Shebna

    De Wiki Maria Valtorta
    Le prophète transmet à Shebna la sentence de Dieu (Isaïe 22,15-19), d'après ChatGPT

    Shebna[1] est présenté dans Isaïe comme le sokèn (intendant ou maître du palais) du roi Ézéchias de Juda[2], (fin du VIIIᵉ siècle av. J.-C.). Il contrôlait l’accès au roi et avait un immense pouvoir politique et administratif. C'était une position de haute responsabilité dans la maison royale, équivalente à un premier ministre ou gestionnaire des affaires intérieures. Le passage d’Isaïe 22,15-25 est l’un des rares oracles prophétiques dirigés explicitement contre un haut fonctionnaire nommé, ce qui en souligne l’importance théologique. Dans ce passage, le prophète Isaïe, mandaté par le Seigneur, interpelle durement Shebna pour son arrogance, son orgueil et son abus de pouvoir. Au milieu d'une crise imminente (invasion assyrienne menaçant Jérusalem), le peuple et ses leaders se comportent avec insouciance, feignant la fête ("Mangeons et buvons, car demain nous mourrons").

    Bien que nommé seulement deux fois dans l'œuvre de Maria Valtorta, Shebna prend de l'importance par le contexte où il est cité:

    1. Dans un commentaire du 30 juin 1945 sur les périodes sombres de l'Eglise.
    2. Dans la dictée du 23 décembre 1948, 11h où Dieu le Père alerte Pie XII sur les déviances de hauts responsables de l'Église.

    Dans le commentaire du 30 juin 1945[modifier | modifier le wikicode]

    À la suite de la parabole du semeur, Jésus est amené à expliquer pourquoi il parle de cette façon, ce que rapporte l'Évangile[3] comme Maria Valtorta[4]. Dans le récit de Maria Valtorta, Jésus prophétise à Pierre l'infaillibilité pontificale et celle des dogmes. Une phrase alerte le Père Romualdo Migliorini qui en conteste l'opportunité auprès de Maria Valtorta.
    "Plus tard la lumière viendra sur toi, non pas pour un instant, mais pour un indissoluble mariage de l'Esprit Éternel avec le tien, qui rendra infaillible ton enseignement en ce qui concerne le Royaume de Dieu. Et comme ce sera pour toi, ce sera pour tes successeurs s'ils vivent de Dieu comme d'un unique pain.[4]"
    Celle-ci, n'ayant pas la compétence pour justifier ce qu'elle a entendu et transcrit, se tourne vers Jésus qui lui commente le sens de l'affirmation en conformité avec la foi catholique comme il est rapporté dans l'article traitant de cet épisode. Shebna y apparaît comme une des "allusions prophétiques" aux "âges des ténèbres" qui ponctuent l'histoire de l'Église.

    Portée symbolique de Shebna en notre époque[modifier | modifier le wikicode]

    Si "les portes de l'Enfer ne prévaudront pas contre elle[5]" et si l'infaillibilité en matière de foi n'est pas liée à la sainteté du Souverain Pontife, il n'en demeure pas moins que la papauté eut des périodes sombres[6] comme l'Église[7] en eut elle aussi. Il est légitime de s'interroger sur l'actualité de cet avertissement, dans une période (2025) où l'Église occidentale est marquée conjointement, depuis des décennies, par la désertification des églises, la diminution des vocations[8] et les scandales sexuels. Le texte suivant semble corroborer ce rapprochement et s'appliquer, pour partie, au cas Maria Valtorta.

    Dans la dictée du 23 décembre 1948, 11h[modifier | modifier le wikicode]

    Ce texte, attribué à Dieu le Père et à destination de Pie XII qui le reçut effectivement[9], parle en termes dramatiques des périodes de turbulences que traverse l'Église[7]. Il est à rapprocher de la vision qu'eut Leon XIII sur le "siècle de Satan[10]" ou de l'allocution de Paul VI sur la "fumée de Satan[11]". Il présente l'œuvre de Maria Valtorta, alors menacée de destruction par le Saint-Office, comme un antidote à ces temps sombres.
    "...L’enfer ne prévaudra pas, à condition que l’Église[7] soit sainte, comme son Pontife éternel le lui impose.

    Regardez les siècles passés : aux temps de décadence spirituelle, en particulier chez ses membres enseignants, correspondent des séparations de partis, ou la mort de membres enseignés[12].

    L’enfer prévaut plus ou moins, selon que l’Église perd de sa sainteté, ce qui diminue les secours de Dieu. C’est toujours prévaloir, même si ce n’est pas détruire. Or, de toute sa vie séculaire, jamais l’Église n’a connu un tel moment d’affaiblissement – quand encore ce n’est pas de corruption, de triple corruption ‑, et jamais un semblable assaut de l’enfer.

    Relis l’Apocalypse de Jean. Quelles sont les étoiles dont Satan réussit à précipiter le tiers du haut de leur Ciel, du Ciel de l’Église ?[13]

    De qui s’agit-il, sinon des personnes qui, pour m’avoir fidèlement rendu témoignage, sont tuées par la Bête sortie de l’abîme[14] ? Et de celles qui, élevées au rang de luminaires dans l’Église, sont devenues des lumières éteintes ? Ou encore de ces pasteurs changés en idoles par leur surestimation d’eux-mêmes ? De quoi s’agit-il, si ce n’est du sel devenu venin pour les petits, qui s’en rendent bien compte et s’éloignent avec dégoût, s’affaiblissent ou périssent[15] ?

    Trop de pasteurs sont des idoles telles que Baruch les décrit dans son chapitre 6[16]. Bon nombre d’étoiles de l’Église sont renversées[8].

    Certaines, les premières – et ce sont les meilleures – le sont par la rage des antéchrists ; ce sont de glorieux martyrs dans mon Royaume[17]. Les flatteries de Satan en ont fait tomber un encore plus grand nombre. Et la nouvelle Jérusalem devient Babylone, de sorte qu’elle aura le sort de Babylone.

    Oh ! Esprit de mon Christ, Esprit parfait du très parfait Pasteur, Vie véritable de son Église, comme il a été mis de côté et étouffé par la volonté des hommes, en qui la loi de la chair est plus forte que celle de l’Esprit, vainement infusé par Dieu avec la plénitude de ses dons !

    Prends et lis, en invoquant mon Esprit. Relis les prophètes. Relis les chapitres 8, 9 et 16 d’Ezéchiel[18], ainsi qu’Isaïe 19. Qui ne sait plus être Jérusalem, Église, sainteté, devient Egypte. Et lis, lis, relis, médite le chapitre 22 d’Isaïe[19].

    Trop de Shebna sont d’indignes préfets du Temple[20]. Cela empêche Dieu d’y demeurer avec son Esprit en y mettant par sa Présence le bouclier indestructible, la cuirasse intouchable, la défense qui ne s’écroule pas. Au contraire, Dieu laissera le Mal avancer et purifier, par ses flèches cruelles, ceux qui se croient des dieux et adorent leur propre puissance, leur intelligence, leur jugement.

    Oh, les malheureux ! Que sont-ils sans moi ? Comment me jugent ils, comment jugent ils mes volontés, s’ils ne savent se juger eux-mêmes, se repentir et renaître dans l’esprit de Dieu ?

    Lis, lis, relis, médite, crains, pleure. Le temps de Shebna menace. Une grande partie de l’Église y est déjà engagée, lancée comme une balle au milieu des foules déchaînées.

    Voici des années que j’ai déjà dit cela au porte-parole [Maria Valtorta], afin que ce te soit rapporté. Mais cette fois, c’est à toi directement que je m’adresse, toi le Vicaire de mon Christ et mon serviteur. Oui, parce que je suis Dieu, et nul n’est plus grand que moi. Par rapport à moi, le Seigneur, tous sont de simples serviteurs, un rien devant le Tout divin que je suis.

    Toi au moins, évite d’être comme beaucoup, comme trop de personnes. Garde ta volonté à l’écart de la leur, pour ne pas devenir leur complice. Tu es, toi, mon serviteur, mais eux sont les tiens, et tu es leur Chef suprême. Ta parole lie et délie, elle n’est inférieure qu’à la mienne. Comme tu me sers en toute sainteté et amour, ma parole s’unit à la tienne, afin que ce soit Dieu qui s’exprime par ta bouche de Souverain Pontife.

    Tu as entre les mains les verges[21] et dans ton esprit la sagesse. Je te les ai moi-même données lorsque je t’ai élu. Sers toi du pouvoir et de la connaissance comme cela te convient, et ne déplais pas à ton Seigneur, qui a voulu marqué ton pontificat par un don extraordinaire : une nouvelle annonce de l’Evangile qui vient confirmer l’ancienne[22], grâce à ton aide, ô Père de la chrétienté, et grâce à l’aide de toute la chrétienté, vers laquelle le Dragon maudit s’avance.

    Ne secoue pas la tête. N’allègue pas : “Il n’y a aucune proportion entre le don[23] et la menace”, comme certains le prétendent et essaient de te le faire dire. Ne m’offense pas, moi qui ai engendré le Verbe. Car je suis le Tout-Puissant, et je peux tout, si je le veux. Je suis Père, et si l’un de mes enfants m’obéit, je viens à son secours, quelle que soit la mesure de la menace qui l’assaille.

    Ne prends pas en considération l’intermédiaire [Maria Valtorta, le porte-parole] par lequel t’est fait le don de la Parole qui vient au secours de ceux qui croient, qui doutent ou même ne croient pas. Cet intermédiaire a obéi en servant la Parole et en obéissant aux ordres reçus de Dieu. C’est la raison pour laquelle il s’adresse à toi, afin que tu agisses comme Dieu le veut. Mais si tu le repousses, ce n’est pas tellement lui que tu atteins et ce n’est pas contre lui, qui est innocent, que tu pèches : c’est moi que tu atteins, et même l’admirable Trinité, où nous ne faisons qu’un seul Dieu ; donc tu pèches contre l’Amour.

    Car l’Amour, notre Amour trine, a voulu confier à ton pontificat la Parole de Dieu. Et si tu résistes à ma volonté d’amour, tu réitères le geste des princes des grands prêtres, des membres du sanhédrin, des pharisiens, des sadducéens et des scribes, qui ne se pliaient pas à l’Amour évangélisateur, qui l’ont persécuté et condamné encore avant l’heure prescrite pour son martyre.

    Moi, je te dis : relis Jean 11. Il y est écrit que, lorsque le Sanhédrin décida de condamner Jésus, celui-ci se retira en Ephraïm[24]. Lorsque l’humanité le repousse, Dieu s’éloigne. Mais c’est à partir de ce moment que fut scellé le sort du Temple et de la ville, leur destruction et la persécution de ceux qui avaient persécuté la Parole. À un acte de justice et d’amour répondent l’amour et la justice.

    Alors moi, le Seigneur, je te dis : “ Toi, et même vous tous, vous avez besoin de ma défense plus encore que vos prédécesseurs vingt siècles plus tôt, et plus que les agneaux du troupeau. Car les pasteurs seront les premiers frappés, puis le troupeau sera dispersé[25].”

    Agis en sorte que Dieu te soit favorable. Tu le peux. Tu es le Saint-Père, tu n’as pas d’excuse pour ne pas le faire.

    N’imite pas Pilate, sinon tu auras le même sort que lui : s’être lavé les mains ne l’a pas justifié. Il a manqué à la justice comme s’il avait condamné sans demander que d’autres s’en chargent, et même davantage. Mieux, étant donné qu’il avait le pouvoir, il aurait dû savoir faire taire les langues pécheresses.

    Ne méconnais pas celui qui te parle dans l’Œuvre. Tu serais jugé pour cela. Et puisque tu le connais, sers-le en le faisant connaître. Tu seras glorifié pour cela.

    Ne méprise pas cet avertissement, même s’il te provient par l’entremise d’une créature. Certains de tes prédécesseurs ont écouté mes intermédiaires. Et si l’Église est encore romaine, c’est parce qu’un pape a cédé à Catherine[26].

    Sois juste, pour que le Seigneur sois ton allié contre l’Antéchrist qui s’avance. »

    Portée symbolique de Shebna dans le cas de Maria Valtorta[modifier | modifier le wikicode]

    Cet appel solennel de Dieu le Père à défendre l'œuvre de Maria Valtorta est à relier à un évènement qui se passera un mois et demi plus tard: le Saint-Office avait programmé de condamner l'œuvre de Maria Valtorta. Une décision du 14 février 1949 fut soumise à Pie XII. Le deuxième point stipulait : "Que soit publiée l’interdiction de la publication de l’œuvre parce que l’Autorité Ecclésiastique y a trouvé des erreurs[27] et qu’il n’y rien de surnaturel dans ces visions[28]."

    Le 17 février 1949, Pie XII "a jugé excessive ou superflue la publication d'une notification[29]". En bref, il l'a rejeté. Le Saint-Office, qui transparaît dans ce message de Dieu le Père, devra attendre la mort de Pie XII pour mettre à l'index l'œuvre de Maria Valtorta qui fut éditée en partie sous son pontificat sans réaction ni sanctions. La contestation du Saint-Office, objet de scandale, ne se fit pas attendre. Elle fut suivie de la refondation du Saint-Office en congrégation pour la Doctrine de la foi, puis de la suppression de l'Index. La prophétie sur Shebna, s'accomplissait.

    Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

    1. Autrement orthographié: Schébna, francisé en Sobna dans certaines traductions, ou Shebnaï (forme hébraïsante, proche de l’original). Étymologiquement "Que [Dieu] fasse revenir" ou "Que [Dieu] ramène" (sens de prière ou de souhait).
    2. Un roi de Juda connu pour ses réformes religieuses et sa résistance à l’Assyrie (2 Rois 18-20 ; Isaïe 36-39).
    3. Matthieu 13,13-17.
    4. 4,0 et 4,1 EMV 180.5.
    5. Cf. Matthieu 16,18.
    6. Cf. Le rappel de la note de bas de page commentant le passage.
    7. 7,0 7,1 et 7,2 Par "Église" il faut comprendre la société de tous les chrétiens catholiques, note Maria Valtorta.
    8. 8,0 et 8,1 "Il n’existe aucune statistique précise sur le nombre de prêtres ayant quitté leur ministère. En 2007, la revue jésuite La Civiltà Cattolica l’estimait à 69 063 sur la période 1964-2004 et à 11 213 le nombre de ceux qui l’ont réintégré (1970-2004)." Cité en note dans La Vierge des Derniers temps, René Laurentin, François-Michel Debroise, Salvator, 2014, p.41.
    9. Un document du Saint-Office le confirme en page 5.
    10. Le 13 octobre 1884, Léon XIII assiste à un dialogue entre Dieu et Satan. Le diable se vante de détruire l’Église moyennant un surcroît de temps et de puissance. Dieu les lui accorde pour une durée de cent ans. Le pape voit alors le siècle "enveloppé dans les ténèbres et l’abîme", puis une légion de démons dispersés à travers le monde jusqu’à ce que saint Michel archange les chasse dans l’abîme.
    11. "Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu." Paul VI, allocution du 29 juin 1972.
    12. Cette observation – liant décadence spirituelle des membres enseignants (clergé, hiérarchie) à des schismes ("séparations de partis") ou à la perte de fidèles ("mort de membres enseignés") – trouve des échos précis dans l'histoire de l'Église. Elle met en lumière comment la corruption morale et doctrinale des pasteurs affaiblit l'unité, favorisant divisions ou apostasies, comme préfiguré par Shebna (trahison) et Éliaquim (défaillance sous le fardeau). Voici les principales périodes, basées sur des sources catholiques historiques. 1. Xe siècle : Le "saeculum obscurum" (siècle obscur) : Période de corruption extrême du clergé: simonie (achat de charges), nicolaïsme (concubinage clérical), négligence des offices divins, monastères profanés, évêques vendus aux princes. Conséquences : Pas de schisme massif, mais perte de fidèles par scandales. 2. Grand Schisme d'Occident (1378-1417) : Après Avignon (1309-1377), élection contestée d'Urbain VI (Rome) versus Clément VII (Avignon), puis trois papes rivaux. Corruption morale (simonie persistante), ambitions politiques ; cardinaux divisés par nationalités. Conséquences : Europe divisée en obédiences entre Rome (Italie, Allemagne) et Avignon (France, Espagne). Perte de millions de fidèles par confusion sur le vrai pape. 3. Réforme protestante (XVIe siècle) : Corruption cléricale (indulgences abusives, luxe princier des évêques), sécularisation. Conséquences : Séparations massives (Luthéranisme, Calvinisme, Anglicanisme) et mort de membres : des millions quittent l'Église (Allemagne, Angleterre, Scandinavie). Fin de l'unité occidentale ; prolifération de sectes.
    13. Cf. Apocalypse 12,4.   
    14. Dans sa dictée du 11 décembre 1943, page 548, Jésus définit la Bête de l’Apocalypse comme le pouvoir politique.
    15. Un siècle auparavant, la Vierge de La Salette confiait à la jeune voyante Mélanie Calvat un message similaire : "Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu [les prêtres] ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr" (Michel Corteville, René Laurentin, Découverte du secret de La Salette, Fayard, 2002, p. 59/60).   
    16. Dans certaines éditions contemporaines, le chapitre 6 de Baruch a été détaché et se retrouve, de façon indépendante, sous le titre de Lettre de Jérémie. Voir notamment Baruch 6,24 et suivants: "Ces idoles ont été achetées au plus haut prix, et il n'y a point en elles de souffle de vie...".
    17. Commentant le 3ème secret de Fatima en 2000, le cardinal Ratzinger indique : "dans la vision, nous pouvons reconnaître le siècle écoulé (le XXe siècle) comme le siècle des martyrs, comme le siècle des souffrances et des persécutions de l'Église". (Commentaire théologique - Une tentative d'interprétation du "secret" de Fatima) La même année Jean-Paul II qualifie ce siècle d’équivalent aux persécutions des premiers temps de l’Église (Commémoration œcuménique des témoins de la foi du XXe siècle, le 7 mai 2000 à Rome).
    18. Ézéchiel 8 : Vision des péchés d’idolâtrie de Jérusalem. Ézéchiel 9 : Préfiguration du châtiment. Ézéchiel 16 : Jérusalem, épouse infidèle.
    19. Isaïe 22: c'est dans ce chapitre que l'on parle de Shebna.
    20. Par Temple il faut comprendre le clergé actif dans les églises, note Maria Valtorta.
    21. Dans la Rome antique, le faisceau de verges était l’instrument de correction et l’emblème du pouvoir (ndt).   
    22. Dieu le Père définit ici le don de l'œuvre comme une "anamnèse" de l'Évangile éternel par l'Esprit Saint: un rappel et une actualisation .
    23. L'œuvre de Maria Valtorta.
    24. Jean 11,54.
    25. Zacharie 13,7.
    26. De toute évidence, il s'agit de sainte Catherine de Sienne, qui réussit à convaincre le pape Grégoire XI de ramener la papauté d'Avignon à Rome.
    27. Le texte ne précise pas lesquelles, ni leur nature. Cette "imprécision" qui laisse place à toutes les suppositions, interroge.
    28. Pie XII ne s'était pas prononcé sur ce point mais laissait le choix de statuer "à ceux qui liront".
    29. La notification est un acte officiel du Dicastère.