Envoi des apôtres deux par deux
Cet épisode, où Jésus envoie ses apôtres évangéliser deux par deux, est rapporté par les synoptiques. Plus bref dans les récits de Marc 6,7-13 et de Luc 9,1-6, le contenu de la mission est très détaillé dans Matthieu 10,5-42. Seul Marc précise qu’ils partent deux par deux. Cet envoi précède une mission similaire des 72 disciples rapportée uniquement par Luc.
Le descriptif de Maria Valtorta[1] unifie et contextualise ces récits en les motivant par rapport à l’envoi final qu’expose Matthieu 28,19-20 : "Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde."
Les questions soulevées par l'exégèse[modifier | modifier le wikicode]
Les différences entre les récits[modifier | modifier le wikicode]
Matthieu développe un discours missionnaire détaillé (10,5-42), incluant des instructions sur les persécutions, tandis que Marc et Luc restent plus concis. Cela pose la question de l’historicité de son récit et de sa rédaction: s’agit-il d’un même événement rapporté différemment, ou d’enseignements distincts compilés par les évangélistes ?
D’autant que Luc est le seul à ajouter plus tard l'envoi des soixante-douze disciples dans des conditions très similaires: "Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre." (Luc 10).
Deux par deux[modifier | modifier le wikicode]
Cette mention est propre à Marc. Luc la reprend mais seulement dans son second récit sur l’envoi des 72 disciples. L’exégèse y voit une portée symbolique, mais s’interroge sur son fondement historique. Est-ce une référence à la Torah qui précise que deux ou trois témoins sont nécessaires pour authentifier un témoignage[2]. Est-ce tout simplement une décision pragmatique: le binôme apportant un soutien mutuel,, une vérification réciproque de la fidélité au message.
Les brebis perdues de la maison d’Israël[modifier | modifier le wikicode]
Cette mention est propre à Matthieu. Dans l’extrait de Marc (6,7-13), il n’y a pas la même restriction géographique explicite : on envoie les Douze “proclamer que tous se convertissent” Dans Luc 9,1-6, la consigne est absente.
Le contenu central du message[modifier | modifier le wikicode]
Dans Matthieu 10,7 l’annonce est formulée comme une proclamation d'un évènement imminent: “Proclamez que le royaume des Cieux est tout proche’”. Marc 6,12 est assez laconique: ils "proclamèrent qu’il fallait se convertir". Luc 9,2 est concis mais proche de Matthieu: "il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades". S'agit-il de synonymes ou de différences de focalisation ?
Les pouvoirs donnés aux apôtres[modifier | modifier le wikicode]
Ces pouvoirs sont exprimés dans les trois récits synoptiques, mais particulièrement détaillés dans Matthieu 10,8: ils les rendent équivalents au Christ sans que l'Évangile se fasse écho, par exemple, de résurrections qui leur seraient imputables: "Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement."
Les prescriptions de voyage (sac, argent, bâton)[modifier | modifier le wikicode]
Les apôtres partent démunis de tout. Marc 6,8, leur accorde un bâton de marche, mais Matthieu et Luc les leur suppriment. Sont-ce les vraies conditions de l'envoi en mission ou seulement des éléments symboliques ?
Dans Maria Valtorta[modifier | modifier le wikicode]
Jésus emmène ses apôtres sur une colline derrière Capharnaüm. Il veut leur parler:"L’heure est venue pour vous d’évangéliser. J’en suis à peu près au milieu de ma vie publique pour préparer les cœurs à mon Royaume. Il est temps, désormais, que mes disciples prennent part eux aussi à la préparation de ce Royaume."[3]Les apôtres interprètent le mot "Royaume" au sens premier: un Royaume terrestre. Jésus les détrompe sans qu'ils saisissent encore le sens que lui donne Jésus. Il s'en suit une longue catéchèse que rapporte aussi longuement le récit de Matthieu pour amener les apôtres à saisir le vrai sens de leur mission et la dimensions eschatologique du Royaume de Dieu. Le texte de Maria Valtorta confirme intégralement les instructions de Matthieu 10, mais il les enrichit de plusieurs manières.
1. Ce que Valtorta confirme et développe[modifier | modifier le wikicode]
A. La mission limitée à Israël
Maria Valtorta reprend l’instruction explicite de Jésus de se limiter à Israël, en excluant les païens et les Samaritains.[4] Ce n'est pas une exclusive, mais une disposition pratique: la mission auprès des Juifs constitue une première étape.
Elle justifie cette limitation par l’immensité du travail à accomplir parmi les Juifs eux-mêmes, qui ignorent encore que le Messie est déjà là; mais surtout cette progressivité est justifiée par le fait que les apôtres ne sont pas encore suffisamment formés et qu'ils ne sont pas prêts à affronter les oppositions du monde.
B. L'annonce du Royaume
Jésus, dans Maria Valtorta, reprend le thème exprimé par Matthieu: "Le Royaume des Cieux est proche"[5] mais il en fait la base de la prédication et du ministère des apôtres qui commence: "Que ce soit la base de ce que vous annoncez. Appuyez sur elle votre prédication."[4]
Il explique la méthode : les apôtres doivent répéter ses enseignements sur le Royaume.
C. Les miracles donnés gratuitement
Le don des miracles, simplement énumérés dans Matthieu 10,1,8, est ici justifié par la crédibilité qu'ils donnent dans l'annonce du Royaume des Cieux. Il est aussi élargit à la notion spirituelle de maladie/lépre/mort à l’âme.[6]
Il est surtout conditionné à une vie de pénitence, une prière fervente, un désir sincère de faire briller la puissance de Dieu, une humilité profonde, une charité vivante, une foi enflammée, une espérance inébranlable.[6]
Il est enfin assorti d'un avertissement : Ces dons sont gratuits et doivent être donnés gratuitement. Les utiliser pour un gain matériel est un scandale ("Malheur à vous, si vous rabaissez le don de Dieu en le faisant servir à remplir votre bourse").[6]
Jésus met en garde contre l’orgueil: il condamne l’attitude de Judas qui voit dans les miracles un moyen de pouvoir sur les foules. Jésus compare son orgueil à celui de Lucifer.[6]
D. La pauvreté apostolique
Cette directive est effectivement un apprentissage de la Providence:"Ne vous préoccupez pas de votre nourriture. Vous aurez toujours ce qui convient à votre condition et à votre ministère, car l’ouvrier mérite la nourriture qu’on lui apporte. Toujours. Si les hommes n’y pourvoyaient pas, Dieu lui-même pourvoirait aux besoins de son ouvrier."[7]Mais cet apprentissage, qui semble radical, est fait dans des conditions accessibles: les apôtres se déplacent pour une semaine et se retrouvent chaque sabbat. Ils n'ont pas besoin d'emporter des linges de rechange ou même un bâton qui n'est pas indispensable dans une marche dans les collines de Galilée. Cela n'exonère pas de pratiquer, dès maintenant, l'héroïsme évangélique:
"Si l’on vous offense, pardonnez. Si on vous dépouille de votre manteau, donnez aussi votre tunique. Restez même tout à fait nus par douceur et détachement des richesses, vous ne scandaliserez pas les anges du Seigneur, et pas non plus l’infinie chasteté de Dieu, car votre charité vêtirait d’or votre corps nu, la douceur vous ferait office de ceinture et pardonner au voleur vous donnerait un manteau et une couronne de roi."[7]
E. L'hospitalité
Si Jésus demande de s'informer de qui est digne de les accueillir, ce n'est pas pour assurer la cordialité de l'accueil mais par respect pour la fonction qui est la leur à ce moment: envoyés de Jésus. Ce sont donc des familles "dont la vie est la plus correcte" et "où les mœurs sont intègres" qui les accueilleront.[8]
Jésus commente la dignité "d'envoyé", ce qui n'apparaît pas dans Matthieu. L'enseignement prend une dimension plus universelle. La dignité "d'envoyé" a un fondement sacré:"Mais même si vous étiez ouvertement des envoyés de Dieu, mais secrètement des rebuts, des publicains, des voleurs, des assassins, et même si des soupçons s’éveillaient dans les cœurs à votre sujet, si ce n’est une quasi certitude, on vous devra encore honneur et respect parce que vous êtes mes envoyés. Le regard de l’homme doit dépasser l’intermédiaire, et voir l’envoyé et le but, voir Dieu et son œuvre au-delà de l’intermédiaire trop souvent défectueux."[8]Mais cela est aussi en retour:
"Ce n’est que dans les cas de fautes graves qui blessent la foi des cœurs, que moi aujourd’hui, puis mes successeurs, devrons décider de couper le membre corrompu. Il n’est pas permis, en effet, que les âmes des fidèles se perdent à cause d’un prêtre devenu un démon. Il ne sera jamais permis, pour cacher les plaies qui pourraient naître dans le corps apostolique, d’autoriser des corps gangrenés à y survivre alors qu’ils éloignent les fidèles par leur aspect répugnant et les empoisonnent par leur puanteur démoniaque."[8]
F. L'accueil
Le récit de Maria Valtorta traite, dans le même discours, l'accueil et le rejet. Dans ce dernier cas, il n'y a pas que la poussière des sandales qu'il faut secouer "pour que l’orgueil et la dureté de ce lieu ne s’attache même pas à vos semelles", il faut témoigner d'une attitude pacifique. Ce point n'apparaît pas dans le texte de Matthieu[9] ou de Luc où la poussière secouée est "un témoignage contre eux"[10]. Celui de Marc ne parle que de "témoignage", ce qui est lus proche de ce que Jésus dit dans Maria Valtorta:"C’est alors que vous aurez plus que jamais besoin de vous montrer pacifiques, humbles, doux dans votre manière de vivre. Car, sinon, la colère prendra le dessus et vous pécherez en scandalisant ceux que vous devez convertir et en augmentant leur incrédulité. Alors que si vous acceptez avec paix l’offense de vous voir chassés, ridiculisés, poursuivis, vous convertirez par la plus belle des prédications : la prédication silencieuse de la vraie vertu. Vous retrouverez un jour les ennemis d’aujourd’hui sur votre chemin, et ils vous diront : “ Nous vous avons recherchés, car votre manière d’agir nous a persuadés de la vérité que vous annoncez."[8]
Cependant, en écho à l'Évangile, le rejet des envoyés est jugé sévèrement: "L’orgueil et la dureté de ce lieu" seront traitées plus durement "que Sodome et Gomorrhe"[11].
G. Les persécutions
Cette évocation de l'hostilité conduit Jésus à prévenir les apôtres: "Je vous envoie comme des brebis parmi les loups. Soyez donc prudents comme des serpents et simples comme des colombes."[12]"Pour le moment, en vérité, vous avez beau affirmer que vous voudriez donner votre sang pour moi, vous ne supportez même pas un regard ironique ou coléreux. Plus tard, vous serez forts comme des héros contre toutes les persécutions, plus forts que des héros, d’un héroïsme inconcevable pour le monde, inexplicable, et qu’on qualifiera de “folie”.Et Jésus évoque les persécutions futures et l'héroïsme des martyrs (=témoins)[13] très similairement au texte de Matthieu 10,16-23.
H. Le renoncement et la croix
Jésus revient alors sur le temps présent ("futur immédiat"), celui qui s'ouvre avec cet envoi en mission et les associe à la Mission du Christ. La Croix du Golgotha n'est pas mentionnée, mais la croix de l'apôtre:"Celui qui ne prend pas sa croix quotidienne, multiforme, faite de résignation, de renoncements, d’obéissances, d’héroïsmes, de douleurs, de maladies, de deuils, de tout ce qui manifeste la volonté de Dieu ou une épreuve qui vient de l’homme, et ne me suit pas avec elle, n’est pas digne de moi. Celui qui tient compte de sa vie sur terre plus que de sa vie spirituelle, perdra la vraie vie. Mais celui qui aura perdu sa vie sur terre par amour pour moi la retrouvera, éternelle et bienheureuse."[14]Cet partie est longuement développée[15] similairement à Matthieu 10,24-42.
I. "Deux à deux"
La raison d'un envoi par deux n'est pas explicité, mais les premiers binômes sont immédiatement constitués:"Simon avec Jean, Simon le Zélote avec Judas, André avec Matthieu, Jacques d’Alphée, avec Thomas, Philippe avec Jacques de Zébédée, Jude, mon frère, avec Barthélemy. Voilà pour cette semaine. Puis je vous donnerai un nouvel ordre. Prions."[16]
2. Les principaux ajouts propres à Valtorta[modifier | modifier le wikicode]
A. Dialogues et réactions des apôtres
La contextualisation, - caractéristique dominante des récits de Maria Valtorta -, contribue à humaniser les apôtres en les rendant proches par leur qualités et leurs défauts. Cela est sensible notamment dans la délivrance du pouvoir de miracles: Judas veut utiliser les miracles pour dominer les foules ("Il était temps pour nous de le faire pour que nous ayons un minimum d’autorité !") quand Pierre et le Zélote marquent leur humilité ("Nous ne sommes pas dignes d’une si grande chose !"). Cela souligne aussi la pédagogie patiente de Jésus qui se retrouve plusieurs fois dans l'Évangile canonique.
B. Une théologie du ministère sacerdotal
L'un des ajouts les plus remarquables est la réflexion sur les envoyés de Dieu qui pourraient être personnellement indignes. Jésus affirme qu'il faut respecter l'envoyé à cause de sa mission ; mais qu'un ministre gravement corrompu doit être écarté pour ne pas scandaliser les fidèles. Ce passage évoque très directement les questions ecclésiales postérieures au temps apostolique.
C. La valeur missionnaire de l'exemple
Maria Valtorta insiste davantage que Matthieu sur la "prédication silencieuse" de la sainteté: accepter les humiliations; convertir par la patience; gagner les âmes par le témoignage vécu.
Elle insiste aussi sur la sainteté personnelle, condition pour les miracles: "Une vie de pénitence, une prière fervente, un désir sincère de faire briller la puissance de Dieu, une humilité profonde, une charité vivante, une foi enflammée."[6] Une attitude qui rejette toute hypocrisie: "Malheur à vous si vous vous présentez comme mes envoyés et si vous êtes intérieurement abjects !"[8].
D. L'incise de Matthieu 10,21
Lorsque Jésus annonce la scission entre les membres d'une même famille ("Le frère donnera la mort à son frère, le père à son fils, les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mourir...")[17], le récit de Maria Valtorta introduit un dialogue supplémentaire prophétisant le déicide de Judas:"Non, ne vous évanouissez pas et ne vous scandalisez pas ! Répondez-moi. Pour vous, quel est le plus grand crime : tuer un père, un frère, un enfant ou Dieu lui-même ? – Dieu, on ne peut le tuer, dit sèchement Judas. – C’est vrai. C’est un Esprit qu’on ne peut saisir » confirme Barthélemy.E. L'interprétation de Matthieu 10,23Même s’ils se taisent, les autres sont du même avis.
« Moi, je suis Dieu et je suis chair, dit calmement Jésus. – Personne ne pense à te tuer, réplique Judas. – Je vous en prie : répondez à ma question. – Mais il est plus grave de tuer Dieu ! Cela va de soi ! – Eh bien, Dieu sera tué par l’homme, dans sa chair d’Homme-Dieu et dans l’âme de ceux qui tueront l’Homme-Dieu. Donc, de même qu’on arrivera à ce crime sans que son auteur en éprouve de l’horreur, on en arrivera pareillement au crime des pères, des frères, des fils, contre les fils, les frères, les pères."[17]
Le verset: "Vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël avant que vienne le Fils de l'Homme" est l'un des plus difficiles de Matthieu. Maria Valtorta lui donne une interprétation très précise en parlant explicitement de "vous et vos successeurs":
- dispersion d'Israël après le rejet du Christ ;
- rassemblement futur du peuple juif ;
- conversion finale d'Israël ;
- venue du Christ ensuite.[18]
Il s'agit là d'une interprétation particulière, beaucoup plus déterminée que celles proposées habituellement par l'exégèse. Maria Valtorta ajoute une vision de l'histoire du salut.
Synthèse[modifier | modifier le wikicode]
L'envoi des Douze constitue une étape charnière du ministère public de Jésus. Les récits synoptiques en conservent les éléments essentiels : l'annonce du Royaume, le pouvoir de guérir et de chasser les démons, la pauvreté apostolique, l'accueil ou le rejet des envoyés, ainsi que l'annonce des persécutions futures. Cependant, les différences entre Matthieu, Marc et Luc ont suscité de nombreuses interrogations exégétiques concernant la rédaction des discours missionnaires, leur contexte historique et leur relation avec l'envoi ultérieur des soixante-douze disciples.
Le récit de Maria Valtorta ne cherche pas à remplacer les textes évangéliques, mais à les unifier dans une même scène et à les inscrire dans une progression pédagogique. Jésus y apparaît formant progressivement ses apôtres à leur future mission universelle. L'envoi limité aux brebis perdues d'Israël n'est plus une restriction définitive, mais la première étape d'un plan qui conduira finalement à l'évangélisation de toutes les nations.
La principale originalité du texte de Maria Valtorta réside moins dans l'ajout de nouvelles consignes missionnaires que dans le développement de leur signification spirituelle. Les miracles ne sont pas seulement des signes de puissance : ils sont subordonnés à la sainteté de vie. La pauvreté apostolique devient un apprentissage concret de la Providence. L'accueil ou le rejet des envoyés est l'occasion d'une réflexion sur la dignité du ministère et sur la responsabilité de ceux qui l'exercent. Surtout, l'exemple personnel du missionnaire apparaît comme une prédication aussi importante que ses paroles.
L'ensemble du discours est traversé par une perspective qui dépasse largement la mission immédiate des Douze. Jésus prépare déjà ses apôtres aux persécutions, au témoignage des martyrs, à la longue histoire de l'Église et aux événements ultimes de l'histoire du salut. Ainsi, la mission confiée aux Douze sur les chemins de Galilée apparaît comme la préfiguration de la mission permanente de l'Église jusqu'au retour du Christ.
Dans cette perspective, l'épisode n'est pas seulement un récit d'envoi en mission : il constitue une véritable formation apostolique où Jésus façonne progressivement ceux qui devront poursuivre son œuvre après lui.
Notes et références[modifier | modifier le wikicode]
- ↑ EMV 265.2/14.
- ↑ Deutéronome 19,15.
- ↑ EMV 265.2.
- ↑ 4,0 et 4,1 EMV 265.3.
- ↑ Luc par le "Règne de Dieu" et Marc évoque seulement la conversion.
- ↑ 6,0 6,1 6,2 6,3 et 6,4 EMV 265.4.
- ↑ 7,0 et 7,1 EMV 265.5.
- ↑ 8,0 8,1 8,2 8,3 et 8,4 EMV 265.6.
- ↑ Matthieu 10,14.
- ↑ Luc 9,5.
- ↑ EMV 265.6 en écho à Matthieu 10,15.
- ↑ EMV 265.7 en écho à Matthieu 10,16.
- ↑ EMV 265.7-10
- ↑ EMV 265.12
- ↑ EMV 265.11-13
- ↑ EMV 265.12
- ↑ 17,0 et 17,1 EMV 265.8 en écho à Matthieu 10,21.
- ↑ EMV 265.10