    8. 8,0 8,1 et 8,2 Leçons sur l'épitre de saint Paul aux romains, no. 23.
    9. Denton, M., Évolution, une théorie en crise, Flammarion, 1992, p. 168-169.
    10. 10,0 et 10,1 https://www.youtube.com/@JeanMarcelGaudreault
    11. Lumières nouvelles - Le livre.